Le partenariat entre chasseurs et gendarmes du Gard contribue à la sécurité rurale et à la protection de la nature


Les chasseurs du Gard renforcent la sécurité et la préservation grâce à un partenariat avec la gendarmerie
Une collaboration fructueuse pour la troisième année consécutive
Dans plusieurs départements français, les Fédérations de chasse et les forces de l’ordre travaillent main dans la main pour diverses missions telles que la surveillance sanitaire, la protection des espaces naturels et la lutte contre le braconnage. Le Gard ne fait pas exception, et pour la troisième année consécutive, la gendarmerie locale et les chasseurs ont renouvelé leur partenariat pour le bénéfice de tous.
Un atout pour l’entraînement des forces de l’ordre
Les gendarmes du Gard profitent largement de cette convention, notamment en utilisant le stand de tir de la Fédération des chasseurs à Nîmes pour leur entraînement. Un aspect parfois méconnu mais crucial, car maintenir une compétence de tir élevée est essentiel pour les forces de l’ordre. Ce partenariat offre donc aux gendarmes un lieu pratique et adapté pour ces sessions critiques.
Surveillance accrue du monde rural
Ce partenariat ne se limite pas aux aspects pratiques pour les forces de l’ordre. Les chasseurs, par leur présence constante sur le terrain, jouent un rôle précieux dans la surveillance de la campagne. Toujours aux aguets, ils sont souvent les premiers témoins d’anomalies ou d’activités suspectes. Des enquêtes récentes menées par la gendarmerie ont abouti grâce aux informations fournies par ces vigies rurales.
Cas concrets de collaborations réussies
Les chasseurs ne sont pas seulement utiles pour prévenir le braconnage. Il y a quelques années, leur vigilance a permis de mettre au jour une plantation de cannabis dissimulée en pleine nature. Grâce à cette intervention, la gendarmerie a pu agir avant que les cultivateurs illégaux ne réussissent leur manœuvre. Ce genre de coopération prouve l’efficacité du partenariat.
Une aide précieuse dans des enquêtes sensibles
Les gendarmes apprécient particulièrement l’aide des chasseurs dans les affaires nécessitant une connaissance approfondie du terrain. Qu’il s’agisse de traquer des braconniers ou de repérer des activités illégales en zones reculées, les chasseurs deviennent des alliés indispensables. Leur expertise et leur connaissance locale sont inestimables pour les forces de l’ordre.
Renouvellement officiel de la convention
Ce partenariat, dont l’efficacité n’est plus à prouver, a été officiellement reconduit le 11 octobre. La gendarmerie du Gard peut donc compter sur le soutien constant et vigilant des chasseurs pour encore une année. Une alliance qui promet de continuer à apporter des résultats concrets en matière de sécurité et de préservation des espaces naturels.
Pour en savoir plus sur nos partenaires, rendez-vous sur Caninstore.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Les Femmes Révolutionnent la Chasse


La Chasse : Pas seulement pour les Hommes
Les chasseresses prennent le relais
Depuis des temps immémoriaux, la chasse a été souvent perçue comme une activité purement masculine. Cependant, il est grand temps de déconstruire ce stéréotype. Les femmes, ou « chasseresses », sont de plus en plus nombreuses à fouler les terrains de chasse et à y laisser leur empreinte. Elles apportent une dynamique nouvelle et démontrent que la passion de la chasse est universelle, transcendant les notions de genre.
Une évolution en phase avec la société
L’évolution de la chasse féminine suit celle de la société. Autrefois rares dans les champs, les femmes ont maintenant cassé les codes et s’engagent activement. Cette évolution est salutaire et témoigne de la maturation de notre société dans son ensemble. Alexia, récemment distinguée par la Fédération des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques, incarne parfaitement ce changement en étant la plus jeune Présidente d’ACCA du département. Son engagement et celui de ses pairs montrent que la chasse n’est plus un bastion masculin.
Les femmes sur le devant de la scène numérique
Les réseaux sociaux sont devenus des outils puissants pour combattre les clichés. Les chasseresses y sont particulièrement actives, notamment sur des plateformes comme TikTok. Elles y partagent les différentes facettes de leurs vies. En journée, elles peuvent être agricultrices, infirmières, ou commerçantes, et le lendemain, en tenue de chasse, prêtes à partir sur le terrain. Cette visibilité aide à briser les stéréotypes associés à la chasse et montre au grand public que cette activité est pratiquée par des personnes ordinaires, hommes et femmes confondus.
Les femmes comme avenir de la chasse
Willy Schraen avait prédit que les femmes représenteraient l’avenir de la chasse, une vision qui s’avère de plus en plus juste. Les chasseresses ne cessent d’enrichir ce domaine de leur diversité et de leur passion. Leur présence croissante apporte une dimension supplémentaire et enrichit la culture de la chasse. Elles démontrent quotidiennement que cette activité est bien plus qu’une simple tradition; elle est une passion partagée qui peut unir au-delà des genres.
Un avenir prometteur
Nous pouvons être fiers de nos chasseresses, qui montrent que la chasse n’est pas l’apanage de quelques-uns, mais bien une passion universelle. Leur implication active dans les associations, leur présence sur le terrain, et leur impact sur les réseaux sociaux redéfinissent les contours de cette activité. Espérons que leur nombre continue de croître, pour le bénéfice de la communauté tout entière.
Consultez notre partenaire à la une : Caninstore
Pour plus d’informations et de solutions dédiées à la chasse et au monde canin, découvrez Caninstore.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore.
Vidéo Comment bien tirer un sanglier


Vidéo : Comment bien tirer un sanglier ?
Trouver le bon angle et la bonne technique
Tirer un sanglier correctement est toujours un sujet délicat. Dans cette vidéo de la chaîne Sauvage, vous apprendrez les meilleures techniques. On entend souvent des conseils du type « faut tirer devant », « au défaut de l’épaule », « dans la tête » etc. Mais tous ces conseils ne se valent pas toujours.
Dans cette vidéo, Félix nous emmène chez CapChasse à Moulins, où nous rencontrons Hugues pour une session complète sur le tir du sanglier. Que ce soit de près ou de loin, la technologie du cinématir permet de couvrir toutes les conditions possibles. Une occasion idéale pour progresser dans votre pratique.
Une chaîne à découvrir
La chaîne Sauvage, dont nous avions parlé lors de son lancement en juin dernier, a bien évolué. Affichant maintenant plus de 17 000 abonnés et près d’1,5 million de vues, elle continue de produire des vidéos de qualité comme celle-ci.
Pour voir plus de vidéos et conseils sur la chasse, visitez notre site partenaire : Caninstore.
Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.
Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2024 Protegeons les insectes protegeons les oiseaux


Journée mondiale des oiseaux migrateurs 2024 : Protégeons les insectes, protégeons les oiseaux !
La Journée mondiale des oiseaux migrateurs n’est pas célébrée une fois mais deux fois par an, au fil des migrations aller-retour de ces voyageurs ailés que sont les oiseaux migrateurs. En 2024, la campagne souligne l’importance cruciale des insectes pour la survie de ces oiseaux, et lance un appel urgent à l’action mondiale pour contrer cette menace émergente.
Origines de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs
La Journée mondiale des oiseaux migrateurs a été lancée en 2006 grâce à l’effort conjoint du Secrétariat de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA) et du Secrétariat de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS). Cependant, l’idée de célébrer une journée dédiée aux oiseaux migrateurs remonte à 1993 aux États-Unis, où des festivals ornithologiques et des programmes éducatifs ont vu le jour.
C’est en 2005 que les Journées des oiseaux d’eau migrateurs sont apparues en Afrique, Europe et certaines régions d’Asie. Fort de leur succès dans la région Afrique-Eurasie, l’événement a pris une envergure mondiale sous l’appellation « Journée mondiale des oiseaux migrateurs » dès 2018. Depuis 2023, cette journée est célébrée deux fois par an, le deuxième samedi de mai et en octobre.
Thème de 2024 : « Protégeons les insectes, protégeons les oiseaux »
Le 12 octobre 2024, à l’occasion de la seconde célébration annuelle de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs, une campagne internationale soulignera l’urgence de protéger non seulement les oiseaux migrateurs, mais aussi les insectes dont ils dépendent pour se nourrir. Le thème de cette année met en lumière le rôle vital des insectes dans le cycle de vie de nombreux oiseaux migrateurs et attire l’attention sur le déclin dramatique des populations d’insectes.
Lors de la quatorzième session de la Conférence des Parties en Ouzbékistan, la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage a présenté une première étude sur le déclin des insectes, révélant son impact dévastateur sur les espèces migratrices insectivores. Ce déclin des insectes engendre également des modifications au sein des écosystèmes, affectant les végétations abritant les espèces reproductrices et la disponibilité des fruits pollinisés pour les oiseaux frugivores.
Les recherches de l’ISNEA sur les espèces migratrices en France
L’Institut Scientifique Nord Est Atlantique (ISNEA), suivant le régime français des associations de loi 1901, se consacre à des programmes de recherche de haute valeur pour mieux comprendre l’écologie et la biologie des organismes vivants. L’objectif est de promouvoir une gestion durable des espèces et des habitats en respectant les réglementations européennes et internationales concernant la conservation de la biodiversité.
Financé et soutenu par plusieurs fédérations départementales des chasseurs, l’ISNEA est dirigé par un conseil d’administration, épaulé par un conseil scientifique et collaborant avec des experts internationaux. Le programme de l’ISNEA vise principalement à accroître la connaissance sur l’état de conservation des espèces, en employant des protocoles et méthodes reconnus internationalement. Les missions incluent un suivi pluriannuel des populations, avec un rayonnement géographique principalement sur la moitié nord de la France, destiné à s’étendre au nord-ouest de l’Europe, couvrant ainsi les trajets migratoires des oiseaux entre le Nord de l’Europe et la péninsule ibérique.
Pour en savoir plus sur la chasse et la préservation des oiseaux, visitez notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Dégâts des sangliers à Prény fermeture du sentier de la brèche envisagée


Prény. Dégâts des sangliers à proximité des maisons : la fermeture du sentier de la brèche envisagée
La sécurité avant tout : fermeture du sentier envisagée pour éviter les dégâts des sangliers
À Prény, les sangliers sont de plus en plus visibles à la tombée de la nuit, traversant la route du Pouillot juste avant l’entrée du village. Si certaines hardes se contentent de filer discrètement derrière le village, d’autres, plus téméraires, s’attardent près des maisons, causant des dégâts considérables.
Pour répondre à cette menace, une demande de dérogation pour des tirs de nuit a été déposée par le lieutenant de la louveterie auprès de la Direction départementale des territoires. Une fois l’autorisation obtenue, le sentier de la brèche sera fermé aux usagers, et ce, jusqu’à ce que les sangliers ne représentent plus un danger.
Des barrières seront installées aux deux entrées du sentier pour en interdire l’accès et assurer la sécurité des habitants et des promeneurs.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’articles passionnants, rendez-vous sur notre site Caninstore.
Chasse et insécurité l’État silencieux face aux dangers publics


Chasse et insécurité : l’État muet face aux dangers publics
Un an après le lancement de leur recours en justice « contre la chasse qui tue (aussi) des humains », l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et Un jour un chasseur dénoncent le silence assourdissant du Gouvernement face aux graves enjeux de sécurité publique liés à la chasse. Tandis que l’État reste muet, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) prend position et confirme que la sécurité publique fait partie de ses prérogatives, tout en qualifiant les accidents de chasse de « litanie de faits divers non prouvés ».
Les carences de l’État en matière de sécurité
Il y a tout juste un an, l’ASPAS et le collectif Un jour un chasseur ont adressé une demande à l’ensemble des ministres concernés pour que le Gouvernement assume ses responsabilités en matière de protection de la population dans le contexte des actions de chasse. Deux carences de l’État ont été mises en lumière : l’absence de règles de sécurité efficaces applicables sur l’ensemble du territoire et la validation de schémas départementaux de gestion cynégétiques élaborés par les Fédérations de chasseurs malgré leur disparité et leurs insuffisances graves en matière de sécurité.
Or, il est démontré qu’au cours des 15 dernières années, 70% des non-chasseurs tués l’ont été durant le week-end et près de 40% l’ont été sur une route ou dans leur jardin. Une limitation temporelle et spatiale de la pratique de la chasse aurait ainsi permis d’éviter la mort de 13 personnes sur les 19 tuées. Elle réduirait aussi significativement le nombre de blessés et les nuisances occasionnées pour les riverains et les promeneurs.
Le recours en justice contre l’inaction de l’État
Le Gouvernement n’ayant apporté aucune réponse à cette demande, les associations ont saisi le Tribunal administratif de Paris le 1er février 2024 afin de faire constater les carences de son action et l’enjoindre à prendre des mesures propres à assurer efficacement la sécurité du public. À ce jour, l’État n’a toujours pas répondu au mémoire de l’ASPAS.
Toutefois, la FNC s’est constituée intervenante volontaire dans la procédure et affirme, par son mémoire, assumer les prérogatives de puissance publique en matière de sécurité de la population dans le contexte de la pratique de la chasse. La FNC précise que les règles de sécurité sont mises en œuvre par les fédérations départementales de chasseurs au sein de leur schéma départemental de gestion cynégétique, ce qui entraine des disparités significatives entre les départements.
Des droits fondamentaux bafoués
La FNC met en avant que l’obligation de l’État en matière de sécurité à la chasse est une obligation de moyens et non de résultat et qu’aucun manquement grave ou récurrent dans la pratique et l’encadrement de la chasse n’est à constater. Cependant, elle qualifie les accidents de chasse rapportés par les associations de « litanie de faits divers recueillis dans la presse régionale ou de divers témoignages, du reste non prouvés ».
Elle soutient également que la limitation de la chasse le week-end ou l’encadrement du tir à proximité des habitations et des routes ne serait en aucun cas de nature à prévenir les accidents de chasse.
Les associations persévèrent
Le silence de l’État et la position de la FNC ne font que confirmer la situation ubuesque dénoncée par l’ASPAS : l’État confie aux chasseurs le soin de limiter eux-mêmes leur pratique, alors même que cela relève du domaine de la sécurité publique, dont il détient nécessairement le monopole ; la FNC assume que les règles de sécurité varient d’un département à l’autre, et qualifie de faits divers non prouvés les décès, les blessés, et l’ensemble des nuisances subies par la population.
L’ASPAS ira au bout de cette action afin de faire constater par le juge les carences graves de l’action de l’État, dont seule la chasse semble bénéficier, en rappelant le texte de Loi codifié à l’article L111-1 du Code de la sécurité intérieure : « La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives. L’État a le devoir d’assurer la sécurité en veillant, sur l’ensemble du territoire de la République, à la défense des institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l’ordre publics, à la protection des personnes et des biens ».
Réactions des porte-paroles
Pour Yolaine de la Bigne, porte-parole de l’ASPAS : « Déjà une douzaine d’accidents depuis l’ouverture de la chasse, dont un cycliste blessé au visage : combien faut-il en attendre d’autres avant que le gouvernement prenne ses responsabilités et agisse pour la sécurité des citoyens ? »
Un jour un chasseur ajoute : « Force est de constater que depuis la mort de notre ami Morgan Keane en 2020, la chasse continue de mettre les ruraux en danger, de blesser et de tuer. Le sentiment d’insécurité dans les campagnes est toujours aussi présent, l’État toujours aussi méprisant des souffrances des ruraux et le cadre juridique encadrant ce « loisir » n’est toujours pas à la hauteur des enjeux de sécurité et de partage de la nature. Cette inaction est inacceptable : il est temps de prendre en compte l’urgence ! »
Actuchasse pour Caninstore
Découvrez plus de contenu sur la chasse et la sécurité sur notre site
Les Dégâts de Gibier en Seine-Maritime Un Fardeau de 900 000 euros


Les Dégâts de Gibier en Seine-Maritime : Un Fardeau de 900 000 €
Le Gibier, Un Fléau pour les Cultures
La cohabitation entre le gibier et les cultures n’est jamais simple. Les végétaux sont des aliments prisés par les sangliers et cervidés. La Fédération des chasseurs de Seine-Maritime indemnise les agriculteurs suite aux dégâts causés par les grands gibiers.
Les animaux sauvages n’ont pas besoin de soucoupe volante pour envahir les champs de maïs dans la vallée de la Durdent ; ce sont les sangliers qui font le sale boulot. Guillaume Burel, agriculteur à Drosay, près de Saint-Valéry-en-Caux, et interlocuteur de la Fédération des chasseurs de Seine-Maritime, a constaté l’ampleur du phénomène: « Les sangliers sont nombreux, malins et ils aiment le maïs. »
Des Populations de Gibier en Pleine Croissance
« Les dégâts de gibier, en Seine-Maritime, c’est une réalité ! Les populations de grands gibiers, surtout de sangliers, augmentent énormément. La météo change, les hivers sont plus doux, ce qui diminue la mortalité des marcassins. On est passé de deux portées en deux ans à trois. Et comme le sanglier n’a pas de prédateur naturel, il s’installe à demeure près des parcelles et se sert », résume Guillaume Burel, agriculteur en polyculture élevage laitier.
Le menu des sangliers est varié : maïs, lin, betteraves, céréales, en plus des glands et mulots. « Il y a 25 ans, on trouvait peu de sangliers en plaine. Aujourd’hui, c’est toute l’année que les sangliers causent des dégâts, que ce soit sur les semis, les jeunes pousses ou les plantes développées », assure Guillaume Burel. Chaque année, il obtient environ 1 000 € d’indemnités. « Mais c’est nettement plus grave dans d’autres secteurs. »
Des Indemnisations Massives
Rémi Fihue, trésorier de la Fédération départementale des chasseurs 76 (FDC 76), basée à Belleville-en-Caux, explique : « Pour la saison 2023-2024, allant du 1er juillet au 30 juin suivant, on mobilise une enveloppe de 1,4 million € pour les indemnisations de dégâts de gibier. Environ 900 000 € vont directement aux indemnisations, le reste se partage entre la gestion des plans de chasse, l’achat de clôtures, etc. » Le tir de grand gibier n’est pas la première option envisagée, mais intervient en fin de processus.
L’Utilisation de Grillages et d’Effaroucheurs
« On n’est pas dans une logique d’assurance mais de service à l’état. Quand un agriculteur subit des dégâts, c’est signalé aux services préfectoraux. On valide ensuite les interventions », précise Rémi Fihue. Ces interventions peuvent inclure la pose de grillages et d’effaroucheurs. « L’indemnisation, c’est un échec pour tous, y compris pour l’agriculteur qui devra nourrir ses bêtes en achetant la nourriture. Le but est de diminuer la pression du grand gibier sur les cultures », poursuit-il.
Des Zones Complexes à Gérer
Agriculteurs et chasseurs rencontrent des difficultés concrètes : les sangliers ont compris que certaines zones sont plus complexes que d’autres. Ils apprécient les taillis, les valleuses, les abords de falaises et les zones interdites à la chasse. Même si la chasse au cochon sauvage est autorisée par arrêté préfectoral douze mois sur douze, les indemnisations n’ont pas tendance à diminuer.
Actuchasse pour Caninstore. Pour en savoir plus, visitez caninstore.com.
Tensions à Seraing après l’Abattage d’un Sanglier en Zone Non Autorisée


À Seraing : Tensions entre Riverains et Chasseurs après l’Abattage d’un Sanglier
La Ville de Seraing Ouvre une Enquête sur une Mise à Mort en Zone Non Autorisée
À Seraing, la relation entre les riverains et les chasseurs est à nouveau sous haute tension. Le mercredi 9 octobre, une habitante de l’avenue Emma a contacté la police, alertée par des abattages de sangliers à seulement quelques mètres de son domicile.
« J’étais en télétravail et j’ai entendu le sanglier hurler. Je suis sortie et j’ai interpellé les chasseurs pour leur demander d’arrêter, » raconte, encore sous le choc, la Sérésienne ayant forcé sa porte d’entrée.
Mise à Mort dans une Zone Non Autorisée
D’un point de vue éthique, la mise à mort du sanglier, qui a souffert pendant deux longues minutes lorsqu’il s’est retrouvé coincé dans un grillage, soulève des questions. Cependant, cette méthode est légale. « La battue est une méthode de chasse où des traqueurs non-armés font du bruit pour effrayer l’animal, le conduisant vers le chasseur armé, » explique Nicolas Delhaye, chef de cantonnement de Liège au Département Nature et Forêt (DNF).
Le DNF précise que « les cris de l’animal ont duré deux minutes car le chasseur armé n’était pas encore dans la zone ». Si la méthode n’est pas en infraction, le lieu de l’abattage l’est. « La chasse a débuté dans une zone autorisée par un permis de la Ville pour réguler la surpopulation de sangliers. Cependant, l’animal s’est échappé et a été abattu en dehors de la zone autorisée, » explique Déborah Géradon, bourgmestre de Seraing.
Ville de Seraing : Enquête en Cours
En réponse à cet incident, la Ville de Seraing a décidé d’ouvrir une enquête en collaboration avec différents services.
« Il est essentiel de montrer qu’on ne peut pas chasser n’importe où. La proximité entre la mise à mort et les habitations est très préoccupante. Les chasseurs impliqués pourraient face recevoir une amende et voir leur permis de chasse retiré, bien que rien ne soit encore décidé, » conclut la bourgmestre.
Pour plus d’actualités sur la chasse, visitez notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André


Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André
Un Sanglier Désorienté Fait le Spectacle sur la Plage
Pléneuf-Val-André est surtout connu pour ses dauphins jouant à proximité de la plage, et occasionnellement, des phoques. Mais ce mercredi 9 octobre 2024, cet endroit paisible a été témoin d’une scène pour le moins inhabituelle : un sanglier galopant sur le sable jusqu’à l’eau.
L’animal, visiblement égaré, a traversé une partie de la grande plage en fin d’après-midi, attirant l’attention des quelques personnes présentes. Parmi elles, Jonathan, un kitesurfeur équipé d’une caméra, a capturé cette scène insolite. « Sur la vidéo, on le voit bien courir dans l’eau, puis faire demi-tour avant de revenir dans les vagues, » raconte-t-il. Le sanglier semble avoir momentanément envisagé une traversée jusqu’à l’Angleterre avant de rebrousser chemin.
Les images de cette course effrénée ont été partagées sur le groupe PVAttitude, provoquant l’amusement de nombreux internautes. Entre la surprise et le sourire, cet événement rarissime a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, illustrant parfaitement l’inattendu de la nature.
Conclusion : Une Plage à Surprises
Pléneuf-Val-André nous rappelle que la nature est pleine de surprises. Habituellement spectateurs de dauphins et de phoques, les promeneurs de cette plage ont eu droit à un spectacle pour le moins unique. Pour encore plus d’histoires insolites et fascinantes d’animaux et de chasse, rendez-vous sur Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Les Chasseurs de la Manche à la Croisée des Chemins pour Réguler Sangliers et Ragondins


Gestion des Populations de Sangliers et Ragondins dans la Manche : Les Chasseurs à la Rescue
Les Chasseurs En Action pour Sauver les Cultures et les Zones Humides
Dans la Manche, les défis posés par les populations de sangliers et de ragondins ont motivé la signature d’accords entre les chasseurs et les communes de Couville et Hardinvast. Ces conventions visent à contenir les dégâts causés par ces animaux sur près de 50 hectares.
Deux Communes, Deux Problèmes Distincts
Les chasseurs ont conclu une alliance stratégique avec les élus locaux pour s’attaquer efficacement au problème. À Hardinvast, les sangliers dévastent les cultures, transformant champs et plantations en véritables champs de bataille. À l’inverse, Couville doit faire face à une infestation de ragondins, nuisibles particulièrement actifs dans les zones humides.
Pour remédier à ces situations, les chasseurs interviendront sur 13 hectares à Couville et sur 33 hectares à Hardinvast. Les interventions seront ciblées et adaptées aux spécificités de chaque territoire.
Les Bienfaits des Partenariats Entre Chasseurs et Collectivités
Ce type de collaboration n’est pas une première pour les chasseurs. Eux qui, au fil des années, ont tissé de solides réseaux de coopération avec divers organismes. Dans le passé, des partenariats avec la SNCF en Occitanie ou encore avec les écoles dans l’Aude ont prouvé leur efficacité. Même la gendarmerie dans les Hautes-Pyrénées a bénéficié de l’expertise des chasseurs pour certaines interventions spécifiques.
Ces accords offrent une solution pragmatique et collaborative à des problèmes communs, souvent difficiles à résoudre sans une expertise adéquate. Cependant, la réciprocité des services demeure une question délicate. Par exemple, dans le Sud-Ouest, les chasseurs ont parfois peiné à obtenir un soutien similaire lorsqu’ils en avaient besoin.
Un Appel à une Assistance Réciproque
La situation dans la Manche illustre à nouveau l’importance vitale de la chasse régulée pour la gestion de la faune sauvage. En espérant que les chasseurs bénéficient d’un retour de service équitable quand la situation l’exige. Un équilibre gagnant-gagnant est en effet crucial pour maintenir ces collaborations fructueuses.
Pour toute information relative à des partenariats ou conseils en matière de chasse, n’hésitez pas à consulter notre partenaire à la une : Caninstore.
Articles rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore.
