La chasse ne suffit pas à réguler les sangliers selon un expert du CNRS


Selon cet expert du CNRS, « la chasse ne suffit pas à réguler les sangliers »
La prolifération des sangliers en France : un défi grandissant
Les sangliers causent de plus en plus de dégâts en France, et les Côtes-d’Armor ne sont pas épargnées par ce phénomène. Les populations de sangliers se multiplient rapidement, provoquant une hausse des incidents avec les particuliers et les agriculteurs. Face à cette situation, Raphaël Mathevet, géographe, écologue et chercheur au CNRS, affirme que la chasse, seule, n’est pas une solution suffisante pour contrôler cette prolifération.
Un expert en écologie tire la sonnette d’alarme
Raphaël Mathevet, écologue et géographe au CNRS, est également l’auteur de l’ouvrage Sangliers, géographies d’un animal politique, publié en octobre 2022 aux éditions Actes Sud. Selon lui, la régulation des populations de sangliers par la chasse ne suffit plus. Avec le nombre grandissant de sangliers, les méthodes actuelles doivent être repensées pour être efficaces.
Des dégâts considérables pour les particuliers et les agriculteurs
Dans les Côtes-d’Armor, de nombreux agriculteurs et particuliers se plaignent des dommages causés par les sangliers à leurs cultures et propriétés. Les efforts de chasse intensifs ne semblent pas endiguer le problème, posant la question de la réelle efficacité de cette méthode de régulation.
En quête de solutions alternatives
Alors, que faire face à ce fléau ? Les solutions pourraient inclure une combinaison de régulation naturelle, de nouvelles techniques de chasse, et des mesures préventives pour limiter les points d’eau et les sources de nourriture des sangliers.
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Article par Actuchasse pour Caninstore.
Sangliers en France une multiplication incontrôlable et ses conséquences


Plus de 800 000 Sangliers abattus en France : la prolifération incontrôlable
Dégâts sur les récoltes et accidents : L’impact de la prolifération des sangliers
Avec plus de 800 000 sangliers abattus en France, contre moins de 40 000 il y a un demi-siècle, la prolifération du gros gibier semble inarrêtable. Les battues se multiplient, comme ici aux Vaseix (87) ce 7 octobre, mais l’augmentation de la population de gros gibier, notamment des sangliers, ne parvient pas à être jugulée.
Dégâts sur les récoltes, incursions urbaines, accidents de la circulation… les dommages provoqués par le gros gibier ne cessent de défrayer la chronique. Les chiffres donnent le tournis : pour les seuls sangliers, leur nombre aurait triplé sur les vingt dernières années. Les battues se multiplient, notamment en Haute-Vienne, mais c’est le schéma cynégétique qu’il faut sans doute changer.
Les battues en Haute-Vienne et les tensions locales
Première battue de la saison, ce lundi 7 octobre, dans la forêt des Vaseix, près de Limoges (87), afin de permettre la limitation du nombre de gros gibiers (sangliers, cerfs, chevreuils). Il y en aura cinq autres, d’ici au 17 février 2025, quand, dans le même temps, onze autres seront organisées dans la forêt de Ligoure, près de Châlucet (87), cette fois jusqu’au 25 mars 2025.
Dix-sept battues au total, qui ne régleront cependant pas, ni en Haute-Vienne, ni en Limousin, un problème de plus en plus prégnant, comme sur l’ensemble du territoire français par ailleurs. La situation est tendue, comme en témoigne la manifestation des agriculteurs de la FNSEA de Haute-Vienne devant la préfecture de Limoges fin juin dernier, pour protester des dégâts dans les monts d’Ambazac. Cette pression a conduit le préfet à une visite sur le terrain le 27 septembre, débouchant sur une réunion avec les Associations de Chasse Communales Agrées (ACCA), permettant plusieurs tirs de nuit dans ces communes.
Une population de gros gibier en augmentation exponentielle
S’il est impossible, car sauvage, de compter exactement la population de gros gibier, on se réfère au nombre de prélèvements pour l’estimer. En 1975, 36 429 sangliers avaient été abattus en France, contre 842 802 en 2022, selon l’Office Français de la Biodiversité. Le CNRS estime leur population à largement plus d’un million.
En Limousin, en 2023-2024, 6 700 sangliers ont été abattus en Haute-Vienne, 6 500 en Corrèze, et 5 600 en Creuse. Sur la seule Haute-Vienne, 1 500 bêtes ont été tuées depuis le 1er juin dernier, soit presque 500 de plus que l’an dernier à la même période. Les autres espèces de gros gibiers, également nuisibles pour l’agriculture, connaissent aussi des prélèvements : près de 900 cerfs en Haute-Vienne, 2 215 en Corrèze, et 1 100 en Creuse. Concernant les chevreuils, les prélèvements étaient de 6 600 en Haute-Vienne, 8 300 en Corrèze, et 9 000 en Creuse.
Pourquoi une telle augmentation ? Les facteurs multiples
Les facteurs sont multiples. Pour les sangliers, la disparition presque totale de leurs prédateurs naturels (comme les loups et les lynx), l’augmentation de la surface forestière (30% de l’Hexagone aujourd’hui, contre 19% il y a un siècle) qui accroît leurs refuges et leurs ressources nourricières, et les effets du réchauffement climatique, qui diminue leur mortalité. En termes humains, la modernisation de l’agriculture, avec l’arrachage des haies, l’utilisation d’insecticides et la mécanisation, a entraîné la quasi-disparition du petit gibier, poussant les chasseurs vers les gros gibiers. Durant près de vingt ans, de 1960 à 1980, des sangliers hybrides ont été élevés pour augmenter leur reproduction avant d’être relâchés dans la nature. La pratique est interdite désormais, mais le mal était fait.
Enfin, le nombre de chasseurs diminue, passant de 2 220 000 en 1976 à environ 990 000 en 2022, rendant les prélèvements moins importants mécaniquement.
La demande de modification du schéma cynégétique
La chasse est réglementée dans le cadre d’un plan de chasse départemental relevant de la compétence du préfet, puis fixée au niveau des ACCA, sociétés ou particuliers par le président de la fédération départementale des chasseurs. À ces actions de chasseurs, il faut rajouter les battues administratives effectuées par les lieutenants de louveterie, les seuls habilités à chasser de nuit, ou par des chasseurs eux-mêmes, dûment mandatés.
Mais les 6 700 sangliers prélevés l’an dernier en Haute-Vienne sont largement insuffisants, selon les opinions, dont celle de la préfecture. Les chasseurs estiment le seuil minimal à 10 000, le préfet parlant d’un potentiel de 14 000.
Les agriculteurs souhaitent voir certaines règles modifiées. D’une part, être autorisés à tirer à l’affût, de jour comme de nuit, sur leurs parcelles, ce qui est interdit depuis 1969. D’autre part, ils souhaitent une extension de ces tirs de nuit aux chasseurs.
La préfecture envisage des modifications du schéma cynégétique, mais dans le cadre de la loi et avec le souci de la sécurité. Il faudra sans doute des mesures nationales, plutôt que locales. Mais il faut agir vite. En Limousin, comme dans beaucoup d’autres régions françaises, on parle de trois ans maximum. C’est-à-dire demain.
Actuchassse pour Caninstore
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Les chasseurs de Gironde en lutte pour la préservation des traditions ancestrales


Les Chasseurs de Gironde : Une Mobilisation pour la Survie des Traditions
Un Rassemblement au Nom des Chasses Traditionnelles
Ce samedi 05 octobre, la Fédération des Chasseurs de Gironde a vu affluer devant ses locaux une foule déterminée. Leur objectif? Défendre les chasses traditionnelles de l’alouette. Face aux récentes restrictions imposées par le gouvernement, les chasseurs du Sud-Ouest ont décidé de montrer leur mécontentement et leur volonté de préserver ces pratiques ancestrales.
Retour sur la Manifestation à Agen
Ce rassemblement n’est pas une première pour les chasseurs du Sud-Ouest. Au début du mois d’octobre, près d’un millier de passionnés de chasse et de leurs sympathisants se sont réunis devant la préfecture d’Agen. Leur colère contre l’interdiction de la chasse aux pantes et aux matoles était palpable, et ils n’ont pas hésité à faire entendre leur voix haut et fort.
La Position des Chasseurs de Gironde
Pour amplifier leur message, les chasseurs de Gironde ont organisé une nouvelle manifestation devant les locaux de leur Fédération. En multipliant les actions coup de poing, ils espèrent sensibiliser davantage de personnes à leur cause et faire pression sur les décideurs. Car, pour eux, il s’agit de préserver des traditions séculaires menacées par des décisions gouvernementales jugées arbitraires.
Menaces et Réflexions sur le Futur
La communauté des chasseurs ne prend pas cette situation à la légère. Certains parmi eux menacent de suspendre la chasse au sanglier, de lancer de nouvelles manifestations et même de cesser leur collaboration avec le gouvernement en matière de veille sanitaire. Malgré ces menaces, les instances dirigeantes semblent rester sourdes à leurs revendications, et le temps presse pour les adeptes des chasses traditionnelles.
Pressions Écologistes et Perte de Patrimoine
Au cours des dernières années, les chasseurs ont dû faire face à une pression croissante de la part des écologistes radicaux. Après l’interdiction de la chasse à l’ortolan et à la glu, c’est maintenant au tour des pantes et des matoles de disparaître. Ce mouvement inquiète grandement les chasseurs du Sud-Ouest, car il signifie la perte d’une grande partie de leur patrimoine cynégétique.
Une Peur qui gagne les Passionnés de Palombe
Les chasseurs redoutent que cette série d’interdictions ne s’arrête pas là. La chasse à la palombe, une autre pratique très prisée dans la région, pourrait bien être la prochaine sur la liste noire des écologistes radicaux. Si cette chasse venait à être interdite, cela représenterait une nouvelle atteinte à la culture locale.
Un Appel à la Solidarité
Les multiples mobilisations des chasseurs visent aussi à rappeler à l’ensemble de la communauté la nécessité de rester solidaires. Si les interdictions continuent, ce pourrait bien être au tour des chasseurs de gibier d’eau, de tir d’été, et bien d’autres encore de voir leurs pratiques menacées.
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Les chasseurs du Morbihan investissent dans un sanglier courant pour la sécurité


Les chasseurs du Morbihan ont investi dans un sanglier courant
Un sanglier courant pour renforcer la sécurité des chasseurs du Morbihan
La Fédération Départementale des Chasseurs du Morbihan met la sécurité au premier plan en investissant 34 000 € dans un « sanglier courant », désormais installé à Saint-Jean-Brévelay (Morbihan).
La sécurité, deux fois plutôt qu’une ! L’augmentation des accidents et des décès en ce début de saison est un rappel brutal que la vigilance n’est jamais superflue. Pour répondre à cette urgence, la fédération des chasseurs du Morbihan a inauguré, en cette rentrée 2024, un nouvel outil d’entraînement. Ce « sanglier courant » est situé à proximité de leur centre de formation à Saint-Jean Brévelay.
Ce dispositif impose des normes de sécurité strictes, avec une butte de sécurité impressionnante de six mètres de haut, construite à partir de 1 600 tonnes de terre. Cette mesure permet de sécuriser la zone de tir et d’offrir un environnement d’entraînement hautement contrôlé.
En résumé, la Fédération du Morbihan ne ménage aucun effort pour garantir que les chasseurs soient non seulement bien formés, mais aussi en sécurité lors de leurs sorties. Leur nouveau « sanglier courant » est un outil précieux dans cette démarche de prévention et de formation.
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Actuchassse pour Caninstore
Invasion de sangliers à Vaux-sur-Seine : panique chez les habitants et mobilisation de la mairie


Invasion de sangliers dans les Yvelines : peur et désarroi à Vaux-sur-Seine
Les Sangliers S’invitent à Vaux-sur-Seine : La Réaction de la Municipalité
Les rhinocéros locaux ont peut-être de la compétition : le sanglier est de retour en force dans les Yvelines, et Vaux-sur-Seine est en première ligne. Depuis plusieurs semaines, ces imposants quadrupèdes se plaisent à hanter les rues, les parcs et les jardins de la commune, provoquant une véritable psychose parmi les habitants. Effrayés à l’idée de tomber nez à nez avec un sanglier, certains résidents sortent de chez eux avec la peur au ventre.
La Mairie Prend le Problème à Bras-le-Corps
La situation est prise très au sérieux par la mairie de Vaux-sur-Seine. Jean-Claude Bréard, le maire, insiste sur la nécessité d’agir rapidement : « Un accident est vite arrivé. Si une laie avec ses petits croisait une famille, cela pourrait mal tourner. Il y a encore quelques années, nous n’avions pas ce genre de souci. »
Face aux nombreux appels des riverains inquiets, la municipalité a réagi. « Nous venons de signer un arrêté permanent avec l’association de chasse locale pour organiser des battues. Nous ne pouvons pas prendre de risque avec la population. Il faut trouver une solution », affirme le maire.
Histoires Effrayantes des Habitants
Les témoignages des habitants ne manquent pas d’illustrer l’urgence de la situation. Tatiana raconte sa rencontre terrifiante avec une laie et ses dix petits : « Elle a poursuivi ma chienne sur près de 100 mètres et l’a même blessée à la patte d’un coup de corne. » Elle milite désormais pour une intensification de l’éclairage public et la pose de barrières pour sécuriser les lieux. Une autre riveraine se rappelle des sangliers dévastant les jardins nuit après nuit, ajoutant à la panique ambiante.
La Présence des Sangliers Divise les Habitants
Si certains tremblent à l’idée d’une rencontre impromptue, d’autres relativisent. Pour Daniel Rousseau, président de l’association de chasse Saint-Hubert de Vaux-sur-Seine, les craintes sont exagérées : « Personnellement, je préfère avoir affaire à un sanglier plutôt qu’à un cerf. Une quinzaine de sangliers de temps en temps, ce n’est pas excessif. »
Action Prévue de la Municipalité et des Chasseurs
Néanmoins, la mairie est déterminée à contrôler la prolifération des sangliers. Bien que Daniel Rousseau qualifie les battues administratives de cruelles, un plan d’action est en préparation. Des battues classiques devraient débuter incessamment, avec des options administratives envisagées si la situation perdure.
Les Dégâts Agricoles : Une Source de Préoccupation Supplémentaire
Les sangliers ne se contentent pas des zones résidentielles; ils causent également des ravages dans les exploitations agricoles des Yvelines. Le nombre de sangliers abattus en Île-de-France est en forte hausse, avec plus de 10 000 individus abattus. Philippe Waguet, président de la Fédération des chasseurs d’Île-de-France, confirme ces chiffres alarmants : « La saison dernière, 11 400 sangliers ont été abattus, dont 4 900 dans les Yvelines. »
Pour lutter contre cette prolifération, des mesures telles que la réduction du coût des bracelets de prélèvement de 35 € à 20 € et l’extension de la période de chasse au-delà du 1er mars ont été adoptées.
Quelle Solution Adopter pour Ramener la Tranquilité ?
Entre l’inquiétude des habitants et le débat sur la gestion de la prolifération, la municipalité et les chasseurs tentent de trouver des solutions pour rétablir la tranquillité. Cependant, face aux dégâts et aux risques potentiels, la question demeure : comment gérer efficacement ces populations de sangliers tout en préservant l’équilibre entre sécurité publique et respect de la nature ?
Actuchasse pour Caninstore
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Michel Barnier préconise des prélèvements accrus de loups face à la hausse des attaques sur les troupeaux


Michel Barnier envisage une augmentation des prélèvements de loups
Une approche nouvelle pour la gestion des populations de loups en France
Le contexte actuel de la régulation des loups
La récente nomination de Michel Barnier en tant que Premier ministre par Emmanuel Macron a suscité une attention particulière envers divers sujets, dont la régulation du loup en France. Les attaques de loups sur les troupeaux agricoles se multiplient, touchant un nombre croissant de départements. Face à cette situation alarmante, Barnier propose d’augmenter les prélèvements de loups en fonction des comptages à venir.
Les comptages, une étape cruciale
Le point focal de cette régulation repose sur les comptages de loups effectués par l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Toutefois, les chiffres officiels sont souvent contestés par les agriculteurs et chasseurs qui estiment que l’OFB minimise le nombre réel de loups. Ils suggèrent même de compléter les effectifs de l’OFB pour obtenir des données plus précises, une proposition qui rencontre des résistances, notamment des défenseurs de la faune sauvage.
Des tensions et des controverses
Le débat sur la population de loups en France fait rage depuis des années. Le Sénat a récemment critiqué l’OFB pour ce qu’il perçoit comme des tendances militantes, ajoutant du combustible à une controverse déjà chaude. Michel Barnier a également souligné l’importance de disposer de données précises, plaçant ainsi une pression significative sur le Comité national loup, qui dispose de la lourde tâche de fournir des estimations exactes lors de sa réunion prévue à la mi-décembre.
Vers une possible augmentation des quotas
Lors du dernier Sommet de l’élevage, Michel Barnier a déclaré que les prochains comptages seront décisifs pour déterminer les futures actions de régulation. Vu l’augmentation des attaques de loups et les observations croissantes, une baisse des quotas de prélèvements semble peu probable. En fait, les déclarations de Barnier suggèrent déjà une hausse potentielle des quotas, une décision qui pourrait rassurer les communautés rurales tout en soulevant des préoccupations parmi les défenseurs de la faune sauvage.
Implications et perspectives
Une éventuelle augmentation des prélèvements de loups soulève plusieurs questions. Comment cela affectera-t-il la biodiversité et les écosystèmes locaux ? Quel impact cela aura-t-il sur les économies rurales ? Les réponses à ces questions dépendront largement des chiffres qui seront présentés à la mi-décembre.
Conclusion
La régulation des loups en France est un sujet complexe et sensible, rassemblant diverses parties prenantes aux intérêts souvent divergents. Michel Barnier semble déterminé à prendre des mesures, basées sur des données précises, pour protéger les troupeaux agricoles tout en préservant la biodiversité. Les prochaines semaines seront cruciales pour définir la position officielle de l’État français sur cette question.
Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore. Pour découvrir notre partenaire, visitez Caninstore.
Survivre à l’hiver guide survivaliste


Survivre à l’hiver : le guide du survivaliste
Préparez-vous à affronter les rigueurs hivernales avec des astuces éprouvées
L’hiver, synonyme de conditions climatiques extrêmes, peut transformer une randonnée en une véritable lutte pour la survie. Le survivalisme, une philosophie prônant l’autonomie et la préparation, offre un ensemble de compétences essentielles pour faire face aux rigueurs de la saison froide. Voici quelques techniques indispensables pour affronter les éléments hivernaux.
L’abri : votre premier rempart contre le froid
Un abri efficace est fondamental pour survivre en hiver. Protégez-vous du vent, de la neige et des précipitations. En France, la construction d’un igloo est rare et nécessite des compétences spécifiques, mais le quinzhee est plus accessible. Il suffit de creuser une cavité dans la neige puis de la recouvrir. Dans les environnements boisés, le lean-to, un abri en pente adossé à un arbre, peut être mis en place rapidement avec des branches et une bâche, idéal en situation d’urgence.
Quelle que soit la solution choisie, il est crucial de savoir observer le terrain et utiliser le relief alentour. Les abris naturels comme les grottes ou les dépressions offrent une protection immédiate. La maîtrise des techniques de nœuds et de montage de structures est également un avantage pour garantir la pérennité de l’abri et faciliter son entretien. Pour une isolation thermique optimale, garnissez le sol de votre abri d’un épais matelas de feuilles et de mousse, et renforcez les parois avec plusieurs couches de branchages et de feuillage.
Le feu : indispensable pour survivre
Le feu est central à la survie en hiver, nécessaire pour la thermorégulation corporelle, la préparation des aliments et la purification de l’eau. Si allumer un feu avec des allumettes ou un briquet semble aisé, cela devient technique sans combustible sec. L’allumage par friction, une méthode ancestrale, nécessite de frotter énergiquement deux morceaux de bois pour obtenir une braise. Apprendre cette technique demande du temps, mieux vaut donc s’entraîner avant de se retrouver en situation de survie.
Habillement : se protéger efficacement du froid
L’habillement est crucial pour maintenir une température corporelle stable. Adoptez le système à trois couches : une couche de base pour la thermorégulation, une couche intermédiaire isolante pour conserver la chaleur, et une couche extérieure protectrice contre les intempéries. Ce système vous protégera efficacement des précipitations, du vent et des rayons solaires.
Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore
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Des chasseurs abattent un sanglier de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne


Des chasseurs de Tarn-et-Garonne prélèvent un sanglier de 147 kg
Un Colosse au cœur du Pays Caussadais
Le samedi 5 octobre 2024 restera sûrement gravé dans les mémoires des chasseurs de Septfonds, Saint-Cirq et Saint-Antonin. Lors d’une battue organisée à proximité du lieu-dit La Vierge polonaise, les chasseurs ont abattu un sanglier de 147 kg, seulement à 3 kg du record départemental de Tarn-et-Garonne.
La chasse au sanglier, qui peut se pratiquer en approche, à l’affût ou en battue, a débuté avec attention cette saison, en raison de l’explosion démographique des sangliers dans la région. Considérés comme un fléau par nombre d’agriculteurs locaux, ces animaux causent des ravages considérables dans les champs, notamment de maïs.
Une Battue Mémorable
Pour contrer ce phénomène destructeur, les chasseurs de l’association intercommunale de chasse agréée (Aica) de Septfonds et Saint-Cirq, sous la présidence de Jean Arsival et Paul Cabanes, mènent régulièrement des battues. Ce samedi-là, ils avaient invité leurs confrères de Saint-Antonin-Noble-Val, accompagnés de Marc Combettes, piqueur et lieutenant de louveterie.
À 9 heures, après un rappel des mesures de sécurité pour les 37 participants orchestré par les directeurs de battue, Jérôme et Aurélien Blagny, la chasse commença. Les rabatteurs se mirent en ligne pour pousser les sangliers vers les tireurs en position fixe.
Confrontation avec le Colosse
Vers 10 h 15, Marc Combettes se retrouva soudain face à un énorme sanglier surgissant d’un roncier. L’animal, particulièrement déterminé, chargea. D’un tir précis à seulement 2 mètres, Combettes parvint à abattre le colosse. Dans cette lutte, deux courageux chiens courants de race Rouge du Comminges furent blessés.
Une Pesée Impressionnante
De retour à la Maison de la chasse de Saint-Cirq, la pesée révéla un poids impressionnant de 147 kg pour le sanglier, tout près du record tarn-et-garonnais de 150 kg. « Je chasse depuis l’âge de 16 ans, c’est le plus gros sanglier que j’ai jamais prélevé ! », a confié avec fierté Marc Combettes.
La journée se termina sur une note de convivialité, les chasseurs partageant un moment ensemble après cette aventure hors du commun.
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— Actuchasse pour Caninstore
Battue aux sangliers dans le domaine des Vaseix près de Limoges en réponse à leur surnombre


Haute-Vienne : face aux sangliers « en surnombre », une battue organisée au domaine des Vaseix, près de Limoges
Des mesures exceptionnelles pour une situation inhabituelle
Ce lundi, une battue aux sangliers est organisée au domaine des Vaseix, en Haute-Vienne, près de Limoges. Afin de permettre cette chasse significative et de minimiser les dégâts causés par les sangliers sur les cultures agricoles, le domaine est fermé à la circulation et aux piétons. Bien que des battues similaires aient eu lieu ces dernières années, la situation est particulièrement marquée cette année par une population de sangliers plus importante.
Des sangliers « en surnombre », pas une surpopulation
Thierry Michaud, président de l’ACCA (Association de Chasse Communale Agréée) de Razès, préfère parler de sangliers « en surnombre » plutôt que de « surpopulation ». Selon lui, la cause réside dans « des conditions climatiques propices », notamment un hiver prolongé favorisant la reproduction, et un biotope particulièrement adapté à leur présence. Il souligne également que les zones de refuge le long de l’autoroute facilitent cette reproduction. Pour assurer la sécurité des automobilistes et des chasseurs, Thierry Michaud appelle à un nettoyage complet et à une « réfection totale du grillage » le long de l’autoroute.
Les chasseurs en renfort pour les agriculteurs
Les chasseurs jouent un rôle crucial dans la gestion du problème des sangliers. Ils se consacrent régulièrement à la « surveillance », à la « protection des clôtures », aux « tirs à l’affût » et aux « battues ». Thierry Michaud rappelle que ces chasseurs, des bénévoles dévoués, sont toujours là pour aider les agriculteurs en priorisant la protection des cultures agricoles.
Des battues régulières prévues dans les mois à venir
Outre cette battue actuelle, d’autres chasses de gros gibiers, incluant sangliers et chevreuils, sont programmées dans le domaine des Vaseix et dans la forêt de Ligoure, située dans la commune du Vigen, au cours des prochains mois.
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Actuchassse pour Caninstore
Chasse aux sangliers à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle


La Chasse au Sanglier Envahit l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle
Une Saison de Chasse Pas Comme les Autres
La saison de chasse est bien lancée en France, et les chasseurs se réjouissent de retrouver les bois et les plaines. Cependant, tous ne se rencontrent pas uniquement dans des paysages bucoliques. Les sangliers, de plus en plus audacieux, se retrouvent désormais dans des endroits surprenants, et l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle ne fait pas exception. Là où les avions décollent et atterrissent, une menace inattendue grandit.
Des Sangliers au milieu des Pistes
Depuis le 18 septembre, un arrêté de la Préfecture de Police a autorisé une action vraiment unique : la chasse aux sangliers sur une partie du terrain de l’aéroport, administrée par le groupe ADP. Ces animaux rusés ont découvert un lieu de refuge parmi les bruits assourdissants des moteurs d’avion. Et pour les responsables de l’aéroport, ces nouvelles résidences porcines posent un problème sérieux. La présence de sangliers peut provoquer des accidents aussi bien avec les avions qu’avec les nombreux véhicules circulant sur les pistes et autour.
Un Remède Inhabituel Pour une Situation Délicate
Pour chasser ces impertinents quadrupèdes, les solutions ne manquent pas d’ingéniosité. Le piégeage et le repérage par drones ont été testés, mais les résultats se sont révélés peu concluants. Afin de préserver la sécurité des vols et du personnel, il a fallu se tourner vers une méthode plus traditionnelle : la chasse. Une chasse encadrée et hautement réglementée s’est avérée être la seule solution viable.
Une Chasse Sous Haute Surveillance
L’idée de chasser sur un aéroport peut sembler surréaliste, mais la pratique est entourée de nombreuses précautions. La zone spécifique, baptisée « La renardière », est située au sud de l’aéroport. Cette zone sera accessible aux chasseurs du 18 septembre au 19 octobre inclus. Les modalités de chasse incluent aussi bien l’affût que l’approche ou la battue, mais un contrôle rigoureux est mis en œuvre.
Un Processus Minutieux
Pas question de prendre sa carabine et de partir à la chasse au petit matin sans formalités. Voici comment la procédure est strictement encadrée :
- Les chasseurs doivent fournir une copie de leur permis de chasse, laquelle est transmise au préfet de police.
- L’accès à la zone concernée est officiellement fermé durant les opérations de chasse.
- Les services opérationnels et de navigation aérienne sont informés 24 heures à l’avance.
- Un compte rendu détaillant le nombre de sangliers abattus doit être rédigé après chaque intervention.
Les sangliers tués sont ensuite confiés aux services spécialisés d’ADP qui décident de leur sort, soit en les envoyant à l’équarrissage, soit en optant pour une solution alternative et légale.
Une Réponse à une Menace Bien Réelle
Bien que cela puisse paraître insolite, cette mesure est une réponse nécessaire à une menace bien réelle. Les sangliers ne sont pas seulement une nuisance ; leur présence sur un aéroport international a des implications graves pour la sécurité. C’est pourquoi cette action concertée entre les chasseurs et les autorités aéroportuaires doit être aussi rigoureuse et contrôlée.
La chasse sur l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle soulève peut-être des sourcils, mais c’est une mesure indispensable pour assurer la sécurité de milliers de passagers et du personnel aéroportuaire.
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