Skieur et sanglier se croisent sur les pistes des Pyrénées


Pyrénées : Un skieur confronté à un sanglier sur les pistes
Un incident surprenant sur les pistes enneigées
Dans un épisode pour le moins inattendu, un skieur a récemment été attaqué par un sanglier dans les magnifiques paysages des Pyrénées. L’incident a suscité l’étonnement et les rires nerveux chez les témoins, qui n’auraient jamais imaginé qu’un tel affrontement puisse se produire sur les pistes de ski, habituellement réservées aux amateurs de glisse.
Les faits en détail
Alertées par les cris et le tumulte, les autorités locales sont rapidement intervenues pour porter secours à la victime. Fort heureusement, les blessures subies semblaient légères, mais cet événement souligne une réalité souvent ignorée : la faune sauvage peut croiser le chemin des skieurs. Alors que l’appel à la prudence résonne, il est essentiel de noter que ces rencontres inattendues, bien que révélatrices, ne sont pas si fréquentes qu’on pourrait le croire.
Vers une sensibilisation accrue
Les experts en environnement attirent l’attention sur l’importance de sensibiliser le public aux dangers potentiels d’une telle cohabitation. Les zones skiables, bien qu’aménagées pour les loisirs, restent des habitats naturels pour une variété d’animaux sauvages. Que faire alors en cas de rencontre avec un sanglier sur les pistes ? Restez calme, évitez de courir et donnez de l’espace à l’animal pour qu’il puisse s’éloigner. Préparez-vous également mentalement à ces petites surprises que la nature peut offrir, parfois avec un peu trop de proximité !
En conclusion
Bien que les sangliers soient habituellement plus intéressés par les truffes que par les skieurs, ce type d’incident illustre combien il est essentiel de rester vigilant dans les environnements naturels. La prochaine fois que vous chaussez vos skis, pensez à garder un œil sur les environs… on ne sait jamais quel animal pourrait se glisser sur votre chemin !
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Confiscation des armes d’un chasseur en raison de préoccupations de sécurité


Le préfet du Calvados ordonne la confiscation des armes d’un chasseur en difficulté
Dans une décision qui souligne les préoccupations de sécurité publique, le tribunal administratif de Caen a confirmé la confiscation des armes d’un chasseur originaire d’Aunay-sur-Odon. Âgé de 45 ans, cet homme, qualifié de « passionné » de chasse, s’est vu retirer non seulement ses armes, mais également son permis de chasse, suite à un arrêté émis par le préfet du Calvados, Thierry Moisman, en avril 2023.
Il est révélé que l’homme détenait deux carabines et un fusil déclarés, ainsi que trois carabines et deux fusils non déclarés. Des mesures ont été prises en raison de son comportement jugé dangereux. Selon le code de la sécurité intérieure, un représentant de l’État peut ordonner la remise des armes si l’état de santé ou le comportement d’une personne présente un risque grave pour elle-même ou pour autrui.
Interventions des forces de l’ordre et contexte familial troublé
Les gendarmes sont intervenus le 5 janvier 2023 dans le foyer où l’homme vivait avec sa compagne et ses deux enfants, âgés de 9 et 13 ans. Cette intervention a été déclenchée par des tensions familiales, notamment une séparation initiée par sa compagne, en raison des problèmes psychologiques de l’individu et de ses problèmes d’alcool. Ce climat troublé a conduit à des comportements inquiétants, avec des manifestations d’intentions suicidaires, suivies d’une hospitalisation de cinq jours dans un établissement de santé mentale à Caen.
Antécédents de violence intra-familiale
Malgré le classement sans suite de l’enquête gendarmerie, il est à noter que cet individu avait déjà été signalé pour des actes de violence intra-familiale envers sa compagne en 2022. Le tribunal a précisé que celle-ci avait déposé plainte pour insults et menaces de mort, ainsi que pour des chantages au suicide impliquant une arme à feu. L’homme n’a contesté que l’une des accusations portées contre lui.
Le tribunal administratif a donné raison au préfet, jugeant fondée sa décision de retirer les armes, en raison du danger représenté par cet individu pour lui-même et pour les autres. En somme, cette affaire rappelle l’importance de la sécurité dans le cadre de la détention d’armes, surtout dans des contextes familiaux chaotiques.
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ASPAS annule les tirs de renards dans la Manche


L’ASPAS réussit à faire annuler les tirs de renards dans la Manche
Le branle-bas de combat s’installe dans le Cotentin, où l’ASPAS a récemment obtenu le retrait des arrêtés relatifs au tir de renards dans plusieurs communes. Une décision qui met en lumière les actions répétées des associations animalistes, prêtes à surcharger les tribunaux pour leurs objectifs.
Le tribunal s’exprime sur les arrêtés de 2022
Cette affaire, qui trouve ses racines dans des arrêtés préfectoraux émis en 2022, concerne les communes de Brucheville, Carentan, Carquebut et Sainte-Marie-du-Mont. Bien que ces arrêtés soient désormais obsolètes, l’association animaliste a poursuivi son combat en contestant ces mesures devant le tribunal administratif de Caen. La bataille juridique a donc duré plusieurs mois, avec l’objectif, pour l’ASPAS, de faire annuler ces arrêtés.
Un jugement aux implications significatives
Le tribunal a finalement tranché en faveur de l’ASPAS, affirmant que l’absence de quotas maximum pour les tirs de renards pouvait avoir des répercussions sérieuses sur la population de l’espèce. Un jugement qui réjouit l’association, laquelle se vante d’avoir renforcé la jurisprudence en matière de protection animale. Comme cerise sur le gâteau, l’ASPAS a également obtenu un remboursement de 1500 euros de l’État pour ses frais de justice.
Une mobilisation contestée
Cette situation amène à se poser des questions : est-ce vraiment la meilleure manière de défendre la biodiversité ? Pendant que les associations s’en prennent à des arrêtés qui ne sont plus en vigueur, où sont les actions concrètes sur le terrain ? Les chasseurs, eux, continuent de travailler à la préservation de l’équilibre naturel dans leur pratique. Une approche qui mérite peut-être d’être saluée davantage.
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Interdiction des tirs au renard dans le Cotentin


Interdiction des tirs au renard dans le Cotentin avant l’ouverture de la chasse
Le tribunal administratif de Caen a récemment statué sur la pratique des tirs au renard dans certaines communes du Cotentin, à savoir Brucheville, Carentan, Carquebut et Sainte-Marie-du-Mont. Ce jugement fait suite à une contestation des autorisations préfectorales accordées durant l’été 2022, permettant de procéder à ces tirs entre le 18 août et le 17 septembre, avant le début officiel de la saison de chasse.
Une victoire pour la protection animale
L’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) a obtenu gain de cause. Bien que l’ASPAS n’ait pas réussi à suspendre ces arrêtés en référé en 2022, la décision rendue le 11 décembre 2024 renforce leur position. En effet, le juge a souligné qu’aucun plafond de prélèvement n’ayant été défini, les arrêtés pouvaient mener à l’élimination d’un nombre indéfini de renards. Cela pose une question cruciale : comment réguler une population sans règles claires ? La décision du tribunal indique que ces mesures avaient un impact direct sur l’environnement et auraient nécessité une consultation du public, qui n’a pas eu lieu.
Conséquences de cette décision
Si cette décision ne ramènera pas à la vie les quelque dix renards abattus sous ces arrêtés, elle envoie un message fort. Elle dissuade les autorités d’émettre des arrêtés similaires sans fondement solide. L’ASPAS souligne que cette victoire renforce leur jurisprudence, et espère que les préfets réfléchiront à deux fois avant de proposer des mesures contestables à l’avenir. En effet, la protection de la faune sauvage est un enjeu qui mérite toute notre attention. D’un côté, la nécessité de contrôler certaines populations, et de l’autre, le respect de l’équilibre écologique doivent être pris en compte.
La préfecture, sollicitée pour commenter cette décision, n’a pas fourni de réponse immédiate, laissant planer un certain flou sur la direction future des politiques de chasse et de gestion des espèces dans la région.
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Dispositif de secours pour deux chiens de chasse égarés près de Perpignan


Un dispositif exceptionnel pour retrouver deux chiens de chasse égarés près de Perpignan
Le 22 décembre 2024, un important dispositif de secours a été déployé pour retrouver deux chiens de chasse disparus dans la forêt de Saint-Paul-de-Fenouillet, près de Perpignan. Ces animaux se sont égarés la veille, en pleine expédition dans un secteur boisé, et se sont éventuellement retrouvés en contrebas d’une falaise. Une situation inquiétante qui a alerté les autorités locales.
Une recherche menée par des professionnels aguerris
L’opération de recherche a démarré dimanche matin à 8 heures, après que les pompiers ont été informés de la situation. Les lieux étant totalement inaccessibles par voie terrestre, c’est donc un véritable défi qui s’est présenté aux sapeurs-pompiers des Pyrénées-Orientales. Pour s’assurer que les chiens soient retrouvés dans les meilleures conditions, un groupe de recherche en milieu périlleux (Grimp), une équipe de pilotage de drone, ainsi qu’un vétérinaire ont été mobilisés, totalisant une vingtaine de professionnels.
Une localisation critique grâce à la technologie
Après près de quatre heures d’intervention et l’utilisation d’un drone, les deux compagnons à quatre pattes ont finalement été localisés à 11 h 30. Les premières observations semblent indiquer qu’ils sont toujours en vie. Il ne reste maintenant plus qu’à espérer que leur état de santé soit stable et qu’ils puissent rapidement être secourus. Les sapeurs-pompiers se préparent à intervenir pour les récupérer, au cas où des blessures seraient à traiter.
Une mobilisation qui valorise l’esprit d’entraide
Cette opération témoigne non seulement de l’expertise et du dévouement des équipes de secours locales, mais également de l’attachement fort que les populations portent à leurs animaux de compagnie, même dans les situations les plus délicates. En cas de telles mésaventures, il est toujours conseillé d’agir rapidement et d’alerter les professionnels, qui sauront mobiliser les ressources nécessaires.
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Chien mort de la maladie d’Aujeszky en Ariège


Plusieurs chiens meurent de la maladie d’Aujeszky en Ariège
Une inquiétante épidémie chez les chiens de chasse
Cette saison, l’Ariège est en émoi après la mort de quatre chiens de chasse, tous contaminés par la maladie d’Aujeszky. Ces malheureux événements semblent avoir eu lieu lors d’une seule et même battue au sanglier. Jean-Luc Fernandez, président de la Fédération départementale des chasseurs de l’Ariège (FDC09), a précisé que les chiens avaient mordu un sanglier infecté, entraînant l’intoxication simultanée de tous les animaux. Malheureusement, la maladie d’Aujeszky est fatale à 100% pour nos compagnons canins, rendant leur agonie particulièrement cruelle.
Une situation alarmante mais à relativiser
La Fédération insiste sur le fait que ce cas est isolé et ne constitue pas une épidémie : « Nous ne sommes pas dans une épidémie, juste un cas spécifique avec un sanglier. Nous prélevons 10 000 sangliers en Ariège chaque année sans jamais rencontrer de problèmes auparavant. » Cependant, cette déclaration ne doit pas faire oublier la gravité de la maladie et les précautions nécessaires à prendre.
Prévenir plutôt que guérir
Pour éviter la contamination de leurs chiens, les chasseurs doivent redoubler de vigilance. Il est impératif d’éviter que les chiens ne s’approchent des carcasses de sangliers morts, surtout lors des opérations d’éviscération. Les chiens doivent être tenus à l’écart, que ce soit en les enfermant dans un chenil ou dans un véhicule. De plus, il est crucial d’éviter de leur donner de la viande crue ou des abats, car seule la cuisson à cœur peut éliminer le virus. Les viscères ne doivent jamais être laissés sur le terrain, et toute blessure causée par un sanglier doit être soigneusement désinfectée.
Le point sur le vaccin
Actuellement, le vaccin Auskipra BK est le seul disponible pour vacciner les chiens, bien qu’il s’agisse d’un vaccin porcin qui n’a pas été validé pour une utilisation canine en France. Cela dit, certains vétérinaires peuvent obtenir une autorisation d’utilisation temporaire auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Contrairement à certaines idées reçues, les études montrent que ce vaccin n’a pas d’effets secondaires sur les chiens, comme l’a prouvé une étude menée sur 160 chiens dans l’Aude.
Pour les chasseurs, le mot d’ordre reste donc la prudence et la prévention. Gardez vos compagnons canins à l’écart des sangliers, et n’oubliez pas : la santé de votre chien est cruciale pour profiter de vos sorties de chasse.
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Chasseurs de Haute-Vienne donnent 800 kg de gibier à la Banque Alimentaire


Les chasseurs de Haute-Vienne offrent 800 kg de gibier à la Banque Alimentaire
En cette fin d’année, les chasseurs de Haute-Vienne ont frappé un grand coup en faisant don de 800 kg de gibier à la Banque Alimentaire du département. Une initiative qui, loin de passer inaperçue, suscite des réactions variées, notamment de la part de ceux qui s’opposent à la chasse. Toutefois, il est indéniable que cette action a bien des mérites.
Une altruisme sous le feu des critiques
Les dons de gibier se multiplient partout en France, et la Banque Alimentaire de Haute-Vienne n’est pas en reste. Le président de cette structure a d’ailleurs exprimé sa satisfaction face à cette générosité : « On est plutôt content, en plus, ils nous en font cadeau. On en manquait vraiment. Quand on passe dans les supermarchés, on a de moins en moins de viande. Donc, c’est une très belle opération et ça va nous être très utile. » Un joli clin d’œil à ceux qui pensent que le gibier est un luxe dont les bénéficiaires peuvent se passer.
Des gestes concrets pour la nutrition
La collecte, qui a eu lieu durant le week-end de chasse des 14 et 15 décembre, a prouvé que les chasseurs ne sont pas seulement des passionnés de tir, mais aussi des acteurs de la solidarité. En effet, si chasser pour se nourrir peut sembler une pratique difficile, la viande de gibier est reconnue pour ses qualités nutritionnelles. Après tout, qui ne voudrait pas d’un bon steak de cerf dans son assiette ?
La sécurité avant tout
Avant d’être redistribué, ce gibier passe par des contrôles rigoureux. En effet, il est vérifié par des vétérinaires et soumis à des normes strictes pour garantir la chaîne du froid. Ainsi, la viande qui arrive dans les assiettes des bénéficiaires est non seulement nutritive, mais aussi saine.
À l’horizon : un nouvel appel aux dons
La Banque Alimentaire de Haute-Vienne a déjà prévu une nouvelle collecte de venaison pour mars prochain, prouvant ainsi que la solidarité entre chasseurs et associations est loin d’être un acte isolé. Qui sait combien de bêtes supplémentaires ces généreux donateurs réussiront à rassembler d’ici là ? Restez à l’écoute, car la chasse peut parfois réserver de belles surprises.
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Championnats dEurope de chasse à la bécasse 2024 à Scrignac


Championnats d’Europe de chasse à la bécasse : L’élite des Setters réunie à Scrignac
Une compétition pour élire le meilleur Setter
Chasser la bécasse, cet oiseau réputé pour sa finesse et sa difficulté à être traqué, est une véritable passion pour de nombreux chasseurs européens. Récemment, les experts se sont donnés rendez-vous à Scrignac, en Bretagne, pour participer au championnat d’Europe de chasse à la bécasse. L’objectif ? Déterminer le meilleur Setter Anglais, accompagné de leurs chasseurs venus de tout le continent.
Les résultats frissonnants du championnat
Cette année, les compétitions ont été particulièrement relevées. Les chiens de chasse étaient à l’honneur, et les performances ont laissé tout le monde sans voix. Dans la catégorie mâles, le titre de Champion d’Europe 2024 a été remporté par Salto de la Fougère Aigle, propriété du Français Didier Maréchal, et conduit par Guillaume Blot. En vice-champion, Dendaberri Xenon, un Setter Espagnol, a été guidé avec brio par Jose Miguel Flores.
Du côté des femelles, Patchica de l’Écho de la Forêt a su faire briller le drapeau français en devenant Championne d’Europe 2024, sous la conduite de son propriétaire Daniel Provost. La vice-championne n’est autre qu’Oasis des Sagnes des Mille Sources, appartenant à Jean-Michel Piéron et menée par Marc Roulé.
Un événement médiatisé
Les caméras de France 3 ont fait le déplacement pour immortaliser cet événement, soulignant l’importance de la chasse à la bécasse dans le paysage cynégétique européen. Une occasion pour les passionnés de se rassembler et d’échanger sur les techniques de chasse et les compétences de leurs compagnons à quatre pattes.
En conclusion
Ce championnat a non seulement permis de célébrer les talents des Setters, mais aussi de renforcer la camaraderie entre les chasseurs européens. Alors, que vous soyez adepte de la chasse à la bécasse ou simplement curieux, il est évident que cet art requiert compétences, patience et une bonne dose de passion.
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Ryan Chasse rejoint les Wild Things


Ryan Chasse rejoint les Wild Things après son parcours chez les Blue Jays
WASHINGTON, Pa. – Les Washington Wild Things ont le plaisir d’annoncer la signature du lanceur gaucher Ryan Chasse, qui a brillé à l’université Campbell et a passé trois saisons au sein de l’organisation des Blue Jays entre 2022 et 2024.
Un parcours prometteur dans le baseball
Chasse a fait ses premières apparitions en 2024 en jouant quatre matchs avec les FCL Blue Jays, l’affilié rookie de Toronto, où il a enregistré quatre manches de jeu. En 2023, il a récolté un bilan de 1-1 en 15 matchs, affichant une excellente moyenne de points mérités (ERA) de 3.28 avec deux sauvetages. En 2022, fraîchement drafté en 17ème ronde du MLB June Amateur Draft, il a déjà affiché de solides performances avec un score de 3-1 sur sept matchs, complétant neuf manches de lancer.
Des statistiques impressionnantes à Campbell
Au total, durant ses trois saisons avec Campbell, Chasse a participé à 57 matchs, dont 33 en tant que partant. Il a accumulé 196.1 manches de jeu, enregistrant 192 retraits sur des strikes tout en permettant 169 coups sûrs. À l’université, il a affiché un remarquable bilan de 16 victoires et 6 défaites avec une ERA de 3.58, remportant 13 de ses 16 victoires’entre 2019 et 2021.
Distinctions et récompenses
Chasse a été récompensé par plusieurs distinctions, notamment en étant nommé à l’équipe All-Big South Second Team en 2021 et All-Big South First Team en 2022. Il a également été élu Freshman of the Year en 2019 et a figuré dans l’équipe All-American pour les freshmen.
Une nouvelle aventure avec les Wild Things
Chasse est désormais le quatrième lanceur gaucher sous contrat pour 2025 et fait suite à la signature de Luke Wagner. Les Wild Things s’apprêtent à débuter leur saison en déplacement le vendredi 9 mai 2025, avec l’ouverture à domicile prévue pour le mardi 13 mai à 19h05.
Les billets de saison, les forfaits de groupe et les zones premium sont d’ores et déjà disponibles. Pour plus d’informations, les fans peuvent se rendre sur le site officiel de l’équipe.
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Sangliers en montagne une apparition surprenante


Des sangliers sur les pistes : une rencontre inattendue en montagne
Un groupe de sangliers a récemment fait sensation dans les Pyrénées espagnoles, à proximité de la station de ski d’Astùn, perchée à 1700 mètres d’altitude. Capturée dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, cette scène insolite montre ces animaux évoluant joyeusement sur une route enneigée. Mais que fait cette bande de quadrupèdes si loin de leur territoire habituel? Décryptons cette situation étonnante.
Une vidéo qui interpelle
Le 14 décembre 2024, alors qu’une passagère filmait l’absurde ballet de ces sangliers dans la neige, les commentaires humoristiques ne se sont pas fait attendre sur les réseaux sociaux. Entre les blagues sur « les nouveaux habitants d’Austùn » et les « bison espagnols », il est difficile de ne pas sourire. Pourtant, derrière cette légèreté, des interrogations émergent. Est-ce vraiment habituel? La réponse est un peu plus complexe que la simple rigolade.
Un habitat élargi pour le sanglier
Traditionnellement, les sangliers se trouvent dans des régions moins élevées, néanmoins, ces animaux ont su s’adapter aux changements d’environnement. Aujourd’hui, on les retrouve des bords de mer aux montagnes, et étonnamment, jusqu’à 3500 mètres d’altitude. Ce un rapport d’étude du CNRS souligne cette adaptation. Cependant, la neige reste un obstacle majeur pour ces animaux; une couche de 45 centimètres peut compromettre leurs déplacements, comme l’indique l’Office français de la biodiversité.
Rencontre avec l’innatendu
Un autre événement marquant a eu lieu le 23 décembre, lorsqu’un randonneur à ski croise un sanglier dans la vallée de Géla, dans les Hautes-Pyrénées. La vidéo montre la détermination de l’animal, qui, malgré la neige, n’hésite pas à charger le skieur, un geste qui illustre bien le caractère sauvage de ces créatures. En effet, en situation de stress, un sanglier peut devenir imprévisible et même agressif.
Sécurité avant tout
L’augmentation de la population de sangliers et la reconquête de territoires plus vastes rendent ces animaux plus visibles, même dans des zones où ils étaient auparavant absents. En 2022, ils ont couvert plus de 533 000 km² de territoire selon l’OFB. Si vous croisez ces majestueux quadrupèdes, gardez vos distances. Après tout, ces animaux sauvages ont leur propre espace à respecter, et leur réaction peut être inattendue.
En somme, ces rencontres surprenantes avec les sangliers en montagne rappellent que la nature, tout en étant souvent fascinante, réserve son lot de mystères. Gardons un œil sur notre environnement et apprenons à coexister avec ces animaux, même dans des contextes des plus inattendus.
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