Incident du cerf sur la propriété de Luc Besson esclarements de Willy Schraen

Incident du cerf sur la propriété de Luc Besson esclarements de Willy Schraen

Incident du cerf sur la propriété de Luc Besson : éclaircissements de Willy Schraen

Un cerf blessé a suscité une vive polémique après un incident sur la propriété de Luc Besson. Willy Schraen, président d’une association de chasse, a décidé de prendre la parole pour clarifier les faits entourant cet événement qui a captivé l’attention des médias.

Contexte de l’accident

Tout a commencé lors d’une battue coordonnée, ordonnée par le Préfet de l’Orne. Les bois de la propriété de Monsieur Besson n’étant pas chassés, d’importants dommages agricoles avaient été constatés, nécessitant une action. Le cerf en question, qui était blessé, a été traqué jusqu’à entrer dans le jardin de Besson, incapable de fuir à cause de ses blessures. Selon les informations, cette créature avait été victime d’une collision antérieure, ce qui l’empêchait de s’échapper des chiens de chasse. Pour abréger ses souffrances, les suiveurs ont pris la décision d’utiliser une dague.

Démystification des accusations

Face à la levée de boucliers, Willy Schraen a dénoncé les critiques sur la violation de la propriété privée, soulignant une certaine hypocrisie parmi ceux qui prônent une nature partagée tout en méprisant les droits de propriété. Il a également fait état des réactions excessives à cette situation, certaines qualifiant l’acte d’un « massacre » du cerf.

Réflexion sur l’image de la chasse

Cette affaire a soulevé des débats parmi les chasseurs eux-mêmes. Certains estiment que cet incident nuit à l’image de la chasse. Schraen appelle ses collègues à gérer différemment ces situations à l’avenir, même si cela implique d’ignorer un animal blessé. Il affirme que cacher l’acte de tuer un animal est une erreur fondamentalement néfaste, impliquant une fracture dans la perception publique de la chasse.

Un appel à l’unité

En conclusion, Willy Schraen a exprimé son soutien aux chasseurs concernés par cette affaire, soulignant l’importance de défendre leur passion face à la stigmatisation médiatique. Il exhorte la communauté des chasseurs à s’unir et à assumer leur rôle, affirmant fièrement son engagement en tant que chasseur.

Actuchassse pour Caninstore

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Brevet de chasse à Eyraud-Crempse-Maurens

Brevet de chasse à Eyraud-Crempse-Maurens

Brevet de chasse sur sanglier et chevreuil à Eyraud-Crempse-Maurens

Trois jours d’épreuves avec 96 chiens au cœur de la nature

Du vendredi 28 février au dimanche 2 mars, la commune d’Eyraud-Crempse-Maurens sera le théâtre d’un événement attendu par les passionnés de chasse et de chiens courants. Organisé par l’association Chien, chasse, nature du massif de Lagudal et le Club du bleu de Gascogne, ce brevet de chasse sur sanglier et chevreuil rassemblera 96 chiens de différentes races, prêts à faire montrer leurs talents.

Le quartier général de cette manifestation sera établi à la salle des fêtes de Saint-Julien-de-Crempse. Les participants sont attendus dès 7 heures, avec des épreuves qui débuteront chaque jour à 8 heures précises. Une organisation minutieuse sera en place, avec quatre meutes engagées par jour, composées de chiens portant des colliers de couleur pour une identification facile lors des notations.

Des races variées pour des performances de haut niveau

Cette année, des races telles que les gascons saintongeois, porcelaines, griffons nivernais, bassets hounds, grands griffons vendéens, et bien d’autres, seront présentes. Au total, les chiens seront répartis en neuf meutes pour le sanglier et trois pour le chevreuil, permettant une compétition dynamique et enrichissante.

Évaluée par un jury de quatre juges officiels de la Société centrale canine, cette compétition ne vise pas à prélever du gibier, mais à tester les aptitudes des chiens courants dans un environnement naturel riche, attirant ainsi un public d’amateurs et de curieux.

Un week-end festif et convivial

Le brevet de chasse n’est pas seulement une épreuve de compétence canine, c’est aussi un moment convivial qui attire des spectateurs de plus de 15 communes environnantes. Les visiteurs pourront profiter d’un espace de restauration, d’une buvette et d’une exposition axée sur les meutes de chiens engagées.

Un moment clé de ce week-end se déroulera le samedi à 19 heures, avec la cérémonie de remise des récompenses pour les deux premiers jours, suivie d’un dîner de gala typiquement festif autour d’une paella, pour la modique somme de 18 euros, sur réservation.

Enfin, la tombola, qui clôturera l’événement, promet d’ajouter une touche supplémentaire d’excitation à cette rencontre riche en émotions.

Pour participer à cet événement unique et découvrir le travail exceptionnel des chiens courants, ne manquez pas de vous rendre à Eyraud-Crempse-Maurens cette fin de semaine !

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Chasse à la palombe menacée par la législation européenne

Chasse à la palombe menacée par la législation européenne

Un savoir-faire régional en crise : la chasse à la palombe en danger

En Gironde, la chasse à la palombe au filet, une tradition ancestrale, se heurte à des enjeux législatifs européens qui suscitent l’inquiétude des chasseurs. Un recours déposé par la Commission européenne met en péril cette pratique observée dans environ 1500 palombières au sein du département.

Une pratique ancestrale remise en question

Cette pratique, qui existe depuis des générations, est de nouveau sur la sellette après que la Commission européenne a annoncé, mi-février, son intention de poursuivre la France pour « non-respect des dispositions de la directive Oiseaux ». Le cœur du problème réside dans l’utilisation de pantes et de filets, jugés non sélectifs dans la capture des oiseaux. Rappelons que la chasse traditionnelle aux alouettes a déjà été interdite l’année dernière, et maintenant, tous se demandent si la palombe sera la prochaine à subir le même sort.

Une saison de chasse bien encadrée

Heureusement pour les paloumayres, la chasse à la palombe reste pour l’instant autorisée grâce à un régime dérogatoire dans cinq départements, dont la Gironde. Chaque année, pendant le mois d’automne, du 15 octobre au 20 novembre, environ 20 000 palombes sont capturées, représentant seulement 20 % des 100 000 oiseaux abattus dans le département. Les 80 % restants sont chassés au fusil.

Les chasseurs s’indignent

La réaction des passionnés de la chasse à la palombe ne s’est pas fait attendre. Henri Sabarot, président de la Fédération de chasse de la Gironde, exprime son mécontentement : « C’est incompréhensible, l’Union européenne a des priorités bien plus pressantes que cela, comme la guerre en Ukraine ! ». En effet, la chasse à la palombe, plus qu’un simple loisir, est un art de vivre pour ces amateurs qui y mettent une grande passion. Capturer une palombe nécessite patience, talent et un savoir-faire reconnu.

Des traditions locales sous pression

Jacques Gaye, grand maître de la confrérie des Paloumayres de l’Entre-deux-mers, souligne que « les filets ne sont pas un problème, nous ne prenons que des palombes, les petits oiseaux passent à travers ». Cette crainte ne touche pas que la chasse : elle s’étend à beaucoup de coutumes locales, comme le foie gras ou la corrida, toutes potentiellement sous la menace d’une réglementation européenne.

Soutien populaire en faveur des paloumayres

Face à cette menace, une pétition en défense de la chasse traditionnelle à la palombe a recueilli plus de 21 000 signatures, témoignant du soutien populaire en faveur de cette pratique emblématique de la région. Cela fait réfléchir sur la place accordée aux traditions dans le contexte législatif européen.

Des voix pour la défense

Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), reste sur une ligne plus prudente. Selon lui, « la chasse à la palombe n’est pas une priorité », même si la population de cette espèce ne semble pas menacée. En effet, ces oiseaux migrateurs se sont bien acclimatés et prospèrent, surtout dans la forêt des Landes. Ce constat incite même Alain Rousset, président de la Région Nouvelle Aquitaine, à prendre la parole lors de débats nationaux pour défendre ce savoir-faire face à l’Europe.

Un engagement politique fort

La ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a quant à elle promis de défendre cette pratique en affirmant qu’elle a sa place en France et concerne même parfois des espèces jugées nuisibles. Elle souligne que les filets ne sont pas létaux et sélectifs, ajoutant une note de soutien aux traditions locales.

Face à cette tempête législative, les paloumayres et leurs soutiens continuent de lutter pour préserver un morceau distinct de leur culture régionale. Reste à voir si cette bataille s’étendra à d’autres pratiques dans les mois à venir.

Actuchassse pour Caninstore

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Bassin dArcachon La chasse après lincendie de la Forêt usagère

Bassin dArcachon La chasse après lincendie de la Forêt usagère

Bassin d’Arcachon : La chasse modifiée par l’incendie de la Forêt usagère

Un nouveau souffle pour la battue aux chevreuils

Dimanche 23 février, l’Association communale de chasse agréée (ACCA) de La Teste-de-Buch a organisé une battue aux chevreuils, un évènement particulier mettant en avant les jeunes permis et les femmes dans une forêt profondément transformée par un incendie de juillet 2022. La Forêt usagère, autrefois dense en arbres, ne ressemble plus à son ancienne splendeur.

Une matinée atypique sous le ciel bleu

Ce matin-là, la brume perdure dans les pins derrière l’hippodrome de La Teste-de-Buch, tandis que trône un ciel presque totalement dégagé. Une trentaine de passionnés portant des blousons orange s’éparpillent dans un carré de forêt, fusils à l’épaule, pour une battue qui promet d’être mémorable. À la tête de cette battue, Maëlle, 17 ans, une jeune chasseuse, donne le ton à une équipe où les femmes sont exceptionnellement mises à l’honneur. Bien que comptant seulement 25 membres sur 700, leur présence ce jour-là est remarquée.

Respect des consignes de sécurité

Maëlle, fière de son rôle, rappelle les consignes de sécurité aux participants : « On ne tire que sur les chevreuils et les renards. Ne courrez pas avec une arme chargée et soyez sûrs avant de tirer. » Fred Mora, président de l’ACCA, se tient à ses côtés, contribuant à instaurer une ambiance détendue, malgré la gravité que peut revêtir une battue.

Un lien fort avec les chiens de chasse

Au cœur des préparatifs, les chiens, impatients d’être lâchés dans la forêt, sont aussi l’objet de l’affection de Maëlle. « Pour moi, la chasse, c’est avant tout être avec mes chiens », confie-t-elle. La famille possède six chiens, dont Nala, une beagle qui l’accompagne partout.

Une réalité post-incendie

Les ravages de l’incendie de 2022 sont palpables. Jocelyne, l’une des participantes, souligne que « tous nos repères ont disparu. Les chevreuils sortent plus timidement, et même si la végétation repousse, sans arbres, nous sommes faciles à repérer. » Les changements sont frappants : là où se dressaient des pins majestueux, ne subsistent plus que quelques zones de lande, rendant la chasse plus complexe.

Un nouvel écosystème en mutation

Fred Mora explique que, depuis l’incendie, des zones humides ont vu le jour, attirant une faune diversifiée, notamment des canards et des martins-pêcheurs. « La végétation renaît, attirant une multitude d’animaux, dont une surpopulation de gibier tels que les sangliers et les chevreuils. »

Bilan mitigé pour la battue

Malgré cela, la récolte de ce dimanche semble en deçà des attentes : un chevreuil et un renard capturés. Le bilan est comparé à la stabilité politique de l’Assemblée nationale, pour le moins incertain. L’objectif de l’ACCA est de prélever 150 chevreuils durant la saison 2024-2025, mais dans cette forêt transformée, la tâche s’annonce ardue.

Dans un environnement en constante évolution, les chasseurs font face à des défis inattendus tout en continuant à perpétuer une tradition devenue sur fond de climat changeant.

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Découverte de restes de sanglier près de Saint-Lô

Découverte de restes de sanglier près de Saint-Lô

Découverte insolite de restes de sanglier sur le chemin de halage près de Saint-Lô

Le 18 février 2025, un groupe de promeneuses a été surpris de tomber sur des sacs remplis de restes de sanglier alors qu’elles se promenaient sur le chemin de halage, à proximité du pont de Candol près de Saint-Lô dans la Manche. Ce qui devrait être une promenade agréable a pris une tournure inattendue lorsque les chiens des promeneuses ont flairé quelque chose d’inhabituel.

Une découverte troublante dans un lieu accueillant

Clara Legrand, une habitante de Saint-Lô, fréquente ce chemin plusieurs fois par semaine. En compagnie de trois amies et de leurs cinq chiens, elle raconte l’incident : « Nos chiens nous ont alertées. Attirés par l’odeur, ils se sont jetés sur les sacs… ». Face à cette situation peu ragoûtante, le groupe a opté pour une réaction prudente en retirant les sacs hors de portée des animaux.

Cette mésaventure a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions. « On tombe souvent sur des poubelles et des déchets en tout genre quand on marche, mais un cadavre d’animal, c’est la première fois ! » se plaint Clara, qui espérait sans doute ne pas avoir à faire à une scène de crime en pleine nature.

Intervention rapide des autorités

Le 20 février 2025, face à cette situation préoccupante, des agents du Conseil départemental se sont rendus sur les lieux pour retirer les sacs incriminés. Il est essentiel de rappeler que le Code rural interdit strictement de jeter des sous-produits animaux dans la nature, une infraction pouvant entraîner une amende de 3 750 euros. Espérons que cette découverte incite tout un chacun à respecter notre belle nature et à éviter les comportements irresponsables.

Une chose est sûre, même dans les endroits les plus accueillants, il convient de rester vigilant et de toujours garder un œil sur son environnement, surtout si l’on est accompagné de nos compagnons à quatre pattes. Qui aurait cru qu’une simple balade se transformerait en une telle surprise ?

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Sangliers en milieu urbain à Nice

Sangliers en milieu urbain à Nice

Quand les sangliers font escale à Nice

Des sangliers ont récemment eu la témérité de se frayer un chemin dans une résidence du quartier de Rimiez à Nice, faisant frémir les habitants de l’avenue Scudéri. L’incident a eu lieu le 18 février, et il s’avère que ces visiteurs inattendus ne sont pas tout à fait des invités de marque.

Une intrusion étonnante mais fréquente

Le parc arboré de deux hectares de cette copropriété semble attirer les sangliers, qui n’hésitent plus à s’approcher des habitations. Leur présence, bien que surprenante, a, dans ce secteur, atteint un niveau de normalité inquiétant. En effet, ces animaux, à la recherche de nourriture, n’hésitent pas à se rapprocher des zones urbaines. « Des sangliers viennent se restaurer », a affirmé un des riverains inquiet, qui a bien eu le temps de capturer ce moment avec des photos et des vidéos.

Des voisins indésirables

Ces visiteurs, que certains qualifient « d’indésirables et dangereux », soulèvent des préoccupations légitimes parmi les résidents, en particulier ceux qui vivent à proximité d’un terrain de jeux pour enfants. La cohabitation avec ces animaux sauvages n’est pas sans risques et pose la question de la sécurité des habitants.

Les sangliers, bien que souvent perçus comme adorables dans la nature, peuvent rapidement devenir inquiétants lorsqu’ils se retrouvent à proximité des habitations. Les riverains devront sans doute s’adapter à cette nouvelle réalité d’un Nice qui, à défaut d’accueillir des touristes en quête de soleil, doit maintenant composer avec des sangliers en quête de bistro.

Pour plus d’informations sur la sécurité en milieu urbain face à la faune sauvage, n’hésitez pas à consulter les ressources disponibles à cette adresse : Caninstore.

*Actuchassse pour Caninstore*

Chasse en battue : le parcours d’un jeune chasseur face à un sanglier

Chasse en battue : le parcours d'un jeune chasseur face à un sanglier

Un jeune chasseur en battue réussi à prélever un sanglier, malgré les imprévus

Dans une captivante vidéo publiée sur YouTube, nous découvrons Valentin, un jeune chasseur passionné qui, après trois saisons de chasse depuis l’obtention de son permis, nous invite à l’accompagner dans ses péripéties au cœur de la battue au grand gibier. Équipé d’une carabine Blaser R8, chambrée en calibre 308 Winchester, ce chasseur débutant s’engage sur le terrain avec toute l’enthousiasme et la détermination qui le caractérisent.

Des débuts prometteurs mais semés d’embûches

Les premières séquences de Valentin mettent en lumière ses premières réussites, notamment le prélèvement de chevreuils et d’un renard. Cependant, la chasse n’est pas sans complications. Une rencontre inopinée avec un renard a failli se solder par un échec, en raison d’une erreur de manipulation liée à la culasse de sa carabine. Heureusement, ce jeune chasseur apprend vite de ses erreurs et reste déterminé à faire ses preuves.

Un prélèvement d’un sanglier pas comme les autres

La grande victoire de ce jour arrive avec le tir d’un beau sanglier mâle. Malgré une première balle qui, selon Valentin, aurait dû être fatale, le suidé parvient à s’enfuir. C’est là que se manifeste la persévérance de notre jeune chasseur : il ne se laisse pas décourager. Trois tirs supplémentaires seront nécessaires pour mettre fin à la course de l’animal, révélant ainsi les défis réels que rencontre un chasseur face à la nature.

Une vidéo riche en enseignements et en émotions

Valentin partage une expérience authentique et enrichissante qui rappelle à chacun l’importance de la concentration, des compétences techniques, et surtout de la résilience dans le domaine de la chasse. Sa vidéo, pleine de moments croustillants et de leçons, est un excellent moyen de découvrir les joies et les difficultés de la chasse en battue.

Pour en savoir plus sur le monde de la chasse et suivre les aventures de Valentin, rendez-vous sur Caninstore.

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Regulation des sangliers à Orval et Saint-Amand-Montrond jusqu’au 7 mars

Regulation des sangliers à Orval et Saint-Amand-Montrond jusqu'au 7 mars

Régulation des sangliers : Opérations autorisées à Orval et Saint-Amand-Montrond jusqu’au 7 mars

Des mesures administratives de régulation de sangliers ont été mises en place dans certaines zones des communes d’Orval et de Saint-Amand-Montrond, et ce, jusqu’au 7 mars. Ces actions visent à limiter les dégâts causés par ces animaux, mais aussi à réduire les risques de collisions sur les routes. Une première battue a été réalisée mercredi matin à Orval, entre 9 heures et 10 h 30, marquant le lancement de cette initiative autorisée par un arrêté préfectoral.

Cette battue, organisée pour « réduire significativement la population de sangliers », représente la première opération d’un programme qui se déroulera sur trois semaines. L’arrêté précise que ces actions de régulation peuvent avoir lieu en tout temps, y compris la nuit, et autorise l’utilisation de divers moyens pour atteindre cet objectif. Un plan de localisation des zones concernées a également été annexé au document pour faciliter l’information des habitants.

Il est donc essentiel pour les citoyens de rester attentifs aux signalisations mises en place sur le terrain, elles indiqueront notamment les zones où les battues sont programmées. La coopération de tous est primordiale dans cette démarche, qui vise à assurer la sécurité des conducteurs et à protéger les cultures ou les propriétés potentielles des nuisances causées par les sangliers.

Pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur la régulation de la faune sauvage et sur la chasse responsable, n’hésitez pas à consulter des ressources spécialisées.

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Eaux douces menacées et espèces en danger

Eaux douces menacées et espèces en danger

Eaux douces en péril : plus d’un quart des espèces animales menacées

Les écosystèmes d’eau douce, qui ne représentent même pas 4 % de la surface terrestre, abritent une biodiversité incroyable mais se trouvent de plus en plus menacés par les activités humaines. Une étude internationale récente a révélé que 24 % des espèces animales vivant en eau douce sont désormais menacées d’extinction. En France, cette crise se manifeste par la dégradation alarmante de nos rivières.

Un constat alarmant sur la faune d’eau douce

Récemment, une vaste étude a mis en lumière une situation plus qu’inquiétante : 24 % des espèces faunistiques d’eau douce sont désormais à risque. L’analyse, réalisée sur un échantillon de 23 496 espèces sous la supervision de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), est la plus exhaustive jamais effectuée dans ce domaine. Parmi les groupes concernés, les poissons, crustacés décapodes (comme les écrevisses et les crabes) et certains insectes aquatiques (libellules et demoiselles) sont les plus touchés. En effet, les crustacés affichent un taux de menace alarmant de 30 %, tandis que celui des poissons s’élève à 26 %.

Les coupables de cette situation catastrophique ne changent pas : pollution agricole et industrielle, barrages perturbant les cycles naturels des rivières, extraction abusive d’eau, introduction d’espèces nuisibles et surpêche. Le changement climatique, quant à lui, vient ajouter une couche de complexité à ce tableau déjà inquiétant, provoquant un effondrement rapide de la biodiversité aquatique essentielle à l’équilibre de nos écosystèmes.

La situation en France : un constat désolant

En France, la situation est tout aussi préoccupante. Selon un rapport du WWF, seule une infime partie (43,1 %) des cours d’eau et plans d’eau français est jugée en bon état écologique. Une stagnation qui contraste fortement avec les investissements colossaux (500 milliards d’euros) consacrés ces deux dernières décennies à la préservation des milieux aquatiques. Les menaces pesant sur les rivières françaises restent les mêmes : pollution, artificialisation des rivières et prélèvements abusifs pour l’irrigation, impactant directement des espèces comme la truite fario, dont la population a chuté de 44 % en deux décennies.

Des conséquences frappantes sur la pêche de loisir

Cette crise écologique ne touche pas que les divers acteurs de l’écosystème aquatique, mais impacte également les pêcheurs de loisir, environ 1,5 million en France. Les passionnés constatent une diminution significative des prises, notamment de poissons emblématiques comme le brochet et le sandre. La disparition des zones humides et des frayères sous l’effet combiné du changement climatique et de l’intensification des pratiques agricoles n’arrange pas les affaires.

Certaines initiatives locales cherchent pourtant à inverser cette tendance. Les fédérations de pêche françaises s’activent pour restaurer les habitats aquatiques tout en sensibilisant leurs membres à la pratique du no-kill, permettant ainsi à certaines espèces de se régénérer.

Un défi colossal à relever

Atteindre les objectifs fixés par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) représente un défi titanesque. Lors d’une conférence récente, il a été estimé qu’environ 67 % des masses d’eau superficielles ne devraient pas atteindre un bon état écologique d’ici 2027. Pas mieux pour les eaux souterraines, où jusqu’à 40 % pourraient ne pas respecter les critères chimiques requis. La route est encore longue avant de récupérer nos précieuses eaux douces.

Pour une prise de conscience collective et des actions concrètes, chaque geste compte. Une petite contribution à la préservation de nos écosystèmes aquatiques peut faire une grande différence.

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Interpellation gouvernementale sur la chasse à la palombe

Interpellation gouvernementale sur la chasse à la palombe

Interpellation sur la chasse à la palombe : Geneviève Darrieussecq prend la parole au gouvernement

Le 19 février, lors d’une séance de questions au gouvernement, Geneviève Darrieussecq, députée des Landes et ancienne ministre, a exprimé son désaccord face à la décision de la Commission européenne d’assigner la France devant la Cour de justice de l’Union européenne. Cette décision vise le non-respect de la Directive oiseaux en raison de l’utilisation de filets pour la chasse à la palombe.

« Cette chasse traditionnelle est un marqueur culturel fort de notre Sud-Ouest », a affirmé Darrieussecq, soulignant que cet épisode intervient alors que d’autres chasses traditionnelles font également l’objet de remises en cause. Elle a également noté que la population de palombes est en constante augmentation depuis des décennies.

La députée a qualifié la décision de la Commission européenne de « technocratique », affirmant qu’elle distend le lien entre les citoyens et l’idée européenne. Elle a ajouté que l’Europe devrait se concentrer sur des sujets géopolitiques importants plutôt que sur des combats jugés anecdotiques, tel que l’utilisation de filets pour la chasse.

En réponse, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, a promis de défendre fermement cette méthode de chasse. « Je vais apporter les arguments pour prouver que cette chasse traditionnelle, très pratiquée dans le Sud-Ouest, a toute sa place en France », a-t-elle déclaré.

Cette interpellation souligne les tensions entre la protection de l’environnement, les lois européennes, et les traditions locales de chasse, rappelant ainsi l’importance du dialogue entre les différentes parties prenantes.

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