La Suède prévoit l’élimination de 20 pour cent de sa population d’ours bruns

La Suède prévoit l'élimination de 20 pour cent de sa population d'ours bruns

La Suède et l’élimination de 20 % de sa population d’ours bruns : enjeux et controverses

Les chercheurs s’inquiètent du sort de l’ours brun suédois, qui pourrait suivre le chemin de la population d’élans ayant diminué de 60 % depuis la fin du siècle dernier. Actuellement, un plan prévoyant de réduire de 20 % la population totale d’ours bruns en Suède ramènerait leur nombre à environ 2 000. Cela représente une diminution de près de 40 % par rapport à 2008, année où leur nombre était estimé à 3 300 individus.

Permis de chasse supplémentaires délivrés

A partir de ce lundi, des permis de chasse supplémentaires ont été accordés en Suède pour abattre près de 500 ours bruns, ce qui équivaut à 20 % de la population actuelle. Magnus Orrebrant, président de l’Association suédoise des carnivores, a critiqué cette décision dans « The Guardian », soulignant que « la gestion de la faune en Suède consiste à tuer des animaux au lieu de les préserver du mieux que nous pouvons ».

Depuis novembre 2022, une nouvelle loi, soutenue par les pro-chasse, donne aux associations locales plus de pouvoir de gestion des grands prédateurs, tels que les lynx, les loups et les ours. Toutefois, des membres de la communauté de chasseurs comme Anders Nilsson, basé à Norrland dans le nord de la Suède, s’inquiètent également du nombre d’ours tués.

Critiques des défenseurs de l’environnement

Les défenseurs de l’environnement estiment que le nombre de permis de chasse accordés est trop élevé, dénonçant une pratique de la « chasse au trophée pure et dure ». Ils affirment que ces quotas de chasse sont contraires aux droits de l’Union européenne, qui considère l’ours brun comme une « espèce strictement protégée ».

Historique de la population d’ours bruns

Dans les années 1920, l’ours brun d’Europe du Nord était menacé d’extinction en raison de la chasse intensive. Heureusement, une révision des politiques a permis un retour progressif de ces plantigrades dans les forêts suédoises, culminant en 2008 avec 3 300 individus. Cependant, le nombre d’ours chassés augmente depuis, avec une accélération notable ces cinq dernières années. En 2023, 722 ours ont été abattus. Depuis janvier, des permis de chasse ont été délivrés pour 486 animaux, et d’autres pourraient encore être ajoutés.

Certains justifient cette chasse en arguant que les ours constituent une menace pour l’élevage.

Actuchasse pour Caninstore

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Aigle royal les secrets d’un prédateur suprême

Aigle royal les secrets d'un prédateur suprême

L’aigle royal, un chasseur hors pair

Le roi des cieux et son arsenal redoutable

Parmi les oiseaux, les rapaces se distinguent par leurs compétences de prédation inégalées. Ces maîtres des airs possèdent une force et une agilité qui en font de véritables fléaux pour leurs proies. L’aigle royal, en particulier, incarne toute la puissance et la majesté des grands prédateurs aériens. Voyons en détail les caractéristiques qui font de ce rapace un chasseur sans égal.

Les caractéristiques principales de l’aigle royal

L’aigle royal (Aquila chrysaetos) appartient à la famille des Accipitridés, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi il est si redouté. Sa taille impressionnante varie entre 66 et 100 cm de longueur, avec une envergure pouvant atteindre de 1,8 à 2,34 m. Les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles, pesant autour de 6,5 kg contre 4 kg pour ces derniers. Leur plumage brun foncé, rehaussé de teintes brun-roux clair ou brun jaunâtre sur la tête, leur a valu le surnom d’aigle doré.

Leur bec grisâtre est surmonté d’une cire jaune, tandis que leurs serres, très puissantes, leur permettent de chasser et de dépecer leurs proies. L’ongle du pouce, ou avillon, peut mesurer entre 6 et 7 cm et est particulièrement efficace pour transpercer les poids.

Les yeux de l’aigle royal, bien que de taille similaire à ceux des humains, sont huit fois plus perçants et possèdent deux centres de mise au point, permettant de voir devant et sur les côtés en même temps. Ce rapace perçoit cinq couleurs primaires, contre trois pour l’homme, et son odorat est également très développé, consolidant son statut de prédateur aérien ultime.

L’aigle royal, un prédateur à nul autre pareil

Avec de telles caractéristiques, il n’est pas surprenant que l’aigle royal soit un chasseur redoutable. Très territorial, il peut défendre un domaine allant jusqu’à 150 km², qu’il parcourt chaque jour en quête de nourriture. Ce rapace peut apercevoir une proie à plus d’un kilomètre de distance et plonger en un bref piqué pour s’en emparer, que ce soit au sol ou en plein vol. En piqué, il atteint des vitesses vertigineuses allant jusqu’à 320 km/h, tandis qu’en vol régulier, il se déplace à une vitesse comprise entre 50 et 130 km/h.

Un animal territorial et protecteur

L’aigle royal est avant tout un opportuniste, se nourrissant d’une grande variété de proies de petite ou de moyenne taille telles que les lapins, marmottes, écureuils, et plus grands mammifères comme les renards, chats sauvages et domestiques, ou encore les jeunes chèvres de montagne, bouquetins et cervidés. En hiver, il peut consommer des charognes et des reptiles lorsque les proies vivantes se font rares.

Ce rapace n’est pas partageur en ce qui concerne son butin. Lorsqu’un intrus s’approche de sa prise, l’aigle royal n’hésite pas à attaquer pour défendre son festin. Ce comportement territorial et protecteur renforce encore son image de prédateur redoutable.

En avril dernier, un incident notable a eu lieu lorsqu’un parachutiste a été attaqué par un aigle royal, probablement en train de protéger son nid. L’attaque a causé des blessures nécessitant huit points de suture.

Si vous avez trouvé cet univers fascinant, découvrez notre article sur les oiseaux les plus dangereux du monde pour en apprendre davantage sur d’autres prédateurs aériens fascinants comme la harpie féroce, l’aigle couronné, le Grand-duc d’Amérique ou encore le casoar à casque.

Signé : Actuchasse pour Caninstore

Vidéo des loups sautant les clôtures au parc national Hoge Veluwe

Vidéo des loups sautant les clôtures au parc national Hoge Veluwe

Vidéo : des clôtures qui n’arrêtent pas les loups

Les loups bravent les barrières du parc national Hoge Veluwe

Installer des clôtures pour se protéger des loups n’est peut-être pas aussi efficace qu’on pourrait le croire. Dans ces vidéos, découvrez l’incroyable faculté des loups pour sauter des clôtures, même les plus hautes.

C’est très certainement la vidéo la plus impressionnante. Elle provient d’une caméra du parc national Hoge Veluwe, l’un des plus grands parcs nationaux des Pays-Bas. Ce parc, qui s’étend sur 54,5 km² de dunes et forêts, abrite des paysages uniques. Bien que clôturé, il constitue l’un des grands noyaux du réseau écologique néerlandais.

Le loup y est arrivé en 2021. À l’époque, le parc expliquait qu’un loup avait fait son entrée suite à des vandalismes sur le grillage. D’abord une louve, puis un mâle, et depuis, le couple s’est reproduit. En 2022, un jeune loup s’était approché d’une famille se promenant à vélo, une affaire qui avait fait la une des médias néerlandais. Depuis, les loups se sont durablement installés dans le parc.

Dans cette vidéo, le parc explique : « cette vidéo montre des loups défendant leur territoire de chaque côté de la grille entre le parc national De Hoge Veluwe et Planken Wambuis ».

Des loups athlètes, aux Pays-Bas et ailleurs

Cette fois la clôture est beaucoup moins haute, ne posant aucun problème pour les deux adultes. Pour le plus jeune, c’est moins évident, mais il ne lui faut que quelques minutes pour comprendre comment faire. Ces autres vidéos, dont on ne connaît pas la provenance, montrent encore l’extraordinaire puissance de l’animal.

Découvrez davantage de contenus sur la faune sauvage et la chasse sur notre site Caninstore. Suivez-nous pour plus d’actualités captivantes sur les loups et autres animaux sauvages.

Actuchassse pour Caninstore

Sangliers à Nîmes : la ville renforce la sécurité et la régulation

Sangliers à Nîmes : la ville renforce la sécurité et la régulation

Sangliers : la Ville de Nîmes mobilisée face aux risques

Convention renouvelée pour gérer les sangliers et la sécurité des battues

La Ville de Nîmes se prépare à renouveler prochainement sa convention avec la Fédération des chasseurs pour le Clos Gaillard. Cette démarche vise à rappeler certaines règles essentielles pour lutter contre la prolifération des sangliers et garantir la sécurité durant les battues. Chantal May, Adjointe déléguée à la Végétalisation, aux parcs et jardins, insiste sur l’importance de sensibiliser les Nîmois aux dangers que représentent les sangliers et sur la nécessité de ne pas les nourrir.

Pourquoi ne jamais nourrir les marcassins

Un marcassin, même une fois adulte, reviendra toujours là où il a trouvé de la nourriture. Il est donc crucial de ne rien laisser traîner. Les habitants des garrigues nîmoises sont encouragés à demander des bacs d’ordures ménagères avec verrou auprès de Nîmes Métropole pour éviter d’attirer ces animaux.

Signalisation renforcée pour les battues aux sangliers

Actuellement, la signalisation durant les battues est jugée insuffisante par la Ville. Pour assurer la sécurité des usagers du Clos Gaillard, celle-ci souhaite renforcer ces mesures. Les agents municipaux sur place seront chargés de faire respecter ces nouvelles règles.

Les sangliers : entre biodiversité et danger

Bien qu’ils fassent partie intégrante de la biodiversité nîmoise, les sangliers représentent également un risque pour la population, notamment par les accidents de la route (23 chocs routiers comptabilisés en 2023). D’où la nécessité de réguler leur nombre par des battues, mais aussi de cibler des lieux sûrs pour ces opérations.

Stratégies efficaces et nouvelles technologies

Des cages ont été installées dans des zones non accessibles au public, comme au Bois des Espeisses et au Mas d’Escattes, et ont prouvé leur efficacité. La Ville a également collaboré avec le CNRS pour équiper certains sangliers de colliers connectés, permettant d’analyser leurs déplacements. Ces données aideront à optimiser la gestion des battues et à poser les cages de manière stratégique.

2023 en chiffres

  • Total des sangliers abattus :
    • Clos Gaillard : 23
    • Lauzières : 47
    • Vallongue : 51
    • Camp des garrigues : 130
  • Cages posées dans des lieux non accessibles au public :
    • Bois des Espeisses: 11 sangliers attrapés
    • Escattes : 10 sangliers attrapés en deux semaines
  • Chocs routiers avec les sangliers : 23

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La Justice Autorise de Nouveau la Chasse au Blaireau dans le Puy-de-Dôme

La Justice Autorise de Nouveau la Chasse au Blaireau dans le Puy-de-Dôme

Chasse au Blaireau dans le Puy-de-Dôme : Les Juges Tranchent en Faveur des Chasseurs

Après deux années suspendues, les chasseurs du Puy-de-Dôme obtiennent gain de cause

La tension montait dans le Puy-de-Dôme. Depuis deux ans, la chasse complémentaire du blaireau était mise en pause, principalement dû à la pression des associations anti-chasse. Ces dernières, armées de leurs arguments habituels et de quelques victoires en justice, pensaient avoir solidifié leur position. Mais cette année, le vent a tourné en faveur des chasseurs.

Des Dossiers Solides pour une Décision Inédite

En effet, cette saison, les chasseurs et agriculteurs sont arrivés devant les tribunaux avec des preuves concrètes et bien documentées. Ils ont présenté des études détaillées sur les dégâts causés par les blaireaux et des recensements précis des populations. Des arguments de poids qui ont permis aux juges de comprendre l’ampleur de la situation et de rendre un verdict en faveur de la chasse.

Les Antagonistes sur la Défensive

Les militants anti-chasse, habitués à leurs succès passés, ont eu du mal à digérer cette décision. Leur stratégie, soutenue par des arguments répétitifs et la conviction que les juges allaient maintenir les suspensions, s’est heurtée à la rigueur des faits apportés par les chasseurs du Puy-de-Dôme. Lorsqu’ils furent interrogés par les médias locaux, ils ont ressorti leurs arguments classiques : les petits blaireaux sont encore dans leurs terriers et le blaireau contribue à l’écosystème en consommant certaines espèces nuisibles pour les cultures.

Une Consultation Publique Décisive

Cependant, ce débat n’a pas seulement opposé les associations et les chasseurs. La procédure devait également inclure l’avis du public. Une consultation menée auprès des habitants a révélé des résultats surprenants : sur 880 réponses, plus de 500 se sont prononcées en faveur de la chasse complémentaire, contre à peine 250 voix opposées. Ce soutien massif a sans doute pesé dans la balance judiciaire.

Un Précédent pour les Fédérations Départementales

Cette décision pourrait bien servir de modèle pour d’autres départements. Les Fédérations départementales de chasse et les préfectures devront peut-être revoir leurs approches et leurs stratégies. Cette victoire démontre que, lorsque des preuves solides sont présentées, la justice peut trancher en faveur des chasseurs, même face à des associations bien organisées.

Conclusion

La chasse complémentaire du blaireau est une pratique controversée, mais dans le cas du Puy-de-Dôme, les chasseurs ont montré que la préparation et les preuves sont essentielles pour influencer les décisions judiciaires. Ce jugement marque une nouvelle étape dans la lutte entre pro-chasse et anti-chasse, avec des implications potentielles pour d’autres régions du pays.

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Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Indre Le préfet organise des battues contre les sangliers

Indre Le préfet organise des battues contre les sangliers

Indre : Le préfet met en place des battues « affinitaires » contre les sangliers

Face aux dégâts, une action ciblée et rapide

Depuis le début du mois d’août, Thibault Lanxade, préfet de l’Indre, a autorisé l’organisation de battues dites « affinitaires ». Ce dispositif consiste à établir un lien direct entre les chasseurs et les agriculteurs victimes de dégâts causés par les sangliers. Ainsi, le propriétaire du terrain peut directement organiser une battue sur sa propriété.

La présence du lieutenant de louveterie requise

Lorsqu’une chasse collective de défense des cultures est organisée en dehors de la période de chasse, la présence d’un louvetier est indispensable. Ce dernier garantit le bon déroulement de l’opération.

Moins d’inertie, plus d’efficacité !

En supprimant l’obligation d’une autorisation préfectorale, la réactivité face aux problèmes posés par les sangliers s’en trouve grandement améliorée. Les agriculteurs espèrent ainsi une meilleure gestion de ces nuisances.

Des dégâts chiffrés à plus d’1,5 million d’euros

Dans un département où les dommages causés par les sangliers ont dépassé les 1,5 million d’euros l’an dernier, il était urgent d’agir afin de limiter les pertes et de protéger les cultures.

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Cohabitation au jardin avec la faune sauvage

Cohabitation au jardin avec la faune sauvage

Sangliers, limaces… La cohabitation au jardin

Quand les sangliers s’invitent au potager

La moitié de notre récolte de pommes de terre a été dévorée par les sangliers. La grosse laie, elle-même, ne passe pas sous notre filet de protection. Mais ses marcassins, plus agiles, ont réussi à soulever la barrière et à s’infiltrer dans le potager.

Ces petits intrus ont également rasé un jeune pêcher chargé de fruits, ratiboisé les petites salades, et promené leur groin dans le sol frais au pied des tomates, aubergines et poivrons. Le système d’arrosage et le paillage n’ont pas été épargnés non plus. Tout cela marque la troisième fois depuis début juillet que nous avons dû remettre de l’ordre après leur passage.

Une nuit, une lutte constante

Trouver le temps pour bichonner nos plantations est déjà une challenge. Alors, imaginez lorsque les sauvages de la forêt d’en face ajoutent à cela en venant croquer le fruit de notre travail. Ils reviennent toutes les nuits, parfois même en plein jour, et n’ont peur de rien. La laie charge les chiens et revient malgré tout dès que l’occasion se présente.

Un soir, mon compagnon a réussi à les chasser du terrain, mais quelques heures plus tard, ils étaient de retour. Chaque matin apporte une nouvelle mauvaise surprise dans le potager. Cela fait sept ans que la situation s’aggrave. Les sangliers ont compris que notre jardin était un festin inépuisable et sont devenus de fidèles visiteurs. La colère monte.

Cohabiter avec le vivant, un défi écologique

L’idée de cohabiter avec la nature est séduisante en théorie, mais la pratique est une tout autre affaire, surtout lorsqu’on décide de produire une partie de notre alimentation. Nous ne sommes pas des agriculteurs, nos revenus et notre survie ne dépendent pas de nos récoltes. Pourtant, le défi reste de taille.

Se remettre en question devient inévitable. « As-tu bien protégé ton potager ? » s’interroge-t-on. Si la clôture a cédé, était-elle mal mise ou mal choisie ? Devons-nous nous barricader davantage ?

Les solutions et compromis

Pour le petit pêcher ravagé, le filet avait été mal remis faute de temps. On l’a payé cher. Mais pour le reste, mon compagnon et la voisine ont passé tout le printemps à renforcer la clôture, bien que notre jardin reste ouvert sur la route. Barricader entièrement notre terrain, est-ce réellement une solution ?

Nous avons installé un filet autour du potager, électrifiable. Malheureusement, l’humidité ambiante rend l’électricité inefficace. Cette année, mon compagnon en a assez et envisage de faire appel à la société de chasse pour régler le problème.

Une confrontation avec la nature

Dans notre potager, chaque action prisée pèse sur notre conscience écologique. Nous savons que le moindre désherbage dérange d’autres vivants. Pourtant, chaque geste est évalué, balancé entre ses conséquences pour le vivant, nos besoins, et nos moyens.

En ce moment, notre prairie fleurie est un paradis pour les abeilles et autres pollinisateurs. Toutefois, cette profusion de vie transforme notre jardin en jungle infranchissable. Alors, nous tondons, mais partiellement, laissant des îlots pour les insectes et les sauterelles. C’est un compromis.

Assumer et compenser

Pour subvenir à nos besoins, nous prenons de l’espace aux autres vivants, imposant notre volonté. Cette violence, autrefois déléguée à d’autres, est désormais assumée directement. Je tente de compenser en offrant un habitat diversifié aux autres créatures : herbes variées, haies, arbres, ronciers, points d’eau.

Nous espérons sincèrement que cette diversité profitera à de nombreux vivants. Grâce aux fruitiers et aux fleurs, nous croyons offrir un festin à bien plus d’êtres que notre petite famille.

Ainsi, je cohabite, collabore, échange et accueille avec mes colocataires du jardin. Parfois, je négocie, compose, et comme dans toute relation, je pose des limites. Cependant, il est probable que nos visiteurs nocturnes ne passent pas tous l’été.

Signé : Actuchasse pour Caninstore

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Accident de chasse en Corse avec un sanglier blesse un homme de 78 ans

Accident de chasse en Corse avec un sanglier blesse un homme de 78 ans

Corse: Un homme de 78 ans blessé par un sanglier

Accident de chasse en Corse: un chasseur gravement blessé par un sanglier

La chasse du sanglier, sur l’île de Beauté comme partout en France, a débuté dès le 15 août, selon les besoins locaux. Ce moment, très attendu dans le maquis corse, où il est possible de tirer la bête noire avec des munitions chargées de chevrotines, marque le début d’une saison riche en émotions. Malgré un cadre idyllique, le biotope de la zone demeure hostile; la terre des sangliers peut se révéler particulièrement dangereuse ! C’est ainsi qu’une partie de chasse aurait pu très mal se terminer.

Le dimanche 18 août, sur la commune de Vivario, non loin de Vizzavona, un septuagénaire a été assez gravement blessé au mollet par un sanglier. Le saignement important a nécessité l’intervention d’un hélicoptère de la sécurité civile afin d’extraire le chasseur de cette zone particulièrement escarpée. Une telle situation, située à plusieurs heures de voiture et à dizaines de minutes d’hélicoptère de tout centre médical, aurait pu avoir une issue dramatique.

Quelles que soient les conditions, rappelons-le, un sanglier demeure un animal potentiellement très dangereux. Ne prenons aucun risque en action de chasse ; la malchance engage déjà bien assez de probabilité de blessures !

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Indre le préfet lance des battues affinitaires contre les sangliers

Indre le préfet lance des battues affinitaires contre les sangliers

Indre: Le préfet met en place des battues « affinitaires » contre les sangliers

Un dispositif contre les dégâts des sangliers : L’initiative du préfet de l’Indre

Depuis le début du mois d’août, Thibault Lanxade, préfet de l’Indre, a donné le feu vert à l’organisation de battues dites « affinitaires ». Ce dispositif innovant permet de créer un lien direct entre les chasseurs et les agriculteurs victimes des ravages causés par les sangliers. Désormais, le propriétaire du terrain peut initier une battue directement sur sa propriété.

La présence du lieutenant de louveterie indispensable

Quand il s’agit de chasse collective pour défendre les cultures en dehors des périodes de chasse habituelles, la présence d’un lieutenant de louveterie, garant du bon déroulement de l’opération, est obligatoire.

Réactivité et efficacité au service des agriculteurs

L’absence de nécessité d’une autorisation préfectorale pour chaque intervention permet une réponse beaucoup plus rapide lorsque les sangliers posent un problème. Cette réactivité accrue nourrit l’espoir parmi les agriculteurs d’une efficacité améliorée dans la lutte contre les dégâts, qui ont été estimés à plus de 1,5 million d’euros l’an dernier dans le département.

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La chasse au gibier d’eau ouverte dans la Manche avec restrictions

La chasse au gibier d'eau ouverte dans la Manche avec restrictions

La chasse au gibier d’eau s’ouvre dans les marais de la Manche

Restrictions et dates clés pour les chasseurs

À partir de mercredi 21 août 2024, dès 6 heures, les marais intérieurs de la Manche vont résonner des premiers coups de feu : la chasse au gibier d’eau est officiellement ouverte pour la saison. Cette pratique traditionnelle reprend dans les zones humides du département à cette période chaque année.

Pour rappel, la saison de chasse a débuté dès le vendredi 2 août 2024 sur le domaine public maritime. Quant à l’ouverture générale de la chasse, elle est fixée au 22 septembre 2024.

Quelques restrictions à noter

Cette ouverture tant attendue s’accompagne de quelques restrictions notables :

  • La chasse du courlis cendré et de la barge à queue noire reste interdite sur l’ensemble du territoire français, comme le rappelle la fédération départementale des chasseurs.
  • L’ouverture pour certaines espèces est fixée au 15 septembre, à 7 heures, notamment pour le canard chipeau, les fuligules milouin et morillon, la nette rousse, la foulque macroule, la poule d’eau et le râle d’eau.
  • Pour le vanneau huppé, l’ouverture est programmée pour le quatrième dimanche de septembre.

Réglementation sur les appelants

La chasse à l’affût dans les marais implique également une réglementation stricte concernant l’usage d’animaux vivants pour attirer leurs congénères sauvages sur les mares des gabions :

« L’ensemble des détenteurs d’appelants doivent se déclarer auprès de la Fédération départementale des chasseurs de la Manche. »

À noter qu’un formulaire dédié est disponible sur le site de la FDC50, et les chasseurs déjà inscrits en 2023 ont normalement reçu un courrier de rappel.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la Fédération départementale des chasseurs de la Manche.

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