Chasse aux sangliers à Ploemeur un défi pour la sécurité et l’environnement

Chasse aux sangliers à Ploemeur un défi pour la sécurité et l'environnement

Chasse aux sangliers : Un automne mouvementé à Ploemeur

Des prélèvements significatifs dans la commune bretonne

Lundi 3 novembre 2025, la commune de Ploemeur, située dans le Morbihan, a connu une nouvelle battue aux sangliers, ajoutant quatre nouveaux prélèvements à un total déjà impressionnant. Pas moins de soixante sangliers ont été abattus sur le territoire depuis le début de la saison, révélant une pression grandissante exercée par ces animaux sur les zones urbanisées et agricoles. Les sangliers, pesant entre 80 et 100 kg, continuent de causer des dégâts considérables, notamment dans les jardins et les champs de maïs locaux.

Une organisation collective pour la sécurité environnementale

Cette battue, qui n’était pas un événement isolé, a été orchestrée conjointement par la Société de chasse de Ploemeur et la municipalité. Le maire, Ronan Loas, a souligné l’importance de cette action et le rôle de la police municipale, présente pour garantir le bon déroulement de la battue, qui s’est tenue entre 9h et 14h. Les responsables locaux prennent une mesure proactive face aux dégâts que les sangliers continuent d’infliger, un signal d’alarme pour la communauté.

Protéger les espaces vulnérables

Les récents incidents illustrent l’urgence de la situation. Ces dégâts importants ne touchent pas uniquement les espaces agricoles, mais mettent également en jeu la coexistence entre la faune sauvage et les habitants de Ploemeur. Comment compenser les pertes causées par ces animaux tout en préservant l’équilibre naturel ? Cela soulève des questions essentielles sur la gestion de la faune et les méthodes de chasse.

En conclusion, la chasse aux sangliers à Ploemeur cet automne n’est pas qu’une simple activité de loisir. Elle représente un enjeu vital pour la préservation des terres cultivées et la sécurité des résidents. Alors que la saison de chasse se poursuit, ce phénomène met en exergue le défi constant que pose la cohabitation avec la faune sauvage.

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Maladie des lapins transformés en créatures étranges à éviter

Maladie des lapins transformés en créatures étranges à éviter

Attention : La maladie des lapins « Frankenstein » à ne pas approcher

Des experts en maladies animales tirent la sonnette d’alarme sur un virus mystérieux qui transforme les lapins d’Amérique en créatures à l’apparence pour le moins curieuse. Cette maladie, connue sous le nom de « cottontail papilloma virus », engendre des protubérances noires sur la tête des lapins, leur donnant un air de « Frankenstein ». La situation est particulièrement préoccupante dans le Colorado, où une recrudescence des cas a été signalée.

Propagation rapide du virus

Ce virus n’est pas contagieux par contact direct, ce qui peut sembler rassurant, mais il se propage plutôt par les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres parasites. Les mois chauds de l’année, lorsque ces nuisibles sont en pleine activité, sont propices à la propagation de la maladie. Bien qu’identifiée dans les années 1930, cette affection n’a jamais été transmise à d’autres espèces, y compris les humains. Cependant, les autorités sanitaires recommandent tout de même d’éviter tout contact avec les lapins infestés.

Des symptômes inquiétants

Les récentes observations de lapins touchés par cette maladie ont fait sensation sur les réseaux sociaux, accompagnées de photos parfois dérangeantes. Les protubérances qui se forment sur les têtes de ces animaux sont en fait des carcinomes, créant un aspect qui pourrait choquer les amateurs de nature. Difficile d’expliquer aux enfants que ces mignons compagnons de promenades ne sont pas en réalité des monstres issus d’un film d’horreur.

Le sort des lapins affectés

Actuellement, aucune méthode de traitement n’est connue pour cette maladie. Certains lapins peuvent se rétablir d’eux-mêmes avec le temps, tandis que d’autres se retrouvent en difficulté, incapables de se nourrir, voire développant des cancers en raison des protubérances. Notons que cette maladie semble avoir un impact plus sévère sur les lapins domestiques que sur leurs homologues sauvages.

En conclusion, mieux vaut faire preuve de prudence et éviter de s’approcher des lapins présentant des symptômes de cette maladie inquiétante. N’oubliez pas : même si un air de Frankenstein peut sembler amusant dans un film, il vaut mieux laisser ces animaux se rétablir loin de nos yeux curieux. Pour en savoir plus et rester informé, rendez-vous sur Caninstore.

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Le cerf et le chevreuil en danger de classement nuisible

Le cerf et le chevreuil en danger de classement nuisible

Le cerf et le chevreuil bientôt classés nuisibles ?

La question de l’impact des cervidés sur les forêts françaises ne cesse de faire débat. Récemment, l’Office National des Forêts (ONF) a mis en lumière des frictions persistantes avec les chasseurs, qui se plaignent souvent des quotas de prélèvements jugés excessifs. Un rapport récent a même suggéré que le cerf et le chevreuil pourraient être classés parmi les espèces nuisibles. Mais qu’est-ce qui se cache derrière un tel classement ?

Un constat alarmant sur les forêts

Dans son rapport pour le contrat État-ONF 2026/2030, l’ONF soulève des enjeux cruciaux concernant la gestion des forêts françaises. Bien que l’organisme estime avoir atteint les objectifs du contrat précédent, il a formulé six recommandations essentielles pour l’avenir. Parmi elles, la priorité accordée à un « choc de régulation des ongulés » est particulièrement notable. Ce terme désigne en effet la nécessité d’équilibrer la faune et la forêt, car actuellement, 50% des forêts domaniales sont en déséquilibre.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : entre 1974 et 2023, le prélèvement de cerfs a été multiplié par 13 et celui des chevreuils par 10. Une telle croissance des populations de cervidés entrave la régénération naturelle des forêts, entraînant des coûts de protection considérables. En fonction des zones, ces coûts peuvent représenter entre 21% et 50% du total des plantations.

Des mesures radicales préconisées

Pour lutter contre cette situation, l’ONF propose plusieurs actions inspirées de stratégies mises en place lors de la crise de la peste porcine africaine en 2019. Parmi ces mesures : des battues administratives renforcées, des tirs de nuit encadrés par des caméras thermiques et la formation d’équipes mixtes de chasseurs. Une solution parfois envisagée consiste à attirer les animaux dans des enclos pour l’abattage, une méthode qui ne ravit pas tous les acteurs.

Des mesures portant spécifiquement sur les chasseurs sont également à l’ordre du jour. Cela inclut des compensations financières, la mise en place de prélèvements ciblés sur les groupes matriarcaux, et un classement temporaire en tant qu’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD). L’ONF appelle également à renforcer la communication avec le public sur ces enjeux et à établir un observatoire national pour mieux gérer l’équilibre forêt-ongulés.

Une communication cruciale

Il est évident qu’il est difficile pour l’ONF de mener à bien cette campagne de régulation sans l’approbation et le soutien du grand public. Un effort de sensibilisation est donc jugé fondamental, tout comme l’utilisation de nouvelles technologies pour le suivi et le dénombrement des populations animales. L’ONF prévient que sans une réponse rapide et efficace, la gestion durable des forêts pourrait être gravement compromise.

La préservation de nos forêts semble être en jeu, et s’interroger sur l’équilibre entre les différentes espèces est devenu incontournable. Les prochains mois et années s’annoncent cruciaux pour savoir comment évolueront les relations entre la faune sauvage, la gestion forestière, et la pratique de la chasse en France.

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Fermeture de la RN 165 pour battue administrative dans le Morbihan

Fermeture de la RN 165 pour battue administrative dans le Morbihan

Morbihan : Fermeture exceptionnelle de la RN 165 pour une battue administrative

Une intervention ciblée contre le grand gibier

Une battue administrative d’envergure se déroulera ce dimanche 5 octobre 2025, entre Brec’h et Landévant, entraînant la fermeture totale de la RN 165. Cette mesure, qui vise à garantir la sécurité de tous, sera effective de 7 h à 11 h 30. Les usagers de la route devront donc adapter leur itinéraire, car la circulation sera suspendue dans les deux sens entre les échangeurs de Brégouharne et de Mané-Krapign. Pour pallier à cette fermeture, plusieurs déviations seront mises en place.

Des parcelles enclavées : un sanctuaire pour la faune

Entre la RN 165 et la voie ferrée, des parcelles enclavées, difficiles à chasser en temps normal, se sont transformées en refuges idéaux pour les sangliers et chevreuils. La configuration de ces zones complique la régulation classique, rendant nécessaire une battue administrative spécifique et rigoureusement encadrée.

Un contexte d’accidents en augmentation

Le Morbihan se distingue par son taux élevé d’accidents impliquant la faune sauvage. En effet, le nombre de collisions impliquant sangliers et chevreuils a triplement augmenté au cours de la dernière décennie, entraînant de graves dommages matériels et corporels. En outre, les dégâts agricoles, causés par des sangliers de plus en plus envahissants, sont en forte hausse.

Une opération organisée et sécurisée

Pour faire face à cette problématique, la préfète du Morbihan, en collaboration avec la SNCF Réseau, la Direction interdépartementale des routes de l’Ouest et la Fédération départementale des chasseurs, a décidé de mettre en place cette battue exceptionnelle. Les lieutenants de louveterie, agents assermentés, dirigeront cette opération. Leur objectif est de réguler les populations de sangliers et chevreuils dans ces zones difficiles d’accès, tout en minimisant les risques pour les automobilistes, les riverains et les exploitations agricoles.

Un exemple de solidarité face à un enjeu collectif

Cette opération, orchestrée sous haute sécurité, illustre l’importance d’une collaboration efficace entre les services de l’État, les chasseurs et les gestionnaires d’infrastructure. Cette action vise à préserver la sécurité publique tout en maintenant un équilibre entre la faune sauvage et les activités humaines. Les chasseurs, automobilistes et riverains sont invités à suivre avec rigueur les consignes de circulation et de sécurité durant cette matinée du 5 octobre.

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Championnat européen d’imitation du brame du cerf à Réding

Championnat européen d'imitation du brame du cerf à Réding

Un chasseur de Réding à l’assaut du championnat européen de brame du cerf

La magie du brame dans la forêt de Réding

Alfred Bour, chasseur passionné de Réding, est sur le point d’entrer dans l’arène d’un événement surprenant : le championnat d’Europe d’imitation du brame du cerf. Cet événement, qui se déroule entre fin septembre et début octobre, coïncide avec une période singulière où le cerf faune ses vocalises à la recherche de l’amour.

Durant cette période de rut, les cerfs émettent des cris rauques et puissants pour séduire les femelles. Les chasseurs aguerris tels qu’Alfred profitent de cette saison pour perfectionner leurs techniques, notamment l’art de l’imitation du brame – un cri bien nommé « raire ». Pour Alfred, chaque cri figure une note sur la portée de son expertise, rendant ses performances aussi captivantes qu’efficaces.

Comment attirer le cerf avec une imitation maîtrisée

Il ne suffit pas de crier dans la forêt pour attirer un cerf, loin de là ! Alfred a peaufiné sa technique au fil des années. L’imitation du brame demande une connaissance intime du comportement animal et une grande capacité d’écoute. C’est ici que l’art du chasseur entre en jeu. Chaque tonalité, chaque vibration doit être reproduite de manière fidèle afin de duper ces majestueux cervidés.

Avez-vous déjà tenté d’imiter un bruit animal ? Si oui, imaginez la concentration requise pour recréer la puissance de la voix d’un cerf tout en gardant sa position silencieuse pour ne pas être repéré. C’est un vrai défi, mais aussi une expérience des plus enrichissantes pour ceux qui chassent avec passion.

Les enjeux d’un championnat atypique

Participer à un tel championnat est un projet qui dépasse le simple fait de chasser. C’est une célébration de l’art de la chasse, une mise en avant de la culture cynégétique, où savoir-faire et respect de la nature font bon ménage. Cet événement met en lumière non seulement le talent d’imitation, mais aussi le respect des traditions et l’amour de la faune. Pour Alfred, ce sera l’occasion de partager sa passion, mais aussi d’échanger avec d’autres passionnés venus de France et d’ailleurs.

Alors, prêt à en apprendre davantage sur cette pratique et à peut-être vous lancer dans l’imitation du brame ? Qui sait, la forêt pourrait révéler en vous le talent d’un maître imitateurs de cerfs !

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Chasseur et castor Une rencontre inattendue

Chasseur et castor Une rencontre inattendue

Un chasseur victime d’un déclin arboré à cause d’un castor rusé

Dans le monde de la chasse, la technologie a fait ses preuves pour aider les chasseurs à mieux comprendre leur environnement. Les caméras de surveillance, couramment appelées pièges photographiques, sont des outils prisés. Elles permettent de surveiller les territoires chassés ou réservés, fournissant des informations précieuses sur les espèces qui fréquentent ces endroits.

Cependant, les imprévus ne manquent jamais ! Prenons l’exemple d’un chasseur qui, en quête de nouvelles images capturées par l’une de ses caméras, a découvert que l’arbre sur lequel il avait installé son équipement était tombé au sol. Que s’est-il passé ? Visiblement, un castor de la région, peu enthousiasmé à l’idée d’être observé, a décidé de prendre des mesures… drastiques.

Ce petit incident soulève une question amusante : les castors sont-ils vraiment des animaux si occupés qu’ils n’hésitent pas à abattre des arbres simplement pour échapper à l’objectif curieux d’une caméra ? Cela démontre la lutte incessante entre la technologie humaine et la nature sauvage.

Cette mésaventure rappelle aux chasseurs l’importance de rester vigilants et de respecter l’écosystème, même lorsqu’ils tentent de mieux comprendre leur environnement de chasse. Alors, la prochaine fois que vous installez vos caméras, pensez à la possibilité que des animaux malicieux puissent avoir d’autres idées en tête !

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Sangliers et Défis Agricoles

Sangliers et Défis Agricoles

Sangliers : Un Fléau Grandissant pour l’Agriculture

La Gestion Cynégétique au Coeur des Préoccupations

À l’approche de l’ouverture de la saison de chasse, la Fédération départementale des chasseurs (FDC 26) a récemment organisé un colloque sur la gestion du sanglier, à Crest. Cet événement a attiré des centaines de participants, dont Rémi Gandy, président de la FDC de la Drôme, et Michel Sanjuan, son vice-président. Des sujets brûlants tels que la présence envahissante des sangliers dans nos campagnes et leur impact sur l’écosystème ont été abordés.

Une Invasion Invisibile aux Yeux de Tous

Les sangliers, autrefois réservés aux forêts profondes, semblent avoir pris goût à la vie urbaine, n’hésitant pas à s’aventurer jusqu’à l’entrée des villes. Une situation qui soulève de nombreuses inquiétudes parmi les agriculteurs et les chasseurs. Les discussions autour du rôle de cet animal dans l’équilibre écologique ont marqué les débats, mais ce n’était pas le seul sujet à faire grincer des dents.

Dégâts Causés par les Grands Gibiers : Une Épidémie Verte

La question de l’indemnisation pour les dégâts causés par ces grands gibiers sur les cultures agricoles est devenue un enjeu majeur. Ce problème n’est pas isolé à la Drôme, mais touche les agriculteurs de tout le pays. À titre d’exemple, le nombre de sangliers prélevés en France est passé de 35 000 en 1970 à un impressionnant chiffre de 900 000 en 2025, un véritable bond qui fait frémir les acteurs du monde agricole.

L’Indemnisation : Un Suivi Nécessaire

Avec des factures en constante augmentation, les agriculteurs s’inquiètent du montant des indemnisations qui ne parviennent pas à couvrir l’ampleur des dégâts. Les attentes sont grandes et les solutions doivent être rapidement mises en place pour éviter une catastrophe sur les cultures sensibles.

En somme, il est clair que la gestion des sangliers est un sujet délicat qui nécessite une attention accrue des autorités compétentes et des chasseurs. Comment concilier protection des cultures et préservation de l’écosystème ? Les pistes de réflexion sont ouvertes, mais il est temps d’agir avant que ce fléau ne cause des dommages irréversibles.

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Sanglier en mode sieste sur un chantier

Sanglier en mode sieste sur un chantier

Un sanglier plutôt facétieux sur un chantier de construction

Quand les travaux deviennent une aventure inattendue

Sur un chantier, les ouvriers s’attendent à diverses complications : un souci technique, un outil capricieux ou l’absence de matériaux. Cependant, croiser un sanglier à cet endroit, qui s’y est manifestement installé pour une sieste, n’est certainement pas dans le programme ! C’est pourtant cette situation cocasse qu’a filmée un passager du cours de la construction.

En effet, à son arrivée sur le site, cet homme a découvert un sanglier paisiblement endormi, lové entre des tuyaux fraîchement posés. Une image insolite qui a de quoi surprendre, surtout pour ceux qui croient que la faune sauvage se tient à l’écart des grands projets architecturaux. Qui aurait pensé que l’on pourrait rencontrer un tel compagnon à quatre pattes au milieu de béton et de machines ?

Les sangliers et leur penchant pour l’urbain

Cette rencontre illustre d’ailleurs une tendance plus large : les sangliers, en quête de nourriture, s’aventurent de plus en plus près des zones urbaines et des chantiers, portant un regard amusé mais parfois inquiet sur leur présence. Néanmoins, ces animaux, bien qu’assez inoffensifs lorsqu’ils se reposent, peuvent présenter des risques si surpris ou en fuite.

Pour les personnes travaillant à proximité de ces bêtes, certaines précautions sont à prendre. Garder son calme est essentiel. Évitez de les provoquer et, si un sanglier devait interférer avec vos activités, éloignez-vous calmement et contactez les autorités compétentes.

La nature, toujours pleine de surprises

Cette situation nous rappelle que la nature est pleine d’imprévus. Avez-vous déjà eu une telle rencontre sur votre lieu de travail ? C’est sans doute un bon sujet de conversation à la pause déjeuner. Qui sait, peut-être que le sanglier a offert le meilleur spectacle de la semaine à ces ouvriers !

Quoi qu’il en soit, cette anecdote férocement drôle et adorable fait sourire et interpelle sur le paysage changeant de nos interactions avec la faune. Restez prudents, respectez la nature et, surtout, n’oubliez pas de lever les yeux de temps en temps : vous pourriez bien croiser un nouveau compagnon sur votre chemin.

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Brame du cerf en automne

Brame du cerf en automne

Le brame du cerf : un rendez-vous incontournable en automne

Avec les premiers frissons de l’automne, un phénomène captivant se produit dans nos forêts : le brame du cerf. Ce cri puissant, entendu entre septembre et mi-octobre, sert à marquer le territoire du mâle et à séduire les femelles en vue de la saison de reproduction. Une belle occasion d’en apprendre plus sur ce spectacle naturel captivant.

Les sorties dédiées à l’observation du brame du cerf se déroulent actuellement au pied du pic de Cagire, dans les Pyrénées, et sont organisées par l’Office de Tourisme Cagire Garonne Salat. Ces événements, qui se poursuivent jusqu’au 10 octobre, permettent aux passionnés de la nature d’assister à ce moment unique de la biodiversité. Les participants sont guidés par Nathanaël Roussel, expert qui saura partager avec enthousiasme les secrets de la vie sauvage.

Ces sorties, accessibles sur réservation et moyennant un tarif, débutent dans la commune de Sengouagnet. Elles offrent une occasion idéale pour les petits et les grands de découvrir le monde fascinant de la faune sauvage. D’ailleurs, les élèves de CM2 de l’école Georges Hyon de Toulouse semblent vraiment captivés par ce sujet, et leur enthousiasme témoigne de la richesse de notre patrimoin naturel.

Alors, qu’attendez-vous pour vous plonger dans l’univers mystérieux du brame du cerf ? N’est-ce pas le moment idéal pour se rapprocher de la nature tout en apprenant sur la faune locale ? Pour des conseils sur l’écoute du brame en toute sécurité, n’hésitez pas à consulter les informations fournies par vos guides locaux ou à vous joindre à une sortie animée !

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Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche

Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche

Contrôle et Réglementation : L’Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche

Dimanche 28 septembre 2025, à 9 heures, marque le coup d’envoi de la saison de chasse aux lièvres pour les 14 000 chasseurs de la Manche. Dans ce cadre, les gardes-chasses s’assureront que les règles de sécurité et de réglementation soient suivies à la lettre.

Un Duo Sur le Terrain : Mickaël et Guillaume

Mickaël Marbach et Guillaume Ribet, professionnels de la chasse, sont en route pour contrôler les permis et s’assurer que chaque chasseur soit en règle. Pas d’armes à l’horizon, seulement un Duster blanc, des bottes et une mission cruciale : la surveillance de 42 000 hectares.

« Tiens, allons vers Rauville-la-Bigot. Il y a des parcelles parfaites pour les lièvres », propoe Mickaël. Leur rôle ne se limite pas à surveiller ; ils sont aussi là pour conseiller les chasseurs. L’ouverture de la chasse aux lièvres s’étend jusqu’au 20 février, ce qui donne un coup d’envoi à la saison des contrôles.

Des Gardiens De la Nature

Au sein de l’association Saint-Hubert de la Manche, où Mickaël et Guillaume exercent, l’équipe s’agrandit : Lisa Cosnefroy est la première femme à rejoindre les rangs des gardes-chasses. « C’est une jeune femme très motivée, c’est chouette ! », se réjouissent ses collègues.

Avec environ 20 à 25 gardes-chasses professionnels dans la Manche, d’autres bénévoles viennent prêter main-forte. « Nous nous entraidons tous », assure Mickaël. Dès 8h45, ils se lèvent pour entamer leur journée de contrôle.

Contrôles et Infractions

Les gardes-chasses peuvent enregistrer des infractions allant de petites amendes pour des défauts de permis jusqu’à des délits plus graves, comme la chasse sur des terrains interdits. Mais rassurez-vous, ces cas restent relativement rares. « 90 % des chasseurs sont respectueux », affirment-ils. Au moins, tout le monde s’entend plutôt bien !

Des Changements dans la Chasse

À l’heure actuelle, bien que le nombre total de chasseurs se maintienne, l’ouverture de la saison ne suscite plus le même engouement. Le chiffre clé : 14 000 chasseurs, incluant 200 jeunes et 260 femmes. Pourtant, ils partagent une réalité : la petite faune, telle que les lièvres, est en déclin.

« Les lièvres ont la maladie, et on n’en voit presque plus », constate un chasseur, l’un des rares croisés durant la matinée. Pour beaucoup, la chasse est avant tout un moment de partage, souvent accompagné de chiens impatients de partir. « C’est la promenade du dimanche matin », ajoutent Mickaël et Guillaume, en rappelant que pour de nombreux chasseurs, l’issue peut être bien moins sanglante que les clichés laissent entendre.

Conclusion sur un Appel à la Complicité

En fin de compte, même si le coup de feu ne résonne pas partout comme par le passé, ce loisir reste un ancrage communautaire fort. « À la fin de la saison, beaucoup d’entre eux n’ont tué qu’une bécasse, et encore », précise Guillaume. Les instants partagés dans les champs et la complicité avec leurs chiens gardent le flambeau de cette tradition vivante.

Pour les passionnés et les curieux, la chasse est bien plus qu’une simple quête de gibier. C’est un moment privilégié de communion avec la nature et les autres.

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