Deux jeunes meurent dans un accident de voiture en présence possible de sangliers


Deux jeunes de 18 et 19 ans meurent dans un accident de voiture, des traces de sangliers retrouvées à proximité
Accident à Saint-Sulpice-et-Cameyrac lié à la présence de sangliers?
Aux alentours de 4 h 15 du matin, ce samedi 19 octobre, deux jeunes adultes âgés de 18 et 19 ans sont décédés dans un accident de voiture, sur une route de la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, en Gironde. La piste d’une traversée de sangliers est envisagée.
L’accident mortel a eu lieu tôt dans la matinée, ce samedi 19 octobre, aux alentours de quatre heures du matin. Dans la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, en Gironde, deux jeunes adultes sont décédés dans un accident de voiture sur une route départementale de la commune, indiquent les pompiers du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours.
« Leur voiture a foncé dans un arbre », rapporte le maire de la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, Pierre Cotsas, arrivé sur les lieux de l’accident aux alentours de cinq heures du matin. « Les deux jeunes qui étaient à l’intérieur, une jeune femme de dix-huit ans et un jeune homme de dix-neuf ans, sont décédés sur le coup », poursuit l’élu, précisant qu’ils n’étaient pas originaires de la commune, mais de celles de Saint-Loubès et Izon, en Gironde.
Si les circonstances exactes de l’accident ne sont pas encore connues, l’hypothèse d’un choc avec des animaux sauvages est envisagée : « des sangliers ont été aperçus à proximité et des bouts de cadavres d’animaux ont été retrouvés », rapporte le maire de la commune.
Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Carbon-Blanc et devrait permettre de confirmer ou d’infirmer ces premiers éléments afin de préciser les circonstances de ce drame.
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Décalages dans les Dates de Chasse Répercussions pour le Petit Gibier


Déconcertants Décalages dans les Dates d’Ouverture de la Chasse
La Transition d’une Tradition Cygénéttique à une Gestion Contemporaine
L’ouverture générale de la chasse était autrefois un événement marquant dans le calendrier des chasseurs. Le temps où l’on comptait les cartouches au coin du feu et où l’on se précipitait pour acheter un nouveau gilet semble désormais loin derrière nous. Aujourd’hui, cette notion est devenue quelque peu floue. Pourquoi donc ces décalages ? Et quelles en sont les conséquences pour les chasseurs de petit gibier ?
Des Dates Décalées pour le Petit Gibier
Ce sont les fédérations de chasse qui ont progressivement déplacé les dates d’ouverture pour le petit gibier. De fait, dans de nombreux départements, la chasse au faisan ou au lièvre ne commence souvent qu’à la mi-octobre. Cette avance retardée a bien entendu des répercussions conséquentes.
Impact sur l’Ouverture Générale
Pour beaucoup de chasseurs, l’ouverture générale se limite désormais à la chasse au pigeon ou au grand gibier. Le terme « ouverture générale » semble presque trompeur en l’absence de perdrix, lapins, et autres petits gibiers autrefois abondants. De plus, quelques cailles ou canards disséminés ne suffisent pas pour faire une journée mémorable de chasse.
Les Conséquences pour les Chasseurs de Petit Gibier
Imaginez un chasseur expérimenté, fatigué par les années, réfléchir à prendre son permis pour ne chasser que trois ou quatre dimanches à partir de mi-octobre. Une situation dissuasive également pour les jeunes chasseurs, impatients avec leurs nouveaux chiens mais contraints par ces dates limitées. Le favoritisme semble aller vers le grand gibier, laissant le petit gibier en mémoire.
Les Raisons des Décalages
Les partisans expliquent ces décalages par un souhait de protéger le gibier des périodes de reproduction tardives, afin d’éviter de tirer sur les jeunes animaux. En revanche, cette protection ne justifie pas toujours une interdiction généralisée. D’autres parlent de conflits d’intérêts entre chasseurs de grand et de petit gibier, un débat que nous éviterons ici.
Des Justifications Obsolètes
Les arguments d’antan ne sont plus aussi pertinents aujourd’hui. Alors que de nombreux territoires sont déjà régis par des plans de chasse limitant les prélèvements, empêcher les chasseurs de chasser en leur supposant une incapacité à différencier un jeune de l’animal mature paraît dévalorisant. Les chasseurs eux-mêmes sont les premiers à vouloir préserver et favoriser la population de leur petit gibier.
La Frustration des Chasseurs
Il est frustrant pour les chasseurs de savoir que certains territoires débordent de faisans naturels non chassés parce que le territoire a atteint sa capacité maximale. Cette gestion restrictive semble décourager les chasseurs, notamment ceux qui seraient alors plus enclins à raccrocher leur fusil.
Les Défis Internes dans la Communauté de Chasse
Ces décisions, souvent soumises au vote lors des assemblées générales des fédérations, montrent une incompréhension face aux motivations. Alors que les chasseurs font face à des pressions extérieures de nombreuses associations anti-chasse, il serait peut-être judicieux de ne pas ajouter des contraintes internes inutiles.
En Conclusion
Il est essentiel de trouver un juste équilibre pour permettre aux chasseurs de petit gibier de continuer à pratiquer leur passion tout en respectant les impératifs écologiques. En décalant trop drastiquement les dates d’ouverture, on risque d’éroder davantage une tradition déjà en mutation. La chasse, c’est avant tout une affaire de respect et de passion ; sachons préserver ce délicat équilibre.
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Menace pour Cocotte une laie apprivoisée


Menace sur une Laie Apprivoisée : Les Maîtres de Cocotte en Appel à l’Aide
Une mobilisation pour sauver Cocotte, la laie de 3 ans vivant dans une grange en France
Vida, une association de défense des animaux, s’efforce de « sauver la vie » de Cocotte, une laie âgée de 3 ans, qui a grandi dans une grange attenante à la maison de ses propriétaires. Mais les conditions de détention d’animaux sauvages en France rendent cette situation problématique.
Cendrine Perrot, mandataire de l’association Vida, se rendait récemment dans un petit village près d’Arnay-le-Duc pour rencontrer une famille locale. Elle explique : « Je suis tenace et engagée. On va vous aider avec votre laie, vous pouvez compter sur nous ». Cocotte, la laie concernée, vit depuis sa naissance dans une grange apposée à la maison d’une famille en proie à d’importantes difficultés sociales et des problèmes de santé. La famille raconte avoir recueilli Cocotte alors qu’elle n’était qu’un petit marcassin.
Cependant, les lois françaises interdisent de détenir des animaux sauvages, et le sanglier n’est pas une exception à cette réglementation. L’association Vida voudrait construire un enclos pour Cocotte afin d’améliorer ses conditions de vie actuelles, jugées très difficiles.
Cette histoire met en lumière les complexités de la détention d’animaux sauvages en France et les mesures nécessaires pour assurer leur bien-être, tout en respectant la législation en vigueur.
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Pourquoi qui part chasser risque bien plus qu’une place


Comprendre l’expression « Qui va à la chasse perd sa place »
Un héritage linguistique de la chasse
La chasse, pratiquée depuis des millénaires, a laissé une empreinte indélébile sur notre culture et notre langage. De nombreux termes et expressions courantes trouvent leurs racines dans le monde cynégétique. Des expressions comme « prendre les devants », « être à l’affût » ou encore « être aux abois » nous viennent de cette tradition ancestrale. Il en est une, cependant, qui retient régulièrement notre attention : « Qui va à la chasse perd sa place ».
Origines et hypothèses sur l’expression
L’origine exacte de cette expression reste floue, mais plusieurs théories existent quant à sa provenance. Les différentes pistes explorées vont de la mythologie chrétienne à des jeux de cour, en passant par des anecdotes politiques. Voyons cela de plus près.
Une inspiration biblique ?
Première hypothèse : la chasse apparaît fréquemment dans les récits bibliques comme une métaphore pour des comportements humains. Par exemple, Ésaü, frère de Jacob dans l’Ancien Testament, était un chasseur. On pourrait imaginer que l’expression trouve son origine dans les récits où quitter son poste (de veille, de garde) pour aller chasser pourrait signifier perdre une sorte de droit ou de bénédiction. Cependant, aucune preuve concrète ne vient appuyer cette origine.
Un héritage du jeu de paume ?
Une autre hypothèse intéressante renvoie à un sport populaire parmi la noblesse française : le jeu de paume. Lors de cette activité, les joueurs qui quittaient leur poste sans raison valable pouvaient perdre leur place au profit d’autres. Cette explication reste plausible bien que le lien direct avec la chasse soit plus ténu.
Une anecdote politique suisse ?
Enfin, une anecdote politique datant de plusieurs siècles pourrait également expliquer cette expression. Il est dit qu’un politicien suisse, lors d’une réunion importante, aurait quitté son siège pour aller chasser, perdant ainsi une décision cruciale influant sur sa carrière. Ce récit, bien qu’anecdotique, pourrait avoir contribué à populariser l’expression.
Une expression aux multiples usages
Peu importe son origine exacte, « Qui va à la chasse perd sa place » a traversé les âges pour devenir une expression courante dans la langue française. Initialement utilisée pour rappeler qu’abandonner sa position peut avoir des conséquences, elle est souvent utilisée aujourd’hui de manière ludique, parfois avec une connotation légèrement moralisatrice : faites attention à ce que vous abandonnez, car quelqu’un pourrait en tirer profit.
Conserver une place de choix dans la langue française
Quel que soit son contexte, cette expression reste un symbole de la richesse de notre patrimoine linguistique. Elle témoigne de l’influence durable de la chasse sur notre culture et notre quotidien. En continuant d’utiliser ce genre d’expressions, nous perpétuons des traditions et rappelons l’importance de notre héritage culturel.
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Saint-Luc et les Nouvelles Migrations des Palombes


Saint-Luc : Le « Grand Truc » des Chasseurs de Palombes remis en Question
L’évolution des migrations bouleverse les attentes des chasseurs
Chaque année, les chasseurs de palombes marquent d’une pierre blanche le 18 octobre, bien connu comme le moment phare de leur saison de chasse. Ce jour-là, traditionnellement, les grands mouvements migratoires des pigeons étaient censés traverser les Pyrénées, offrant un spectacle sans égal pour les passionnés. Pourtant, cela fait plusieurs années que ces espoirs se voient déçus, à un point tel que le Groupement d’Investigation sur la Faune Sauvage (GIFS) a décidé de revoir ses plans de comptage migratoire.
La Saint-Luc et ses traditions mises à l’épreuve
Le dicton populaire parmi les chasseurs de palombes, « À la Saint-Luc, c’est le Grand truc », semble aujourd’hui en perte de vitesse. Traditionnellement, cette maxime signifiait que le 18 octobre marquait le début des grandes migrations de pigeons, traversant en masse les cieux pyrénéens. Mais les temps changent, et avec eux, les habitudes des palombes. Observations et témoignages se multiplient pour indiquer un retard dans ces grands voyages aériens depuis les cinq à sept dernières années, un constat qui n’a pas échappé aux experts du GIFS France.
Le rôle crucial du GIFS France
GIFS France, un organisme de référence tant pour les ornithologues que pour les chasseurs et les scientifiques, s’implique profondément dans le suivi des migrations de la palombe. Grâce à un réseau de bénévoles et de chasseurs méticuleusement organisé, les comptages migratoires sont effectués dans les cols les plus fréquentés des Pyrénées-Atlantiques. Ces données sont incontournables pour comprendre les changements en cours et adapter les pratiques de chasse de manière responsable et informée.
Décalage des comptages : une réponse aux nouveaux défis
Divers facteurs semblent influencer ce changement de calendrier migratoire : réchauffement climatique, conditions météorologiques, moissons, et activité humaine. Face à ces bouleversements, les palombes ne seront probablement pas au rendez-vous le 18 octobre cette année. Le GIFS en a pris acte et a décidé de décaler d’une semaine les comptages, initialement prévus pour coïncider avec la Saint-Luc. Désormais, les opérations de recensement majeures se dérouleront du 22 octobre au 18 novembre.
Maintien de la tradition sous un autre angle
Ce décalage n’empêchera pas les passionnés d’investir les terrains de chasse dès le 18 octobre, mais avec des attentes réajustées. Certes, la grande migration n’aura peut-être pas lieu à la date habituelle, mais cela ne sapera en rien l’esprit de la Saint-Luc. Cette journée restera un moment privilégié pour se retrouver en famille ou entre amis, immortalisant le lien qui unit les chasseurs à la nature et aux traditions.
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Les marcassins rescapés de Nicolas et Cindy avec l’espoir d’un refuge


Les marcassins rescapés parlent du retour à la maison
Le 31 mars 2022, lors d’une sortie de chasse, Nicolas a fait une découverte qui a éveillé la compassion : un chasseur sans scrupules avait abattu une laie qui venait de mettre bas. Nicolas a alors récupéré cinq marcassins orphelins, les nourrissant au biberon dans la maison de gardien qu’il occupe au château du Ruth à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret). Parmi ces petits, seuls deux ont survécu : Mimi et Pumba.
Malheureusement, en raison de la réglementation (les sangliers ne sont pas considérés comme des animaux domestiques), Mimi et Pumba ont été confisqués et placés dans le parc animalier de Grimbosq, en Normandie. Cependant, une lueur d’espoir est apparue récemment avec l’obtention d’une autorisation préfectorale pour ouvrir un refuge pour sangliers dans le Loiret. Cette décision pourrait permettre bientôt à Mimi et Pumba de retrouver leur enclos d’origine.
Des installations sur mesure pour accueillir Mimi et Pumba
Cindy, la compagne de Nicolas, explique : « Nous avons dû nous mettre en règle pour pouvoir accueillir les sangliers. Cela implique de construire un parc sécurisé, avec des installations spécifiques comme des clôtures électriques et des zones de quarantaine. » Cette mise en conformité a coûté plus de 5 000 euros au couple, mais leur détermination à récupérer Mimi et Pumba n’a pas faibli.
Une relation émouvante saluée par Brigitte Bardot
L’attachement de Cindy et Nicolas pour Mimi et Pumba a ému nombre de personnes, y compris Brigitte Bardot. « Nous les avons élevés comme nos propres animaux. Ils ont été saisis après un an et demi car nous n’étions pas en règle à l’époque », concède Cindy. Malgré la distance (huit heures de route aller-retour), le couple continue de visiter leurs protégés en Normandie, et la reconnaissance des sangliers à chaque visite en dit long sur leur relation.
Un retour en Sologne en cours de finalisation
Actuellement, l’autorisation obtenue ne permet au couple d’accueillir que Mimi et Pumba, mais ils envisagent déjà de se mettre en conformité pour accueillir d’autres animaux sauvages à l’avenir. « Ce n’est pas un projet immédiat, mais nous y avons pensé », indique Cindy.
Bien que l’autorisation préfectorale soit un grand pas en avant, le retour imminent de Mimi et Pumba n’est pas encore totalement acté. « Nous finalisons les démarches pour organiser leur retour. Il reste quelques étapes administratives à franchir, mais nous sommes optimistes », précise Cindy. Une audience judiciaire est prévue pour mars 2025, mais le couple espère récupérer leurs compagnons à quatre pattes avant cette date.
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Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore
Les Nouveaux Défis des Dates d’Ouverture de la Chasse en France


Dates d’Ouverture de la Chasse : Y a-t-il une Logique Derrière les Décalages ?
La Tradition de l’Ouverture Générale en Question
Par le passé, le jour d’ouverture générale de la chasse était un véritable événement pour les passionnés. On comptait les jours, préparant soigneusement les équipements, et on réveillait le fusil et le gilet flambant neuf du placard. Mais les temps ont changé et le concept d’ouverture générale semble de moins en moins pertinent. En effet, dans de nombreux départements français, les dates d’ouverture pour le petit gibier sont de plus en plus décalées, au grand regret des chasseurs traditionnalistes.
Des Délais Qui Déconcertent
Dans certains départements, les périodes d’ouverture pour le faisan ou le lièvre commencent à la mi-octobre. Cette modification est considérablement en retard par rapport aux dates d’autrefois et prive les chasseurs de plusieurs semaines de chasse. La question se pose donc : qu’est-ce qui motive ces décalages ? Les conséquences impactent grandement l’expérience des chasseurs, qu’ils soient novices ou vétérans. Alors qu’ils peuvent encore chasser le grand gibier ou le pigeon, ces modifications du calendrier sont perçues par beaucoup comme une incitation à délaisser progressivement le petit gibier.
Conséquences sur le Terrain et pour les Chasseurs
Les vétérans de la chasse au petit gibier, qui ont connu des jours d’ouverture plus précoces, sont souvent démotivés. Imaginez un chasseur de longue date : la diminution de sa vigueur naturelle avec l’âge combinée à la réduction drastique des jours de chasse autorisés risque de l’encourager à abandonner son permis. Pour les jeunes chasseurs, impatients de faire courir leur chien de chasse fraîchement entraîné, ces délais sont tout aussi frustrants. Attendre le 15 octobre — ou même au-delà — pour chasser le faisan semble une éternité pour ceux qui ne pensent qu’à vivre leur passion.
Justifications Officielles et Réactions des Chasseurs
Les fédérations de chasse avancent plusieurs raisons pour ces décalages, la plus récurrente étant la protection des jeunes animaux durant les périodes de reproduction tardive. L’objectif est d’éviter de tirer des faisans jeunes ou des lièvres juvéniles. D’autres évoquent des conflits entre chasseurs de petit et grand gibier. Cependant, beaucoup considèrent ces arguments dépassés. En 2024, nous prenons encore des décisions basées sur des idées datant des années 1950. Qui plus est, la plupart des territoires de chasse sont soumis à des plans de gestion qui déterminent strictement les prélèvements. Selon les chasseurs, l’idée qu’ils ne sauraient pas distinguer un jeune animal d’un adulte est fortement dévalorisante.
Une Stratégie Contre-productive ?
Certains défenseurs de la chasse estiment que ces reports sont contre-productifs. En pratique, empêcher les chasseurs de répondre à leur passion ne protège pas significativement le gibier. Les chasseurs sont souvent les premiers à surveiller et à préserver leur territoire. Ils savent bien qu’un coq tiré le 20 septembre ne sera ni plus gros ni plus apte 15 jours plus tard. De plus, l’éthique de chasse n’étant pas l’apanage de tous, rallonger ou raccourcir les périodes de chasse n’empêchera pas les violations des règles par ceux qui sont peu scrupuleux.
Des Territoires Saturés et des Chasseurs Frustrés
Il existe des territoires où la population de faisans est abondante, à tel point que la capacité de charge du territoire est atteinte. Si les chasseurs ne peuvent pas prélever ces populations excédentaires, la gestion du gibier devient inefficace. L’idée que les chasseurs de petit gibier hésitent à utiliser leur droit de chasse, par peur de ne pas préserver assez d’animaux, n’a pas de sens pour beaucoup. Le vrai risque, c’est que les chasseurs, déjà peu nombreux, finissent par ranger définitivement leur fusil.
Une Caravane Qui Se Tire une Balle dans le Pied ?
Ces décisions de report sont prises lors des assemblées générales des fédérations de chasse, où les membres votent. Pourtant, dans un contexte où les chasseurs sont déjà confrontés à de nombreuses pressions — des associations anti-chasse aux réglementations de plus en plus strictes — certains se demandent pourquoi ajouter des contraintes supplémentaires. C’est comme si la chasse elle-même mettait des obstacles sur sa route. Avec des adversaires de taille comme des groupes anti-chasse et certaines mouvances politiques, nombreux sont ceux qui appellent à une approche plus pragmatique : permettre aux chasseurs de profiter pleinement de leur activité, sans ajout de contraintes inutiles.
En conclusion, face à ces décalages perçus comme arbitraires, les chasseurs expriment de plus en plus leur frustration. Ils demandent à pouvoir exercer leur passion dans des conditions équitables et adaptées aux réalités contemporaines. La survie de la chasse au petit gibier en dépend peut-être.
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Dégâts du sanglier en Bretagne 15 FDC menacées de banqueroute d’ici 2 à 3 ans


Dégâts du sanglier en Bretagne : 15 FDC menacées de banqueroute d’ici 2 à 3 ans
La prolifération du sanglier en Ille-et-Vilaine et en Bretagne
André Douard, président de la fédération régionale des chasseurs de Bretagne (FRCB) et également président de la fédération départementale des chasseurs d’Ille-et-Vilaine (FDC 35), a été invité hier matin à l’émission « L’invité d’ici » sur France Bleu Armorique. La discussion a principalement tourné autour du problème de la prolifération des sangliers dans son département et toute la région, et des conséquences qui en découlent.
Au micro de nos confrères, Douard a dressé un tableau inquiétant de la forte augmentation des populations de sangliers en Ille-et-Vilaine et en Bretagne. Bien qu’il soit difficile de déterminer précisément le nombre de sangliers en raison de leur mode de vie, Douard a rappelé que 6 000 spécimens avaient été prélevés la saison dernière dans son département et 20 000 pour toute la Bretagne.
Impact financier : 15 FDC vers la banqueroute ?
Douard a évoqué les raisons de cette prolifération, comme le réchauffement climatique et les transformations des pratiques agricoles. Les conséquences en sont multiples : dégâts aux cultures (compensés par les FDC), mais aussi une augmentation des accidents routiers et ferroviaires.
Pour 2023, la FDC 35 a dû débourser près de 800 000 euros pour indemniser les dégâts, un chiffre qui devrait atteindre 900 000 euros cette année. Cette situation critique n’est pas unique à la Bretagne, Douard a révélé que si rien n’est fait, une quinzaine de FDC pourraient être en banqueroute dans les 2 à 3 ans à venir.
La solution : Plus de prélèvements de sangliers !
Concernant les solutions, Douard n’en voit qu’une seule : augmenter les prélèvements de sangliers. Il a mentionné les projets de stérilisation proposés par les défenseurs des animaux, qu’il considère inefficaces. En raison du taux de reproduction élevé des sangliers, il décrit la stérilisation comme « un combat perdu d’avance ».
Découvrez l’avenir de la chasse en Bretagne et la prolifération des sangliers en regardant cette vidéo.
Réponses du Président des Chasseurs du Calvados aux Critiques sur la Chasse


Chasse : Réponses du Président des Chasseurs du Calvados aux Critiques
La Chasse : Entre Idées Reçues et Réalité
La chasse est souvent perçue comme une activité dépassée ou dangereuse. Pourtant, pour de nombreux chasseurs, elle représente bien plus qu’un simple loisir. Jean-Christophe Aloe, président de la Fédération des chasseurs du Calvados, souligne l’importance de la chasse dans la gestion des populations animales et son impact sur l’équilibre des écosystèmes.
Impact sur les Écosystèmes
Aloe explique que toutes les espèces animales, qu’il s’agisse de mammifères ou d’oiseaux, peuvent se développer de manière exponentielle en fonction de divers facteurs tels que le climat, l’abondance de ressources alimentaires et l’absence de prédateurs. Dans ce contexte, la chasse joue un rôle crucial pour réduire les dégâts agricoles causés par le grand gibier, principalement le sanglier. Ces dégâts sont dédommagés par la Fédération des chasseurs du Calvados grâce aux contributions financières des chasseurs.
Suivi et Gestion des Espèces
Toutes les espèces chassables font l’objet d’un suivi rigoureux pour assurer une gestion équilibrée de leurs populations. Des dates de chasse modulables ainsi que des plans de gestion spécifiques sont mis en place pour certaines espèces. La chasse est également un outil de régulation face à des enjeux sanitaires, comme la leptospirose transmise par le ragondin. En somme, elle contribue à maintenir un équilibre agro-sylvo-cynégétique fragile.
Conflits d’Usage entre Chasseurs et Promeneurs
Face aux critiques concernant les conflits d’usage entre chasseurs et promeneurs, Aloe insiste sur l’importance d’une approche exemplaire de la part des chasseurs. Ils doivent veiller à ce que tous les utilisateurs se sentent en sécurité. La Fédération joue un rôle d’informateur sur les pratiques cynégétiques afin d’éduquer le public.
Collaboration avec d’Autres Associations
Au fil des ans, des contacts ont été établis avec des associations sportives de plein air pour mutualiser les informations concernant les dates de chasse et d’autres activités récréatives. Cela permet d’éviter les conflits en décalant certaines sorties ou parcours selon les besoins des différents usagers.
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La naissance de Jesper un onagre persan en danger d’extinction en Angleterre


La naissance exceptionnelle en Angleterre de Jesper, un onagre persan
Un petit miracle pour une espèce en voie d’extinction
L’onagre persan est une espèce menacée. La naissance de Jesper en Angleterre est donc un événement extraordinaire. Le zoo de Chester a été le témoin privilégié de cet événement incroyable. Grâce à son programme de conservation des espèces, le zoo a permis cette naissance miraculeuse.
Une naissance sous haute surveillance
Jesper est né après une longue gestation d’environ un an, portée par sa mère Azita. Cette race très particulière d’âne provient des régions semi-désertiques d’Iran, et leur survie est largement menacée par le braconnage. La naissance de Jesper est donc un événement extraordinaire pour le zoo de Chester.
Un avenir prometteur pour Jesper
Mike Jordan, le directeur des animaux et des plantes du zoo de Chester, a expliqué que Jesper et sa mère se portent bien. Le petit est en excellente santé et s’adapte parfaitement à son nouvel environnement.
Jesper est désormais le plus jeune représentant d’une espèce qui ne compte plus que 600 individus dans le monde. Cette déclin alarmant est principalement dû au braconnage, qui a décimé les populations sauvages d’onagres persans. En 20 ans, leur nombre a diminué de 50%, ce qui est extrêmement inquiétant.
Le rôle crucial du zoo de Chester
Face à cette situation dramatique, le zoo de Chester a décidé d’agir. Il a créé une structure dédiée aux onagres persans pour assurer leur survie. Cet engagement est essentiel pour la préservation de cette espèce unique.
La conservation, une nécessité vitale
Mike Jordan a encore souligné l’importance des programmes de conservation dans un article du journal local, Chesire Live. Ces initiatives offrent un dernier espoir aux espèces menacées comme l’onagre persan. L’objectif est de renforcer les populations en captivité avant de les réintroduire dans leur habitat naturel. Chaque naissance, comme celle de Jesper, est une victoire importante.
Nous espérons que Jesper contribuera à son tour à la survie de son espèce et pourra un jour évoluer dans un environnement naturel, loin des dangers qui menacent les onagres persans.
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