Une Analyse des Coûts et Risques de l’Assurance Chasse


Le Prix de l’Assurance Chasse : Un Indicateur des Risques d’Accidents
Une Tradition Bien Entachée…
Ah, l’intersaison ! Ce moment de l’année où les chasseurs, armés de souvenirs et de grillades, se retrouvent pour revivre les exploits de la saison précédente. Le temps passe lentement jusqu’à l’ouverture suivante, mais une tradition reste constante : la reconduction de l’assurance chasse. Depuis bien des années, le coût de cette assurance n’a guère changé. Entière ou partielle, l’assurance chasse permet à tout chasseur de pratiquer sa passion en toute sérénité pour une vingtaine d’euros par an. Ce montant, semble-t-il figé, reste une constante qui soulève bon nombre de questions.
Le Grand Écart de l’Assurance
Aujourd’hui encore, environ un million de chasseurs participent à ce jeu annuel de renouvellement de permis et d’assurances. La stabilité des prix intrigue autant qu’elle rassure. Imaginez payer moins pour assurer votre fusil que pour aller voir un film en couple, cela peut paraître insensé. Pourtant, les garanties offertes par ces assurances sont tout aussi modulables que complètes. On peut les adapter selon des besoins spécifiques : gardes particuliers, conducteurs de chiens de sang, etc. Cependant, de nombreux chasseurs préfèrent se fier aux assurances proposées par les Fédérations Départementales lors du règlement annuel, bénéficiant ainsi de tarifs groupés avantageux.
Des Risques Mesurés, Des Accidents Toujours Présents
Face à cette stabilité des prix, une autre question se dessine : pourquoi les assureurs n’ajustent-ils pas leurs tarifs à la hausse, alors que les accidents de chasse, bien que rares, peuvent être gravissimes ? La réponse réside probablement dans la nature même du métier d’assureur. Ces professionnels ont pour mission d’évaluer et de minimiser les risques. Ils passent au peigne fin toutes les données avant de fixer un tarif, assurant ainsi une rationnalisation des coûts. En outre, la forte adhésion départementale joue un rôle crucial dans la négociation de bons tarifs.
Les Accidents de Chasse : Réalité ou Fiction?
Les détracteurs de la chasse avancent souvent que les accidents sont plus nombreux que déclarés, masqués par un hypothétique « lobby » de la chasse. Pourtant, l’absence de fortes hausses tarifaires dans les assurances pourrait être un signe que la réalité est bien différente. Comparativement, les assurances de cyclotourisme offrent des tarifs similaires, voire plus élevés. Ceci permet de réfléchir sur la perception des dangers liés à chaque activité. Faut-il voir dans cette stabilité tarifaire un signe d’une bonne gestion des risques ou une sous-estimation des dangers réels?
Le Verdict
En conclusion, bien que le coût de l’assurance chasse demeure stable, cette constance n’est pas synonyme d’immuabilité dans le rapport aux risques. Les assureurs, en véritables experts, continuent de scruter les moindres détails pour ajuster leurs offres. Quant aux chasseurs, ils peuvent continuer à pratiquer leur passion avec une couverture adaptée et à un tarif accessible. Pour ceux qui auraient encore des doutes, il est peut-être temps de regarder de plus près ce qu’offre véritablement leur assurance.
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Pornic Chasseurs Refusent Indemniser Dégâts des Sangliers


Pornic: Contre un Sanctuaire pour Sangliers, Les Chasseurs Refusent d’Indemniser les Dégâts
Un territoire en conflit : sangliers, chasse et indemnisation
Le torchon brûle aux alentours de Pornic en Loire-Atlantique entre plusieurs collectivités territoriales et deux sociétés de chasse. Depuis 2020, la mairie de Préfailles, le comité de gestion des Espaces naturels Sensibles (ENS) et le département ont interdit la chasse dans une vaste zone de plus de 150 hectares au niveau du littoral et de la pointe Saint-Gildas. Ce territoire, interdit de toute action cynégétique bien qu’entretenu par les chasseurs, est devenu un véritable réservoir à sangliers.
Le problème est exacerbé par la présence de nombreuses exploitations agricoles cultivant du maïs, attirant les sangliers et augmentant les dégâts considérablement. Pour la période 2023-2024, la fédération départementale des chasseurs de Loire-Atlantique (FDC 44) a déjà versé plus de 700 000 euros d’indemnisation aux agriculteurs.
Manifestations et réactions des chasseurs
Pour exprimer leur mécontentement et leur inquiétude pour la biodiversité, une centaine de chasseurs, principalement de l’ACCA de Saint-Nicolas-de-Redon et de la société de chasse de La Plaine-Préfailles, ont manifesté à Pornic devant les locaux du département. Soutenus par une délégation de la FDSEA 44, ils ont voulu montrer les conséquences néfastes de cette interdiction pour la biodiversité et les activités agricoles. Malgré leurs efforts, les instances départementales n’ont pas cédé à leurs demandes.
Suspension des indemnités par les chasseurs
Suite à ce refus, et toujours soutenus par les agriculteurs, les chasseurs de La Plaine-Préfailles et de Saint-Nicolas-de-Redon ont décidé de cesser de payer la cotisation à l’hectare à la fédération pour les indemnisations des dégâts de grand gibier. La FDC 44 semble comprendre cette démarche. Denis Dabo, son directeur, a déclaré à Le Figaro : « En décidant qu’on ne chasserait pas sur ces terrains, la mairie de Préfailles, le département et le conservatoire du littoral nous prennent en otage. Cela va également retomber sur les agriculteurs, car les sangliers vont proliférer et multiplier les destructions. »
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Collision tragique entre un motard et un sanglier au Maroc


Maroc : tragique collision entre un deux-roues et un sanglier
Prolifération des sangliers et accidents de la route
La présence des sangliers n’est désormais plus limitée aux forêts et zones rurales. On les retrouve souvent dans nos villes, sur les routes, et même dans nos jardins, causant divers incidents. Le mois de juin dernier, un accident dramatique s’est déroulé au Maroc, illustrant une fois de plus l’ampleur du problème de surpopulation de ces animaux.
Un jeune motard victime d’une collision
Dans la commune de Tataoute, située dans la province de Taroudant dans le sud-ouest du Maroc, un jeune homme circulait sur un deux-roues lorsqu’il a été violemment percuté par un sanglier. La collision fut si violente qu’elle a causé de graves blessures au jeune homme, dont l’identité reste inconnue.
Hospitalisé initialement au centre de Taroudant, il a été transféré d’urgence à Agadir en raison de la gravité de son état. Malheureusement, malgré les soins prodigués, il a succombé à ses blessures quelques jours après l’accident.
Précédents et inquiétudes croissantes
Ce n’est pas un cas isolé. En avril dernier, en Dordogne, une jeune fille de 17 ans avait été elle aussi percutée par un sanglier alors qu’elle roulait en scooter. Fort heureusement, cette fois-là, la jeune victime s’en était sortie avec une simple fracture de la clavicule.
Ces incidents soulignent le danger réel que représentent les sangliers pour les usagers de la route. Chiffres surprenants, ces animaux peuvent atteindre des vitesses allant jusqu’à 70 km/h et possèdent un physique robuste pouvant causer des dégâts considérables.
La chasse comme solution de régulation
Face à cette menace, les habitants des régions touchées expriment de plus en plus leur inquiétude, non seulement pour la sécurité routière, mais également pour la protection de leurs cultures. Comme en France, où plus de 700 000 sangliers sont prélevés chaque année grâce à la régulation par la chasse, les Marocains cherchent des solutions pour contrôler la population de ces animaux.
Le cas tragique de ce jeune homme au Maroc met en évidence l’urgence de prendre des mesures pour gérer la surpopulation des sangliers et protéger les vies humaines.
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Tirs de nuit en Dordogne pour contrôler les sangliers


Sangliers en Dordogne : des tirs de nuits autorisés pour lutter contre les dégâts
La lutte contre les sangliers s’intensifie dans la commune de Saint-André-d’Allas
La préfecture de la Dordogne a pris une mesure radicale : autoriser des tirs de nuit pour contrôler la prolifération des sangliers dans la commune de Saint-André-d’Allas. Entre le 4 et le 17 juillet, deux lieutenants de louveterie sont habilités à intervenir. L’objectif est clair : limiter les ravages que ces animaux causent sur les jardins et les parcelles agricoles.
Des coups de feu nocturnes attendus
Les habitants de Saint-André-d’Allas devront peut-être s’habituer à entendre des détonations pendant la nuit. La préfecture a donné son feu vert aux lieutenants de louveterie pour cibler les hardes de sangliers lorsque les conditions le permettent. Cette décision fait suite à deux battues administratives qui n’ont pas produit les résultats escomptés, comme l’explique le maire Patrick Salinié. Le nombre de sangliers prélevés lors de ces battues était insuffisant pour endiguer la prolifération.
Des agriculteurs désespérés
Les sangliers sont devenus un cauchemar pour les agriculteurs de la région, à l’instar de Roselyne et son mari, deux agriculteurs à la retraite. Ayant déjà cessé la culture du maïs l’année passée en raison des dégâts, ils voient maintenant leurs parcelles de céréales dévastées. Roselyne estime avoir perdu un tiers de sa récolte de blé à cause de ces animaux envahisseurs.
L’incapacité des mesures actuelles
« On n’est pas content, on ne fait plus notre travail avec goût, » déclare Roselyne, désespérée. Malgré les clôtures électriques, les sangliers trouvent toujours un moyen d’entrer. Les marcassins se faufilent en dessous, tandis que les mères chargent droit devant elles.
Le réchauffement climatique comme coupable
Roselyne pointe également du doigt le réchauffement climatique, notant que l’abondance de glands et de châtaignes dans les bois permet aux sangliers de se reproduire plus souvent. Les battues administratives ainsi que les tirs de nuit représentent leur dernier espoir.
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Article signé : Actuchasse pour Caninstore
Grands cervidés et sangliers dans les Vosges


Grands cervidés et sangliers en battue dans les Vosges
Chasseur vosgien et ses exploits au Grand Est
Dans cette vidéo captivante publiée sur YouTube, nous suivons les aventures d’un chasseur vosgien expérimenté à travers plusieurs battues au grand gibier organisées dans le Grand Est. Armé d’une carabine à réarmement linéaire Blaser R93 Christensen, chambrée pour le calibre 300 Weatherby Magnum et équipée d’un point rouge Aimpoint, notre chasseur connaît quelques moments forts.
Rencontres et prélèvements de cervidés et de sangliers
Au cours de cette aventure, le chasseur a l’occasion de croiser de nombreux animaux. Il parvient à prélever deux grands cervidés : une bichette et un impressionnant cerf de dix cors. La journée ne s’arrête pas là, puisqu’il arrive aussi à tirer plusieurs sangliers. Parmi eux, une grosse laie, qui en apercevant notre chasseur trop tard, tombe à quelques mètres après un tir précis. Une bête rousse complète ce tableau de chasse extraordinaire.
Une vidéo à ne pas manquer
Assistez à ces moments spectaculaires de tirs sur sangliers et grands cervidés lors de ces battues dans le Grand Est en visionnant la vidéo.
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Le Salon des Migrateurs rendez vous des chasseurs de gibier migrateur


Le Salon des Migrateurs : Rendez-vous incontournable des chasseurs de gibier migrateur
Les dates à retenir : 6 et 7 juillet à Cayeux sur Mer
Préparez vos appeaux et vos bottes de chasse, le Salon des Migrateurs fait son grand retour à Cayeux sur Mer les 6 et 7 juillet prochains. Cet événement incontournable réunit tous les passionnés de la chasse au gibier migrateur, du pigeon ramier aux bécasses, en passant par les canards et les oies.
Des moments de partage et de convivialité
Le Salon des Migrateurs, c’est bien plus qu’une simple foire d’équipement de chasse. C’est une véritable fête où les chasseurs se retrouvent pour échanger, s’informer et passer du bon temps. Que vous soyez un huttier dévoué, entretenant plus de 100 appelants à l’année, ou un chasseur occasionnel de bécasses, cet événement saura vous enthousiasmer.
Un concours unique et des démonstrations impressionnantes
L’ambiance du Salon est tout simplement incroyable. Les visiteurs, même ceux qui ne sont pas des mordus de la chasse aux migrateurs, sont éblouis par cet événement unique. Des milliers d’appelants de tous types et chants attendent vos oreilles avisées, et les exposants spécialisés vous dévoileront les dernières nouveautés dans l’univers de la chasse.
Ne manquez pas le concours de la meilleure chanteuse et du meilleur siffleur, ainsi que des démonstrations époustouflantes de retrievers, de broussailleurs et de chiens d’arrêt. Les amateurs de compétition pourront également participer au championnat du monde de lancer de blettes.
Horaires et informations pratiques
Pour ne rien manquer, voici les informations pratiques :
- Horaires d’ouverture : Samedi 6 juillet de 9h à 19h, et dimanche 7 juillet de 9h à 18h.
- Restauration : Des stands variés pour tous les gourmands, incluant friterie, charcuterie et stands gourmands.
- Tarif : Entrée à 5 euros pour la journée, gratuit pour les moins de 12 ans.
- Lieu : D3 – Route de Brighton – 80 410 Cayeux sur Mer.
Ne manquez pas cet événement exceptionnel qui promet d’allier passion, convivialité et découvertes nouvelles. Rendez-vous les 6 et 7 juillet pour le Salon des Migrateurs à Cayeux sur Mer.
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Des écoliers récompensés pour la réintroduction du lapin de garenne avec les chasseurs


Gard: Des écoliers récompensés pour la réintroduction du lapin de garenne avec les chasseurs
Des élèves en mission pour la biodiversité
Durant l’année scolaire passée, l’école de Le Pin, petite commune du Gard, s’est illustrée par un projet écologique ambitieux mené avec la Fédération Régionale des Chasseurs d’Occitanie (FRCO), soutenu par l’Office français de la biodiversité (OFB) et la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC). L’objectif : réintroduire le lapin de garenne.
Un projet collaboratif exemplaire
Les écoliers, encadrés par leurs enseignants, la municipalité, la société de chasse locale et Natura’jeunes, ont travaillé d’arrache-pied pour aménager une garenne et effectuer le repeuplement de cette espèce emblématique des garrigues méditerranéennes. Les lapins lâchés provenaient de Manduel, une commune voisine.
Impact écologique et éducatif
Outre la réintroduction du lapin de garenne, ce projet a sensibilisé les jeunes aux questions de conservation. Un effort crucial pour des espèces comme l’Aigle de Bonelli, qui dépend de ces écosystèmes pour survivre. Les élèves ont également joué les apprentis scientifiques en suivant les populations de lapins via la recherche d’indices de présence et la pose de pièges photographiques.
Une reconnaissance bien méritée
Le projet a culminé dans une vidéo de présentation destinée à un jury composé de membres de l’OFB, de la FNC, de Graine OCCITANIE et de la FRCO. Leur travail a été récompensé par « Le Prix des Enfants », remis lors d’une cérémonie le 02 juillet en présence des autorités locales et de la fédération départementale des chasseurs du Gard (FDC 30). Un grand bravo aux enfants et leurs encadrants pour leur investissement, ainsi qu’aux chasseurs qui les ont épaulés!
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Rédigé par Actuchassse pour Caninstore
Loire Un agriculteur jugé pour pollution par produit phytosanitaire


Loire: Un agriculteur devant la justice pour usage inapproprié de répulsif à sangliers
Un produit phytosanitaire utilisé dans le Haut Forez cause une pollution de cours d’eau
Jean (prénom d’emprunt) a quitté les prés pour répondre de ses actes devant le tribunal. La raison ? Une « utilisation inappropriée de produit phytosanitaire ». En mai 2021, cet agriculteur du Haut Forez a pris son tracteur pour répandre un répulsif destiné à éloigner les sangliers de sa parcelle. Mais le destin, et un coup de vent, en ont décidé autrement.
À la barre, Jean explique : « Je pulvérisais au tracteur et y’a eu un coup de vent ». Malheureusement, cette bourrasque a entraîné le produit chimique dans un cours d’eau voisin, entraînant une pollution. L’Office français de la biodiversité (OFB) ne manque pas de dresser un PV lors de sa visite de contrôle.
Des améliorations pour éviter les incidents
Jean reconnaît sa faute et, prenant à cœur de ne plus commettre la même erreur, il s’équipe d’une machine plus précise pour répandre ses produits. Le tribunal note sa bonne foi et son souhait de s’amender, ce qui sera pris en compte lors du jugement. Finalement, Jean sera condamné mais bénéficiera d’une dispense de peine.
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Traque aux sangliers avec beagles en Bretagne


Une traque intense : battue aux sangliers avec des beagles en Bretagne
Comme à son habitude, Ronan, célèbre traqueur des Côtes-d’Armor, nous fait vivre une expérience de chasse palpitante dans une vidéo récemment mise en ligne. Accompagné de sa fidèle meute de beagles, de son jeune frère Maël et de leur père, il nous entraîne au cœur d’une battue aux sangliers ayant eu lieu en fin de saison 2023-2024.
Plongée dans l’action dès les premières images
La vidéo nous plonge immédiatement dans l’action, face à un dense roncier où les vaillants chiens sont tenus en échec par un sanglier rusé. Le suidé, bien déterminé à semer ses poursuivants, multiplie les ruses pour déjouer la meute.
Un combat acharné entre le sanglier et les beagles
À plusieurs reprises, le sanglier démarre en trombe, entraînant les chiens dans une course effrénée avant de se camoufler à nouveau. Ronan se retrouve plusieurs fois à quelques pas du sus scrofa bondissant, témoin direct de cette chasse palpitante. Mais l’habileté du traqueur et le flair exceptionnel de Pilote, l’un de ses beagles, permettent de garder la piste.
Un dénouement spectaculaire
Après plusieurs tentatives pour échapper à ses poursuivants, le sanglier est finalement contraint de franchir une ligne de postés où il sera prélevé. L’engagement total de Ronan et de sa meute est apparent tout au long de la vidéo. On notera particulièrement le souci du traqueur pour la sécurité de ses chiens, notamment lors de la traversée des routes.
Pour vivre ou revivre cette traque mémorable, rendez-vous sur https://caninstore.com/fr/.
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Photographie animalière des faucons pèlerins immortalisés dans le Jura


Photographie animalière : des faucons pèlerins immortalisés dans le Jura
Des clichés spectaculaires séduisent les passionnés de nature
Alain Prêtre, un photographe animalier bien connu, a récemment captivé l’attention en partageant une série de magnifiques clichés de faucons pèlerins. La photographie animalière, toujours aussi fascinante, continue de charmer même ceux qui sont peu enclins à s’intéresser à la nature. Pour le photographe et son public, ces clichés offrent un aperçu remarquable de la faune sauvage.
Des faucons pèlerins photographiés dans le Jura
Récemment, une nouvelle série d’images de faucons pèlerins capturée dans le massif du Jura a été publiée sur les réseaux sociaux par Alain Prêtre. Ces photographies, d’une rare beauté, ont de quoi impressionner. Ce n’est pas une première pour ce photographe passionné qui, en février dernier, avait déjà fait parler de lui en observant un lynx sans oreilles dans la même région.
Cette fois-ci, les protagonistes sont ces majestueux faucons pèlerins. Prendre des clichés de ces oiseaux n’est pas une tâche aisée. En effet, comme le rapporte le photographe, de nombreuses précautions sont nécessaires pour capturer ces moments. « Il faut arriver de nuit et se cacher sous des filets pour ne pas être repéré. Il est essentiel de ne pas s’approcher trop près », explique-t-il.
Les clichés exposés au grand public
Les admirateurs de ces images ne sont pas limités aux réseaux sociaux. Pour honorer ces faucons, ces photographies sont également présentées dans une exposition en plein air. Cependant, il faudra franchir la frontière suisse pour admirer ces œuvres, installées au Parc urbain des Crêtets, à La Chaux-de-Fonds.
Un retour bienvenu des faucons pèlerins en France
Ces clichés sont aussi le signe encourageant du retour des faucons pèlerins dans le massif du Jura et en France. Cette espèce a frôlé l’extinction à plusieurs reprises au XXe siècle, principalement en raison des prédations du hibou grand-duc et de l’utilisation du DDT, un insecticide qui foura empoisonné ces rapaces et leur progéniture.
Depuis 1976, les faucons pèlerins sont protégés en France, ce qui a permis à leur population de se reconstituer progressivement. Récemment, un couple a même élu domicile à Dijon, une première en cinquante ans. Ce phénomène a également été observé à Montbéliard et à Besançon, marquant un réel succès pour la conservation de cette espèce majestueuse.
Par Actuchasse pour Caninstore
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