Evenement de nettoyage J’aime la Nature Propre 2025


Participez à l’événement J’aime la Nature Propre 2025
Un week-end de nettoyage pour sauver notre environnement
Les inscriptions sont désormais ouvertes pour la 5ème édition de l’opération « J’aime la Nature Propre », qui se déroulera le week-end des 14, 15 et 16 mars 2025. Ne ratez pas cette chance de prêter main-forte à notre belle planète ! L’objectif ? Battre le record de 16 000 m³ de déchets ramassés l’année dernière à travers toute la France. Oui, vous avez bien lu, 16 000 m³ ! Quand on y pense, c’est un peu comme si on empilait des milliers de canapés dans un salon… mais en moins confortable.
Qu’est-ce que « J’aime la Nature Propre » ?
« J’aime la Nature Propre » (JLNP), c’est plus qu’une simple opération de ramassage de déchets, c’est une véritable action citoyenne engagée pour la préservation de notre environnement. Initiée par la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et soutenue financièrement par l’Office Français de la biodiversité (OFB) grâce à un dispositif d’écocontribution, cette initiative se déroule dans de nombreuses communes françaises. Des citoyens bénévoles se mobilisent pour nettoyer la nature et faire leur part pour un cadre de vie plus sain.
Quand et où se déroule l’opération ?
Bloquez bien votre agenda : le week-end des 14, 15 et 16 mars 2025, toute la France sera mobilisée. L’idée étant de maximiser l’impact local des actions de nettoyage. Chaque département aura son propre programme de ramassage, et l’objectif est d’ouvrir un maximum de points de collecte. Chacun peut ainsi contribuer à cet effort collectif, quel que soit son lieu de résidence. En plus de l’aspect écologique, cette opération favorise également les échanges entre différents usagers de la nature, un bon moyen de faire connaissance tout en agissant pour un monde meilleur.
Comment participer ?
Tout le monde peut s’engager ! Que vous soyez une entreprise, une école, une association, une collectivité ou simplement un citoyen préoccupé par l’état de notre planète, votre aide est la bienvenue. Deux options s’offrent à vous : enfiler vos gants et participer à un point de collecte déjà établi, ou bien, pourquoi pas, créer votre propre point de collecte dans votre commune. C’est une belle occasion de se retrousser les manches et de faire la différence, le tout dans une ambiance conviviale.
Les racines de l’initiative
Cette opération s’inspire de précédentes initiatives, telles que « Fleuves et Rivières Propres » et « Hauts-de-France propres ». Lancée par la FNC en 2021, JLNP a pour but de rassembler les efforts de nettoyage à l’échelle nationale. Avec l’aide des bénévoles et des associations, nous pouvons tous contribuer à un projet d’envergure pour nettoyer notre environnement.
Pour plus d’informations et pour s’inscrire, rendez-vous sur le site de J’aime la Nature Propre. Engagez-vous pour la nature, car chaque petit geste compte !
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Le varnaveu légende du Jura


Le Varnaveu : Une légende jurassienne intrigante
Le varnaveu, un animal fascinant, fait la fierté des Jurassiens. Évoquant un mélange improbable entre un renard, un blaireau et même un chevreuil, il est souvent perçu comme le dahu des montagnes du Jura. Mais d’où vient cette légende ?
Découverte surprenante d’un animal mystérieux
Tout commence en mars 1987, lorsqu’un chasseur et maire de Prémanon, Robert Bourgeois, fait une découverte étonnante : un animal mort, emporté par la curiosité, au fond d’un trou. Conscient de l’importance de sa trouvaille, il décide de l’emmener chez un vétérinaire. Ce dernier s’étonne de la créature, qui mesure environ 70 cm de long sans la queue et pèse près de 8 kg. Au milieu de son front, une corne acérée d’un peu plus de 5 cm attire également l’attention. Mais ce n’est pas tout, ses membres possèdent des sabots similaires à ceux d’un chevreuil et sa queue, mesurant environ 25 cm, est moyennement touffue.
Un croisement animalier ?
Les toutes premières analyses menées par un institut biologique suisse concluront étonnamment qu’il s’agit bel et bien d’un varnaveu. Retour au bercail pour ce spécimen, qui sera ensuite naturalisé par le frère de Bourgeois, André, un taxidermiste. C’est ainsi qu’une nouvelle légende, semblable à celle du fameux Jackalope, fait son apparition.
Un animal aux mœurs surprenantes
Les habitudes alimentaires du varnaveu sont aussi intrigantes que son apparence. Il se nourrit de baies, de petits mammifères, et, si l’occasion se présente, il n’hésitera pas à s’attaquer à des cueilleurs de champignons. Contrairement au dahu, le varnaveu est à l’aise sur tous les types de terrains, peu importe la pente. Sa présence dans les sous-bois jurassiens est discrète, mais elle demeure stable depuis trois décennies.
Mobilisons-nous pour sa protection
Alors que le varnaveu continue de susciter curiosité et amusement, il est essentiel d’agir pour préserver cet élément fondamental de la faune du Jura. Sans lui, la prolifération des cueilleurs de champignons pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la biodiversité, notamment sur les zones riches en morilles. La protection de cette créature mythique pourrait bien être la clé pour maintenir l’équilibre de notre écosystème.
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Signal dAlerte de la Harde de Cerfs dans la Forêt de Chaux


La Harde de Cerfs de la Forêt de Chaux : Un Signal d’Alerte pour l’ONF
Une vidéo devenue virale montrant une imposante harde de près de 300 cerfs dans la forêt de Chaux a suscité des réactions alarmées de la part de l’Office National des Forêts (ONF). Le directeur de l’ONF du Jura, Florent Duboclard, s’est exprimé avec des mots forts : « On est à un niveau de cataclysme ». Cette scène a été immortalisée par la famille Bouvier et a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, provoquant de vifs débats sur la gestion de cette population de cervidés.
Une Histoire de Longue Date
Ce n’est pas la première fois que des cerfs sont observés à Étrepigney. L’ancien président de la Fédération Départementale des Chasseurs du Jura (FDC39), Christian Lagalice, rappelle qu’il y a dix ans, déjà plus d’une centaine de cerfs avaient été filmés dans cette zone. Historiquement, la forêt d’Étrepigney a été une ancienne réserve de l’ONF, devenue depuis une zone de chasse, ce qui explique la forte présence de cervidés dans cette région.
Les Réactions Face à la Vidéo
La diffusion de cette vidéo a suscité des réactions variées. D’un côté, des passionnés de la nature s’interrogent sur les conséquences de la visibilité offerte aux chasseurs, tandis que ces derniers s’inquiètent de la réponse de l’ONF. La question de la gestion durable de cette espèce est soulevée, certains craignant que trop de cervidés ne conduisent à la dégradation des forêts.
Un Équilibre Fragile
Florent Duboclard a également averti des risques d’une surconsommation de la forêt, là où « rien ne pousse » à cause de l’appétit insatiable des cerfs. Alors que des chiffres récents montrent une augmentation significative des prélèvements de cervidés, passant de 134 en 2009/2010 à 590 pour la saison actuelle, il reste à voir si ces mesures sont suffisantes. Les inquiétudes grandissent quant à la possibilité d’une disparition de la forêt si rien n’est fait pour réguler les populations de cervidés.
Un Paradoxe Persistant
Néanmoins, de nombreux chasseurs et observateurs notent une diminution de la présence des cerfs dans la forêt de Chaux. Alors que l’ONF et la FDC39 voient un problème de surpopulation, d’autres témoignent d’une rareté croissante des cervidés. Ce paradoxe soulève des questions sur la validité des données à la disposition des autorités. Des chasseurs relatent la difficulté de croiser des cerfs dans certaines zones, suggérant une nécessité de comprendre la répartition plutôt que simplement le nombre.
Une Adaptation à la Pression
Le photographe Olivier Trible a avancé que cette grande harde pourrait illustrer une réponse adaptative des cervidés à la pression de chasse croissante. Selon lui, leur regroupement pourrait être le signe de leur recherche de sécurité face aux dangers inhérents à leur habitat. Plutôt que de refléter une surpopulation, cette concentration pourrait signaler une situation inquiétante pour ces animaux, souvent vus comme des nuisibles.
La forêt de Chaux, emblématique de l’interaction entre chasse, conservation et gestion des ressources naturelles, se trouve à un carrefour délicat. La question demeure : comment équilibrer les besoins de la faune avec ceux de la forêt ? Les enjeux sont nombreux et nécessitent une réflexion approfondie.
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Animaux des forêts françaises


Les animaux emblématiques des forêts françaises
Plongée au cœur de la faune forestière
Les forêts françaises, véritables sanctuaires de biodiversité, abritent une multitude d’animaux sauvages qui méritent une attention particulière. Si certains d’entre eux sont célèbres, comme le roi de la forêt, d’autres sont plus discrets mais tout aussi fascinants. Découvrez ces espèces charismatiques qui peuplent nos bois, de l’imposant cerf à l’agile renard.
Le cerf : le roi des bois
Évoquons d’abord le cerf, ce majestueux gaillard surnommé « le roi de la forêt ». En France, c’est le cerf élaphe qui trône en maître. Mesurant jusqu’à 1,50 m au garrot et se nourrissant essentiellement de feuillages, il est réputé pour sa méfiance envers l’Homme. L’automne est la saison phare pour admirer son brame puissant, un cri strident qui résonne dans les sous-bois lors de la période du rut pour attirer les femelles.
Le chevreuil : le discret cousin
En marchant un peu, on peut croiser le chevreuil. Avec ses 70 cm au garrot, il est plus petit et plus timide que son cousin, le cerf. Ce ruminant agile se nourrit d’herbes, de feuilles et de baies. Contrairement à son grand frère, il est souvent vu hors des zones boisées, parcourant les prairies à la recherche de son prochain repas.
Le sanglier : le destructeur à poils gris
Ah, le sanglier ! Ce mammifère au pelage gris et aux petites défenses est facilement reconnaissable. Avec ses 1 mètre de haut et ses 200 kg sur la balance, c’est un sacré morceau. Fouillant le sol comme un petit fouineur pour déterrer tubercules et champignons, ses escapades dans les champs voisins peuvent engendrer des dégâts considérables. À l’automne, il devient une proie de choix pour les chasseurs, attirés par sa taille impressionnante et sa chair savoureuse.
Le renard roux : le chasseur furtif
Le renard roux, avec son pelage flamboyant et sa queue touffue, est le maître de la discrétion. Ce carnivore rusé s’attaque principalement aux petits animaux et aux oiseaux. N’hésitant pas à visiter les poulaillers, il est (malheureusement) un malin ! Plus facile à apercevoir au lever ou au coucher du soleil, il sait se fondre dans le décor, rendant toute approche délicate.
La martre : l’agile grimpeuse
Terminons notre tour avec la martre, ce petit animal forestier souvent pris pour sa cousine la fouine. Vivant en hauteur, elle se faufile entre les branches et se cache dans les creux des arbres. Avec son pelage brun clair et sa gorge jaune orangé, elle est un régal pour les yeux. Bien que surtout carnivore, elle grignote également des baies et des œufs en cas de petite faim – un vrai opportuniste à quatre pattes !
Les forêts françaises abritent donc une biodiversité saisissante, où chaque espèce joue un rôle essentiel. Que vous soyez chasseur, amateur de nature ou simplement curieux, il est bon de connaître et de respecter ces habitants des bois.
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Sangliers dans une boucherie halal fermée pour infractions sanitaires


Sangliers et boucherie halal : un mélange surprenant sous contrôle
Une boucherie halal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a été fermée en urgence le 3 janvier après un contrôle sanitaire révélant des infractions en série, dont la plus inattendue : la vente de sanglier. Cet établissement, qui se présentait comme « 100 % halal », a été pris la main dans le sac avec quatorze carcasses de sangliers, accompagnées de plusieurs morceaux conditionnés sous vide, tous non conformes aux attentes de sa clientèle.
Le contrôle, effectué suite à un signalement à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), a également mis en lumière d’autres manquements graves. Des problèmes d’hygiène, la présence de nuisibles, et une gestion de la chaîne du froid plus que douteuse ont été constatés. Un cocktail peu appétissant qui a conduit à la fermeture administrative de l’établissement, déjà averti à deux reprises pour des irrégularités similaires.
Les réactions des consommateurs
Du côté des clients, l’indignation est palpable : « On fait confiance à une enseigne qui se dit halal, et voilà ce qu’on découvre ! », s’exclame un consommateur outré. D’autres, plus pragmatiques, signalent que ce mélange d’insalubrité avec du gibier était un combo perdant.
Le sanglier, un gibier à revaloriser
Cet incident soulève également des réflexions intéressantes. Si la présence de sanglier dans une boucherie halal a surpris autant de monde, il serait injuste de discréditer cette viande en elle-même. En effet, le sanglier, gibier sauvage et sain, mérite une place de choix dans notre alimentation. En France, près de 800 000 sangliers sont abattus chaque année, mais seulement 50 000 sont commercialisés. Ce fait divers pourrait-il donc éveiller les consciences des consommateurs et bouchers ?
À titre d’exemple, certaines initiatives locales en Alsace ont compris l’importance de cette viande. Des écoles ont même proposé du civet de sanglier à la cantine, suscitant à la fois l’enthousiasme et la controverse. Néanmoins, cela prouve que ce gibier, bien préparé, peut être une alternative noble et en accord avec les traditions culinaires françaises.
Rethink the sanglier!
Et si cet “incident” devenait une opportunité pour introduire le sanglier dans nos assiettes ? Certes, il n’a pas sa place dans un établissement halal, mais il a tout de même un potentiel important pour enrichir notre patrimoine gastronomique. Après tout, le meilleur ami d’Obélix pourrait bien retrouver une place dans notre cuisine moderne : local, naturel et délicieux.
De nouveaux projets, comme ceux de Nemrod et l’atelier du loup, participent à valoriser le gibier via des circuits courts de transformation et de vente. Encourageons de telles initiatives à travers la France pour que le sanglier ne soit pas seulement un fait divers, mais un vrai plaisir culinaire.
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La maladie Aujeszky menace les chiens de chasse en Lot-et-Garonne


La maladie Aujeszky : Une menace pour les chiens de chasse en Lot-et-Garonne
Les chasseurs de la région du Lot-et-Garonne sont en émoi face à la menace grandissante de la maladie Aujeszky. Découverte récemment chez des chiens en Dordogne, cette maladie transmise par les sangliers préoccupe sérieusement les passionnés de chasse, qui se sentent directement concernés.
Des décès tragiques de chiens de chasse
En décembre dernier, des cas alarmants ont été signalés à Belvès et Villefranche-du-Périgord, à quelques pas du Lot-et-Garonne. Bruno Constant, un chasseur du Fumélois, raconte le choc de perdre deux chiens dans cette région touchée. Les témoignages affluent sur les réseaux sociaux, reflétant le désespoir des propriétaires. « Quand je suis rentré dans le chenil, ma chienne était presque inerte, boursoufflée et griffée de partout », confie un autre chasseur dordognot. Ce genre d’événements, d’une gravité insoutenable, tisse un lien de solidarité et de préoccupation parmi la communauté des chasseurs.
Comprendre la maladie d’Aujeszky
La maladie Aujeszky, souvent surnommée la « pseudo-rage », est un virus contagieux enseignant des dégâts sur le système nerveux des chiens. Cette condition, transmise principalement par les sangliers, pousse les animaux à des comportements d’automutilation terrifiants. En France, bien que la maladie soit éradiquée chez les porcs domestiques, elle continue de circuler parmi les populations de sangliers sauvages, avec un tiers d’entre eux potentiellement affecté.
Une situation sous contrôle… pour l’instant
À ce jour, le Lot-et-Garonne reste relativement épargné, avec environ un cas signalé chaque année. Cependant, la vigilance est de mise, surtout pour les chasseurs participant à des chasses dans les départements voisins. « On essaye d’être au plus près des chiens durant la chasse », souligne Constant, tout en exposant les précautions pour éviter toute exposition au virus. Cela inclut empêcher les chiens de boire le sang, de mordre les sangliers abattus ou de toucher à leur viande.
La prévention avant tout
Malheureusement, il n’existe pas de vaccin dédié pour les chiens. Ainsi, les chasseurs doivent s’appuyer sur leur vigilance. Laurent Vicini, président des chasseurs du Lot-et-Garonne, incite même à envisager la vaccination avec le vaccin destiné aux porcs, qui ofrece une efficacité de 60 à 70 %. « Ce n’est pas idéal, mais mieux que rien », ajoute-t-il.
Une communauté en alerte
Bien que la menace ne constitue pas un état d’urgence immédiat, la fréquence croissante des cas dans le Sud-Ouest incite à la prudence. Les chasseurs du 47 espèrent ardemment que les poblations de sangliers de leur département resteront indemnes. Un chasseur résume bien la préoccupation générale : « Les cochons n’ont pas de frontières ».
Ainsi, la collaboration et la vigilance entre chasseurs semblent essentielles pour faire face à cette maladie particulièrement inquiétante.
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Chasse controversée des chamois dans le Doubs


Chasse : des chamois au cœur de la polémique dans le Doubs
Les tensions entre chasseurs et protecteurs de la faune autour d’un plan de régulation controversé
Dans le Doubs, le drame du chamois est au centre de l’attention. Des associations de défense animale expriment leur inquiétude face à un plan de chasse récemment autorisé, permettant de prélever jusqu’à 600 chamois entre le 9 septembre 2024 et le 29 janvier 2025. Ce quota, jugé excessif par certains, suscite l’ire de la Fondation Brigitte Bardot et autres ONG qui crient au « carnage » et au « massacre ». Un élan de soutien s’organise avec une pétition qui a déjà recueilli plus de 68 000 signatures.
L’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) appelle à un moratoire sur la chasse de ces animaux, affirmant que le chamois, bien qu’il ne soit pas protégé, est en danger. Elle souligne qu’en raison de la chasse et des effets du changement climatique, le nombre de chamois dans le Doubs serait en déclin. Le préfet a notamment fixé un abattage minimum de 259 chamois pour la saison.
Des chiffres en débat
Les chiffres officiels fournis par la Fédération départementale de chasse (FDC) du Doubs semblent pourtant contredire ces craintes. Thibaut Powolny, son directeur technique, argue que seuls 478 bracelets d’abattage ont été délivrés et que jusqu’à présent, seuls 243 chamois ont été prélevés. Selon lui, les chiffres utilisés par les associations sont erronés et mal interprétés.
La FDC réalise chaque année un comptage des chamois sur des zones définies, permettant d’évaluer l’évolution de leur population. En 2024, 1 140 chamois avaient été comptabilisés, une diminution par rapport à 2023 (1 396). Cependant, ces observations ne correspondent pas à l’effectif total dans l’ensemble du département, mais servent plutôt à indiquer la tendance.
Les enjeux forestiers en toile de fond
Les forestiers du Doubs, représentés par Christian Bulle de Fransylva, pointent du doigt les dégâts causés par les chamois sur les parcelles de reforestation. Ils expliquent que ces ongulés consomment les bourgeons terminaux des arbres, comme les érables sycomores et les sapins, ce qui entrave leur croissance, particulièrement dans un contexte de changement climatique.
Si le chamois est en effet identifié comme responsable d’un phénomène d’abroutissement, l’Aspas n’est pas convaincue que les dégâts soient suffisamment importants pour justifier le plan de chasse. Elle plaide pour des solutions alternatives, telles que la protection des plants avec des gaines spécifiques, qui pourraient éviter les problèmes sans avoir recours à l’abattage.
Une cohabitation délicate
La lutte entre les intérêts des chasseurs, des forestiers et des défenseurs des animaux s’intensifie, chacun défendant des arguments légitimes. La pratique de la chasse et ses conséquences ne se limitent pas seulement à des prélèvements, mais soulèvent des enjeux vitaux pour la biodiversité et la gestion des forêts dans le Doubs. Le débat est loin d’être clos et nécessite une attention continue.
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Chasse aux loups en Suède réduction de la population prévue


Chasse aux loups en Suède : Vers une réduction drastique de la population
Le gouvernement suédois vise une diminution significative de la population de loups
La Suède a pris une décision audacieuse : le gouvernement prévoit de réduire de moitié la population de loups sur son territoire. Actuellement estimée à 375 individus, cette population serait réduite à 170 loups dans les années à venir. Cette initiative fait écho à une tendance européenne visant à faciliter l’abattage de ces prédateurs souvent controversés.
Des voix s’élèvent contre cette décision
Des acteurs de la protection animale, comme Magnus Orrebrant, président de l’Association suédoise des carnivores, considèrent cette chasse annuelle comme une infraction à la législation européenne protégeant les espèces menacées. Il évoque une plainte déposée en 2011 auprès de l’Union européenne qui n’a toujours pas reçu de réponse. « Les politiques veulent montrer qu’ils se préoccupent des zones rurales, mais détester le loup n’est qu’un faire-valoir politique », déclare-t-il, dénonçant l’influence du lobby de la chasse sur les décisions gouvernementales.
Un rôle vital pour l’écosystème
Il est crucial de souligner que le loup joue un rôle fondamentale dans l’équilibre de l’écosystème en Suède. Réduire leur nombre de manière significative pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la biodiversité. Orrebrant plaide plutôt pour l’importation de nouveaux loups afin de lutter contre la consanguinité et la chasse illégale.
Les agriculteurs en faveur d’une chasse soutenue
À l’opposé, Mikael Samuelsson, vice-président de l’Association suédoise des chasseurs, défend une autre vision. Pour lui, la chasse fait partie intégrante de la culture et du mode de vie suédois. « Les loups posent de réels problèmes aux éleveurs, et les solutions comme les clôtures anti-prédateurs ne sont pas suffisantes. Notre objectif est de réduire le nombre de loups à 150 maximum », affirme-t-il.
Impact des changements à venir
La situation pourrait évoluer rapidement, car dès mars 2025, le statut de protection du loup pourrait être abaissé, rendant son abattage plus facile que jamais. Cette perspective soulève des inquiétudes sur l’avenir de cette espèce emblématique dans le paysage suédois.
Pour en savoir plus sur la chasse et son impact, consultez le site Caninstore.
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Sangliers en quête de délices sous la neige


Des sangliers à la recherche de trésors sous la neige
Les sangliers, ces bêtes à poils, sont devenus des compagnons de scène fréquents, tant dans les forêts que dans nos villes. Grâce aux technologies modernes, comme les pièges photographiques, il est devenu plus facile d’observer leurs pérégrinations, qu’elles soient en pleine nature ou lors de leurs escapades urbaines.
Sangliers gourmands en plein spectacle
Récemment, une vidéo a fait le tour des réseaux, montrant plusieurs sangliers tentant de déterrer des mets insoupçonnés juste sous une table d’extérieur ensevelie sous un épais manteau de neige. L’objectif de la caméra, discrètement disposé, a immortalisé ces fouineurs particulièrement téméraires. L’un des sangliers, visiblement en quête d’un dernier repas, n’a pas hésité à escalader la table pour inspecter les restes d’éventuels festins passés. Ce moment cocasse, enregistré dans un coin reculé de l’Europe de l’Est, rappelle que la nature n’a pas fini de nous étonner.
Une cohabitation étonnante
Ces observations révèlent non seulement l’habileté des sangliers à s’adapter à leur environnement, mais aussi leur capacité à s’aventurer là où peu d’autres animaux se risqueraient. Qui aurait cru que ces animaux robustes seraient également des gourmets à l’affût de bonnes tables, même en plein hiver ?
La rencontre entre l’homme et la faune sauvage est souvent source d’anecdotes fascinantes et parfois drôles. Alors, la prochaine fois que vous verrez un sanglier près de chez vous, demandez-vous si ce n’est pas un fin gourmet en quête d’un dîner bien garni.
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Police de l’environnement et chasse coopération entre l’État et les fédérations


Vers une police de l’environnement et de la chasse : le rôle clé des Fédérations
La question d’une police de l’environnement et de la chasse efficace est sur toutes les lèvres, surtout depuis que l’Office Français de la Biodiversité (OFB) peine à couvrir l’ensemble des problématiques rencontrées sur le terrain. Les chasseurs, en particulier, expriment leur frustration face à des actions de l’OFB jugées parfois peu concluantes. Alors que le contrôle des chasseurs et des agriculteurs est accentué, la lutte contre des actes de braconnage et de dépôts d’ordures sauvages semble rester en retrait.
Un appel à l’action pour renforcer la présence sur le terrain
Dans une récente intervention, Willy Schraen a mis en lumière un constat inquiétant : le manque de personnel sur le terrain s’accentue, rendant difficile toute action significative contre les infractions environnementales. Les messages envoyés par la communauté rurale, souvent sans réponse, illustrent une réalité préoccupante. Les élus locaux ont exprimé leur besoin urgent de solutions concrètes pour préserver la nature et les territoires.
Une coopération nécessaire entre l’État et les acteurs locaux
Willy Schraen a ainsi suggéré que l’État devrait faire appel aux chasseurs eux-mêmes, qui sont au cœur de cette dynamique sur le terrain. Selon lui, il est crucial que les agents des fédérations et les gardes particuliers jouent un rôle plus actif dans le soutien à la police de la chasse et de l’environnement. « Il serait temps que l’État comprenne l’urgence de la situation », a-t-il insisté lors de ses vœux pour 2025.
Vers une réforme nécessaire pour le monde rural
Cet appel à l’engagement des chasseurs a résonné lors de sa rencontre avec Bruno Retailleau, le Ministre de l’Intérieur. Des pistes de réflexion pour renforcer cette police de proximité pourraient enfin voir le jour. Willy Schraen souligne que les maires demandent régulièrement cette aide, et qu’il est vital que l’État prenne conscience de la situation précaire dans laquelle se trouvent leurs territoires.
Il est clair que le futur de la gestion de la faune et de l’environnement en France implique une concertation active entre l’État et ses citoyens engagés, comme les chasseurs. L’audace est essentielle, et une réforme structurelle est plus que jamais sur les radars.
Pour en savoir plus sur la chasse et les questions qui l’entourent, rendez-vous sur Caninstore.
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