La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers


Le sanglier, cette « bête noire » de la SNCF
Dans les forêts normandes, un système innovant se met en action : des balises sonores et lumineuses, espacées tous les 50 mètres, diffusent des « bruits de forêt » avant chaque passage de train. L’objectif ? Prévenir les animaux, notamment les sangliers, de s’approcher des rails. À la clé, une réduction de près de 100% des collisions avec la faune sauvage sur la ligne Rouen-Caen, comme l’affirme Frédéric Cochepain, chef de projet à la SNCF.
Une technologie au service de la faune
Le fonctionnement de ce dispositif, baptisé Safe, repose sur une balise détectrice qui évalue la vitesse du train à l’approche. Grâce à un radar, l’information est relayée à une balise émettrice alimentée par énergie solaire, qui enclenche alors des alertes sonores. Ces « bruits de forêt » ont été développés en collaboration avec une jeune chercheuse, et le but est simple : faire « relever la tête » des animaux pour éviter les accidents.
Des collisions nocturnes fréquentes
Les heurts se produisent souvent à la tombée de la nuit, période où les sangliers sortent pour se nourrir. Maxime Gombart, référent national faune à SNCF Réseau, souligne qu’avec le nombre croissant de sangliers, la SNCF a été contrainte de développer un « plan faune » face à cette menace. En effet, chaque collision entraîne des conséquences financières notables, avec des trains immobilisés et des vérifications nécessaires.
Un constat préoccupant
En 2025, la SNCF a enregistré 1.400 heurts entre trains et sangliers, soit une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente. Traité comme une « bête noire », le sanglier cause de nombreux désagréments, tant pour la faune que pour les infrastructures. Bien qu’il ne soit pas classé nuisible, son impact sur l’agriculture incite à des mesures de régulation. En 2025, près de 900.000 sangliers ont été abattus, un chiffre en forte hausse par rapport aux années 1990.
Des mesures renforcées sur le réseau
Pour faire face à ce fléau, la SNCF a commencé à installer davantage de systèmes Safe sur son réseau, y compris sur les lignes TGV, avec un coût d’environ 350.000 euros par unité. Plusieurs dispositifs sont également en place dans d’autres régions de France, comme dans les Pays de Loire et en Alsace. La compagnie espère que le coût de ces technologies pourra baisser avec une industrialisation croissante et le soutien financier des régions.
Saône-et-Loire Gestion critique de la surpopulation de sangliers


Saône-et-Loire : L’enjeu majeur de la gestion de la surpopulation de sangliers
La situation des sangliers en Saône-et-Loire a atteint un point critique. À travers le département, ces fascinantes « bêtes noires » n’hésitent plus à délaisser leurs forêts pour s’aventurer au cœur des villes. La surabondance de cette espèce soulève des questions de responsabilité face à un enjeu environnemental et rural délicat.
Un équilibre difficile à maintenir
La gestion des populations de sangliers repose sur un équilibre précaire : limiter leur nombre tout en tenant compte des réalités agricoles et cynégétiques locales. Les noyaux de sangliers sont particulièrement denses dans certaines régions comme le Morvan, le Charolais-Brionnais et la Bresse. Alors, que faire ? La réponse réside dans la régulation, l’outil principal pour faire face à cette situation.
Une reproduction effrénée
Les raisons de cette surpopulation sont multiples. Ces animaux se reproduisent à une vitesse incroyable, une femelle pouvant donner naissance à deux portées par an. À cela s’ajoutent des hivers plus cléments, qui favorisent la survie des jeunes sangliers, ainsi qu’une abondance de nourriture et une remarquable capacité d’adaptation à différents habitats. En somme, un cocktail explosif qui fait de cette espèce un véritable défi pour les gestionnaires de la faune.
Des mesures concrètes en action
Cette année, les chasseurs ont été appelés à redoubler d’efforts. Plus de 10 000 sangliers ont déjà été prélevés, marquant une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente. Les consignes de régulation se révèlent donc incontournables. Un effort collectif pour préserver l’équilibre de nos écosystèmes et éviter que ces créatures ne deviennent un fardeau pour les exploitations agricoles et les habitants.
Face à cette situation, la question se pose : jusqu’où iront les sangliers dans leur quête d’espace ? C’est là un problème à surveiller de près, car il implique non seulement la vie sauvage, mais également nos modes de vie. Restez informés et engagés dans la gestion durable de notre biodiversité.
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Fermeture de la RN 21 pour une chasse administrative en Dordogne


Fermeture de la RN 21 en Dordogne pour une battue au grand gibier
Une battue administrative pour réguler le gibier
Le dimanche 22 février, les amateurs de calme routier seront quelque peu dérangés, car la RN 21 sera fermée à la circulation de 9 heures à 17h30. Pourquoi, me direz-vous ? Eh bien, c’est pour une battue administrative qui vise à réguler la population de grand gibier dans un secteur où la chasse est normalement prohibée en dehors de ces circonstances.
Les communes de La Coquille, Saint-Pierre-de-Frugie et Firbeix sont concernées par cette initiative, qui se déroulera le long de la RN 21. Si vous envisagez un petit trajet par cette route, il serait sage de prévoir un itinéraire alternatif, car la route sera complètement inaccessible entre l’embranchement de la RD 82 en direction de Miallet et le lieu-dit Les Meygnaud à La Coquille.
Avant de vous lancer sur la route, assurez-vous d’être informé des déviations mises en place pour éviter tout désagrément. La sécurité des automobilistes et des personnes participant à cette battue est évidemment primordiale.
Alors, amis conducteurs, tenez-vous au courant et restez prudents sur les routes de Dordogne ce jour-là et rappelez-vous : la chasse est un sujet sérieux, mais il est possible de traiter ces événements avec une pincée d’humour et de légèreté.
Pour plus d’informations sur la chasse et les activités en rapport avec la nature, n’hésitez pas à consulter notre site Caninstore.
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Sangliers en fuite vers les routes en Loire-Atlantique


Inondations en Loire-Atlantique : les sangliers migrent vers les routes
Une situation alarmante pour la sécurité routière
Ces derniers temps, les sangliers semblent avoir une fâcheuse tendance à fuir les inondations en se rapprochant dangereusement des axes de circulation. Lors des crues récentes en Loire-Atlantique, plusieurs communes ont signalé une augmentation de la présence de ces animaux près des routes, un phénomène qui n’est pas passé inaperçu.
Dans la commune de Bouaye, la mairie a confirmé que le nombre de sangliers ne cesse d’augmenter. Une automobiliste a même rapporté avoir croisé, en fin de semaine dernière, un impressionnant groupe de dix ou onze sangliers sur la route de Pornic en direction de Nantes. Ce type de rencontre n’est pas anodin et témoigne d’un changement d’habitat pour ces animaux, délogés par les inondations.
Zones refuge et déplacements massifs
La fédération des chasseurs de Loire-Atlantique a également identifié ce phénomène qui touche trois principales « zones refuge » de sangliers : la Brière, Grandlieu et l’estuaire. Denis Dabo, directeur de la fédération, explique que les marais de Brière, qui comptent entre 10 000 et 15 000 hectares, abritent normalement une grande population de sangliers. Malheureusement, à cause des inondations, tous ces animaux se retrouvent à la périphérie, provoquant une densité accrue autour des routes et habitations.
Les inondations ont la capacité de déplacer entre 1 500 et 2 000 sangliers vers des zones inexplorées, accentuant ainsi le risque de rencontres avec les automobilistes. Ces mouvements massifs interrogent la gestion de la faune sauvage en période de crue.
Prévention et sécurité
La prévention des accidents est devenue une priorité pour les communes. Actuellement, les autorités ne peuvent se tourner que vers des mesures comme l’installation de panneaux d’alerte. Les automobilistes sont donc invités à faire preuve de prudence lorsqu’ils circulent dans ces zones sensibles, en particulier de nuit.
Pour aider à réduire les accidents, certains départements ont mis en place des catadioptres, des dispositifs rétroréfléchissants qui alertent les sangliers de l’arrivée d’un véhicule, minimisant ainsi les risques de collisions. Contrairement à d’autres animaux, les sangliers n’ont pas les yeux qui brillent la nuit, ce qui peut causer des accidents graves.
Une population difficile à réguler
Un autre souci majeur est la difficulté à estimer la population de sangliers. Denis Dabo souligne qu’il n’existe pas de méthode précise pour les compter, ce qui complique leur gestion. Bien que des battues soient organisées jusqu’à fin mars pour tenter de réguler leur nombre, le défi demeure, d’autant plus que ces animaux se reproduisent rapidement.
Les dégâts infligés aux cultures, estimés à 750 000 euros cette année en Loire-Atlantique, témoignent aussi de l’impact économique de ces animaux. De plus, on recense près d’une à deux collisions par jour avec des véhicules.
Vers des milieux urbains en quête de nourriture
Les sangliers deviennent par ailleurs de plus en plus familiers avec les zones urbaines, perdant leur crainte des humains. À Saint-Brévin-les-Pins, un chemin a même été fermé au public à cause d’une mère laie qui défendait sa progéniture, mettant en lumière un comportement devenu préoccupant.
Avec la tempête Pedro qui se profile à l’horizon, ces animaux ne semblent pas près de quitter les routes. Restez vigilants, surtout lors de vos trajets nocturnes à proximité des zones inondées ; vous pourriez bien croiser ces adorables mais imprévisibles créatures.
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Réduction des collisions entre sangliers et véhicules à Ouroux-sur-Saône


Ouroux-sur-Saône : Réduction des collisions entre sangliers et véhicules grâce aux réflecteurs lumineux
Les routes près d’Ouroux-sur-Saône connaissent une nouvelle dynamique sécuritaire. La rencontre parfois malheureuse entre sangliers et voitures est en recul, tout cela grâce à une initiative lumineuse : l’installation de réflecteurs de lumière. Ces dispositifs ont commencé à faire leurs preuves, affichant déjà des résultats notables.
Une initiative pleine de promesses
Depuis plus d’un an, des réflecteurs ont été installés à Ouroux-sur-Saône et à Boyer pour tenter de limiter les accidents impliquant des sangliers. À Ouroux, ces appareils ont réduit de moitié les collisions, tandis qu’à Boyer, les résultats sont plus mitigés. Claude Dallerey, le président de la société de chasse d’Ouroux, envisage ces outils comme une véritable avancée pour la sécurité routière.
Un dispositif ingénieux
Installés par le Département et en collaboration avec la fédération de chasse, les réflecteurs se trouvent le long de deux routes départementales, la RD978 entre Épervans et Ouroux-sur-Saône et la RD906 à Boyer. Ces poteaux ingénieux sont équipés de cellules qui renvoient la lumière des phares des véhicules vers la forêt. Le but ? Éloigner les animaux des routes pour éviter les accidents désastreux.
Des ajustements efficaces
La phase de tests n’est pas encore totalement finalisée, mais les résultats ont été assez encourageants jusqu’à présent. Initialement, les réflecteurs étaient espacés de 25 mètres, mais ce premier agencement a montré son insuffisance. Après ajustements, les dispositifs sont désormais distants de seulement 10 mètres, ce qui a induit une nette diminution des incidents.
Des kilomètres de sécurité
Les équipes ont veillé à ce que ces réflecteurs couvrent une distance de 2 kilomètres de chaque côté, renforçant ainsi la protection des usagers de la route. Grâce à ces initiatives, il semblerait que la cohabitation entre sangliers et véhicules devienne moins dramatique.
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Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l’ASPAS


ASPAS réclame l’arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs
En début février, la délégation du Doubs de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) a lancé un appel pressant pour mettre fin à la chasse du chamois. Cette initiative n’est pas passée inaperçue, provoquant la réaction immédiate de la Direction départementale des territoires (DDT) qui défend sa position sur la régulation de l’espèce.
Jean Chapuis, délégué départemental de l’ASPAS, a exprimé son mécontentement concernant la rareté des chamois observés dans la région. Selon lui, la population de ces caprinés est en déclin, une situation qu’il attribue aux prélèvements excessifs prévus dans le cadre du plan de gestion cynégétique. Dans un post Facebook daté du 1er février, il a clairement exprimé son désaccord : « Il n’y a aucun intérêt à tuer des chamois ».
La frustration de Chapuis est palpable. « C’est scandaleux de se dire qu’on chasse encore des chamois dans le Doubs », a-t-il déclaré en critiquant la gestion de l’espèce par les autorités locales. D’après les chiffres fournis par l’ASPAS, il resterait entre 1 000 et 1 500 chamois dans le Doubs, et le quota d’abattage pour la saison 2025-2026 est d’entre 200 et 450 individus. Il estime que 300 chamois ont probablement déjà été abattus cette saison, tandis que 366 l’avaient été l’année précédente.
Chapuis fait également valoir que les chamois ne causent pas de dégâts significatifs à l’environnement. Pour lui, leur chasse est devenue une simple activité de loisir pour une minorité, soutenue par un lobby qui justifie sa nécessité par des arguments douteux de régulation. « C’est complètement démesuré », ajoute-t-il. Il conteste aussi l’idée que les chamois doivent être régulés, précisant que des prédateurs naturels comme le lynx et le loup jouent déjà ce rôle.
En effet, l’ASPAS indique que 2 400 chamois ont été tués dans le Doubs au cours des cinq dernières années, entraînant une diminution de 50 % de leurs effectifs. Plusieurs études, dont celles réalisées par la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, confirment la baisse des populations de chamois et soutiennent l’idée de réduire encore les quotas de prélèvement.
Cette situation soulève une question cruciale : quels sont donc les véritables motifs qui justifient la chasse aux chamois en France ? Benoît Fabbri, directeur départemental des territoires, évoque que la chasse est permise par l’État. Au regard de la législation, le chamois est classé parmi les espèces de gibier pour lesquelles la chasse est réglementée. Toutefois, Fabbri reconnaît que cette situation ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de l’ASPAS, qui continue de s’opposer à cette pratique.
Malgré tout, il souligne que le chamois n’est pas considéré comme une espèce menacée. En fait, il est classé en « préoccupation mineure » sur la liste rouge des mammifères de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La DDT a d’ailleurs observé qu’après une présence essentiellement absente jusqu’en 1970, l’aire de présence des chamois a considérablement augmenté depuis cette date, bien que des signes d’un déclin apparaissent à nouveau ces dernières années.
En conclusion, la bataille entre défenseurs de la faune et partisans de la chasse continue de faire rage. Dans un contexte où le dérèglement climatique et ses impacts sur l’écosystème sont de plus en plus préoccupants, espérons que chaque partie puisse trouver un terrain d’entente. Car, après tout, la conservation de la biodiversité devrait être une priorité pour tous.
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Conflit agricole en Ardèche autour du piégeage des sangliers


Sangliers : Un piège illégal au cœur d’un conflit agricole en Ardèche
En Ardèche, le débat autour des méthodes de gestion des sangliers prend une tournure inattendue. Récemment, une agricultrice a été condamnée pour avoir piégé illégalement quatre sangliers sur sa propre exploitation. La sentence ? Une amende de 1 163 euros, prononcée le 21 janvier 2026 par le tribunal d’Aubenas. La raison de cette discorde ? La commune de Beaumont, dont elle est maire, ne figure pas parmi les 55 communes autorisées à pratiquer le piégeage des sangliers dans le département.
Agnès Audibert, la protagoniste de cette affaire, ne cache pas son désarroi : « Je savais que c’était interdit, mais sur le moment, je n’ai pas trouvé d’autres moyens pour protéger ma récolte. » La situation semble d’autant plus injuste pour elle qu’elle souffre de pertes significatives sur ses châtaigniers précoces, qui sont particulièrement vulnérables à cette période de l’année où la faim des sangliers est pressante.
Alors que les dégâts causés par ces animaux étaient de plus en plus fréquents, Agnès a activé son piège en septembre 2024, mais s’est finalement fait prendre par l’OFB (Office français de la biodiversité). Les chasseurs locaux, partie civile lors du procès, ont commenté : « Nous n’en serions pas là si la commune de Beaumont avait été piégeable », souligne Nathan Crain, élu de la chambre d’agriculture de l’Ardèche.
Le climat se tend encore davantage lorsque l’on sait que la chambre d’agriculture ainsi que plusieurs syndicats agricoles plaident pour que le piégeage soit étendu à l’ensemble du département. Cependant, la fédération départementale des chasseurs (FDC) s’oppose fermement à cette demande, d’où la complexité de la situation.
Il est intéressant de noter qu’une semaine après la condamnation d’Agnès, la préfecture de l’Ardèche a annoncé l’extension du piégeage à 13 nouvelles communes, mais Marseille ne fait toujours pas partie de la liste. Face à cette décision, Agnès ironise : « Les montants d’indemnisation remboursés par la fédération des chasseurs ne sont sûrement pas assez importants. » Elle a d’ailleurs décidé de faire appel de la décision de justice.
Ce conflit entre agriculteurs et chasseurs reflète les tensions croissantes sur la gestion de la faune sauvage et les moyens de protéger les récoltes. Il reste à voir comment cette affaire évoluera et si cela amènera à des changements concrets dans les pratiques autorisées au niveau départemental.
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Duo de Chasseurs à Travers les Générations


Un Duo Intergénérationnel : La Chasse à Travers les Âges
90 ans les séparent… Paul et Paul, deux grands passionnés de chasse
Un enfant de 11 ans passionné par la chasse et un doyen de 101 ans qui souhaite transmettre ses connaissances, c’est l’un des plus beaux duos que l’on puisse rencontrer dans le milieu cynégétique de Saône-et-Loire. Cette rencontre entre curiosité et mémoire vivante s’articule autour de la transmission des gestes, des valeurs et d’une culture ancestrale.
Paul Gueugnon, 101 ans : un doyen au parcours exceptionnel
Né en 1925, Paul Gueugnon est le doyen des chasseurs de Saône-et-Loire. Sa vie est un véritable kaléidoscope d’expériences professionnelles, puisqu’il a travaillé dans divers domaines : création de laveries automatiques, exploitation d’un bar PMU, et même élevage d’animaux. Également actif dans la municipalité de Gourdon, il a occupé des postes significatifs jusqu’en 1982.
Sportif dans l’âme, Paul a multiplié les loisirs : marche, vélo, judo, haltérophilie, musique et chant. Son épouse Ginette, à ses côtés depuis 76 ans, a toujours soutenu ses ambitions. Cependant, c’est dans la nature que Paul a trouvé sa véritable vocation. La chasse, et notamment la traque, est rapidement devenue sa passion. « Le sanglier, c’est quand même quelque chose. Quand je les levais, je ne suivais pas les chiens, j’allais dans le dur », se remémore-t-il avec une lueur d’excitation dans les yeux.
Des Chasseurs d’Hier et d’Aujourd’hui
Bien que n’étant plus en mesure de traquer activement, Paul demeure impliqué dans le monde de la chasse, préférant désormais participer aux battues tout en restant en place. Les saisons 2021/2022 et 2022/2023 ont été marquées par des souvenirs mémorables, incluant un chevreuil, un sanglier et un renard. Paul est un observateur averti des évolutions de la réglementation cynégétique et de la faune, mettant en avant l’importance des nouvelles technologies comme le GPS pour surveiller ses chiens.
Paul Jandot, 11 ans : la nouvelle génération à l’œuvre
A Savigny-sur-Seille, Paul Jandot, un jeune garçon de 11 ans, partage également cette passion pour la chasse. Timide mais enthousiaste, il accompagne son père, son papi et sa mamie dans leurs expéditions cynégétiques. « Être dans la nature, c’est ce que j’adore », déclare-t-il. Suivant les traces de grands gibiers comme les faisans et lièvres, il apprend également l’importance de la régulation des espèces nuisibles comme les sangliers, que son père lui explique en soulignant les enjeux de sécurité et environnementaux.
Son souvenir favori ? Le moment où son chien arrête un gibier, parfois se révélant imprévisible, comme lorsqu’un lièvre s’élance à la place d’un faisan attendu. « Il y a toujours des imprévus, mais j’aime ces bons moments passés avec mon papa », confie-t-il avec un sourire.
Une passion transmise de génération en génération
Avec l’enthousiasme d’un jeune qui rêve de faire carrière dans le domaine cynégétique, Paul Jandot montre que la passion pour la nature et la chasse se transmet de génération en génération. Alors que son avenir se dessine encore, il envisage de prendre part à la chasse accompagnée et d’élever un chien qui deviendra son fidèle compagnon.
Ces deux Paul, l’un centenaire ayant l’expérience de plusieurs décennies, l’autre enfant s’émerveillant à chaque pas en forêt, nous rappellent que la chasse est bien plus qu’un loisir : c’est un art de vivre qui unit les âges.
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Sanglier visite inopinée à la gendarmerie


Un sanglier fait une halte inédite à la gendarmerie
Mercredi 4 février, le centre-ville du Vigan a été le théâtre d’une scène pour le moins insolite : un sanglier du poids respectable de 80 kg a décidé de s’offrir une petite escapade matinale en pleine rue. Attention, ce n’était pas un animal en quête de tranquillité, mais bel et bien un aventurier à la recherche de nourriture qui a traversé la ville comme s’il s’agissait d’un parcours de santé.
À la recherche de glands ou de châtaignes, notre hôte inattendu a commencé son périple en passant devant la Maison de Pays et le magasin de fruits et légumes de Blandine. Les passants ont eu la surprise de voir le rugissant porc sauvage zigzaguer à travers les rues sans le moindre stress, croisant même la police municipale avec un aplomb déconcertant.
Son trajet étonnant l’a mené jusqu’au parc des Châtaigniers, où le sanglier a continué sa course effrénée. Après un détour par le parvis de l’Auditorium, il a pris un chemin peu conventionnel en s’engouffrant dans un portail ouvert… qui, par chance ou par malheur, se révélait être l’entrée de la gendarmerie du Vigan.
Ce qui aurait pu être un simple moment de grande frayeur ou d’amusement s’est rapidement transformé en situation cocasse lorsque les gendarmes, ébahis, ont décidé de mettre notre ami à quatre pattes en « garde à vue » pour quelques instants, le temps de prévenir les chasseurs locaux. L’hilarante aventure s’est finalement terminée sur une note joyeuse, avec le sanglier relâché sans incident majeur. En somme, une visite qui prouve que même les animaux peuvent trouver des refuges atypiques dans les moments de détresse !
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Ramasseurs de champignons piégés lors d’une battue aux sangliers


Deux ramasseurs de champignons pris au piège lors d’une battue aux sangliers
Dans un incident pour le moins inattendu, deux amateurs de champignons se sont retrouvés en pleine battue de sangliers, dans le Var, plongeant dans une situation délicate. Fort heureusement, aucun blessé à déplorer.
Raphaël et son acolyte, tous deux Toulonnais, ont décidé de profiter d’une matinée d’hiver pour cueillir des chanterelles sur les hauteurs de Bormes-les-Mimosas. À l’aube, armés de leur passion pour les champignons et de gilets fluorescents pour assurer leur visibilité, ils s’enfoncent sans le savoir dans le cœur d’une battue aux sangliers. Leurs attentes de cueillette paisible se sont transformées en une expérience effrayante, ponctuée de détonations.
“Champignons, champignons !” se mettent-ils à crier tout en se couchant à plat ventre pour éviter les balles. Étrangement, les chasseurs ne les ont ni vus, ni entendus. Ce moment de tension ne s’est révélé être qu’un anecdote comique après coup, les ramasseurs racontant avoir partagé un verre avec les chasseurs plus tard dans la matinée, exposant leurs trouvaille avec le sourire.
Cependant, cette situation n’est pas sans rappeler un tragique précédent. En 2024, un père de famille de 38 ans a été gravement blessé au même endroit, nécessitant une amputation après avoir été confondu avec un sanglier par un chasseur de 82 ans. Cette actualité rappelle les risques inhérents à la chasse et souligne l’importance de la sécurité et de la signalisation durant ces activités.
Dans le contexte de ces événements, se pose la question : est-il vraiment possible d’améliorer l’information et la sécurité lors des battues ? Les associations de chasse pourraient-elles mettre en place des mesures plus strictes pour prévenir de telles situations ? Un débat qui mérite d’être considéré par les acteurs du secteur.
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