Des Sangliers Envahissent les Espaces Verts de Berlin


Des Sangliers Envahissent les Espaces Verts de Berlin
Les sangliers sont présents en nombre, et ce, non seulement en France, comme le scandent les anti-chasse, mais aussi à travers le monde entier. Cette prolifération de suidés sauvages entraîne des mesures radicales dans certains pays, tel que le recours à des tirs d’abattage depuis un hélicoptère aux États-Unis. Nos voisins allemands ne font pas exception. Les sangliers prolifèrent dans les espaces naturels et, de plus en plus, envahissent les zones urbaines. Les images de cette troupe de sangliers déambulant dans un espace vert entre les immeubles de l’arrondissement de Spandau à Berlin en témoignent.
Actuchasse pour Caninstore
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La Chasse Traditionnelle et Moderne


Les Secrets de la Chasse : Une Passion Intemporelle
Un Art Ancien qui Perdure
La chasse, une activité millénaire, continue de susciter autant d’engouement de nos jours qu’à l’époque de nos ancêtres. Mais qu’est-ce qui pousse tant d’hommes et de femmes à perpétuer cette tradition alors que le monde moderne offre tant d’alternatives ?
La Connexion avec la Nature
Pour de nombreux chasseurs, la chasse est bien plus qu’un simple passe-temps. C’est une manière de renouer avec la nature. Imaginez-vous, avant l’aube, le silence de la forêt uniquement brisé par le chant des oiseaux, les traces fraîches d’animaux sur le sol humide… C’est cette immersion totale dans l’environnement naturel qui attire tant d’amateurs.
Le Sens de la Communauté
Chasser n’est pas une activité solitaire. Les communautés de chasseurs sont soudées, partageant des histoires, des techniques et des traditions. Ces liens sociaux se tissent souvent lors des campagnes de chasse annuelles, où l’on se retrouve autour d’un bon feu de camp pour échanger des récits et des astuces.
Une Régulation Nécessaire
La régulation de la faune est un autre aspect crucial de la chasse. Les écosystèmes doivent être maintenus en équilibre, et les chasseurs jouent un rôle essentiel en contrôlant les populations d’espèces qui, laissées sans surveillance, pourraient causer des déséquilibres écologiques.
Respect et Éthique
Aujourd’hui plus que jamais, les chasseurs modernes adhèrent à des principes éthiques stricts. Il ne s’agit pas de chasser pour chasser, mais de le faire de manière respectueuse, en minimisant la souffrance animale et en prélèvant uniquement ce qui est nécessaire.
Conseils pour une Chasse Réussie
Vous envisagez de vous lancer dans cette aventure ? Voici quelques conseils pratiques pour débutants :
- Se former : Suivez des formations spécifiques pour apprendre les bases et les règles de sécurité.
- S’équiper : Investissez dans un équipement de qualité, adapté à votre type de chasse.
- Connaître le terrain : Étudiez les zones de chasse et familiarisez-vous avec la faune locale.
- Respecter la réglementation : Informez-vous sur les lois en vigueur concernant les périodes de chasse et les quotas.
Conclusion
La chasse reste une activité passionnante et enrichissante pour ceux qui souhaitent renouer avec la nature et participer activement à la régulation de la faune. Bien qu’elle ait évolué au fil des siècles, l’essence de cette pratique millénaire perdure, alliant tradition, respect et aventure.
Pour en savoir plus sur l’équipement et les conseils de chasse, visitez notre site : Caninstore.
Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore
La chasse à La Rochelle face aux défis de l’urbanisation croissante


La Rochelle : la chasse sous la pression de l’urbanisation
Les défis de la chasse aux portes de La Rochelle
À La Rochelle et ses environs, la chasse aux sangliers et chevreuils est bien présente, mais elle est désormais confrontée à de nombreux défis liés à l’urbanisation croissante. Les sangliers ne se promenant pas encore en centre-ville comme ce fut le cas à Limoges en février, ils prolifèrent largement en périphérie rochelaise. En 2023, la chasse aux sangliers avait été autorisée toute l’année.
Une réduction des territoires de chasse
Chantal Guérin, présidente de l’ACCA d’Angoulins depuis 2008, souligne la difficulté croissante pour les chasseurs à cause de la réduction des zones de chasse. « Sur Angoulins, de 280 hectares, on est passé à 220 hectares », explique-t-elle. La chasse se concentre autour de la Cabane brûlée jusqu’à la limite du canal d’Aytré, avec des craintes de nouvelles pertes de terrains suite aux projets d’échangeurs sur la rocade.
Organisation et contraintes des battues
Les chasseurs, actifs ou retraités, se regroupent les mercredis, samedis et dimanches pour organiser des battues mensuelles. « Pour une bonne battue, il vaut mieux être une douzaine, mais le mieux c’est d’être 16 pour éviter que le gibier nous échappe », ajoute Chantal Guérin, évoquant parfois des associations avec les chasseurs de communes voisines comme Salles-sur-Mer.
Un tableau de chasse restreint
Les détracteurs de la chasse doivent savoir que les quelques chasseurs d’Angoulins n’ont abattu que 5 sangliers en 2023. À Aytré, l’ACCA a dû verser 600 euros d’indemnités aux agriculteurs pour les dégâts causés par les sangliers, une charge financière considérable pour ces petites associations.
La diminution du nombre de chasseurs
Sylvain Cariou, président de l’ACCA d’Aytré, évoque une réduction significative du nombre de chasseurs, passant d’une centaine à une trentaine en quinze ans. La croissance urbaine de la commune a réduit les terres agricoles disponibles pour la chasse. « On est très respectueux des règles, personne à Aytré ne chasse à moins de 150 mètres des habitations », assure Cariou.
Le respect des règles et la crainte des accidents
Antoine Giraud, président des chasseurs de La Jarne, exprime la pression croissante sur le respect des zones de chasse, notamment pour éviter les accidents. Environ 10% des 500 hectares chassables à La Jarne sont préservés pour la reproduction du gibier. Giraud souligne également l’impact de l’agriculture intensive sur la faune, en réduisant les espaces de couverture naturelle.
Tous les chasseurs interrogés partagent la même préoccupation quant au risque d’accidents et veillent à ne pas chasser près des lieux de promenades et des habitations. « Une année, lors d’une battue, des chiens poursuivant des sangliers s’étaient retrouvés sur la rocade, on ne veut plus se retrouver dans ce genre de situation », insistent-ils.
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Publié par Actuchassse pour Caninstore.
Loire Un Sanglier Abandonné sur les Rails Interrompt le Trafic Ferroviaire


Loire : Un Sanglier Abandonné sur la Voie Ferrée Interrompt le Trafic Ferroviaire pendant une Heure
Le département de la Loire a connu une situation pour le moins inhabituelle ce lundi après-midi. Aux alentours de 16 heures, une battue au sanglier a temporairement paralysé la ligne ferroviaire entre Saint-Etienne et Roanne.
La Chasse se termine sur les Rails
Les adhérents de la société de chasse locale ont bien réussi à toucher leur cible, un sanglier, qui s’est finalement écroulé sur la voie ferrée, précisément à Saint-Cyr-de-Favières. Pourtant, au lieu de retirer leur gibier, les chasseurs ont tout bonnement abandonné l’animal sur les rails.
Une Intervention Rapide de la SNCF
Face à cette situation insolite, la SNCF a dû intervenir en urgence pour garantir la sécurité du trafic. En parallèle, les gendarmes ont été mobilisés pour retrouver les chasseurs responsables et leur demander de retirer le sanglier des voies. Une véritable course contre-la-montre s’est engagée, mais tout a finalement été réglé en une petite heure, permettant au trafic de reprendre son cours normal.
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La France Renforce les Mesures Contre l’Influenza Aviaire


Influenza Aviaire : La France Relève Encore le Niveau d’Alerte à « Élevé »
Le Retour de la Grippe Aviaire en France
À la mi-octobre, la France mettait en place un niveau de risque « modéré » face à l’Influenza aviaire. En moins d’un mois, le gouvernement annonce une nouvelle augmentation du niveau d’alerte, désormais élevé. Ce scénario est bien connu des éleveurs et des chasseurs, qui voient chaque année de nouvelles mesures s’ajouter aux précédentes. Malgré les efforts continus et la seconde campagne de vaccination des palmipèdes en cours, la menace de la grippe aviaire persiste sur l’ensemble du territoire.
Pourquoi cette Nouvelle Augmentation du Niveau de Risque?
Les autorités compétentes ont jugé nécessaire d’élever le niveau de risque à « élevé » dès ce samedi 09 novembre. Cette décision est basée sur une évolution inquiétante du taux d’infections de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) dans la faune sauvage et dans plusieurs exploitations d’élevage. Les professionnels affirment maîtriser de mieux en mieux les pics d’épidémie, mais chaque année apporte son lot de défis et de coûts pour les éleveurs et les chasseurs de gibier d’eau.
Mesures Renforcées : Qu’est-ce qui Change?
L’arrêté ministériel, effectif dès le 09 novembre, impose de nouvelles mesures pour contenir la propagation du virus. Voici les principales règles qui entreront en vigueur :
Dans les Établissements Infectés
- Dépeuplement des foyers d’infection
- Mise à mort préventive des animaux dans un périmètre défini par arrêté préfectoral, si nécessaire
- Nettoyage et désinfection intensifs des sites touchés
Dans les Zones Proches des Établissements Infectés
Des zones réglementées seront établies (zones de protection et de surveillance) avec des mesures renforcées :
- Surveillance accrue
- Renforcement de la biosécurité, y compris la mise à l’abri des oiseaux
- Interdiction formelle des mouvements de volailles
- Restriction des activités de chasse au gibier à plumes
Utilisation de la Plateforme PIGMA
Pour une meilleure gestion des foyers d’infection, la plateforme PIGMA permet de localiser précisément les Zones de Protection et les Zones de Surveillance. Cette technologie est un atout précieux pour adapter rapidement les mesures nécessaires en cas de détection du virus.
Conclusion
La montée du niveau de risque à « élevé » pour l’Influenza aviaire en France souligne l’importance de la vigilance constante. Tant pour les éleveurs que pour les chasseurs, ces mesures sont essentielles pour limiter les impacts économiques et préserver la santé animale. Bien que récurrent, ce défi restera probablement une préoccupation majeure pour l’avenir proche.
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Sanglier abattu et nouvelle battue prévue sur l’Île-aux-Moines


Un seul sanglier abattu lors de la battue sur l’Île-aux-Moines, une nouvelle battue en vue
Une seule prise malgré des chiens spécialisés et des efforts répétés
Vendredi 9 novembre 2024, l’Association de Chasse Communale Agréée de l’Île-aux-Moines (ACCA), répondant à la demande de la municipalité, a organisé une battue significative. Pour cette opération, une dizaine de chiens spécialement dressés pour les opérations de rabattage ont été mobilisés.
Depuis cinq ans, les résidents de l’Île-aux-Moines doivent composer avec les dégâts causés par des sangliers sur leurs jardins. Ces animaux, ayant traversé à la nage après des battues sur le continent, ont trouvés refuge sur cette île où ils n’avaient jamais été aperçus auparavant et ont commencé à se reproduire rapidement.
Une journée de chasse intense
Entre 10 h et 15 h, les chasseurs se sont déployés sur la pointe sud de l’île et en direction de la pointe de Brouël, parcourant les sentiers côtiers balisés par arrêté municipal. Ils avaient un objectif clair : intercepter plusieurs sangliers se dirigeant vers la côte avec l’intention de rejoindre l’île d’Arz, à la nage.
Malgré les efforts des chasseurs et de leurs chiens, le résultat fut modeste. Un seul sanglier, pesant environ vingt kilos, a été prélevé. Ce maigre butin n’est pas une première ; les chasseurs avaient rencontré une déconvenue similaire en décembre dernier.
La menace persiste, une nouvelle battue bientôt
La faible réussite de cette battue n’a pas découragé les chasseurs ni la municipalité. Une nouvelle battue est déjà en préparation. L’objectif principal est de prévenir une reproduction incontrôlée des sangliers, ce qui pourrait mettre en danger les résidents de l’île ainsi que leurs animaux de compagnie.
Il est impératif de maintenir ce contrôle pour éviter les incursions indésirables et imprévisibles de ces animaux sauvages dans les jardins et les espaces habités.
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Triplé de Sangliers en Corse


Triplé de Sangliers en Corse : Un Instant de Chasse à Ne Pas Rater
La surpopulation de sangliers ne touche pas que le continent, et même les insulaires de Corse doivent prendre la gestion des suidés à bras le corps. Les chasseurs Corses sont donc aussi souvent sur le terrain que leurs homologues du continent pour s’assurer de maintenir autant que possible l’équilibre de la biodiversité.
Dans cette vidéo, notre nemrod du jour a la chance de se trouver au bon endroit au bon moment. Posté derrière un arbre, il voit passer les sangliers en file indienne juste devant lui et va réaliser un triplé en trois balles nettes.
Le saviez-vous ?
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Détection de Malformations Rares chez une Chevrette en Normandie


Une Anomalie Étonnante : Une Chevrette À L’Excroissance Mystérieuse Prélevée en Normandie
La chasse en Normandie conduit parfois à des découvertes surprenantes. Récemment, un chasseur a prélevé une chevrette avec une excroissance inhabituelle, laissant les experts perplexes quant à son origine.
Un Prélèvement Hors du Commun
Le week-end dernier, lors d’une traque dans l’Orne, M. Le Bruchec, un chasseur expérimenté, a fait une découverte intrigante. Au milieu de la traque, ses chiens ont levé une chevrette présentant une boule dure et anormale. Le tir s’est avéré nécessaire non seulement pour le prélèvement traditionnel mais aussi pour une raison sanitaire importante.
Une Excrescense Interrogative
L’animal, pesant 24 kg, a intrigué les chasseurs présents par cette boule dure, étrange et notablement inhabituelle. La chevrette, levée dans un champ de moutarde, s’est dirigée vers M. Le Bruchec, qui n’espérait qu’une chose : qu’elle passe dans son angle de tir pour pouvoir lui abréger ses souffrances manifestes.
Les Circonstances de la Traque
La traque a révélé une chevrette épuisée, cherchant un répit avant de reprendre sa course. Attendant patiemment, M. Le Bruchec a pu tirer lorsque l’animal a émergé du bois. La chasse s’est conclue rapidement, la chevrette s’effondrant sous le coup, démontrant une fatigue extrême.
Hypothèses et Diagnostiques Préliminaires
Diverses hypothèses ont été émises sur la nature de cette excroissance. Alors que certains pensaient à un trouble hormonal, d’autres évoquaient une possible tumeur. Un contact avec un amateur d’histoire vétérinaire a mentionné l’actinophytose, une maladie bactérienne capable de provoquer de telles déformations.
En Attente d’Analyses
La chevrette a été envoyée pour des analyses plus approfondies par la fédération de chasse afin de déterminer avec précision l’origine de cette formation bizarre. Les chasseurs et les vétérinaires attendent avec impatience les résultats pour confirmer ou infirmer les diverses hypothèses évoquées jusqu’à présent.
Conclusion
Cette observation rappelle l’importance des prélèvements sanitaires dans la gestion faunique, permettant de prévenir et de diagnostiquer des anomalies potentielles. En attendant les résultats des analyses, cette trouvaille reste un mystère intéressant qui met en lumière la complexité des maladies pouvant affecter la faune sauvage.
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La Bataille Des Chasseurs Contre Les Sangliers


La redoutable bataille avec les sangliers : quand les chasseurs montent au créneau
Les sangliers sont devenus un véritable cauchemar pour les agriculteurs et les particuliers en France, causant plus de 60 millions d’euros de dégâts dans les champs et jardins en une année. Avec une population avoisinant le million d’individus, le problème semble hors de contrôle.
Le taux de reproduction de ces animaux est impressionnant, atteignant environ 200 %. Une laie peut donner naissance à 6 à 8 marcassins jusqu’à trois fois en deux ans, dès l’âge de 7 mois. Avec des hivers plus cléments, la mortalité baisse, favorisant une prolifération inquiétante dans les forêts, champs, et même en périphérie urbaine.
Outre les dommages agricoles, les sangliers sont impliqués dans plus de 30 000 accidents de la route par an en France, certains étant mortels. Malgré diverses mesures de régulation telles que l’utilisation de la chevrotine pour les battues collectives, la chasse autorisée sous dérogation préfectorale et l’extension des périodes de piégeage et d’agrainage, leur nombre ne cesse de croître.
Les chasseurs en première ligne
Le rôle des fédérations de chasse inclut la régulation des espèces, y compris le remboursement des pertes agricoles causées par les grands gibiers, tels que les sangliers. Dans le Gers, la situation est particulièrement tendue. La Fédération locale avait envisagé un « malus sanglier » payé par les chasseurs pour financer les indemnités, mais face à une levée de boucliers, elle a dû revoir sa copie. Un collectif de chasseurs s’est même formé pour protester.
Ces chasseurs estiment accomplir un service public en régulant les populations de sangliers mais refusent de prendre en charge les dégâts qu’ils ne peuvent plus assumer financièrement. Certains menacent même de cesser d’organiser des battues.
Une assemblée générale sous tension
Pour désamorcer la crise, la Fédération du Gers a planifié une assemblée générale extraordinaire en ligne. Les chasseurs peuvent voter jusqu’à dimanche sur l’introduction d’une nouvelle contribution en remplacement du « malus sanglier ». Les débats s’annoncent houleux.
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Prolifération des sangliers à Trébeurden un fléau pour les agriculteurs


Autour de Trébeurden, les sangliers prolifèrent : un défi pour la communauté
Les agriculteurs en colère manifestent leur ras-le-bol
Dans les environs de Trébeurden et Pleumeur-Bodou, les sangliers sont devenus un véritable fléau pour les agriculteurs locaux. Sur une route de Trébeurden, un panneau accroché à un poteau électrique clame : « 2004-2024, quand les sangliers chassent les agriculteurs ! ». Cette affiche accompagne un mannequin en paille en salopette, un rappel provocant de l’exaspération des agriculteurs. La situation atteint un point critique le 4 octobre lors d’une réunion à la mairie de Trébeurden, où les agriculteurs, non invités, font une intrusion pour exprimer leur désespoir.
« Ce phénomène empire d’année en année »
La maire de Trébeurden, Bénédicte Boiron, confirme : « Toute la commune est concernée, ainsi qu’une partie de Pleumeur-Bodou. » Ce problème, en constante aggravation, est souvent signalé à la mairie par les agriculteurs et les résidents. Selon Yvon Méhauté, président de la Fédération des chasseurs des Côtes d’Armor, plusieurs facteurs sont responsables de cette situation. Notamment, la perte de permis par une société de chasse privée sur des terres louées à Trébeurden, créant une zone de tranquillité pour les sangliers.
Facteurs aggravants : météo, maïs, et zones non chassées
La météo et les hivers moins rigoureux ont réduit la mortalité des jeunes sangliers, augmentant les portées. La culture croissante du maïs attire également les sangliers. Romain Pardoën, directeur de la Fédération des chasseurs des Côtes-d’Armor, désigne Trébeurden et Pleumeur-Bodou comme des « points noirs », en raison des massifs forestiers peu chassés à cause de la tempête Ciaran.
Stratégies de mitigation en place
Un agriculteur local, ayant observé des monticules de maïs et de légumes dans les bois de Lann Ar Waremm à Pleumeur-Bodou, suspecte un nourrissage des sangliers. Yvon Méhauté explique que l’agrainage est autorisé pour contenir les animaux dans les bois et minimiser les dégâts sur les cultures, bien que cette pratique soit souvent mal comprise.
Un autre agriculteur a récolté plus tôt, alerté par les chasseurs sur la hausse des sangliers. « Que ce soit pour les sangliers ou les choucas, il n’y a pas grand-chose à faire d’autre, » dit-il en résignation.
Face à cette situation, la réponse reste complexe, mais nécessaire. Pour plus d’informations sur la chasse et les défis des agriculteurs, visitez Caninstore.
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