Chasseur prélève un sanglier lors d’une battue

Chasseur prélève un sanglier lors d'une battue

Un chasseur prélève un sanglier lors d’une battue au grand gibier

Dans une vidéo captivante publiée sur YouTube par la chaîne Dindin Chasse, nous sommes invités à vivre un moment intense avec un chasseur posté au bord d’un layon lors d’une battue au grand gibier pendant la saison 2023-2024. Armé d’une carabine semi-automatique Browning BAR équipée d’une lunette de battue, ce chasseur se tient derrière un camouflage de bâches, prêt à rencontrer sa proie.

Alors qu’il attend patiemment, une compagnie de sangliers s’approche à vive allure de son poste. À quelques mètres de lui, les suidés bifurquent sur leur droite et sautent le layon. D’un tir précis, le chasseur parvient à stopper net une bête rousse. Bien que l’animal ne soit pas tué sur le coup, il expire après quelques secondes.

Compte tenu de la rapidité des sangliers et de la courte distance de tir (peu favorable à l’utilisation d’une lunette), ce prélèvement mérite des félicitations. Ne manquez pas ce moment palpitant de chasse en visionnant cette courte vidéo.

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Concours de Trompes de Chasse à Cadillac 2024

Concours de Trompes de Chasse à Cadillac 2024

Concours de Trompes de Chasse à Cadillac : Un Événement à Ne Pas Manquer !

Des sonneurs de toute la région en compétition

Les 8 et 9 juin 2024, préparez-vous à être époustouflés par le concert de trompes de chasse qui résonnera sur le terrain de rugby de Cadillac-sur-Garonne (Gironde). Cet événement phare réunira environ 200 sonneurs venus des quatre coins de la région et d’au-delà, pour participer au concours régional individuel du Sud-Ouest ainsi qu’au concours international de sociétés.

Un programme chargé pour un week-end festif

Organisé par les Veneurs d’Épernon, en collaboration avec la Fédération internationale des trompes de France et l’association des trompes du Sud-Ouest, cet événement bénéficie également du soutien de la municipalité. Les festivités débuteront le samedi 8 juin à 13h30, avec les épreuves des concours. À 21h, place à la finale des groupes de sociétés, suivie d’un spectaculaire feu d’artifice célébrant le groupe vainqueur.

Une deuxième journée tout aussi animée

Le dimanche 9 juin, les épreuves reprendront dès 8h30 et se poursuivront jusqu’à midi, avant de reprendre de 14h à 15h. La proclamation des résultats et la remise des prix sont prévues à 16h15, clôturant ainsi ce week-end mémorable.

Des expositions et des ventes pour le plaisir de tous

Le public pourra, en plus des concours, profiter d’une exposition de facteurs de trompes et d’artisans organisée par le Showroom. Un vide-grenier sera également présent pour les amateurs de trésors cachés et de bonnes affaires.

Ne pas oublier de se restaurer

Pour calmer les petites faims et soifs, des repas seront servis en salle le samedi midi et soir, ainsi que le dimanche midi. Une offre de restauration rapide comprenant grillades, frites, crêpes et cannelés sera aussi disponible, sans oublier la buvette. Des viticulteurs de la région seront présents pour présenter et vendre leurs produits.

Pour plus d’informations sur cet événement unique et bien d’autres, visitez notre site officiel : https://caninstore.com/fr/.

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Le Débat sur l’Arrêté de la Chasse au Blaireau dans la Nièvre une Énigme Administrative

Le Débat sur l'Arrêté de la Chasse au Blaireau dans la Nièvre une Énigme Administrative

Le Débat sur l’Arrêté de la Chasse au Blaireau dans la Nièvre : Une Énigme Administrative

La Préfecture de la Nièvre Face à de Sérieuses Accusations

Dans la Nièvre, la décision d’avancer la chasse complémentaire du blaireau au 15 mai a suscité une vive polémique. D’après l’association Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages (AVES), l’arrêté préfectoral pourrait bien avoir été rédigé par le président de la fédération de chasse de la Nièvre lui-même. Pour AVES France, cette révélation est tout simplement ahurissante.

Des Métadonnées Révélatrices

Récemment, la préfecture de la Nièvre a publié un arrêté autorisant la vénerie sous terre du blaireau à partir du 15 mai. Peu après cette annonce, AVES France a interpellé les médias sur X (anciennement Twitter), en signalant une découverte troublante : les métadonnées des documents préfectoraux montraient que le fichier avait été rédigé par Florent Ortu, président de la fédération de chasse de la Nièvre.

Après vérification, il s’avère que les métadonnées confirment bien Florent Ortu comme l’auteur de ce fichier. Une situation qui soulève bien des interrogations. Christophe Coret, président et fondateur d’AVES France, souligne que ce genre de vérifications des métadonnées est devenu une routine depuis un an, et ce n’est pas la première fois que des anomalies sont détectées en Nièvre et en Haute-Marne.

Des Relations Trop Étroites entre Chasseurs et Administration ?

Pour Christophe Coret, ces informations viennent étayer les soupçons de longue date sur les liens étroits entre les fédérations de chasse et les services préfectoraux. « Cela ne signifie pas forcément que le président de la fédération de chasse prend les décisions, » précise-t-il. « Cela peut être une simple erreur de manipulation, mais cela montre clairement une pression des chasseurs sur l’administration, un fait que nous connaissons bien. »

Le Recours Judiciaire de AVES France

Face à cette situation, AVES France a déposé un recours auprès du tribunal administratif de Dijon. Cependant, l’association ne nourrit guère d’illusions : même si leur recours est accepté, la préfecture pourrait très bien émettre un nouvel arrêté dans la foulée, ce qui rend la lutte à la fois frustrante et compliquée.

L’organisme de protection de la nature argue que la date du 15 mai est trop précoce pour la chasse au blaireau, car une grande portion des jeunes n’ont pas encore eu le temps de se reproduire. Selon leurs chiffres, 45 % des individus abattus sont des jeunes.

Réponse de la Préfecture

Interpellée par AVES France et la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), la préfecture de la Nièvre a répondu que l’arrêté avait été rédigé par le service environnement de la Direction départementale des territoires. Ils ont consulté les membres de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, avant d’approuver l’arrêté à l’unanimité moins une voix. La fédération de chasse a simplement fourni un argumentaire technique pour justifier l’évolution des populations et des dégâts, une pratique courante selon la préfecture.

Conclusions

Bref, cette situation met en lumière le besoin d’une plus grande transparence et indépendance dans la rédaction des arrêtés préfectoraux concernant la chasse. La controverse continue de susciter des débats et des interrogations, au grand dam des associations de protection de la faune. Pour eux, il est crucial de continuer à mener des actions pour protéger les espèces vulnérables, et surtout, d’assurer que les décisions administratives ne soient pas influencées par des parties prenantes intéressées.

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Sanglier Jeté Devant Mosquée en Suède Enquête pour Incitation à la Haine Raciale

Sanglier Jeté Devant Mosquée en Suède Enquête pour Incitation à la Haine Raciale

Un Sanglier Jeté Devant une Mosquée en Suède, une Enquête Ouverte pour Incitation à la Haine Raciale

Un Acte Macabre Devant une Mosquée à Skövde

Dans un incident qui a choqué la communauté locale, la police suédoise a ouvert une enquête le mercredi 29 mai 2024, pour incitation à la haine après la découverte du cadavre d’un sanglier devant une mosquée de Skövde, dans le sud de la Suède. La plainte a été enregistrée comme incitation à la haine raciale, bien que d’autres pistes ne soient pas exclues, a précisé la police.

Un Sanglier Lancé sur la Façade de la Mosquée

Smajo Sahat, responsable de la fondation qui gère la mosquée, a détaillé les circonstances en précisant qu’il s’agissait effectivement d’un sanglier. « Quand je suis arrivé ce matin, je l’ai vu, il était mort », a-t-il affirmé. Selon lui, une personne est venue en voiture et a jeté le sanglier sur la mosquée, un acte filmé par les caméras de surveillance.

Une Communauté Sous le Choc

La mosquée, ouverte il y a un an et comptant environ mille membres, n’avait pas récemment reçu de menaces, selon Smajo Sahat. « Quand il s’agit de savoir pourquoi quelqu’un ferait cela, nous ne pouvons que spéculer », a-t-il regretté.

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Marseille invasion de sangliers probleematique pour les habitants

Marseille invasion de sangliers probleematique pour les habitants

Marseille : une invasion de sangliers qui exaspère les habitants

Des ordures aux résidences, les sangliers sèment la panique

À Marseille, notamment sur la route des Goudes, les sangliers attirés par les ordures envahissent les quartiers, devenant une véritable nuisance. À la nuit tombée, ces animaux s’attaquent aux poubelles, créant un environnement peu accueillant pour les résidents.

Confinement dans les résidences et frayeur chez les habitants

Près du Parc national des Calanques, ces intrus à sabots sont devenus un spectacle quotidien. Jean-Noël Picon, habitant une copropriété, a vu son chien attaqué par l’un d’eux. « Les arbres sont déracinés, il y a des trous partout, » se plaint-il. Pour se protéger, il a été contraint de construire un mur de 12 000 euros.

Appel à l’action de la mairie et mesures prises

Fatigués et inquiets, les résidents demandent des mesures concrètes. Christine Juste, adjointe (EELV) au maire en charge de l’animal en ville, a répondu en promulguant un arrêté municipal interdisant le nourrissage des sangliers pour tenter de réduire leur présence.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Plantes pour rafraîchir nos habitations et lutter contre la chaleur

Plantes pour rafraîchir nos habitations et lutter contre la chaleur

Comment les plantes peuvent-elles rafraîchir nos habitations ?

En période de canicule, la chaleur insupportable et les coûts énergétiques élevés nous poussent à chercher des solutions alternatives à la climatisation. La nature pourrait bien détenir la clé pour rafraîchir nos espaces de manière écologique et économique. En effet, depuis l’an 2000, la France subit des vagues de chaleur presque chaque année.

Des alliées précieuses contre la chaleur

Loin d’être de simples éléments décoratifs, les plantes sont de véritables atouts pour lutter contre les températures estivales. Grâce à la photosynthèse, elles purifient l’air en absorbant le dioxyde de carbone et en libérant de l’oxygène. Mais ce n’est pas tout : les plantes transpirent, libérant des quantités considérables de vapeur d’eau.

Selon l’Office National des Forêts (ONF), un chêne peut libérer jusqu’à 1 000 litres d’eau par jour, tandis qu’un bouleau en libère environ 75 litres. Ce processus d’évapotranspiration peut refroidir l’air ambiant de 2° à 8°C, faisant des arbres des alliés précieux en période de chaleur intense.

Végétaliser les zones urbaines

Les zones urbaines sont particulièrement touchées par les fortes chaleurs en raison de la présence de béton, bitume et pierre, qui captent et restituent la chaleur du soleil. C’est pourquoi nombreuses sont les municipalités qui intègrent désormais le végétal au cœur des villes. Selon l’Agence de la transition écologique à Paris (ADEME), végétaliser les quartiers pourrait abaisser la température de -0,5 à -2 °C.

Micro-jardins, tapis de plantes grasses, plantes grimpantes ou comestibles sur les façades d’immeubles, toutes ces initiatives sont encouragées. Les toits et murs végétalisés sont particulièrement efficaces, pouvant diminuer la déperdition thermique des bâtiments de plus de 30%.

Des stratégies pour une maison à la campagne

Pour les maisons à la campagne, installer un toit végétalisé peut être complexe. Cependant, il est possible de transformer votre jardin en havre de fraîcheur. Les arbres à feuillage dense comme les tilleuls, platanes et marronniers peuvent créer des zones d’ombre, bloquant les rayons infrarouges. Des plantes grimpantes telles que le lierre, la vigne vierge ou le jasmin peuvent également contribuer en créant des rideaux de verdure.

En complément, planter des massifs de plantes potagères et des fleurs au pied des murs permet de favoriser un microclimat frais et humide autour de la maison, rendant les journées de canicule plus supportables.

Un impératif pour l’avenir

Le réchauffement climatique est une réalité alarmante qui s’impose de plus en plus vivement. Depuis l’ère préindustrielle, la température moyenne mondiale a augmenté d’environ 1°C. Si nous n’agissons pas rapidement pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, la hausse pourrait atteindre 1,5°C d’ici 2030, entraînant des phénomènes météorologiques extrêmes, la montée du niveau des mers, et d’autres effets catastrophiques.

Agir à notre échelle, même de manière modeste, peut déjà apporter une contribution significative à la lutte contre le réchauffement climatique.

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Modernisation de l’image de la chasse en Dordogne par une campagne d’affichage innovante

Modernisation de l'image de la chasse en Dordogne par une campagne d'affichage innovante

Les chasseurs de Dordogne modernisent leur image avec une campagne d’affichage audacieuse

Une initiative pour redorer l’image de la chasse en Périgord

La chasse, activité millénaire souvent controversée, est récemment revenue sur le devant de la scène en Dordogne grâce à une vaste campagne d’affichage. L’objectif ? Changer la perception du public sur cette pratique ancestrale et présenter les chasseurs sous un jour nouveau. Cette initiative ambitieuse, impulsée par la Fédération Départementale des Chasseurs de Dordogne, a suscité à la fois l’intérêt et les débats.

Une campagne instaurée par la Fédération

Depuis quelques années, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) s’efforce de promouvoir la chasse auprès du grand public. En suivant cette tendance, la Fédération Départementale des Chasseurs de Dordogne a décidé de prendre les choses en main en lançant une campagne d’affichage. Le but ? Mettre en lumière les hommes et les femmes qui partagent cette passion, souvent mal comprise et stigmatisée.

Des affiches qui brisent les clichés

Pour toucher un public diversifié, des affiches ont été installées dans les principales agglomérations de Périgueux et de Bergerac durant le mois de mai. Celles-ci mettent en scène des chasseurs sous un angle résolument humain. Exit les stéréotypes du vieux chasseur aviné et bedonnant ! À la place, on découvre un couple passionné, ou encore une mère et sa fille partageant ce même amour pour la nature et la chasse.

La chasse n’est plus une affaire d’hommes

Un des points marquants de cette campagne est l’inclusion du public féminin. Depuis quelques années, de plus en plus de femmes obtiennent leur permis de chasser. En Dordogne, ce chiffre a même doublé en seulement trois ans. Cela montre bien que la chasse n’est plus une activité exclusivement masculine. Les femmes s’imposent dans ce domaine, brisant les préjugés et apportant un vent de fraîcheur à cette activité traditionnelle.

Séduire la jeunesse : un enjeu crucial

La jeunesse est également au cœur de cette nouvelle stratégie de communication. Rendre la chasse attractive pour les jeunes est devenu une priorité. En effet, de nombreux jeunes quittent leurs terres natales pour des raisons professionnelles, ne revenant parfois que des années plus tard. La Fédération travaille d’arrache-pied pour attirer cette nouvelle génération, souvent moins au fait des subtilités de la chasse.

Un pari sur l’avenir

La campagne d’affichage en Dordogne ne se limite pas à une simple opération de communication. Elle représente un véritable pari sur l’avenir. Fortement bien accueillie, cette initiative devra prouver son efficacité pour être renouvelée. Si elle réussit, elle pourrait bien servir de modèle pour d’autres départements.

En conclusion, la Fédération des Chasseurs de Dordogne redouble d’efforts pour moderniser l’image de la chasse. En mettant en valeur la diversité et l’humanité des chasseurs, elle espère attirer un public plus large et diversifié. Un défi de taille qui, s’il est relevé, pourrait bien changer la donne pour cette pratique millénaire.

Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore.

Parc Yellowstone un homme alcoolisé agresse un bison

Parc Yellowstone un homme alcoolisé agresse un bison

Parc de Yellowstone : un bison agressé par un homme alcoolisé

Un homme sous influence de l’alcool s’en prend à un bison au parc national de Yellowstone

Un incident surprenant s’est produit le 21 avril dernier dans le parc national de Yellowstone, aux États-Unis. Ce parc, connu pour être l’une des plus belles réserves naturelles du monde, attire chaque année des millions de visiteurs. Cependant, le 21 avril, deux visiteurs ne sont pas venus admirer la nature, mais pour s’attaquer à des bisons.

Le bison d’Amérique, qui peut mesurer plus de 3 mètres de long et peser jusqu’à plus d’une tonne, n’est pas un animal à prendre à la légère. Pourtant, ces deux hommes n’ont manifestement pas eu peur. Mais, évidemment, les choses ont mal tourné.

Un homme alcoolisé harcèle un troupeau de bisons

Selon CNN, les gardes du parc national de Yellowstone ont arrêté un premier individu dans l’après-midi du 21 avril. Cet homme s’était arrêté en voiture sur une route proche de l’entrée ouest du parc et s’était approché à moins de 25 mètres d’un troupeau de bisons, ce qui est strictement interdit. Mais il ne s’est pas arrêté là : il a été vu en train de harceler les animaux et aurait même donné un coup de pied à l’un d’eux. Bien entendu, le bison ne s’est pas laissé faire et l’individu a été blessé en retour.

Les Rangers du parc, arrivés sur les lieux, ont immédiatement conduit l’homme blessé à un centre médical. Une fois soigné, il a été arrêté et emmené dans un centre de détention à Bozeman, Montana. Il est poursuivi pour plusieurs motifs, dont s’être approché trop près des animaux sauvages, perturbation de la faune, conduite dangereuse et alcoolémie élevée.

Le deuxième homme, le conducteur de la voiture, a également été appréhendé et est poursuivi pour des accusations similaires.

Sanctions sévères pour les agresseurs

Aux États-Unis, les agressions envers les animaux sauvages sont prises très au sérieux. Les deux individus encourent des amendes pouvant atteindre 5 000 dollars (4 600 euros) chacun et une peine de prison de six mois pour chaque infraction.

Heureusement, les incidents avec la faune sauvage de Yellowstone sont rares. Le parc a enregistré son premier incident de ce type pour l’année 2024, ayant recensé un autre en 2023 et trois en 2022. En réponse à cet incident, les responsables du parc ont rappelé aux visiteurs de garder leurs distances avec les animaux sauvages : « Restez à plus de 23 mètres de tous les grands animaux – bisons, wapitis, mouflons, cerfs, élans et coyotes – et à au moins 91 mètres des ours et des loups. »

Conseils de prudence lors de visites à Yellowstone

Les responsables du parc mettent en garde : « Les animaux sont sauvages et peuvent être dangereux si vous vous en approchez. Lorsqu’un animal se trouve à proximité d’un camping, d’un sentier, d’une promenade, d’un parking ou d’une zone aménagée, laissez-lui de l’espace. » Il est crucial de respecter ces consignes pour la sécurité de tous, humains comme animaux.

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Le No Mow Way préserver la nature en ne tondant pas sa pelouse en mai

Le No Mow Way préserver la nature en ne tondant pas sa pelouse en mai

Le No Mow Way : ne pas tondre sa pelouse en mai pour préserver la nature

Une nouvelle tendance pour la biodiversité

Tondre sa pelouse en mai semble devenir une pratique dépassée. De plus en plus de jardiniers choisissent de ranger leur tondeuse durant ce mois spécifique, principalement pour préserver la biodiversité, les fleurs et les insectes. Cette tendance, initiée au Royaume-Uni en 2019, porte le nom de « No Mow Way » et commence également à inspirer les Français.

Le mouvement « No Mow Way » gagne du terrain en Europe

Lancé en 2019 par l’association britannique Plantlife, le mouvement « No Mow Way » encourage les propriétaires de jardin à ne pas tondre leur pelouse en mai. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas pour éviter la pollution sonore des tondeuses, mais bien pour favoriser la biodiversité. Durant mai, les fleurs, qui sont riches en nectar, servent d’aliments essentiels pour les insectes pollinisateurs, tels que les abeilles et les bourdons. Même les mauvaises herbes jouent un rôle, offrant refuge et ressources à divers animaux et contribuant à lutter contre le réchauffement des températures.

D’après un sondage de 2021 cité par The Guardian, près de 79% des Britanniques interrogés affirmaient ne pas tondre leur pelouse en mai, un chiffre en forte hausse par rapport à 2019 où ils étaient moins de 50%. Le succès du « No Mow Way » se propage également en France, où des associations comme l’ONG Pollinis encouragent cette pratique.

Des détracteurs, surtout en Amérique du Nord

Malgré l’engouement, le « No Mow Way » a aussi ses détracteurs, notamment en Amérique du Nord. Si les jardins britanniques accueillent plus de fleurs sauvages attirant les insectes pollinisateurs, certains critiques nord-américains estiment que cette pratique pourrait davantage attirer les tiques et les souris. La meilleure méthode pour attirer des insectes, selon eux, serait la culture de plantes sauvages. Cependant, l’efficacité de cette méthode dépend beaucoup des capacités de votre propre jardin à accueillir naturellement ces fleurs.

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Combien y a-t-il de castors en France

Combien y a-t-il de castors en France

Combien y a-t-il de castors en France ?

Le Retour du Castor en France : Une Renaissance Impressionnante

Avec l’implantation du réseau castor, nous disposons enfin de données précises sur la population de ce rongeur qui avait pratiquement disparu au début du 20e siècle. Déjà au 12e siècle, la destruction de son habitat avait commencé, tout comme sa traque pour sa précieuse fourrure, sa viande et le castoréum. Ces facteurs combinés ont provoqué une chute drastique de sa population, autrefois présente de la Péninsule Ibérique à la Sibérie orientale. Cette persécution était exacerbée par les primes offertes, la déforestation et les aménagements hydrauliques massifs de l’ère industrielle.

Au 20e siècle, seuls quelques castors survivaient dans le sud du Rhône et en Camargue. Au bord de l’extinction, des mesures de protection et des projets de réintroduction ont été lancés :

  • 1909 : Un arrêté préfectoral interdit la chasse du castor dans les trois derniers départements français où il subsiste (Gard, Vaucluse, Bouches-du-Rhône).
  • 1957 : La première réintroduction de cinq castors dans la Versoix, une rivière frontalière entre la France et la Suisse.
  • 1968 : Le castor est la première espèce de mammifère sauvage reconnue comme protégée.
  • 1974 : Treize castors sont relâchés près de Blois (Loir-et-Cher), dans la Loire.

La population de castors a été multipliée par 150 en un siècle. En 2009, environ 14 000 à 16 000 individus habitaient la France contre seulement 3 000 en 1965 (sur 17 600 km de cours d’eau prospectés). En 2023, le castor est présent sur plus de 18 000 km de cours d’eau (sur plus de 33 000 km prospectés), avec une population estimée à au moins 20 000 individus. Désormais, quatre des cinq grands bassins fluviaux français voient leur population de castors croître. La Suisse, la Belgique et le Luxembourg participent également à sa préservation, et même en Angleterre, des réintroductions ont lieu, y compris à Londres.

Le Castor : Un Ingénieur des Écosystèmes

Il existe deux espèces principales de castors : le Castor d’Eurasie (Castor fiber) et le Castor du Canada (Castor canadensis). Ce mammifère semi-aquatique, le plus gros rongeur d’Europe, peut peser jusqu’à 21 kg et mesurer jusqu’à 1,20 mètre. Adapté à la vie aquatique grâce à ses membres postérieurs palmés, sa queue aplatie et sa fourrure imperméable, il est principalement herbivore, consommant branchages, feuillages et écorces. Les traces de cet animal sont visibles grâce aux arbres écorcés et coupés par ses incisives. Ces matériaux ne servent pas seulement de nourriture mais permettent également de construire son gîte (le terrier-hutte) et des barrages sur les cours d’eau.

Les castors sont surnommés « ingénieurs des écosystèmes » grâce à leur talent pour bâtir des barrages. Composés de matériaux naturels (branches, boue, sédiments), ces structures permettent toujours à l’eau de s’écouler et évoluent constamment selon l’activité de l’animal. Certains barrages sont abandonnés et se dégradent progressivement, tandis que d’autres sont construits pour une utilisation temporaire. Ces barrages façonnent ainsi de manière dynamique le paysage et l’écosystème environnant.

La Surveillance du Castor Canadien

L’introduction du Castor canadien en Europe représente une menace potentielle pour le Castor d’Eurasie en raison de la compétition pour les habitats et ressources alimentaires. Deux populations actives sont présentes, une en Finlande-Russie et l’autre en Allemagne-Belgique-Luxembourg. Une surveillance est donc en place pour prévenir leur arrivée en France, notamment dans le bassin versant de la Moselle. Cette surveillance passe par la collecte de matériel pour analyses génétiques (échantillons sur cadavres, pièges à poils). Pour l’instant, aucun individu n’a été identifié en France, et les populations de nos voisins semblent sous contrôle.

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