Suivi Scientifique pour Protéger la Caille des Blés dans la Vienne

Suivi Scientifique pour Protéger la Caille des Blés dans la Vienne

Chasseurs de la Vienne : Protéger la Caille des Blés grâce à un Programme Scientifique

Un Engagement pour la Conservation des Espèces

La préservation des espèces animales est un défi crucial dans notre société moderne, et les chasseurs l’ont bien compris. La Fédération de la Vienne s’engage activement dans un programme de suivi scientifique visant à mieux comprendre et protéger la caille des blés, une espèce migratrice d’intérêt majeur. En collaboration avec la Fédération Nationale des Chasseurs, la Région Cynégétique Occitanie et le Museum d’Histoire Naturelle, les chasseurs mettent tout en œuvre pour recueillir un maximum de données sur cette espèce fascinante.

L’Importance de Comprendre la Caille des Blés

Depuis des décennies, les chasseurs participent à divers programmes scientifiques pour approfondir leurs connaissances sur les espèces. Ces initiatives permettent d’optimiser les réponses aux besoins des animaux et d’améliorer leur habitat lorsque cela est nécessaire. Aujourd’hui, c’est la caille des blés qui est au cœur des préoccupations, en raison de son statut d’espèce migratrice. Mieux connaître ses déplacements et son comportement est essentiel pour assurer sa pérennité.

Le Processus de Capture et de Baguage

Dans le cadre de ce programme de suivi, les agents de la Fédération de la Vienne sont chargés de capturer les cailles des blés à l’aide de filets spécialement conçus. Une fois les oiseaux capturés, ils sont bagués, et divers renseignements sont collectés sur les individus. Le baguage est une technique cruciale qui permet de suivre les mouvements des oiseaux et de mieux comprendre leur comportement migratoire.

Une Mobilisation Nationale des Chasseurs

Ce programme de suivi scientifique sollicite la participation de tous les chasseurs de France. Bien que la caille des blés soit baguée dans la Vienne, les oiseaux se dispersent sur l’ensemble du territoire national. En tant que gibier, il est possible pour les chasseurs de prélever ces cailles. Cependant, les chasseurs sont fortement encouragés à signaler toute capture d’une caille baguée à leur Fédération départementale. Cette collaboration est essentielle pour remonter les informations et suivre les itinéraires migratoires des oiseaux bagués.

Un Projet Scientifique au Service de la Conservation

Le programme de baguage et de suivi des cailles des blés représente une véritable avancée pour la protection de cette espèce. En recueillant des données précises sur leurs déplacements et leurs comportements, les scientifiques espèrent non seulement mieux comprendre cette espèce, mais aussi mettre en place des mesures de conservation plus efficaces. La collaboration des chasseurs est une pièce maîtresse de ce projet ambitieux.

Conclusion

La participation des chasseurs à des programmes de suivi scientifique démontre leur engagement envers la protection de la faune. Grâce à leur coopération, la caille des blés, comme bien d’autres espèces, bénéficie d’une attention accrue et d’efforts concertés pour assurer sa survie. La Fédération de la Vienne montre l’exemple en partenariat avec diverses organisations, prouvant que la chasse et la conservation peuvent aller de pair.

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La Chasse des Oiseaux Migrateurs Menacée par des Moratoires Européens

La Chasse des Oiseaux Migrateurs Menacée par des Moratoires Européens

Une Menace Européenne Pèse sur la Chasse de 15 Espèces d’Oiseaux Migrateurs

Le Futur Incertain des Migrateurs Kiné-d’ailes

La chasse des oiseaux migrateurs est actuellement au cœur d’une polémique brûlante. La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a récemment lancé l’alerte face à une menace émanant de l’Europe, remettant potentiellement en question la chasse de 15 espèces d’oiseaux migrateurs. Parmi ces espèces, quatre types de canards pourraient bientôt être protégés, peut-être dès l’année prochaine.

Les Délibérations de la Task Force for Recovery of Birds

Le 28 juin dernier, une réunion cruciale s’est tenue où la Task Force for Recovery of Birds a mis en lumière de nouvelles recommandations pour la conservation des oiseaux migrateurs. Ce groupe d’experts, préoccupé par la diminution des populations aviaires, a suggéré la mise en place d’un moratoire sur plusieurs espèces. Le fuligule milouin, le siffleur, le pilet, et le souchet figurent en tête de liste des espèces visées.

L’Affrontement entre la FACE et la Task Force

La FACE, représentante des associations de chasse et de la conservation de la faune sauvage dans l’Union Européenne, ainsi que la FNC, ont réagi avec une certaine surprise. Découvrant sur le tard les intentions de la Task Force, ils contestent fortement ces propositions de moratoires. Pour les chasseurs, il s’agit de ce qu’ils perçoivent comme une attaque écologiste dénuée de bases scientifiques solides, visant essentiellement à restreindre les activités de chasse.

Réactions et Mesures de la Fédération Nationale des Chasseurs

Willy Schraen, le président de la FNC, assure que cette situation est suivie de près. Pour contrecarrer ces projets de moratoire, la FNC bénéficie du soutien de l’Institut Scientifique Nord-Est Atlantique (ISNEA) et de l’OMPO (Oiseaux Migrateurs du Paléarctique Occidental). Schraen se veut rassurant : « Cette intimidation ne pourra outrepasser les décisions du NADEG », la prochaine réunion de cette instance étant programmée pour octobre.

Les Controverses sur les Données Scientifiques

Les partisans des moratoires avancent des statistiques montrant un prélèvement des oiseaux dépassant leurs populations estimées. Ces chiffres sont mis en doute par la FNC, qui accuse l’Office Français de la Biodiversité (OFB) d’avoir réalisé les analyses sans concertation adéquate avec la communauté cynégétique. Schraen a d’ailleurs exprimé son mécontentement quant au rôle de l’OFB, traditionnellement un allié du monde de la chasse.

Les Chasseurs de Gibier d’Eau Restent Vigilants

Après la limitation des chasses traditionnelles, les chasseurs de gibier d’eau se retrouvent une fois de plus sur la sellette. Déterminés à défendre leur passion, ils savent qu’ils doivent s’attendre à de nouvelles tentatives de restrictions, tant au niveau national qu’européen. Toutefois, la FNC insiste : pour le moment, il ne s’agit que d’une manœuvre de pression, sans conséquence immédiate.

Reste à voir comment cette situation évoluera et quelles espèces seront finalement concernées par ces éventuels moratoires. La vigilance est de mise pour les chasseurs qui espèrent que ces menaces n’aboutiront pas.

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Les chasseurs pourraient ne plus indemniser les dégâts des sangliers selon un sénateur LR

Les chasseurs pourraient ne plus indemniser les dégâts des sangliers selon un sénateur LR

Les chasseurs n’indemniseraient plus les dégâts des sangliers selon une proposition de loi déposée par un sénateur LR

Un projet de loi qui transfère la charge financière des dégâts de sangliers à l’État

Un changement radical dans le système d’indemnisation des dégâts agricoles causés par le grand gibier pourrait s’opérer, si la proposition de loi déposée par Laurent Burgoa, sénateur Les Républicains (LR) du Gard, aboutit. Les dégâts provoqués par les sangliers sur les exploitations agricoles seraient alors pris en charge par l’État, une transformation majeure par rapport au système actuel où les fédérations de chasseurs gèrent ces indemnisations.

Laurent Burgoa, qui est aussi chasseur, a justifié cette proposition : « L’accroissement constaté des dégâts occasionnés par les cochons sauvages met en péril les finances des fédérations départementales de chasseurs, chargées d’indemniser les exploitants ». En se penchant sur les chiffres de son département, le sénateur a constaté que les coûts associés aux indemnités pour les dégâts causés par les sangliers ne sont plus supportables pour les fédérations locales.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dans le Gard, les effectifs de chasseurs sont passés de 30 000 en 1984 à 13 000 aujourd’hui, tandis que le nombre de sangliers prélevés a explosé, passant de 4 770 en 1984 à un impressionnant 42 262 pour la dernière saison. Cette augmentation des sangliers correspond à une hausse des dégâts agricoles, mettant ainsi une pression immense sur les finances des fédérations de chasseurs.

Cette proposition de loi suit les recommandations de Willy Schraen, président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), qui avait déjà évoqué la possibilité de transférer cette charge financière de l’indemnisation des dégâts à l’État. Laurent Burgoa estime que ce transfert permettrait d’assurer la pérennité financière des fédérations départementales des chasseurs. Il a également rappelé que ce mécanisme d’indemnisation est déjà en place pour les dégâts causés par les loups.

Cette initiative pourrait représenter un soulagement pour les fédérations de chasseurs, leur permettant de se concentrer davantage sur la régulation des populations de sangliers plutôt que sur des questions financières.

Conclusion : Une réforme nécessaire pour la survie financière des fédérations de chasse ?

La proposition de Laurent Burgoa de transférer la charge financière des dégâts agricoles des sangliers à l’État reflète une nécessité face à l’accroissement des populations de sangliers et des dégâts associés. La mise en place de cette réforme pourrait garantir la pérennité des fédérations de chasseurs, tout en prenant exemple sur des systèmes d’indemnisation déjà en place pour d’autres espèces comme les loups.

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Coexistance Inattendue entre Faune Sauvage et Habitants à Luminy

Coexistance Inattendue entre Faune Sauvage et Habitants à Luminy

Marseille : Renards et Sangliers Font Bon Ménage dans le Quartier de Luminy

Une alliance inattendue pour profiter de la nourriture distribuée illégalement par les habitants

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La prolifération des sangliers : une situation inquiétante

Dans le paisible quartier de Luminy à Marseille, une scène inattendue se déroule. Les sangliers, qui ont déjà pris l’habitude de fréquenter les lieux grâce aux nourritures offerts par des habitants imprudents, sont désormais rejoints par des renards. Les riverains, de plus en plus excédés, lancent des appels aux autorités pour juguler ce phénomène inquiétant.

Des amendes inefficaces

Depuis plusieurs mois, nourrir les sangliers à Marseille est passible d’une amende de 135 euros. Une mesure qui n’a visiblement pas découragé certains individus. Les sangliers, rapidement habitués à obtenir de la nourriture sans effort, se regroupent en grand nombre dès qu’ils repèrent un « point de distribution ». Récemment, une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux montre que cette pratique attire également les renards, créant ainsi une alliance étonnante entre ces deux espèces.

Scènes de rue inhabituelles

Dans une vidéo récente, filmée à l’entrée du campus de Luminy, on peut observer deux renards et une harde de sangliers réunis, attendant patiemment qu’une personne leur distribue de la nourriture depuis sa voiture. Cet acte répété semble être orchestré par une « dame » qui, malgré les sanctions encourues, persiste à nourrir les animaux avec des sacs remplis de vieux pains et de déchets.

Des habitants en colère et inquiets

Les résidents de Luminy sont à bout. Ils se sentent de moins en moins en sécurité dans leur propre quartier. Les témoignages abondent, faisant état de sangliers qui parcourent les rues, créant un sentiment de panique. La situation a même déjà conduit à plusieurs incidents, dont l’un des plus marquants est l’attaque d’une fillette de 10 ans, grièvement blessée aux jambes lors de la charge d’un sanglier.

La passivité des autorités

Les habitants s’interrogent sur la passivité des autorités locales. Pourquoi cette personne, qui semble facilement identifiable grâce aux vidéos, n’a-t-elle pas été suffisamment punie pour l’empêcher de continuer ses agissements ? Cette question reste en suspens, ajoutant à la frustration générale.

Les risques pour la faune et la flore

Nourrir les sangliers peut sembler, pour certains, un acte de compassion. Cependant, cette pratique présente des risques considérables. Non seulement elle modifie les comportements naturels des animaux, les rendant plus dépendants et moins craintifs de l’homme, mais elle peut également perturber l’écosystème local. L’intervention humaine dans l’alimentation de la faune sauvage peut provoquer des déséquilibres et des conflits interspécifiques, comme on le voit avec l’arrivée des renards.

Appel à la responsabilité

Il est crucial que les habitants prennent conscience des conséquences de leurs actes. Les autorités doivent également renforcer les mesures de contrôle et de prévention. Il ne s’agit pas seulement de protéger les résidents, mais aussi de garantir la préservation de la faune et de la flore locales.

Conclusion

La situation à Luminy est un exemple frappant des conséquences de l’intervention humaine sur la faune urbaine. Le mélange inattendu de renards et de sangliers nous rappelle l’importance de respecter les règles de vie en communauté, mais aussi celles de la nature. En espérant que des mesures plus strictes seront bientôt mises en place, la question reste : combien de temps encore ces scènes insolites et potentiellement dangereuses continueront-elles de se produire ?

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Loup Enlève Chien lors d’une Promenade en Réserve Naturelle

Loup Enlève Chien lors d'une Promenade en Réserve Naturelle

Un Chien emporté par un Loup en Pleine Promenade : Un Incident Hors du Commun

Une Promenade Tragique dans une Réserve Naturelle

Samedi dernier, un événement inattendu a secoué la province d’Utrecht, au cœur des Pays-Bas. Un homme, en quête d’un moment de sérénité, a choisi de se promener dans une réserve naturelle située à proximité de Leusden. Mais cette sortie, banale en apparence, a pris une tournure dramatique lorsqu’un loup a surgit de nulle part pour s’emparer de son chien, pourtant tenu en laisse.

L’Invisible Attaque d’une Louve Protectrice

Même si les caméras de surveillance n’ont pas capturé la scène, elles ont toutefois permis de confirmer un fait crucial : il ne s’agissait pas de n’importe quel loup, mais d’une louve récente mère de louveteaux. L’agression s’expliquerait par l’instinct protecteur de la louve. Elle aurait perçu la proximité du chien comme une menace pour sa portée, justifiant ainsi son comportement agressif et inattendu.

Recherches et Espoirs Minces

Depuis cet événement, les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver le chien disparu. Toutefois, l’espoir de le retrouver sain et sauf est extrêmement limité. L’identité et la race du chien demeurent inconnues, mais l’angoisse palpable de son propriétaire et des habitants de la région est bien réelle.

Mesures de Sécurité Renforcées

Suite à cette attaque, les autorités locales ont décidé de renforcer les mesures de sécurité dans la réserve naturelle. Des panneaux indiquant la présence de loups seront installés pour alerter les promeneurs et les inciter à faire preuve de vigilance. Il semble crucial de rappeler que, même dans des réserves supposées sûres, la nature et sa faune sauvage conservent toujours une part d’imprévisibilité.

Conclusion

Ce tragique incident rappelle combien il est vital de rester vigilant lors de nos promenades en milieu naturel. La cohabitation avec la faune sauvage nécessite une sensibilisation constante et des mesures préventives adaptées, tant pour la sécurité des humains que pour le respect des animaux.

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Assemblée Générale et Bilan Annuel de la Diane Forcelaise

Assemblée Générale et Bilan Annuel de la Diane Forcelaise

La Force : la Diane et la Régulation du Sanglier

Assemblée Générale et Bilan des Prélèvements

La Diane forcelaise a récemment tenu son assemblée générale le 26 juin, réunissant 25 participants parmi lesquels se trouvaient Serge Pradier, maire de La Force, et Patricia Delbert, adjointe. À noter également la présence de quatre personnes ayant donné pouvoir et des membres du conseil d’administration excusés. Pascal Tinès, secrétaire de l’association, a mis en lumière le prélèvement de 43 sangliers sur le territoire, une contribution significative pour réduire les dégâts sur les cultures agricoles.

Un Projet de Hangar pour Plus de Sécurité

Pascal Tinès a exprimé sa satisfaction quant au comportement exemplaire des chasseurs, aucun incident ni accident n’étant à déplorer. Il a annoncé la construction prochaine de cinq miradors pour renforcer la sécurité des chasseurs, assurant des tirs vers le sol plutôt qu’à hauteur d’homme. Ces mesures sont soutenues par la municipalité, qui a promis la mise à disposition d’un local en 2025.

Le maire a confirmé la construction d’un hangar couvert de panneaux photovoltaïques au Touron, dont une partie sera dévolue à la Diane. En collaboration avec l’édile de Saint-Georges-Blancaneix, il a également souligné la nécessité de coordonner les actions des différentes sociétés de chasse pour une meilleure gestion du grand gibier.

Nouveautés et Tarifs

La société de chasse de La Force se distingue par sa décision de suspendre la chasse dominicale, une initiative appréciée des promeneurs. Le tarif des cartes de chasse reste inchangé, à l’exception de la participation aux frais vétérinaires mutualisés, qui passe de 20 à 30 euros. Les rapports ont été votés à l’unanimité, et le bureau a été reconduit avec Patrick Rouaix à sa tête.

Comment Obtenir sa Carte

La vente des cartes a débuté le 1er juillet au 2, rue du Pasteur-Alard à La Force, à côté du temple de la Fondation John-Bost. Pour acheter sa carte, il est nécessaire de contacter le 06 30 85 63 69 aux dates suivantes : vendredi 9 août de 16 h 30 à 19 h, et vendredi 6 septembre aux mêmes horaires. Les acheteurs doivent présenter leur permis de chasse validé pour la saison, une attestation d’assurance et le timbre.

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Immersion dans une battue en Sologne une chasse mémorable

Immersion dans une battue en Sologne une chasse mémorable

Immersion dans une battue en Sologne : une chasse mémorable

Dans une vidéo fascinante publiée sur YouTube par la chaîne cynégétique Hunting Action Channel, nous plongeons au cœur d’une battue au grand gibier. Cet événement s’est déroulé lors de la saison 2023-2024 sur un territoire ouvert de Sologne.

La battue commence : consignes et préparation

La journée de chasse débute par le rond, où le directeur de battue énonce les consignes du jour, notamment une pression maximale sur les grands cervidés. Armé de sa carabine à réarmement linéaire Blaser R93 équipée d’une lunette Leica Magnus, notre chasseur prend position sur un mirador, prêt à entrer en action.

Action immédiate : un début impressionnant

Dès les premières minutes, un superbe sanglier mâle tente de s’échapper à vive allure. Notre nemrod, sans hésitation, réussit un tir précis au saut de la piste, abattant ainsi l’animal. Une performance qui laisse présager une journée riche en émotions !

La chance frappe à nouveau : doublé biche et faon

Saint Hubert semble être du côté de notre chasseur, car peu de temps après, bien que les cerfs précédemment aperçus aient échappé à son fusil, il réussit à prélever deux biches et un faon. Un moment particulièrement marquant est le doublé biche et faon, un véritable exploit.

Une scène spectaculaire : la ruse d’un cerf 12 cors

La battue se poursuit avec une nouvelle traque. Posté sur un autre mirador, notre chasseur et son caméraman assistent à une scène extraordinaire : un magnifique cerf 12 cors, mené par les chiens, se tapit au sol pour dérouter la meute, réussissant ainsi à sauver sa peau. Une manœuvre habile qui montre la ruse de ce majestueux animal.

Découvrez toute l’intensité de cette battue en visionnant la vidéo de ce chasseur expérimenté en Sologne. Pour plus d’articles captivants sur la chasse, visitez Caninstore.

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Le Sanglier : Un Proche Parent du Cochon Adapté à Toutes les Situations

Le Sanglier : Un Proche Parent du Cochon Adapté à Toutes les Situations

5 faits incontournables sur les sangliers pour le chasseur averti

Un lien de parenté inattendu avec le cochon domestique

Les sangliers et les cochons domestiques partagent un ancêtre commun, bien que leurs chemins aient divergé avec le temps. Cette séparation a donné naissance à deux espèces distinctes. Par exemple, un cochon domestique possède 38 chromosomes, contre seulement 36 pour un sanglier sauvage, scientifiquement connu sous le nom de Sus scrofa. Cependant, des hybridations peuvent avoir lieu, produisant des « cochongliers » souvent porteurs de 37 chromosomes.

Une reproduction étalée dans le temps

La saison de reproduction du sanglier, en théorie limitée de mi-novembre à mi-janvier, s’étend en réalité de septembre à mars. Cette flexibilité explique la présence de marcassins à différentes périodes de l’année. Connaître cette information peut s’avérer crucial pour les chasseurs souhaitant éviter de perturber les périodes sensibles de reproduction.

Une capacité d’adaptation étonnante

Le sanglier est un véritable as de l’adaptation. Il peut survivre aussi bien en milieu urbain qu’en pleine forêt, niché dans des amas d’épines pendant des semaines. Tandis qu’une laie est plutôt territoriale, un vieux sanglier solitaire peut parcourir jusqu’à 30 kilomètres en une seule journée, généralement s’il est dérangé par des prédateurs comme les chiens ou les loups.

Cycle de gestation précis et organisation sociale

Le cycle de gestation du sanglier est remarquablement précis : 3 mois, 3 semaines et 3 jours, soit environ 114 à 116 jours. La laie donne naissance à entre 2 et 10 marcassins, qui restent protégés dans une cache douillette durant leur première semaine de vie. Dès trois semaines, ils forment une petite compagnie pour suivre leur mère dans ses déplacements.

Les différentes sous-espèces de sangliers à travers le monde

En France, le sanglier le plus courant est le Sus scrofa scrofa, tandis que la Corse abrite la sous-espèce Sus scrofa meridionalis. Cependant, il existe de nombreuses autres sous-espèces à travers le monde, chacune adaptée à son environnement spécifique. Parmi elles, on trouve :

  • Sus scrofa algira
  • Sus scrofa attila
  • Sus scrofa cristatus
  • Sus scrofa davidi
  • Sus scrofa leucomystax
  • Sus scrofa libycus
  • Sus scrofa majori
  • Sus scrofa meridionalis
  • Sus scrofa moupinensis
  • Sus scrofa nigripes
  • Sus scrofa riukiuanus
  • Sus scrofa sibiricus
  • Sus scrofa taivanus
  • Sus scrofa ussuricus
  • Sus scrofa vittatus

Chacun de ces sous-groupes présente ses propres caractéristiques et habitudes, offrant ainsi une diversité intéressante pour les observateurs et les chasseurs.

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Défi forestier face à la surpopulation des ongulés

Défi forestier face à la surpopulation des ongulés

Cerfs, Chevreuils, Sangliers : Le Défi des Forêts Face aux Ongulés

L’Impact de la Surpopulation des Ongulés sur les Écosystèmes Forestiers

La chasse, une activité parfois controversée, est crucialement nécessaire pour maintenir l’équilibre écologique des forêts. En l’absence de grands prédateurs, la régulation des populations de cerfs, chevreuils et sangliers par la chasse s’avère indispensable. Selon les données de l’Office national des forêts (ONF), plus de 50% des forêts domaniales sont en déséquilibre à cause de la surpopulation de ces grands ongulés.

Augmentation Considérable des Ongulés en 40 Ans

Les chiffres sont révélateurs : en 2019, les cerfs occupaient plus de 49% des surfaces boisées, contre 25% en 1985. La population des sangliers, quant à elle, a été multipliée par six en trois décennies. Cette explosion démographique a des conséquences économiques lourdes, coûtant environ 15 millions d’euros chaque année, incluant la replantation et la protection des jeunes plants.

Les Principaux Dégâts Causés par les Ongulés

Les dégâts ne se limitent pas au simple broutage des pousses. Voici les principaux impacts :

  • Vermillis (Affouillement du Sol) : Les sangliers fouillent le sol à la recherche de nourriture, détériorant les jeunes semis et nuisant ainsi à la régénération forestière.
  • Abroutissement : Cerfs et chevreuils consomment abondamment les bourgeons et feuilles des arbres jeunes, compromettant leur croissance.
  • Écorçage : En surnombre, les cerfs peuvent écorcer les troncs, fragilisant les arbres.
  • Frottis : Les mâles frottent leurs bois en croissance contre les jeunes arbres, souvent endommageant l’écorce et cassant les tiges.

Agir Face au Changement Climatique

Le réchauffement climatique rend encore plus urgente la nécessité de réguler les populations d’ongulés. Les essences les mieux adaptées au climat futur, comme le merisier, le chêne ou l’érable, sont fortement consommées par ces animaux. Si les densités élevées perdurent, la régénération des forêts sera largement compromise.

Les Risques pour la Biodiversité et la Filière Forêt-Bois

La biodiversité est également menacée. Par exemple, le Grand Tétras, une espèce en danger dans les Pyrénées, voit son habitat et sa nourriture réduits par les cervidés. La filière forêt-bois, qui emploie 400 000 personnes en France, est aussi impactée. Les arbres endommagés ne peuvent être utilisés pour la construction, freinant la transition écologique.

Des Solutions sur le Terrain

Face à ces défis, l’ONF met en place diverses mesures :

  • Travailler avec les Locataires de Chasse : Les objectifs d’équilibre forêt-ongulés sont régulièrement réévalués, avec des bonus ou sanctions à la clé.
  • Enclos/Exclos : Ces dispositifs permettent d’étudier l’impact des ongulés sur la végétation en comparant des zones protégées et non protégées.
  • Clôturage : Utilisé en dernier recours, le clôturage protège les jeunes arbres mais constitue une gêne paysagère et un coût supplémentaire.

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Nouveaux sangliers infectés PPA en Allemagne soyons vigilants

Nouveaux sangliers infectés PPA en Allemagne soyons vigilants

Nouveaux sangliers infectés PPA en Allemagne : soyons vigilants !

En 2023 et 2024, la Peste Porcine Africaine (PPA) a poursuivi son expansion en Europe, impactant fortement les populations de sangliers sauvages. Récemment, plusieurs cas ont été détectés en Italie du Nord, près de la frontière française. L’Allemagne, déjà touchée dans d’autres régions, a confirmé mi-juin une demi-douzaine de nouveaux cas de PPA près de Francfort, à seulement 100 kilomètres de notre frontière.

La PPA en France : qu’en est-il ?

La France reste indemne de la PPA pour l’instant, mais le déplacement du virus en Europe fait planer une menace constante sur les sangliers et les porcs français. Préserver la France de la PPA est essentiel : un foyer de cette maladie signifierait la fermeture partielle ou totale des marchés à l’export pour les porcs et produits porcins français.

Les chasseurs, véritables sentinelles de la santé publique, ont été formés à la biosécurité. Ils sont appelés à la vigilance. Tout sanglier trouvé mort dans la nature doit être signalé au réseau SAGIR, géré par l’Office français de la biodiversité et les fédérations départementales des chasseurs.

Une campagne de prévention cruciale

Le 1er juillet, le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a relancé une campagne de prévention axée sur les mesures de précaution à respecter pour éviter l’introduction ou la propagation de la PPA en France. L’avenir de la filière porcine en dépend. Soyons tous vigilants !

Situation en Allemagne et Italie

Alors que la situation en Allemagne semblait stabilisée, un nouveau cas a été détecté au Sud-Ouest de Francfort, près du Rhin, mais à plus de 100 km de la frontière française, montrant l’évolution constante du foyer. En Italie, les cas continuent de se multiplier dans la faune sauvage.

Renforcement de la surveillance en France

En France, la surveillance a été renforcée pour détecter les premiers cas de PPA chez les sangliers, garantissant ainsi une éradication rapide et efficace. Le Bas-Rhin a rapidement été reclassé au niveau de surveillance 2A suite à l’absence de cas depuis mai 2022. Les départements frontaliers de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, tels que les Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence et Hautes-Alpes, sont en niveau 2B. La surveillance y est donc renforcée avec une nette augmentation des cadavres de sangliers collectés localement.

Des chasseurs formés à la biosécurité et un réseau de collecte bien organisé assurent la surveillance de ces zones. Un bilan de la chasse au sanglier est réalisé à mi-saison et fin de saison par les FDC concernées, en partenariat avec la Fédération Régionale des Chasseurs de PACA.

Soyons tous vigilants !

Bien que sans danger pour l’Homme, la PPA est hautement contagieuse et mortelle pour les sangliers. Restez vigilants et signalez tout cas suspect aux autorités compétentes.

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