Un automobiliste face aux sangliers

Un automobiliste face aux sangliers

Un automobiliste face à une armée de sangliers

Les compagnies de sangliers représentent souvent un danger pour les usagers de la route, surtout sur les routes de campagne après le coucher du soleil. Ces animaux peuvent parfois traverser les routes en pleine journée, comme le montrent plusieurs vidéos publiées sur internet.

Dans cette vidéo particulière, un automobiliste circule sur une route dégagée lorsqu’il aperçoit au loin un groupe imposant de sangliers qui le force à s’arrêter. Les sangliers tentent de traverser la route pour pénétrer sur une propriété partiellement clôturée, mais tous ne réussissent pas à passer du premier coup. Les sangliers commencent alors à courir dans tous les sens sur la chaussée, cherchant un moyen de fuir.

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Algue mystérieuse et mort de sangliers en Bretagne

Algue mystérieuse et mort de sangliers en Bretagne

Une algue mystérieuse provoque la mort de plusieurs sangliers en Bretagne

Sangliers retrouvés morts sur les plages bretonnes : une nouvelle alerte sur les algues vertes

Le 30 octobre 2024, quatre sangliers ont été découverts échoués sur les plages d’Hillion, situées dans les Côtes-d’Armor. Cette découverte souligne une fois de plus les conséquences néfastes des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc. Les sangliers ont été retrouvés sur des plages comme celle de la Grandville, souvent envahies par les algues vertes en décomposition.

Aussitôt après cette découverte, l’Office français de la biodiversité (OFB) a pris en charge les carcasses pour les acheminer vers le laboratoire Labocéa de Ploufragan, où des autopsies et des analyses toxicologiques sont en cours. En 2023, un incident similaire avait déjà frappé la région : un sanglier retrouvé mort dans la baie avait initialement été suspecté d’être intoxiqué par des gaz avant que des examens ne révèlent une infection.

Les marées vertes constituent un problème récurrent en Bretagne, causé par la prolifération d’ulves, favorisée par les nitrates d’origine agricole. Lors de leur décomposition, ces algues émettent des gaz toxiques, tels que l’hydrogène sulfuré, qui posent des risques pour la santé humaine et animale.

Pour plus d’informations sur les dernières nouvelles concernant la chasse et ses impacts environnementaux, visitez Caninstore.

Article signé par Actuchasse pour Caninstore.

Une harde de cervidés fascinante

Une harde de cervidés fascinante

Une harde de cervidés fascinante

Les hardes de cervidés, tout comme certaines compagnies de sangliers, peuvent être incroyablement impressionnantes. Bien que beaucoup aient déjà aperçu un groupe important de cervidés en forêt ou traversant une route, certaines hardes défient l’imagination par leur taille.

Récemment, un photographe animalier a partagé une vidéo de l’une de ces hardes sur les réseaux sociaux, captivant instantanément les spectateurs. Dans cette séquence, on voit défiler les animaux devant l’objectif, donnant presque l’impression que ce flot continue ne s’arrêtera jamais.

Pour découvrir cette vidéo hypnotique des cervidés en mouvement, rendez-vous sur Caninstore.

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Champignons Le Bon Geste pour les Cueillir

Champignons Le Bon Geste pour les Cueillir

Champignons : Le Bon Geste pour les Cueillir

Comment Ramasser des Champignons Correctement ?

La saison tant attendue des champignons est enfin là, et les amateurs de cueillette sont en effervescence ! Avec beaucoup d’humidité et des températures clémentes, les prévisions annoncent une récolte exceptionnelle. En Corse, certains n’ont pas vu une telle abondance depuis dix ans. Cependant, cette opulence ne doit pas nous faire oublier quelques règles simples mais essentielles à respecter sur le terrain.

Deux écoles se disputent la méthode de cueillette : ceux qui arrachent le champignon et ceux qui le coupent avec un couteau. Mais alors, quelle est la meilleure méthode ? La réponse impacte non seulement la préservation du sol, mais aussi la sécurité du cueilleur.

Pour Avoir Tout le Champignon

Beaucoup pourraient être surpris par la réponse. En effet, nombreux sont ceux qui s’apprêtent à gagner les sous-bois avec leur plus beau couteau. À ceux-là, il est conseillé de « ranger leurs opinels! ». Arracher délicatement le champignon en tournant le pied permet de casser les filaments mycéliens reliés à la partie souterraine du champignon. Si on coupe la tige, on laisse une partie qui risque de se gorger d’eau et de pourrir, endommageant ainsi le mycélium. En d’autres termes, pour assurer la continuité des cueillettes, mieux vaut ne pas couper le pied.

Pour une Identification Sans Faille

La sécurité et la santé du cueilleur sont également en jeu. Le pied du carpophore (partie aérienne des champignons supérieurs), souvent laissé de côté lors de la coupe, contient des caractères morphologiques essentiels à une identification précise. Le feutre mycélien, la forme de la base du pied et la présence de rhizomorphes sont autant d’éléments permettant de différencier des espèces proches morphologiquement. Il est primordial de pratiquer un arrachage délicat afin de ne pas endommager le mycélium, le cœur du champignon.

Les Autres Règles à Respecter

Il est important de préparer sa cueillette à l’avance et de connaître les lieux ainsi que l’identité du propriétaire. Rappelons que 75 % des forêts françaises sont des propriétés privées. Une autorisation expresse est nécessaire pour pénétrer dans ces bois et cueillir des champignons, sinon cela relève d’un vol. Dans les bois domaniaux, appartenant à l’État, les règles sont plus souples, mais les prélèvements doivent rester raisonnables. Chaque cueilleur peut ramasser jusqu’à 5 litres de champignons, soit environ 3,5 kg.

Pour prolonger le plaisir, il est crucial de conserver les champignons dans de bonnes conditions tout au long de l’année. Pour plus de conseils sur la conservation des champignons, rendez-vous sur Caninstore.

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Des bouquetins réintroduits avec succès dans les Pyrénées depuis 10 ans

Des bouquetins réintroduits avec succès dans les Pyrénées depuis 10 ans

Des bouquetins sont réintroduits dans les Pyrénées depuis 10 ans

Un retour réussi d’une espèce emblématique

Les Pyrénées retrouvent leurs bouquetins après un siècle d’absence ! Voilà maintenant dix ans que ces majestueux animaux arpentent de nouveau les montagnes. Totalement décimés par la chasse, les bouquetins avaient disparu de cette région entre la France et l’Espagne.

Selon les autorités, la population des bouquetins atteint aujourd’hui environ 500 individus grâce à 162 lâchers sur trois sites principaux : Luz-Gavarnie, la vallée de Cauterets et la vallée d’Aspe.

Un projet de réintroduction qui date de 2008

Ce projet ambitieux a débuté en 2008. Eric Sourp, chargé de mission au parc national des Pyrénées, se félicite du succès rencontré : « Les animaux sont en très bonne santé, avec très peu de mortalité et des taux de reproduction très satisfaisants ». Les bouquetins, originaires d’Espagne, notamment du parc national de la Sierra de Guadarrama, sont soumis à des tests sanitaires rigoureux avant leur relâcher. Certains sont même mis en quarantaine pour éviter la propagation de maladies.

Des colliers GPS sur les bouquetins

Une fois libérés, les bouquetins s’adaptent rapidement à leur nouvel environnement. À Saint-Lary-Soulan, les responsables du Parc National des Pyrénées suivent assidûment les mouvements des animaux grâce à des colliers GPS. Chaque bouquetin relâché est équipé de ces colliers, qui tombent automatiquement au bout de deux ans. Cela permet à Alexandre Garnier, chargé de mission et veille sanitaire, de surveiller de près l’évolution de ces créatures fascinantes.

162 bouquetins réintroduits dans la région

Depuis 2014, pas moins de 162 bouquetins ont été réintroduits dans les Pyrénées. Chaque lâcher est un événement notable pour les habitants de la région, ravis de voir revenir cet animal emblématique disparu depuis longtemps. Rendez-vous dans dix ans pour découvrir comment ces bouquetins ont colonisé les Pyrénées!

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Cerf blesse gravement un chasseur dans les Ardennes

Cerf blesse gravement un chasseur dans les Ardennes

Un cerf piétine un chasseur dans les Ardennes

Charge d’un cerf blesse un chasseur à Signy-l’Abbaye

Ce samedi 2 novembre 2024, près du lieu-dit Crêtes des mineurs sur la commune de Signy-l’Abbaye, localisé à 30 kilomètres à l’ouest de Charleville-Mézières (Ardennes), un incident pour le moins inhabituel s’est produit. Vers 10h20, un chasseur de 62 ans a été heurté de plein fouet par un cerf, qui l’a piétiné, occasionnant des blessures sérieuses.

Les pompiers ont immédiatement été dépêchés sur place pour secourir l’individu, qui souffrait de douleurs et de plaies au niveau du thorax. Le chasseur a été transporté en urgence relative au centre hospitalier de Charleville-Mézières pour recevoir les soins nécessaires. Les gendarmes ont également été appelés sur les lieux pour constater et sécuriser la zone de l’accident.

Pour plus d’informations sur la sécurité et les pratiques de chasse, n’hésitez pas à consulter notre site Caninstore.

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Fin des Enclos de Chasse en Sologne Ce Qu’il Faut Savoir

Fin des Enclos de Chasse en Sologne Ce Qu'il Faut Savoir

Fin des Enclos de Chasse en Sologne : Ce Qu’il Faut Savoir

Le Conseil constitutionnel a récemment validé une loi qui modifie profondément le paysage rural français. Cette législation vise à supprimer les enclos cynégétiques, permettant ainsi une libre circulation de la faune dans de nombreuses régions, dont principalement la Sologne. Mais qu’est-ce que cela signifie réellement pour les propriétaires de terres et pour la biodiversité locale ? Explorons ensemble les divers aspects de cette nouvelle réglementation.

Un Cadre Juridique Strict pour l’Engrillagement

Les enclos cynégétiques ont été utilisés depuis longtemps en France pour permettre la chasse toute l’année, surtout dans des régions comme la Sologne. Cependant, la nouvelle législation du 3 février 2023 impose aux propriétaires de retirer ces barrières spécifiques dans un délai de deux ans. Les clôtures autorisées ne doivent désormais pas dépasser 1,20 mètre de hauteur et doivent être posées à au moins 30 cm au-dessus du sol. Cette loi répond à plusieurs préoccupations, notamment celles des conservationnistes qui estiment que les enclos limitent la libre circulation des animaux sauvages. En effet, les scientifiques et les défenseurs de l’environnement arguent que l’existence de tels enclos perturbe les corridors écologiques essentiels pour de nombreuses espèces.

Les Objectifs de la Nouvelle Loi

L’objectif principal de cette mesure est clair : rétablir la connectivité entre différents habitats naturels. Cela pourrait potentiellement augmenter la diversité génétique parmi les populations animales et permettre une meilleure adaptation aux changements environnementaux, y compris le réchauffement climatique. Par ailleurs, il s’agit également de réduire les tensions entre différents usagers des espaces naturels, comme les randonneurs, les cyclistes et les chasseurs. La suppression des enclos devrait contribuer à une gestion plus harmonieuse et partagée des territoires ruraux.

Réactions des Propriétaires

Il n’est pas surprenant que cette décision ait suscité des réactions mitigées parmi les propriétaires de terres concernées. Beaucoup d’entre eux ont invoqué le droit de propriété et ont même essayé de contester la loi devant le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel. Malgré leurs efforts, la loi a été confirmée comme conforme à la Constitution le 18 octobre 2024. Pour ces propriétaires, l’impact économique peut être significatif. Non seulement devront-ils supporter les coûts liés à la modification ou au retrait des enclos existants, mais ils perdront aussi la capacité de monétiser activement leur terrain à travers la chasse durant toute l’année.

Délais et Accompagnements

Pour faciliter cette transition, la loi accorde aux propriétaires un délai de deux ans pour se conformer aux nouvelles exigences. Cela permet un certain niveau de planification et de préparation afin de minimiser l’impact financier et opérationnel. Des dispositifs compensatoires sont également envisagés par les collectivités locales et certaines associations environnementales pour aider les propriétaires à financer les modifications nécessaires. Cette aide pourrait prendre la forme de subventions ou de conseils techniques pour optimiser la gestion future de leurs terrains.

Implications pour la Biodiversité

Du point de vue écologique, la disparition des enclos cynégétiques représente une opportunité majeure pour renforcer la biodiversité locale. Avec moins d’obstacles physiques, de nombreuses espèces pourront migrer plus librement, ce qui favorise non seulement leur survie mais aussi leur croissance démographique. Certaines études suggèrent que la fragmentation des habitats, causée en partie par les enclos de chasse, limite les possibilités de déplacement des animaux. Réduire cette fragmentation pourrait faciliter l’accès à diverses ressources alimentaires et zones de reproduction, améliorant ainsi la résilience des populations animales face aux défis environnementaux actuels.

Bénéfices Attendus

  • Accroissement de la diversité génétique : avec davantage de possibilités de croisement entre différentes populations, les espèces deviennent plus résistantes aux maladies et autres perturbations.
  • Amélioration des écosystèmes : permettre une libre circulation favorise une fertilisation naturelle grâce aux déplacements des herbivores et autres animaux qui transportent des graines et nutriments.
  • Réduction des conflits humains-faune : en ouvrant les espaces fermés, les interactions directes entre les animaux sauvages et les lieux agricoles ou habités pourront être diminuées.

Gestion des Risques et Suivi

Toutefois, les bienfaits attendus viennent aussi avec des défis particuliers. L’un des principaux soucis exprimés par les opposants concerne la gestion accrue des populations animales. Une hausse des mouvements de gibier pourrait entraîner des soucis comme les collisions routières ou l’augmentation des dégâts agricoles. Afin de contrer ces risques, des mesures de suivi rigoureuses sont envisagées. Les autorités locales et les associations pourraient mettre en place des programmes de surveillance pour observer les effets de la nouvelle législation et ajuster leurs stratégies si nécessaire.

Collaborations Locales

Pour une mise en œuvre réussie, la collaboration entre divers acteurs sera cruciale. Fermiers, chasseurs, écologistes et autorités publiques devront travailler ensemble pour réaliser les objectifs de cette loi tout en gérant proactivement les défis émergents. Des forums et ateliers pourraient être organisés pour partager les bonnes pratiques et ajuster les approches en fonction des retours de terrain.

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Débat sur les anti-chasse Une jeune femme dénonce l’hypocrisie sur TikTok

Débat sur les anti-chasse Une jeune femme dénonce l'hypocrisie sur TikTok

Débat sur les anti-chasse : Une jeune femme dénonce l’hypocrisie sur TikTok

Depuis quelques années, un phénomène se dessine : les anti-chasse se font de plus en plus entendre, souvent de manière radicale. Dans une société supposément moderne et ouverte au dialogue, on constate aujourd’hui une diminution des discussions constructives entre chasseurs et écologistes, un constat dressé par une jeune femme sur TikTok.

Sur le réseau social, elle critique le manque d’ouverture d’esprit et d’esprit critique, concepts pourtant essentiels à une société démocratique. Elle pose la question : les anti-chasse ne seraient-ils pas les hypocrites du moment ? En effet, elle souligne que, mis à part les végétariens et végans, beaucoup d’anti-chasse consomment de la viande d’élevage intensif, souvent bien loin du circuit court pratiqué par les chasseurs.

Ce que je ne comprends pas, ce sont les anti-chasse qui se battent plus contre la chasse que contre l’élevage intensif. Pourquoi continuent-ils d’acheter de la viande de mauvaise qualité et attaquent les chasseurs qui consomment de la viande de circuit ULTRA court ? Suis-je dans une bulle ou bien ?? #antichasse #chasse #viande #ecologie #animaux #debat

A mon avis, les anti-chasse doivent revoir leurs priorités. Bien sûr, toutes les chasses ne se valent pas, mais ce ne sont pas les chasseurs qu’il faut attaquer. J’attends vos vrais arguments #chasse #antichasse #espritcritique #viande #ecologie #animaux

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Permis de Chasse La Sécurité Avant la Précision

Permis de Chasse La Sécurité Avant la Précision

Permis de Chasse : Pourquoi Toucher Sa Cible N’est Pas Obligatoire

Remise en question de l’argument des anti-chasse

Des voix s’élèvent régulièrement contre le fait que l’on puisse obtenir un permis de chasse sans avoir à toucher sa cible. Selon certains critiques, il est illogique de valider un permis si l’on est incapable d’atteindre un animal. Ils imaginent que chaque coup de fusil doit forcément résulter en un prélèvement. En réalité, cette perception est distante de l’essence même des examens de chasse.

Une enquête en caméra cachée fait sensation

Dernièrement, une enquête menée en caméra cachée par un média dédié à la protection animale a semé la confusion. En effet, le journaliste infiltré a découvert qu’il n’était pas impératif de toucher sa cible pour réussir l’examen du permis de chasse. Cette révélation a suscité une onde de choc parmi les opposants à la chasse, mais pour des raisons mal interprétées.

L’accent sur la sécurité avant tout

Pour comprendre pourquoi toucher la cible n’est pas obligatoire, il suffit de se pencher sur les objectifs de l’examen du permis de chasse. L’essentiel est de s’assurer que le futur chasseur fera preuve de sécurité dans ses pratiques. Effectivement, l’examen est conçu pour tester la capacité du candidat à identifier correctement ses cibles et à éviter les comportements dangereux, et non pour évaluer ses talents de tireur.

Des scénarios variés pour évaluer la sécurité

Au cours de l’examen pratique, les candidats sont confrontés à diverses situations. Par exemple, des plateaux d’argile colorés sont utilisés pour simuler des cibles et forcer le futur chasseur à les identifier avec précision. D’autres scénarios incluent l’apparition surprise de silhouettes, la présence de véhicules à proximité ou même des bâtiments dans l’angle de tir. Si le candidat effectue un tir dangereux ou même relève mal son arme, il est recalé instantanément.

Des cartouches à demi-charge : l’exemple concret de l’intérêt de la sécurité

Pour souligner l’importance de la sécurité plutôt que de la précision, certaines formations utilisent des cartouches à demi-charge, voire des cartouches à blanc. Le fait de ne pas toucher la cible devient alors un détail insignifiant. L’essentiel est d’évaluer les comportements du candidat lors de situations critiques et de s’assurer qu’il ne mettra jamais quiconque en danger.

La simplicité des questions théoriques

Une autre critique récurrente concerne la simplicité des questions théoriques de l’examen. Sorties de leur contexte, ces questions peuvent sembler du niveau d’un jeu trivial. Mais ici, une comparaison avec l’examen du code de la route permet de mieux comprendre. Dans les deux cas, certaines questions peuvent sembler évidentes, pourtant elles sont cruciales pour s’assurer que tous les aspects fondamentaux sont bien assimilés.

Les défis de l’Office Français de la Biodiversité

Depuis 2020, c’est l’Office Français de la Biodiversité qui supervise le passage de l’examen du permis de chasser. Malgré le manque de moyens et le nombre limité d’examinateurs, ils font de leur mieux pour garantir des évaluations justes et axées sur la sécurité. Toutefois, la FNC continue de demander des ressources supplémentaires pour réduire les délais d’attente pour l’examen et consacrer davantage de temps à chaque candidat.

Conclusion

En somme, l’examen du permis de chasse en France ne cherche pas à faire de ses candidats des tireurs d’élite, mais des chasseurs responsables et sûrs. La priorité est toujours donnée à la sécurité et à la prévention des accidents. En comprenant cela, on saisit mieux pourquoi toucher sa cible n’est pas requis pour obtenir son permis.

Rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore

Algues vertes et mortalité animale en baie de Saint-Brieuc

Algues vertes et mortalité animale en baie de Saint-Brieuc

Algues vertes et mortalité animale en baie de Saint-Brieuc : la piste toxique d’un fléau persistant

Des analyses en cours pour élucider les causes de la mort

Le mystère entourant la mort de quatre sangliers, retrouvés échoués sur deux plages d’Hillion, dans les Côtes-d’Armor, relance le débat sur l’impact des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc. Découverts le 30 octobre 2024, les cadavres de ces animaux suscitent des interrogations, en particulier du fait de leur localisation sur des plages, comme celle de la Grandville, régulièrement envahies par des dépôts d’algues vertes en décomposition. Cette situation, loin d’être un phénomène isolé, reflète un problème de santé publique et environnementale qui persiste depuis des années en Bretagne.

Après la découverte macabre, les cadavres ont été pris en charge par l’Office français de la biodiversité (OFB) et transportés au laboratoire Labocéa de Ploufragan pour autopsie et analyses toxicologiques. Bien qu’aucune trace de balles ou de blessures apparentes n’ait été observée, les autorités cherchent à déterminer si les sangliers ont succombé à une intoxication, potentiellement causée par les émanations d’hydrogène sulfuré, un gaz libéré lors de la décomposition des algues vertes. En 2023, un cas similaire avait déjà fait parler de lui : un sanglier retrouvé mort dans la baie avait d’abord été suspecté de s’être intoxiqué au gaz, avant que les analyses ne révèlent une infection.

L’ombre des algues vertes : un risque persistant

La plage de la Grandville, située dans une zone régulièrement touchée par les échouages d’algues vertes, est particulièrement exposée aux émanations toxiques en période de décomposition de ces algues. En effet, les marées vertes — une problématique récurrente en Bretagne — sont provoquées par une prolifération d’ulves favorisée par les nitrates d’origine agricole. Lors de leur décomposition, ces algues dégagent des gaz toxiques, notamment l’hydrogène sulfuré, dangereux pour la santé humaine et animale. L’association Défense des victimes de marées vertes, présidée par André Ollivro, a une nouvelle fois alerté les autorités sur les risques de ces gaz et demande des réponses plus claires concernant la gestion de ce fléau.

La multiplication de ces incidents témoigne des impacts environnementaux et sanitaires que subit la région. Si l’hypothèse d’une intoxication aux gaz des algues vertes reste à confirmer, le problème est loin d’être nouveau. En effet, depuis plusieurs décennies, les échouages massifs d’algues vertes ont déjà entraîné des décès animaux, et parfois même des hospitalisations humaines. Les riverains et associations locales dénoncent régulièrement le manque de transparence des autorités quant aux mesures mises en place pour surveiller et limiter les risques d’intoxication.

Des conséquences au-delà de la biodiversité

La mobilisation des autorités locales et des associations est cruciale face à un phénomène qui menace non seulement la biodiversité de la baie de Saint-Brieuc, mais aussi la santé des habitants. La répétition de ces cas de mortalité animale interroge sur l’inaction apparente des pouvoirs publics face à ce qui pourrait bien être un scandale écologique. André Ollivro demande que les résultats des autopsies soient publiés rapidement afin de lever les doutes et, surtout, d’alerter les riverains sur les dangers potentiels.

En attendant les résultats des analyses, la prudence reste de mise pour les visiteurs des plages de la baie de Saint-Brieuc. Mais, au-delà de cette enquête en cours, les événements récents posent la question d’une gestion durable de l’environnement et de l’agriculture intensive dans la région. La problématique des algues vertes en Bretagne, devenue une véritable épine dans le pied des collectivités locales, demande des actions fortes pour éviter que la baie de Saint-Brieuc ne devienne un exemple tragique des conséquences de l’inaction environnementale.

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