Chasse au phare de Gatteville et dilemme juridique


Quand la chasse au pied du phare de Gatteville passe au tribunal
Le 6 mars 1913, la frénésie de la chasse prend un tournant juridique à Gatteville. Une situation singulière s’est produite au pied du phare, et des questions se posent : la collecte d’oiseaux tombés est-elle légale ou au contraire, est-ce du braconnage ? Autant de nuances à démêler qui ont trainé des hommes devant le tribunal de Cherbourg.
Des oiseaux éblouis par la lumière
En automne et au printemps, sous les nuits noires, des milliers d’oiseaux migrateurs se laissent séduire par la lumière du phare de Gatteville, attirant l’attention et la convoitise des chasseurs amateur. Que se passe-t-il donc lorsqu’ils tombent, fatigués ou blessés, au pied de cette immense structure ? Tel un papillon attiré par la flamme, voilà un spectacle qui attire les nemrods en herbe. La tradition veut que les habitants utilisent des lanternes et des filets pour collecter les volatiles, une tendance lucrative dont les statistiques parlent d’elles-mêmes : rien qu’en décembre 1912, 544 kilogrammes d’oiseaux ont été expédiés par la gare locale.
Le dilemme juridique
Cette coutume localement enracinée n’a pas échappé à l’œil vigilant du Saint-Hubert Club de France, créé pour lutter contre le braconnage. Ils interviendront pour se poser la question : ramasser ces oiseaux est-il un acte illégal ? C’est là qu’intervient le tribunal, avec deux paysans de Gouberville et un pêcheur de Barfleur pris en flagrant délit par des inspecteurs, décidés à voir de près cette chasse nocturne.
La plaidoirie et ses enjeux
Confrontés à la barre, les prévenus reconnaissent les faits, mais plaident leur cause : aucune victime n’a été collectée cette nuit-là, aucun oiseau n’a été attiré par la lumière de la pleine lune. Le substitut du procureur insiste pour que la loi contre le braconnage soit appliquée, mais l’avocat, maître Delagarde, expose brillamment que pour qu’il y ait délit, il faut que le gibier ait été activement chassé. Son argumentation repose sur une distinction nette entre ce qui est un acte de chasse et ce qui est simplement un ramassage opportuniste.
Un jugement éclairé
Le tribunal acquitte les trois hommes, mais établit une jurisprudence importante : le ramassage d’oiseaux morts est légal, tandis que la capture d’oiseaux blessés ou fatigués est punie. Une décision qui fait la lumière sur une pratique tentaculaire au pied du phare de Gatteville.
En définitive, cette affaire nous rappelle que même dans les recoins reculés de la nature, les lois de la chasse et de la protection de la faune s’appliquent. La chasse est-elle un loisir ou un délit ? Les nuances de la législation, comme les oiseaux, peuvent parfois être difficiles à suivre.
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Sangliers en abondance à Amakusa avec 636 captures en janvier


Amakusa, Japon : 636 sangliers capturés en janvier
Une ville insulaire confrontée à une explosion de sangliers
En janvier 2025, la ville d’Amakusa, dans la préfecture de Kumamoto, a enregistré la capture de 636 sangliers en un seul mois. Avec une population d’environ 75 000 habitants répartis sur plusieurs îles, Amakusa se situe entre la mer de Yatsushiro et la mer de Chine orientale. Ses 683,86 km² en grande partie boisés et montagneux offrent un terrain de jeu idéal pour ces sangliers.
Les causes d’une prolifération inquiétante
Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette augmentation alarmante de la population de sangliers. Premièrement, le déclin de la population rurale et l’abandon progressif de l’agriculture diminuent la pression humaine sur leur habitat. Ensuite, les hivers plus doux résultant des changements climatiques favorisent la survie des jeunes sangliers. Enfin, le vieillissement de la population de chasseurs au Japon entraîne un manque de régulation naturelle de ces animaux.
Des conséquences néfastes pour les cultures et la sécurité publique
La prolifération des sangliers entraîne des dégâts considérables. Les sangliers s’attaquent aux cultures, notamment les rizières et les vergers, mettant en péril des productions locales essentielles, comme les mandarines. De plus, les incursions des sangliers dans les zones urbaines créent un risque accru d’accidents et d’agressions, sans oublier le déséquilibre écologique que cela provoque pour d’autres espèces, menaçant ainsi les écosystèmes locaux. Un habitant témoigne : « Les sangliers retournent complètement la terre sous nos maisons, dans nos jardins et nos champs. On commence à se demander si on pourra encore cultiver du riz… »
Des mesures prises par les autorités locales
Pour faire face à cette menace, la ville d’Amakusa intensifie ses efforts. Des cages-pièges sont déployées dans les zones sensibles, et les chasseurs locaux sont mobilisés pour réguler la population. Les captures sont valorisées en gibier grâce à l’Association de lutte contre les animaux nuisibles.
Un avertissement pour la France
La situation d’Amakusa rappelle que le Japon n’est pas le seul pays à faire face à une problématique de régulation des sangliers. En France, la situation est tout aussi préoccupante, bien que les chasseurs en soient souvent tenus pour responsables. Ce qui se passe à Amakusa est un témoignage vivant de ce qui pourrait arriver en France si la chasse était complètement écartée. Il devient urgent de reconnaître le rôle vital de la chasse dans la gestion de la faune et de ne pas la considérer comme un simple bouc émissaire pour des politiques déconnectées des réalités du terrain.
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L’été évité par les promeneurs de la plage de Morieux à cause des algues vertes


« L’été, j’évite de venir » : Les promeneurs de la plage de Morieux face aux algues vertes
Le 5 mars dernier, la plage de Saint-Maurice à Morieux a été le théâtre de discussions vives entre promeneurs après la confirmation qu’un sanglier retrouvé mort en septembre 2024 avait été intoxiqué par les gaz émis par des algues vertes en décomposition. Un événement qui a suscité indignation et résignation au sein de la communauté locale.
Une plage au soleil, mais pas sans odeur
La plage baignée de soleil ne laisse pas présager le malheur qui s’y est abattu six mois plus tôt. S’il n’y a pas de traces visibles du drame, une forte odeur d’œuf pourri rappelle inévitablement le passé de ce lieu à la beauté trompeuse. Claude, un habitant de la rue des Plages, ne cache pas son mécontentement : « Quand il fait très chaud, l’odeur de putréfaction monte jusque chez nous. C’est insupportable ! » explique-t-il, tout en redoutant déjà la prochaine marée d’algues vertes.
Des promeneurs inquiets et résignés
Les réactions des visiteurs de la plage de Morieux ne se sont pas faites attendre. Charlélie, un joggeur régulier de la côte briochine, confie : « Je dirais que ce n’est pas très rassurant. L’été, j’évite de venir par ici ». Pour lui, le phénomène des algues vertes influence son choix d’itinéraire, évitant les plages où les engins de ramassage sont fréquemment aperçus.
Charles, un photographe passionné, partage une même inquiétude. Armé de son appareil, il observe son environnement avec prudence. Il souligne le « double discours » des autorités sur la problématique des algues vertes, arguant que leur prolifération est intimement liée aux pratiques agricoles. « C’est scandaleux qu’on puisse encore nier cela », s’indigne-t-il, renforçant son point par le contenu d’une enquête récente.
Une réalité pressante pour les locaux
Paul-Antoine et Anna, également en balade, vont dans le même sens. Pour eux, l’intoxication du sanglier est une preuve manifeste d’un problème de croissante envergure. « Ça montre aussi que le phénomène reste difficile à endiguer », ajoutent-ils, suggérant même une fermeture des plages pour protéger les baigneurs. Une réflexion qui témoigne de l’inquiétude croissante au sein de la communauté face à cette situation préoccupante.
Le débat sur la gestion des algues vertes et leur impact sur la faune et la santé humaine mérite d’être ouvert, tant les conséquences peuvent s’avérer désastreuses tant sur le plan écologique qu’en matière de sécurité publique.
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Festin de Chasse à Vincelles


Un Festin de Sanglier et Chevreuil à Vincelles
La saison de chasse prend fin en beauté à Vincelles, où chasseurs et convives se retrouvent pour un banquet mémorable. L’événement, organisé par la société communale de chasse, promettait un repas savoureux mettant à l’honneur le sanglier et le chevreuil, deux spécialités qui font les délices des amoureux de la chasse et de la bonne cuisine.
Pour les participants, il s’agissait non seulement d’un moment de convivialité, mais également d’une occasion de célébrer la fin d’une saison riche en aventures et en rencontres au fil des forêts et des champs. Les plats préparés pour l’occasion étaient un véritable hommage à ces animaux, souvent considérés comme des défis de taille pour les chasseurs, tant par leur intelligence que par leur agilité.
Le chef, aux fourneaux, a mis tout son savoir-faire pour concocter des mets alléchants. Accompagnés de vins locaux, ces plats ont ravi les papilles des convives, transformant cette soirée en un festin inoubliable. L’ambiance était chaleureuse, avec rires et histoires de chasse partagées autour des tables, illustrant à quel point la chasse est bien plus qu’une simple activité, mais un véritable mode de vie qui rassemble
En conclusion, cet événement n’était pas seulement une fête pour célébrer un aboutissement, mais aussi un moment de partage et de tradition. La société communale de chasse de Vincelles a prouvé, une fois de plus, que la passion pour la chasse peut se traduire en moments de joie et de convivialité autour d’une bonne table. Alors, quand prévoyez-vous votre prochaine sortie de chasse ?
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Controverse sur le décret de régulation de la chasse au cerf


Le projet de décret sur la chasse au cerf : une controverse à plusieurs facettes
Une saison de chasse prolongée pour réguler la population de cerfs
Le Gouvernement français a lancé un projet de décret visant à avancer la saison de la chasse aux cerfs élaphes au 1er juin. Cette initiative fait débat, car elle répond à une surpopulation de cerfs qui cause des ravages dans les zones agricoles et forestières. Selon l’Office français de la biodiversité, cette augmentation de la population de cerfs, qui a été multipliée par 11 depuis 1973, nécessite une régulation urgente. En effet, les cerfs peuvent causer de sérieux dégâts en raison de leur broutage excessif, ce qui pose un défi à la préservation des forêts françaises.
Les détails du projet de décret
Traditionnellement, la chasse au cerf s’ouvrait le 15 septembre et se terminait le 31 mars, mais le projet du gouvernement vise à étendre cette période de trois mois supplémentaires. L’intention est de contrôler cette espèce qui s’est largement répandue depuis l’instauration d’un plan de chasse obligatoire. Les actuelles dates fixées par les arrêtés préfectoraux varient d’un département à l’autre, mais la proposition pourrait uniformiser ce calendrier au niveau national.
Consultation publique et prise de décision
À partir du 19 février, le gouvernement a ouvert une consultation publique pour recueillir les avis des citoyens sur cette proposition. Plus de 9 000 personnes avaient déjà exprimé leur position à la date du 5 mars, avec des réponses pouvant être classées comme « Favorable » ou « Défavorable ». L’évaluation de cette consultation sera suivie d’un avis du Conseil d’État prévu pour le 11 mars.
La population de cerfs en forte augmentation
Fait avéré, la population de cerfs a crû de façon exponentielle, atteignant des chiffres qui posent question. En 1973, seulement 2 339 cerfs étaient concernés par la régulation, tandis qu’en 2024, le quota est porté à 12 733, sans compter les 87 802 cerfs prélevés au cours de la saison 2023/2024, soit une augmentation de 7,4 % par rapport à l’année précédente. D’évidentes mesures semblent nécessaires, tant pour l’environnement que pour les activités agricoles.
Les partisans du décret : l’urgence de la régulation
Les défenseurs de cette mesure, comme l’Office National des Forêts (ONF), soulignent que trop d’ongulés nuisent à la santé des forêts. La surpopulation de cerfs, chevreuils et sangliers menace les jeunes plants, et par conséquent, la vitalité des écosystèmes forestiers. Les dégâts causés par le broutage des bourgeons et pousses sont qualifiés d’« abroutissement », nécessitant des actions de gestion plus rigoureuses.
Les oppositions des écologistes
D’un autre côté, plusieurs organisations environnementales, telles que France Nature Environnement et la LPO, s’opposent fermement à ce projet. Elles craignent que l’ouverture anticipée de la chasse perturbe le cycle de reproduction de ces animaux. Rappelons que beaucoup de biches mettent bas leurs faons en juin, et un tir pendant cette période pourrait mener à des pertes tragiques au sein de la population animale. Ces groupes mettent aussi en avant le risque d’accidents en période estivale, alors que la nature est souvent fréquentée par des promeneurs.
En conclusion, ce projet de décret sur la chasse au cerf semble diviser l’opinion publique, entre exigences de régulation et conservation de l’espèce. La suite des événements donnera sûrement lieu à des débats passionnés, mais une chose est certaine : la relations entre les cerfs, les forêts, et les chasseurs est loin d’être simple.
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Fin de saison festive autour d’un sanglier rôti


Fin de saison festive autour d’un sanglier au four pour l’Amicale des chasseurs
Le rendez-vous annuel de l’Amicale des chasseurs a pris une tournure gourmande cette année, avec un savoureux sanglier rôti au four au menu. Près de trente convives se sont rassemblés pour célébrer la fin de la saison de chasse, transformant ce moment en un véritable festin.
Un repas convivial
Ce repas n’était pas seulement une occasion de déguster un plat délicieux, mais aussi une belle opportunité de renforcer les liens entre les membres de l’association. En effet, quel meilleur moyen de clore la saison qu’en partageant des rires et des histoires de chasse autour d’une bonne table ? Les convives ont pu apprécier la qualité de la viande tout en échangeant leurs expériences de la saison écoulée, créant ainsi une ambiance chaleureuse et conviviale.
Les plaisirs de la chasse et de la gastronomie
Le sanglier, avec sa chair tendre et savoureuse, est un plat emblématique qui rappelle la passion des chasseurs pour la gastronomie locale. Ce festin illustre parfaitement comment la chasse peut rassembler des gens autour de traditions culinaires. N’est-il pas réjouissant de voir comme un simple repas peut devenir une célébration de l’esprit communautaire ?
À l’année prochaine !
Avant de faire leurs adieux pour cette saison, les membres de l’Amicale des chasseurs ont déjà commencé à discuter des projets pour l’année prochaine. Avec des histoires à partager et des recettes à concocter, ils sont impatients de retrouver la nature et de savourer à nouveau les plaisirs simples offerts par la chasse.
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Battue de sangliers à Larmor-Plage le 9 mars 2025


Battue aux sangliers prévue ce dimanche 9 mars à Larmor-Plage
Face à une augmentation préoccupante de la population de sangliers, la municipalité de Larmor-Plage a décidé d’agir. Une battue est prévue ce dimanche 9 mars 2025, afin de gérer cette situation qui cause des dégâts sur les terres agricoles et les propriétés privées. Notons que des restrictions de circulation seront mises en place dans plusieurs zones de la ville pendant cet événement.
Une situation qui ne cesse d’empirer
Depuis plusieurs mois, l’augmentation du nombre de sangliers dans la commune a conduit à des réflexions sur la gestion de la faune locale. Les équipements agricoles et les habitations des Larmoriens souffrent de cette prolifération, incitant le maire, Patrice Valton, à solliciter l’autorisation d’organiser des battues administratives auprès de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). Son dossier a reçu un accueil favorable.
Détails de la battue
La battue aura lieu portant sur la période de 9 h à 14 h 30 et ciblera spécifiquement les zones sensibles telles que les marais de Kerderff et le plateau du Ménez. Pendant cet intervalle, plusieurs axes routiers seront fermés pour garantir la sécurité de tous. Les routes impactées incluent :
- La RD 152, du pont d’Ar Ménez jusqu’au rond-point de Kergalan;
- La voie verte, d’Ar Menez à Maison rouge;
- Les voies perpendiculaires à la RD 152 et celles menant aux villages du Moustoir et du Treuch;
- Les sentiers dans les secteurs de Quehello, de Kerguelen et du Menez.
Des événements de voisinage à prendre en compte
Il est important de noter que la circulation sera déjà compliquée à Larmor-Plage ce jour-là en raison de plusieurs événements se déroulant simultanément : une course à pied à Lorient, un vide-dressing à la salle des Algues et le traditionnel marché dominical. Les services municipaux signalent que la sécurité collective est primordiale et invitent les habitants à faire preuve de coopération.
« La sécurité de tous est une priorité, et nous comptons sur la compréhension et le respect des consignes pour minimiser les désagréments », a affirmé la mairie.
Alors, préparez-vous à adapter vos déplacements ce dimanche si vous êtes dans le secteur !
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Déchets de sanglier découverts à Varambon


Des débris de sanglier laissés à l’abandon à Varambon
Récemment, la commune de Varambon a été le théâtre de découvertes plutôt macabres. En pleine nature, des sacs éventrés contenaient des viscères, de la peau et même des têtes de sanglier. Ce tableau inquiétant soulève des questions essentielles sur le respect de la faune et de son habitat.
Ces restes d’animaux, témoins d’un acte irresponsable, sont non seulement une atteinte à l’environnement, mais montrent également une méconnaissance préoccupante des lois régissant la chasse. Cela rappelle l’importance de traiter les dépouilles d’animaux de manière appropriée, en respectant les réglementations en vigueur qui stipulent que chaque chasse doit être suivie d’un dépeçage et d’une élimination des déchets dans des sites appropriés.
Il est impératif de sensibiliser tant les chasseurs que le grand public sur les bonnes pratiques pour assurer une cohabitation respectueuse avec notre faune sauvage. Que faire alors face à une telle situation ? Signaler ce genre de comportements aux autorités locales devrait être une priorité. Cela peut sembler paradoxal, mais protéger la nature commence par la vigilance de chacun d’entre nous.
Dans cette affaire, il est facile de se demander : où est le respect pour les animaux que nous chassons ? Ou encore, que peuvent faire les citoyens pour garantir que de telles atrocités ne se reproduisent pas ? Peut-être est-il temps d’envisager des solutions collectives pour protéger nos ressources naturelles et veiller à un avenir où l’harmonie entre l’homme et la nature n’est pas simplement un slogan, mais une réalité tangible.
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Le grand tétras en danger dans le parc naturel des Vosges


Le grand tétras : défis et tensions au sein du parc naturel des Vosges
La démission de François Vernier, ancien ingénieur forestier et botaniste, du conseil scientifique du Parc naturel régional des Ballons des Vosges a créé des remous au sein de la communauté naturaliste. Ce départ survient à la suite de son désaccord avec le projet de « relocalisation » du grand tétras, dont la population est en déclin dans le massif vosgien.
Un projet de renforcement controversé
Démarré en 2024, le programme de renforcement de la population de grands tétras visait à contrer l’extinction de cette espèce emblématique. Neuf oiseaux ont été capturés en Norvège et relâchés dans le massif du Grand Ventron en avril 2024. Malheureusement, en décembre de la même année, le bilan était alarmant : seuls trois des neuf oiseaux étaient encore en vie, victimes de la prédation.
Le projet a rapidement divisé l’opinion. D’un côté, les partisans soutiennent qu’il est urgent d’agir face à la diminution de l’espèce et à l’appauvrissement génétique de la population locale. De l’autre, des experts et des associations écologistes doutent de la viabilité de l’opération, la qualifiant d’irréaliste et d’excessivement coûteuse.
Les réticences de François Vernier
Pour François Vernier, les obstacles à la réussite de ce projet sont nombreux. Il estime que l’habitat et le climat ne sont pas propices à une réintroduction réussie. De plus, il souligne la concurrence pour la nourriture avec d’autres espèces comme les cervidés et les sangliers, ainsi que l’impact de la présence humaine qui complique encore plus les choses. “Je ne voulais pas être caution de cette opération qui, pour moi, est vouée à l’échec,” a-t-il exprimé, précisant que la réintroduction sans travail préalable sur les milieux naturels était vouée à l’échec.
Un suivi scientifique rigoureux nécessaire
Avec le temps, il faudra voir quel camp a raison. Le projet sera suivi scientifiquement, les oiseaux relâchés seront équipés de GPS et suivis de près. Les données recueillies sur leurs déplacements et leur adaptation à leur nouvel environnement permettront d’évaluer annuellement les résultats. Les scientifiques pourront alors proposer des ajustements ou même envisager l’abandon du programme si les résultats sont jugés insuffisants. Une telle issue ne manquerait pas d’attirer les critiques sur le financement des réintroductions, qui s’élèvent à 200 000 euros par an, sans compter les 300 000 euros dédiés à la gestion des milieux forestiers. Une véritable question d’argent public en jeu.
Seul l’avenir nous dira si le grand tétras réussira à reprendre sa place dans les Vosges ou si ces efforts se révéleront être un fiasco. Quoi qu’il en soit, il est impératif de réfléchir sérieusement à la gestion de notre faune et à la pérennité des actions entreprises.
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Insectes auxiliaires et leurs bienfaits au jardin


Les insectes auxiliaires du jardin : leurs rôles et bienfaits
Quand on se balade dans un jardin, cette petite communauté d’insectes peut susciter autant d’admiration que d’appréhension. Pourtant, c’est la diversité de ces créatures qui maintien l’équilibre écologique, rendant ainsi le jardin prospère et en bonne santé. Des abeilles aux coccinelles en passant par les araignées, ces insectes sont des collaborateurs précieux pour le jardinier. Certains luttent contre les nuisibles, d’autres assurent la pollinisation, et d’autres encore participent à la décomposition de la matière organique, nourrissant ainsi le sol. Plongeons dans l’univers fascinant de ces alliés cachés et découvrons leur impact vital sur l’écosystème.
Qu’est-ce qu’un insecte auxiliaire ?
Dans l’univers du jardinage, tous les insectes ne jouent pas le même rôle. Certains, que l’on qualifie de ravageurs, plongent leurs crocs dans les feuilles, racines et fruits, causant d’importants dégâts. Toutefois, la nature a prévu des alliés pour contrer ces assaillants. Les insectes auxiliaires ont pour mission de réguler ces populations nuisibles. On peut les classer en trois catégories principales : les prédateurs, les décomposeurs et les pollinisateurs.
Les prédateurs : les chasseurs de nuisibles
Les prédateurs sont les héros méconnus du jardinage. Armés de leur instinct de chasse, ils s’attaquent aux ravageurs et freinent leur prolifération. Voici quelques-uns des plus remarquables :
- Coccinelle : Indiscutablement la star du jardin, la coccinelle est la grande ennemie des pucerons. Une seule larve peut dévorer jusqu’à 100 pucerons dans une journée, protégeant ainsi les plantes des invasions.
- Chrysope : Également connue sous le nom de “lion des pucerons”, la chrysope est reconnue pour ses larves voraces qui s’attaquent également aux aleurodes et acariens.
- Carabe : Ce coléoptère nocturne affectionne le sol et se régale de limaces, d’escargots et de larves d’insectes, jouant ainsi un rôle essentiel dans la régulation des ravageurs.
Les décomposeurs : les recycleurs du jardin
Les décomposeurs, bien qu’ils puissent passer inaperçus, sont absolument cruciaux. En se nourrissant de matière organique en décomposition, ils améliorent la fertilité des sols. Les membres notables de ce groupe incluent :
- Staphylin : Petit mais efficace, ce coléoptère noir se nourrit de matières en décomposition, comme les feuilles mortes et les excréments, tout en chassant certains ravageurs.
- Cloporte : Ces crustacés terrestres, souvent retrouvés sous les pierres, accélèrent le recyclage de la matière organique et enrichissent le sol avec des nutriments.
- Perce-oreille : Bien qu’il puisse faire peur avec ses pinces, cet insecte est un précieux nettoyeur, consommant larves et déchets organiques.
Les pollinisateurs : les facilitateurs de la reproduction
Sans pollinisateurs, le cycle de reproduction des plantes serait sérieusement compromis. Ils transfèrent le pollen de fleur en fleur, permettant la croissance des fruits et légumes. Parmi eux, quelques champions :
- Syrphe : Avec son allure de guêpe, cette mouche inoffensive est un pollinisateur tout en étant un redoutable prédateur pour les pucerons, ingurgitant jusqu’à 150 d’entre eux par jour.
- Bourdon : Ce pollinisateur robuste est capable de butiner même dans des conditions fraîches, offrant un service inestimable pour certaines cultures comme les tomates.
- Cétoine dorée : Ce coléoptère à la belle couleur métallique aime les fleurs en pleine maturité et contribue à la pollinisation avec un style unique.
Les insectes auxiliaires sont, sans conteste, des alliés indispensables pour garder un jardin vivifiant. Les prédateurs régulent les nuisibles, les décomposeurs enrichissent le sol, et les pollinisateurs favorisent la reproduction des plantes. En adoptant des pratiques naturelles pour les accueillir, comme le paillage ou la création d’hôtels à insectes, le jardinier peut profiter d’un jardin florissant. Alors, accueillons ces petits travailleurs avec bienveillance plutôt que de les craindre !
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