Sangliers sur lA7 inquiétude croissante des automobilistes

Sangliers sur lA7 inquiétude croissante des automobilistes

Sangliers sur l’autoroute A7 : une préoccupation grandissante pour les automobilistes

Sur l’autoroute A7, une limitation de vitesse à 90 km/h est en vigueur sur plusieurs kilomètres, entre Montélimar sud et Bollène. Cette mesure a été instaurée à la suite d’un accident grave survenu la nuit du réveillon du nouvel an, impliquant un sanglier. Les automobilistes, inquiets de cette présence inattendue sur les voies, sont appelés à faire preuve de vigilance.

Des automobilistes inquiets face aux risques

Des panneaux signalent la présence d’animaux errants, exhortant les conducteurs à faire attention. Ramzy, frigoriste et utilisateur quotidien de cette portion d’autoroute, exprime son inquiétude. « C’est dangereux. Ça peut faire des dégâts. On risque beaucoup avec notre camionnette », indique-t-il, pointant du doigt la dangerosité potentielle d’une rencontre avec un sanglier à haute vitesse.

Pareillement, Tatiana, qui emprunte souvent cette route, partage ses craintes. « Un sanglier à 90 km/h, ça peut être mortel. Je vais lever le pied », déclare-t-elle, tout en suggérant que le rôle des chasseurs pourrait être crucial pour éviter de tels accidents.

Responsabilités partagées sur l’autoroute

Si la sécurité routière est une préoccupation pour tous, elle est également la responsabilité de Vinci, la société en charge de l’entretien des autoroutes. Philippe Douvre, technicien à la Fédération de chasse de la Drôme, précise que les chasseurs jouent un rôle de signalement en cas de sangliers près des routes. Deuxièmement, c’est Vinci qui doivent prendre les mesures nécessaires en cas de problème.

Actuellement, aucun arrêté préfectoral n’a été émis pour organiser une battue visant à sécuriser l’autoroute A7. De plus, Vinci n’a pas répondu aux questions concernant l’état des clôtures pour éviter que les sangliers ne s’aventurent sur la route.

Entre inquiétudes des automobilistes et responsabilités des différents acteurs, la route nationale reste un point névralgique où il est impératif de rester vigilant face aux imprévus de la faune.

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Mobilisation massive pour réguler la population de sangliers en Aveyron

Mobilisation massive pour réguler la population de sangliers en Aveyron

Grosse mobilisation pour une battue géante contre les sangliers en Aveyron

Dans le nord de l’Aveyron, ce ne sont pas moins de 83 chasseurs et une cinquantaine de chiens qui se sont rassemblés pour une battue géante orchestrée par 21 sociétés de chasse. Le défi du jour ? Réguler une population de sangliers dont l’expansion n’est pas sans conséquences, notamment pour l’agriculture et la sécurité routière.

Une organisation rigoureuse pour une battue collective

Dès le matin, les participants ont fait le plein d’informations lors d’un briefing de sécurité avant de se répartir sur le terrain. Deux grandes traques ont ponctué cette journée, dirigées par des équipes de traqueurs chevronnés, le tout orchestré avec plusieurs meutes de chiens. Organiser une telle battue dans un vaste territoire requiert une logistique sans faille pour assurer la sécurité de tous tout en garantissant un déroulement optimal des opérations. La Fédération départementale des chasseurs de l’Aveyron (FDC 12) a d’ailleurs salué l’enthousiasme et la coopération des associations locales, soulignant l’importance des efforts conjoints pour la régulation des populations de sangliers.

Un hommage émouvant et un moment de convivialité

Mais au-delà de l’aspect cynégétique, cet événement a également été marqué par des moments chargés d’émotion. En fin de traque, un hommage spécial a été rendu au doyen de la battue, âgé de 83 ans, qui a réussi à prélever un sanglier de 102 kg, devenant ainsi la vedette de la journée. Ce moment a été chaleureusement accueilli par tous les participants, un véritable symbole de passion et de transmission au sein de la communauté des chasseurs.

Réguler une espèce en pleine expansion

Ce type de battue répond à un défi bien présent dans le paysage aveyronnais : la prolifération des sangliers. Malheureusement, ces animaux, bien qu’attachants à leur manière, sont souvent responsables de dégâts sur les cultures et de collisions sur les routes. Les battues collectives continuent d’être un des moyens principaux plats sur lequel s’appuient les chasseurs pour contenir cette dynamique croissante. Pour les agriculteurs et les automobilistes, moins de sangliers sur les routes, c’est clairement moins de tracas et plus de sécurité.

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Chasse suspendue en raison de la tempête Goretti dans les Côtes-dArmor

Chasse suspendue en raison de la tempête Goretti dans les Côtes-dArmor

Chasse suspendue indéfiniment dans les Côtes-d’Armor

Une tempête nommée Goretti a pris d’assaut les Côtes-d’Armor, poussant le préfet à décréter l’interdiction de la chasse dans plusieurs communes, dont La Motte près de Loudéac. Ce vendredi 9 janvier 2026, un arrêté a été publié, visant à protéger les équipes d’Enedis qui travaillent sans relâche pour rétablir l’électricité. Avant de s’adonner à leur passion, les chasseurs devront faire preuve de patience.

Sécurité avant tout

Le préfet des Côtes-d’Armor a pris cette mesure pour garantir la sécurité des agents d’Enedis, qui doivent intervenir sur des lignes électriques parfois en pleine campagne. L’arrêté, publié en date du 9 janvier, précise que toutes les activités cynégétiques sont suspendues « jusqu’à nouvel ordre » dans les zones affectées par les opérations de remise en état.

Impact de la tempête Goretti

Sur le territoire de La Motte, la tempête n’a pas laissé de gros dégâts à déplorer. Seuls trois hameaux ont connu une coupure de courant : Quiballion, Les Broussettes et La Pierre à l’Âne. Bien que l’électricité ait été rétablie par les équipes d’Enedis dès la mi-journée du vendredi, l’interdiction de chasse demeure jusqu’à ce que toutes les interventions soient terminées.

La patience des chasseurs mise à l’épreuve

Les chasseurs, bien que frustrés par cette parenthèse inattendue, montrent une compréhension exemplaire de la situation. Cette contrainte ne devrait pas durer éternellement, laissant espérer aux passionnés qu’ils pourront bientôt rechausser leurs bottes et retrouver les plaisirs de la nature.

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Dispositif anti-collision pour animaux sauvages en Haute-Vienne

Dispositif anti-collision pour animaux sauvages en Haute-Vienne

Sanglier, cerf, renard : un dispositif anti-collision prometteur sur les routes de Haute-Vienne

Chaque année, des milliers de sangliers, cerfs, et autres animaux sauvages trouvent une fin tragique sur les routes, victimes d’accidents souvent évitables. Pour remédier à cette problématique, le département de la Haute-Vienne a mis en place un dispositif de réflecteurs anti-collision, testé depuis maintenant un an sur une section de la route D941. Les résultats sont prometteurs et la sécurité des usagers de la route semble s’améliorer.

Des collisions mortelles, un risque à réduire

Les collisions entre véhicules et faune sauvage ont un impact significatif, non seulement sur les animaux, mais aussi sur la sécurité des conducteurs. La nuit, la visibilité réduite augmente le risque d’accidents. Afin de pallier cette situation, les réflecteurs anti-collision ont été adoptés aux abords de la commune de Saint-Just-Le-Martel.

Comment ça marche ?

Les réflecteurs fonctionnent simplement : en éclairant les animaux à proximité, ils les incitent à faire demi-tour plutôt qu’à traverser la route, favorisant ainsi leur retour vers les prés ou la forêt. Cette initiative a été confiée aux agents de la voirie, responsables de la maintenance de ces dispositifs afin d’assurer leur bon fonctionnement.

Des résultats encourageants

Selon Natacha Poirier, porte-parole de la fédération des chasseurs de la Haute-Vienne, l’introduction de ces réflecteurs a permis de réduire le nombre de collisions de manière impressionnante : « Depuis un an, nous avons observé une diminution de près de 75 % des accidents sur ces routes. » Auparavant, on relevait environ 30 collisions par an, preuve que cette mesure a véritablement un impact significatif.

Une initiative à coût modique

Pour un investissement de seulement 3 000 euros répartis sur cinq tronçons, ce bilan positif est indéniable. Stéphane Destruhaut, vice-président du conseil départemental, souligne l’importance de ces installations, évoquant les zones à fort passage de gibier : « Nous avons placé ces dispositifs là où les collisions étaient fréquentes. Désormais, la situation s’est nettement améliorée. » D’ailleurs, plus d’un an après leur installation, aucune collision n’a été signalée sur ces routes équipées.

Une extension du dispositif sur d’autres routes

Dans les prochaines semaines, de nouveaux réflecteurs seront installés sur la Nationale 141, entre Limoges et Verneuil-sur-Vienne, une zone où jusqu’à huit sangliers avaient été retirés après des collisions le même jour. Il devient essentiel de continuer d’assurer une cohabitation pacifique entre les usagers de la route et la faune sauvage, surtout à mesure que le trafic augmente.

Pour conclure, cette expérience en Haute-Vienne montre que des solutions innovantes peuvent agir efficacement contre les accidents impliquant des animaux sauvages. Que ce soit pour la sécurité routière ou la préservation de notre faune, des initiatives comme celle-ci méritent d’être soutenues et développées.

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Recrutement de Louvetiers en Corrèze pour la Sécurité Publique

Recrutement de Louvetiers en Corrèze pour la Sécurité Publique

Recrutement de Louvetiers en Corrèze : La Mission des Chasseurs au Service de la Sécurité Publique

La préfecture de Corrèze recrute des lieutenants de louveterie, ces chasseurs spécialisés dans la gestion des populations animales proches des routes et des habitations. Cette fonction, enracinée dans nos traditions depuis le Moyen Âge, revêt aujourd’hui une importance cruciale face à la montée des espèces nuisibles.

Un groupe de louvetiers en action

Armés de leurs fusils et vêtus de vestes orange fluo, une dizaine de louvetiers sont postés près de la D1089, à Ussac. Leur mission ? Aider à débusquer une bande de sangliers, connus pour causer des dégâts aux agriculteurs et aux riverains. Comme l’explique Pierre Marleix, un louvetier engagé depuis 2004, ces sangliers peuvent provoquer des accidents en traversant la route. « Nous avons été missionnés par le préfet pour encadrer cette battue », précise-t-il.

Une mission d’intérêt public

Les louvetiers, agents de l’État bénévoles, détiennent le permis de chasse depuis au moins cinq ans et sont nommés par le préfet. « Nous intervenons pour des raisons de sécurité publique car ces animaux traversent souvent les routes », souligne Marleix. Irrémédiablement, les sangliers sont devenus un casse-tête pour les autorités et les habitants de la Corrèze.

Une évolution des missions

À l’époque, le terme « louvetier » évoquait principalement la protection contre les loups. Aujourd’hui, leurs compétences s’étendent à toutes les espèces susceptibles de causer des nuisances. La préfecture de Corrèze rappelle que les louvetiers sont également assermentés, habilités à constater les infractions à la police de la chasse et à organiser les battues administratives sous leur responsabilité.

Un besoin urgent de nouveaux louvetiers

Actuellement, la Corrèze compte 25 louvetiers. Cependant, avec l’augmentation des espèces classées comme nuisibles, notamment en raison de la présence accrue du loup sur le plateau de Millevaches, la préfecture a lancé un appel à candidatures jusqu’au 15 janvier. Lors de la battue du samedi 10 janvier, les louvetiers ont réussi à abattre un sanglier, preuve de leur efficacité.

Un engagement qui demande du temps

Malgré la nécessité d’un renfort, peu de chasseurs sont prêts à endosser ce rôle. Axel Manière, un des chasseurs présents à Ussac, explique qu’il a des contraintes de temps, ce qui rend difficile son engagement en tant que louvetier. « Il faut être disponible en journée, et avec mon travail, ce n’est pas facile », confie-t-il.

Dans un contexte où la sécurité publique est en jeu, le recrutement de nouveaux louvetiers est essentiel pour garantir un équilibre entre la faune et la sécurité des citoyens. N’attendez plus pour contribuer à cette noble cause !

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Règles de sécurité essentielles à la chasse

Règles de sécurité essentielles à la chasse

Chasse : Quelles sont les règles de tir pour garantir la sécurité ?

La pratique de la chasse est soumise à un cadre réglementaire strict, particulièrement renforcé depuis 2023. Le respect de ces règles est crucial pour éviter des accidents, comme celui survenu le 6 janvier 2026, lorsque la balle d’un chasseur a traversé la fenêtre d’une maison près de Rouen. Bien que cet incident ne ait pas causé de blessures, il sert d’illustration pour les dangers potentiels de la chasse irresponsable. En saison 2024-2025, le Réseau national de sécurité à la chasse a enregistré 100 accidents, dont 11 mortels.

Connaître l’angle de tir : Une règle essentielle

Parmi les règles à suivre, l’angle de tir de 30° est désormais une obligation, introduite par le Plan sécurité à la chasse. Les chasseurs doivent effectuer leurs tirs uniquement lorsque le gibier a sauté l’allée et au-delà de cet angle, garantissant ainsi la sécurité des personnes se trouvant à proximité. Pour matérialiser cet angle, la méthode est simple : effectuer 5 pas vers la droite, puis 3 pas perpendiculairement, et répéter le processus de l’autre côté. À l’issue de ces mesures, un repère doit être placé pour délimiter la zone de tir sécurisée.

Il est important de noter que tout tir effectué dans cet angle engage la responsabilité du chasseur en cas d’accident. De plus, les armes doivent être chargées uniquement dans des zones définies et après le signal de début de battue.

Zones interdites : Savoir où ne pas tirer

Les règles concernant les zones de tir sont également strictes. Les chasseurs doivent éviter de tirer dans plusieurs directions, notamment :

  • Vers ou au-dessus des personnes sur des routes, chemins, voies ferrées ou lieux de réunion publique.
  • Vers des habitations, y compris caravanes et abris de jardin.
  • Vers des véhicules terrestres, aériens ou maritimes.
  • Vers des lignes de transport électrique et leurs supports.
  • Vers des animaux domestiques.

Depuis 1982, des arrêtés de sécurité publique, présents dans chaque département, interdisent formellement l’usage d’armes à feu sur les routes et voies publiques pour prévenir les accidents.

Des précautions avant le tir

Pour garantir la sécurité de tous, les chasseurs doivent également pratiquer un tir fichant, qui exige que la balle se fiche dans le sol à une distance rapprochée de l’animal tiré. En cas de doute, il est crucial de ne pas tirer.

Avant de charger leur arme, les chasseurs doivent toujours vérifier l’absence d’obstruction dans le canon. De plus, il est prohibé de poser une arme chargée sur un arbre ou au sol. Le port de l’arme doit se faire avec le canon dirigé vers le ciel, et il est désormais requis de porter des vêtements fluos pour améliorer la visibilité.

Signaler les chasses en cours

Le nouveau Plan de sécurité impose également d’indiquer les chasses en court par des panneaux de signalisation appropriés. Ces mesures permettent non seulement de protéger les chasseurs, mais aussi les personnes vivant à proximité des zones de chasse.

La sécurité dans la pratique de la chasse est l’affaire de tous. En suivant ces règles, les chasseurs peuvent réduire significativement les risques d’accidents.

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Desespoir d un eleveur de sangliers face a la maladie daujeszky

Desespoir d un eleveur de sangliers face a la maladie daujeszky

Témoignage poignant : le désespoir d’un éleveur de sangliers face à la maladie d’Aujeszky

Le 8 janvier 2026, l’éleveur de sangliers Jean-Yves Badier a dû se résoudre à abattre 62 de ses animaux à Sancoins, dans le Cher, à cause de la maladie d’Aujeszky. Cette décision constitue un coup dur pour un homme qui consacre sa vie à l’élevage, renforcé par une expertise de 40 ans. Mais cette tragédie ne s’arrête pas là. En effet, la contamination menace également les 160 sangliers que son père élève à quelques kilomètres, amplifiant un désespoir qui va bien au-delà de la perte d’animaux.

Un abattage inévitable dû à la maladie d’Aujeszky

Contrairement à d’autres problèmes sanitaires comme la dermatose nodulaire, la maladie d’Aujeszky requiert un dépeuplement total de l’élevage en cas de contamination. Jean-Yves Badier a récemment annoncé à la préfecture du Cher : « À la suite de la confirmation d’un foyer de maladie d’Aujeszky dans un élevage de sangliers, une opération sanitaire a été conduite. » Les conséquences de cet abattage sont pour lui « horribles », tant sur le plan émotionnel que financier. « C’est écœurant, décourageant », déclare-t-il, se sentant désemparé face à cette perte immense.

Les dangers cachés de la prolifération des sangliers sauvages

La France se veut « indemne de la maladie d’Aujeszky dans ses élevages porcins », mais comment expliquer que deux sangliers de l’élevage Badier aient contracté la maladie ? « La maladie est bien présente chez les sangliers sauvages et, avec leur prolifération, le risque de contamination a été multiplié », souligne Jean-Yves. Malgré ses efforts soutenus pour éviter tout contact avec les animaux sauvages, il se heurte à la réalité de la nature.

Un héritage menacé par la crise sanitaire

Les conséquences financières de cette tragédie ne sont pas négligeables. Éleveur de bovins à l’origine, Jean-Yves a diversifié son activité en s’attaquant à l’élevage de sangliers. Or, ces derniers ne représentent plus que 20% de ses revenus, une part qui pourrait s’effondrer avec la future loi d’engrillagement qui rendrait les enclos de chasse inaccessibles aux nouveaux animaux introduits. « Nous ne pourrons plus vendre nos animaux », déclare-t-il, la tristesse dans la voix.

Un abattage lourd de conséquences psychologiques

Au-delà de la perte matérielle, Jean-Yves révèle que cet abattage ne concerne pas seulement des animaux : « Ce ne sont pas que des bêtes qu’on abat, on est mentalement détruit. » L’attachement qu’il ressent pour ses sangliers est indéniable, même si les liens avec les bovins sont plus forts. Premier éleveur de sangliers en France, son père a consacré sa vie à la sélection de races de qualité, un héritage qu’il voit aujourd’hui menacé.

Ce témoignage met en lumière les enjeux tragiques qui touchent les éleveurs de gibier. Au-delà des statistiques et des procédures, la réalité est celle d’hommes et de femmes confrontés à des choix déchirants dans la gestion de leurs élevages. En tout cas, ce cas rappelle combien la santé animale et humaine est un sujet complexe et sensible qui mérite toute notre attention.

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Observation de loups en plein jour dans les Vosges

Observation de loups en plein jour dans les Vosges

Une meute de loups observée en plein jour dans les Vosges

Le loup, ce prédateur fascinant, réaffirme sa présence sur notre territoire. Récemment, un Vosgien a eu la chance incroyable de filmer pas moins de huit loups évoluant dans la plaine en plein jour. Ce n’est pas un simple coup de chance, mais un témoignage de la dynamique en hausse de la population lupine en France.

Une rencontre inattendue

Alors qu’il assurait sa tournée habituelle à bord de son camion, un boucher a saisi son smartphone pour capturer ce moment unique. Les images, d’une clarté saisissante, nous plongent dans la vie sauvage, à seulement quelques mètres du bitume. Ces images sont non seulement impressionnantes, mais elles évoquent également la réalité de la réinstallation du loup dans nos campagnes qui, pour certains, pourrait sembler inattendue.

Une dynamique positive malgré les réticences

Malgré les préoccupations exprimées par certains groupes animalistes, il est essentiel de souligner que la population de loups en France est en pleine croissance. Ce film ne fait que renforcer l’idée que ces animaux, autrefois menacés, réintègrent lentement leurs habitats naturels. La coexistence avec l’homme pose question, mais n’est-ce pas le défi de notre époque ?

Un symbole de la nature sauvage

Ce genre d’observation ne fait que rappeler à quel point la nature sauvage peut parfois frapper à notre porte. Les loups, avec leur mystère et leur puissance, sont un symbole de la faune française à préserver. Chaque rencontre comme celle-ci est une occasion de réfléchir sur notre rapport à la nature et à la faune qui partage notre espace vital.

Pour tous les passionnés de nature et de chasse, la communauté cynégétique doit se mobiliser pour garantir une cohabitation pacifique entre ces majestueux prédateurs et les activités humaines.

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Chien de chasse secouru après s’être coincé dans un trou dans le Luberon

Chien de chasse secouru après s'être coincé dans un trou dans le Luberon

Vaucluse : un chien de chasse secouru après avoir été coincé dans un trou

Une aventure inattendue dans le Luberon

Ce jeudi 8 janvier, un chien de chasse s’est retrouvé dans une situation délicate, bloqué dans une cavité rocheuse à Buoux, au cœur du Luberon. En pleine chasse, l’animal a suivi une piste prometteuse, mais s’est engouffré dans un passage étroit d’où il n’a pu ressortir. Les pompiers du Vaucluse ont été alertés, mais l’opération de sauvetage serait bien plus complexe que prévu.

Des secours mobilisés face à un défi géologique

La chasse a rapidement pris une tournure tragique, un scénario qui n’est pas si rare sur le terrain accidenté du Luberon. Le chien, enthousiaste dans sa quête, a trouvé refuge dans un trou entre des rochers, mais a découvert qu’il était impossible de faire demi-tour. Les secouristes, bien que rapidement sur les lieux, ont estimé que des efforts importants seraient requis pour le libérer. Les premières tentatives d’extraction, malgré leur bonne volonté, ont été infructueuses. Tout le monde s’est bientôt rendu compte que seule une équipe de spéléologues, avec le matériel adéquat, pourrait résoudre ce casse-tête rocheux.

Une nuit d’attente pour le chasseur et son compagnon

Alors que le chien restait paralysé par le stress et la fatigue toute la nuit, son propriétaire devait vivre des moments d’angoisse, attendant que les experts soient mobilisés le lendemain. Cette situation souligne une fois de plus que, même lors d’une chasse, la sécurité doit être une priorité, tant pour les animaux que pour les chasseurs eux-mêmes.

La délivrance du chien

Le lendemain matin, l’équipage de spéléologues, connu sous le nom de Spéléo-Secours-Français, a pris les choses en main. Après plus d’une heure d’efforts acharnés pour élargir le passage, leur travail a porté ses fruits. Ils ont réussi à atteindre le chien, lui rendant enfin sa liberté. Quelle délivrance ! Un grand merci à ces sauveteurs courageux qui ont su faire appel à des compétences spécifiques pour secourir cet animal en détresse.

En fin de compte, cette mésaventure rappelle aux amateurs de chasse que la nature peut réserver des surprises, et que la prudence est de mise. Si vous partez à l’aventure, gardez toujours un œil sur votre compagnon à quatre pattes et n’hésitez pas à faire appel à des spécialistes en cas de besoin.

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Cyberattaque à la Fédération française de tir et arrestation d’un suspect

Cyberattaque à la Fédération française de tir et arrestation d'un suspect

Cyberattaque à la Fédération française de tir : interpellation d’un jeune suspect

Un vent de cybercriminalité souffle sur le monde de la chasse et du tir sportif. Jeudi dernier, un jeune homme de 18 ans, résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a été arrêté dans le cadre d’une enquête sur un piratage massif laissant près d’un million de licenciés de la Fédération française de tir exposés.

Une faille de sécurité désastreuse

Le parquet de Paris a confirmé que ce jeune homme serait impliqué dans la fuite de données sensibles concernant des adhérents, des informations personnelles telles que des numéros de licence, identités, adresses, ainsi que des coordonnées téléphoniques et électroniques. Ces données, qui peuvent sembler anodines en apparence, ont pris une tournure inquiétante. Elles seraient en effet en circulation sur des messageries chiffrées et des forums fréquentés par des cybercriminels.

Des cambriolages ciblés, la conséquence inquiétante

Les complications de cette affaire ne s’arrêtent pas à la fuite d’informations. Il a été rapporté que certains des membres de la fédération ont été victimes de cambriolages, avec pour objectif principal le vol d’armes légalement détenues. Une situation qui soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité des détenteurs d’armes. Il semblerait que ces cambriolages aient été organisés grâce aux informations collectées lors de la cyberattaque. Une intrusion qui remet en question la sécurité des systèmes informatiques des fédérations de tir sportif.

Investigation en cours

L’enquête se concentre sur la manière dont un compte interne de la Fédération française de tir a pu être compromis, ouvrant la voie à cette vaste opération de hacking. Les autorités cherchent également à identifier d’éventuels complices et les acheteurs des informations siphonnées. Cette affaire n’est pas qu’une question de données personnelles ; elle touche à la sécurité et à la protection des biens des tireurs.

Alors, que retenir de cette affaire ? Il est essentiel que les fédérations sportives renforcent leurs systèmes de sécurité pour protéger les informations de leurs membres et éviter que des actes malveillants ne viennent ternir l’image du tir sportif. Les tireurs, pour leur part, devront rester vigilants quant à la sécurité de leurs équipements et de leurs données.

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