Le retour du Castor d’Europe dans nos rivières


Le castor étend son territoire
Un retour en force du Castor d’Europe dans nos cours d’eau
Le 7 avril, la journée internationale du castor nous rappelle l’importance et le retour spectaculaire de cette espèce emblématique de nos rivières. Le Castor d’Europe (Castor fiber), ce mammifère semi-aquatique, n’est pas seulement reconnu pour ses constructions de barrages, mais aussi pour son impressionnante taille, puisque c’est le plus gros rongeur d’Europe, pesant en moyenne plus de 20 kg et mesurant jusqu’à 1,20 m. Que de bonnes raisons de lui rendre hommage !
Une histoire tumultueuse et un retour de l’espèce
Autrefois omniprésent sur le continent européen et en Asie, le Castor d’Europe a vu son nombre d’individus plongé dans les abîmes à partir du XIIe siècle. La cause ? Une exploitation effrénée de sa fourrure, sa viande délicate et le castoréum, ce produit aromatique prisé en parfumerie et en médecine. Il a également souffert d’une réputation de nuisible, engendrant sa quasi-disparition au début du XXe siècle, où seuls un millier d’individus survivaient, principalement en Allemagne, en Norvège, et dans le delta du Rhône.
Heureusement, des actions de réintroduction ont pris le relais à partir des années 50. Avec l’instauration du statut d’« espèce protégée » en 1968, le Castor d’Europe a retrouvé des rivages, s’étendant désormais sur plus de 18 000 km de cours d’eau et comptant environ 20 000 individus. La colonisation de nouveaux bassins est en cours, offrant de belles perspectives à cet animal fascinant.
L’implication de l’OFB dans la protection du Castor
L’Office Français de la Biodiversité (OFB) a pris les rênes du suivi de cette espèce depuis 1987. Grâce à un réseau de partenaires, allant des associations de protection de la nature aux fédérations de pêche et de chasse, les spécialistes parcourent les milieux aquatiques à la recherche d’indices de la présence de cette espèce. Ces données permettent non seulement de dresser une carte de répartition actualisée, mais aussi d’évaluer la conservation de l’espèce au niveau européen.
Divers enjeux de protection à relever
Malgré un état de conservation jugé favorable en France, plusieurs défis demeurent. La cohabitation entre le Castor et les activités humaines peut parfois s’avérer délicate : coupes d’arbres, inondations de terres cultivées… Par ailleurs, la vigilance s’impose face au risque de croisement avec le castor canadien, une espèce exotique envahissante. Un arrière-plan génétique réduit pourrait également poser problème à la diversité de l’espèce européenne.
Pour relever ces défis, l’OFB, la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et la Société nationale de protection de la nature (SNPN) élaborent actuellement une stratégie nationale autour du Castor d’Europe, centrée sur trois axes : le développement des connaissances, l’intégration dans la gestion des socio-écosystèmes et l’amélioration de la cohabitation avec les humains.
En somme, le retour du castor dans nos écosystèmes aquatiques représente une success story à suivre, mais cela nécessite une vigilance collective et des efforts conjoints pour protéger cette espèce essentielle. Alors, que diriez-vous de faire un petit tour près des rivières pour observer ces bâtisseurs impressionnants ?
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Sanglier exécute un salto spectaculaire après un tir dans le Gers


Un sanglier de 80 kilos en pleine acrobatie au moment du tir dans le Gers
Lors d’une battue au sanglier sur la commune des Termes-d’Armagnac dans le Gers, un chasseur a récemment réalisé un tir exceptionnel qui n’a pas manqué d’impressionner les passionnés de chasse. Le protagoniste de cette extravagante scène? Un sanglier majestueux pesant environ 80 kilos, qui, sous l’effet de l’impact de la balle, exécute un spectaculaire double salto avant.
Une scène à couper le souffle
Dans une courte vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, nous assistons à une démonstration de précision et de maîtrise. Le sanglier, perçu comme une proie, déboule avec entrain dans la ligne de tir du chasseur, qui semble avoir réussi à choisir l’angle idéal pour un tir net et efficace. La carabine semi-automatique utilisée, chambrée en 7 mm Remington Magnum, montre que le tireur possède des compétences bien aiguisées.
Un spectacle des plus insolites
Suite au tir, le sanglier ne se contente pas de s’effondrer, mais réalise un double salto avant, un moment qui pourrait presque rivaliser avec les performances des athlètes des Jeux Olympiques, si ce n’était pas un animal en détresse ! Ce type d’évènement, bien que rare, rappelle que la chasse est souvent pleine de surprises, et pas seulement les plus sérieuses.
Pour en voir plus
Si vous souhaitez visionner cette vidéo impressionnante et constater par vous-même l’exploit du sanglier, n’hésitez pas à cliquer sur le lien suivant : Spectacle d’acrobaties de sangliers.
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Mortagne-sur-Gironde 62 sangliers chassés par l ASCGE


Mortagne-sur-Gironde : 62 sangliers prélevés par l’ASCGE
L’Association saintongeaise de chasse au gibier d’eau (ASCGE) a récemment tenu son assemblée générale à Saint-Fort-sur-Gironde, où elle a rendu compte de ses activités et de sa gestion financière pour l’année 2024. Cet événement a rassemblé 422 adhérents prêts à défendre leurs territoires de chasse, couvrant une vaste zone entre la forêt de Suzac et le pôle nature de Vitrezay.
Un bilan satisfaisant pour la régulation des sangliers
Au cours de cette saison, l’association a organisé 14 battues et a réussi à prélever 62 sangliers, dont 26 mâles et 36 femelles. Cette régulation est particulièrement importante, étant donné que la population de sangliers avait fortement augmenté pendant la crise sanitaire et les restrictions qui en ont découlé.
Des finances en bonne santé
Mickaël Couzinet, président de l’ASCGE, a également présenté un rapport financier positif, avec des recettes atteignant 63 722,50 € contre des dépenses de 58 510,54 €, permettant de dégager un solde de 5 212,96 €. Ces chiffres reflètent la santé financière de l’association, importante pour continuer à mener à bien ses missions de gestion et de conservation.
L’importance du suivi des prélèvements
Lors de son discours, Couzinet a souligné la nécessité de retourner les carnets de tonne pour un meilleur suivi des oiseaux migrateurs, ainsi que de faire remonter les ailes lues. Ces informations, cruciales pour déterminer le profil demographique des oiseaux prélevés, contribuent à la gestion adaptative des populations de gibier d’eau.
Un partenariat durable avec le Conservatoire du littoral
Enfin, l’assemblée a été l’occasion d’évoquer la reconduction du bail d’occupation avec le Conservatoire du littoral, qui sera signé en 2026. Ce partenariat assure la pérennité des activités de l’ASCGE sur ses zones de chasse, tout en contribuant à la préservation de l’environnement.
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Chute des chasseurs et essor des sangliers


Des chasseurs en déclin, des sangliers en plein essor
Le président de la Fédération départementale des chasseurs du Territoire de Belfort s’inquiète d’une situation alarmante : le nombre de chasseurs tend à diminuer, tandis que celui des sangliers ne cesse de croître. Ce constat préoccupant a été souligné lors de la 97e assemblée générale qui s’est tenue récemment à la Maison pour tous de Danjoutin.
Une assemblée sous tension
Lors de cet événement, de nombreux officiers et passionnés de chasse se sont rassemblés pour écouter le bilan de l’année présenté par Daniel Jacques. Ce dernier n’a pas mâché ses mots : « Le nombre de chasseurs est dangereusement en baisse », a-t-il déclaré. En effet, seulement 38 candidats se sont présentés pour obtenir leur permis de chasser, un chiffre tristement insuffisant pour compenser les départs à la retraite des chasseurs plus âgés.
Des sangliers en fête, des dégâts en hausse
Le paradoxe est saisissant : tandis que la communauté des chasseurs se réduit, la population de sangliers explose. Ces animaux, loin d’être dérangés par la diminution des chasseurs, semblent en pleine forme, comme en témoignent les récents dégâts constatés, notamment à Valdoie l’automne dernier. Ces incidents ont également été abordés lors de l’assemblée, suscitant des préoccupations croissantes parmi les agriculteurs et les riverains.
Vers de nouvelles mesures pour revitaliser la chasse
Face à cette situation, des mesures ont été proposées pour attirer de nouveaux chasseurs. L’une d’entre elles consiste à permettre le règlement de la validation du permis de chasser en trois fois, rendant ainsi l’accès à la chasse plus abordable pour les novices.
Dans un contexte où l’équilibre entre chasseur et gibier est plus que jamais à la une, la Fédération départementale propose une série d’initiatives pour attirer les jeunes et maintenir une chasse responsable.
À la lumière de ces informations, il est crucial de se poser la question : comment l’avenir de la chasse se dessinera-t-il face à cette dualité entre la réduction des chasseurs et l’augmentation des sangliers ?
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Vautours attaquent vache et veau dans les Pyrénées


Scène choc : des vautours attaquent une vache et son veau dans les Pyrénées
Dans une scène pour le moins troublante, un éleveur des Pyrénées-Atlantiques a récemment été témoin d’une attaque brutale menée par des vautours sur une vache en train de vêler. Cette situation, bien que choquante, semble devenir de plus en plus fréquente et soulève des questions sur le rôle réel de ces oiseaux dans l’écosystème.
Des vautours omniprésents
Le récit de Pierre Coumes, l’éleveur en question, est aussi marquant que terrible. En découvrant sa vache agonisante et son veau à peine né, il ne cache pas son dégoût. « La vache vivante, le veau né vivant, bouffés par les vautours. On est bien là ? Impeccable. Et la vache qui bouge encore », décrit-il. Pour lui, ce tableau macabre était inattendu, alors qu’il pensait sa vache à l’abri, à moins de 100 mètres de la ferme. Après avoir été absent entre 30 et 40 minutes pour aller chercher un autre troupeau, il revient pour se heurter à une vision cauchemardesque : près de 200 vautours grouillant autour de ses animaux.
« C’était violent. Je suis arrivé trop tard, je n’ai pu que constater les dégâts », se lamente-t-il. Cette scène n’est malheureusement pas isolée. Des incidents similaires ont été signalés à plusieurs reprises, tant en France qu’en Espagne, où un randonneur a capturé la scène de vautours dévorant une vache vivante en juillet 2024.
Un comportement prédateur sans préjugés
Bien que les vautours soient souvent qualifiés de nécrophages, leur comportement dans ces cas témoigne d’une réalité plus nuancée. Selon les experts, un vautour ne fait pas de distinction nette entre un animal en bonne santé et un autre qui est mourant. Son anatomie, hélas, ne lui permet pas de chasser comme d’autres prédateurs. Au lieu de cela, il se concentre sur les animaux affaiblis, qu’il considère comme des proies à consommer « encore fraîches ». C’est ainsi que la frontière entre la vie et la mort se trouve redéfinie pour ces oiseaux au regard acéré.
Alors, que peut-on tirer de cette situation ? Il est essentiel de sensibiliser les éleveurs et le grand public à ces dynamiques complexes, surtout dans les zones où la cohabitation entre faune sauvage et élevage est de plus en plus fréquente.
Malgré les difficultés, maintenir un équilibre entre la protection des élevages et celle des espèces sauvages est crucial. La gestion des populations de vautours et la mise en place de mesures préventives pourraient être des étapes nécessaires pour éviter de telles atrocités à l’avenir.
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Bois de cerf une découverte étonnante en randonnée


Bois de cerf : une découverte inattendue par deux randonneurs
Dans la vallée sauvage de la Gordolasque, deux randonneurs ont fait une découverte qui a fait battre leur cœur. Guillaume et Charlène, un jeune couple fraîchement établi à Belvédère, ne s’attendaient pas à une excursion si enrichissante. En flânant tranquillement au cœur de la nature, ils sont tombés nez à nez avec deux bois de cerf, parfaitement formés, reposant côte à côte sur le sol. Une rareté qui a émerveillé ces amoureux de la nature!
Une surprise qui ne s’arrête pas là
À peine 50 mètres plus loin, une seconde paire de bois attendait également d’être trouvée. Guillaume, tout excité, a partagé son émerveillement : « Déjà, trouver deux bois comme ça, sur le sol, côte à côte, c’est très rare”. C’est un vrai jackpot pour les amateurs de nature!
Des trésors à conserver
Ravis de leur trouvaille, le couple a décidé de garder ces bois de cerf et de les transformer en décoration pour leur domicile. Mais au-delà de leur beauté, ces bois portent témoignage d’une phase fascinante de la vie des cerfs. En effet, à la fin de l’hiver, ces animaux perdent naturellement leurs bois, un processus qui fascine de nombreux passionnés.
Le cycle naturel de la mue
Jean-Pierre Caujolle, président de la Fédération des chasseurs, explique que cette mue se produit à la fin mars, lorsque les niveaux d’hormones mâles chutent. Il s’agit d’un phénomène naturel et indolore pour les cerfs. « Quand on trouve un bois, il faut chercher l’autre autour”, conseille-t-il. En effet, cela peut générer un véritable jeu de chasse à la découverte des précieux trophées!
Le velours et la repousse
La période de repousse des bois, souvent qualifiée de phase “cerf en velours”, est à la fois delicate et captivante. Entre mars et juillet, les bois croissent rapidement, nourris par le sang et enveloppés d’une couche de velours, qui aide à leur développement. Une fois ce velours desséché, le cerf se frotte vigoureusement contre des arbres pour s’en débarrasser, dévoilant des bois solides et puissants, prêts pour le brame!
Un cycle de vie fascinant
Au fur et à mesure que les cerfs vieillissent, leurs bois peuvent ne plus se développer correctement ou devenir tordus, un signe qu’il est temps de laisser la place aux jeunes générations. Cette merveilleuse découverte de Guillaume et Charlène n’est donc pas qu’une trouvaille, mais un rappel de la beauté et des mystères de la faune qui nous entoure.
Pour tous les amateurs de chasse ou de nature, n’oubliez jamais que la découverte des bois de cerfs est souvent à portée de main, il suffit de savoir où chercher!
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Un chevreuil ivre à cause des bourgeons


Un chevreuil en état d’ébriété dans un pré
Un incident insolite autour de la consommation excessive de bourgeons
Les chevreuils, ces petits cervidés souvent observés dans nos campagnes, semblent prendre un peu trop de liberté avec leur régime alimentaire, surtout en cette saison où les bourgeons sont abondants. Récemment, un homme a filmé un brocard dans un pré, étalant ainsi un comportement pour le moins surprenant. Alors qu’il s’approchait, il remarqua que l’animal était immobile, ce qui l’a poussé à vérifier si celui-ci était blessé.
À sa grande surprise, le chevreuil n’était pas blessé, mais visiblement en proie à l’ivresse causée par une consommation excessive de bourgeons. Ce phénomène, bien que comique, soulève des questions sur la modération alimentaire au sein de la faune. Qui aurait cru que les chevreuils pouvaient piquer une petite « cuite » à base de bourgeons ?
Il est important de rappeler que ces comportements peuvent avoir des conséquences sur la santé et le bien-être des animaux, tout en soulignant la nécessité pour les observateurs de respecter une distance appropriée pour éviter de perturber la faune. Si vous croisez un chevreuil dans une situation similaire, pensez à garder vos distances et à ne pas déranger l’animal dans sa torpeur bourgeonneuse.
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Traque des nids de frelons asiatiques en Dordogne au printemps


En Dordogne, la traque des nids de frelons asiatique remplace la chasse aux œufs de Pâques
À l’approche du printemps, lorsque les jardins se remplissent d’enfants à la recherche d’œufs en chocolat, un autre type de chasse s’opère en Dordogne : celle des nids de frelons asiatiques. Ces insectes redoutés, reconnaissables à leurs pattes jaunes, continuent de proliférer, provoquant une augmentation significative des appels aux professionnels de la désinsectisation dès les premiers jours d’avril.
Une invasion qui menace l’écosystème
Le frelon asiatique, ou Vespa velutina, originaire de Chine, a fait son apparition en France au début des années 2000. Sa prolifération sur le territoire est une source d’inquiétude pour l’écosystème européen. Contrairement à d’autres insectes comme les abeilles, le frelon asiatique est un prédateur redoutable, se nourrissant principalement d’insectes pollinisateurs, notamment les abeilles domestiques. Les apiculteurs, en particulier, sont ainsi en première ligne face à des pertes catastrophiques, créant un véritable défi pour la survie de ces populations d’abeilles déjà fragilisées.
Mais les êtres humains ne sont pas en reste. Une piqûre de frelon asiatique peut entraîner des réactions allergiques graves, voire fatales. L’augmentation des nids, souvent non détruits à temps, accentue cette menace. Un spécialiste de la lutte contre les nids en Dordogne, Romain Ricaud, souligne la complexité de la situation : « Tous les nids ne sont pas traités chaque année, et ça devient compliqué à gérer. »
Interventions cruciales au printemps
Avec le retour du printemps, les reines frelons sortent d’hibernation et commencent la construction de petits nids, souvent de la taille d’une balle de tennis. Ces nids primaires, modestes à première vue, sont en fait le point de départ de futures colonies. Si des mesures ne sont pas prises rapidement, ces nids se développent en structures beaucoup plus imposantes, rendant leur destruction très difficile. Romain Ricaud note : « À Pâques, il n’y a pas que les œufs en chocolat à chercher, il y a aussi les nids de frelons asiatiques. » Pour ceux qui cherchent à identifier un nid primaire, il est conseillé de se tourner vers les recoins discrets de leur jardin, comme les abris ou les dessous de toit.
Il est essentiel de rappeler que tenter de s’approcher d’un nid de frelons peut être extrêmement dangereux, même en cas de présence initiale de seulement la reine. Les coûts pour la destruction d’un nid varient en fonction de sa taille et de son emplacement, pouvant aller de 100 à 150 euros. Équipés de protections adéquates, les professionnels de la désinsectisation ne prennent jamais cette tâche à la légère, car chaque intervention peut entraîner des risques sérieux.
Des méthodes de lutte innovantes
Pour contrer cette invasion, certaines personnes, comme un agriculteur de la région, se montrent particulièrement inventives. En février 2025, cet agriculteur a réussi à piéger 1 300 frelons en une seule journée grâce à une méthode surprenante : un mélange de bière, de vin blanc et de grenadine. Ces attractifs permettent de piéger les frelons, bien que cette méthode ne remplace pas l’intervention nécessaire d’un professionnel lorsque des nids sont repérés.
Dans de nombreuses communes de Dordogne, il est désormais conseillé aux citoyens de signaler la présence de nids afin de contenir l’expansion de cette espèce invasive. La lutte contre le frelon asiatique est devenue une priorité pour les apiculteurs et les mairies, chacun devant comprendre qu’un simple geste, comme alerter les professionnels, peut faire toute la différence dans la protection de l’écosystème.
Insecte redouté et destructeur de biodiversité, le frelon à pattes jaunes représente un véritable cauchemar au printemps. La vigilance est de mise pour protéger la santé des populations d’abeilles et de prévenir les dangers pour les humains.
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Chien viverrin découvert dans la Loire


Deux découvertes de chiens viverrin dans la Loire
En moins d’un mois, la commune de Feurs, dans la Loire, a vu l’apparition de deux chiens viverrin, suscitant des interrogations sur leur origine et leur nombre potentiel sur le territoire. Est-ce une simple coïncidence ou quelque chose de plus significatif ? Le mystère demeure entier, car l’évaluation de la population de cette espèce est délicate. En 2005, l’Office français de la biodiversité (OFB) avait enregistré 74 observations entre 1975 et 2005, et une enquête de 2015 avait amené 64 nouvelles données dans ses fichiers.
Des découvertes inattendues
Ce mois d’avril a commencé avec un premier chien viverrin capturé dans un piège à ragondins, tandis qu’un second individu a été retrouvé suite à une collision routière sur la même commune. Malgré ces trouvailles, la Fédération des Chasseurs de la Loire reste prudente et souligne qu’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives sur une éventuelle colonisation de la région. Les deux découvertes n’ont pas permis de déterminer si ces animaux formaient un couple, car le sexe des individus n’a pas été vérifié. Une question se pose : sont-ils en période de reproduction, qui peut s’étendre de février à avril ?
Origine et caractéristiques du chien viverrin
En contact avec un vétérinaire du parc zoologique de Saint-Martin-la-Plaine, la directrice de la Fédération des Chasseurs, Sandrine Gueneau, a souligné qu’il y a fort à parier que ces animaux proviennent d’une interaction humaine, plutôt que d’une colonisation naturelle. Selon elle, ces chiens viverrin pourraient être des animaux échappés de zoos, de cirques, ou même de chez des particuliers. Notons qu’en France, seuls quatre parcs abritent cette espèce, tous à plusieurs centaines de kilomètres de la Loire.
Le chien viverrin est un canidé dont l’apparence peut prêter à confusion, surtout pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec lui. D’une taille similaire à celle d’un renard, il présente un corps trapu avec des pattes courtes et un pelage qui évoque le blaireau. Sa caractéristique la plus marquante est son masque facial sombre, ressemblant en partie à celui d’un raton laveur, bien que sa queue, longue, touffue et de couleur unie, le distingue.
Un mode de vie adaptatif
Ce canidé, qui pèse entre 4 et 10 kg selon la saison, possède un régime alimentaire omnivore et flexible, le rendant capable de s’adapter aux ressources disponibles dans son environnement. Selon les saisons et les habitats, il se nourrit d’insectes, de rongeurs tels que les campagnols, mais aussi de mollusques, poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et même de charognes. Classé comme « espèce exotique envahissante », le chien viverrin pose un défi pour la biodiversité locale, d’où l’importance de suivre son évolution.
Rencontrer des chiens viverrin dans la Loire soulève de nombreuses questions sur la gestion de la faune locale. Reste à savoir s’ils sont là pour rester ou s’il ne s’agit que d’une visite passagère. Une chose est certaine : l’expertise des chasseurs et des biologistes sera cruciale pour le suivi de cette espèce intrigante.
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Brocard résilient à trois pattes dans la nature


Un brocard sur trois pattes : une leçon de résilience dans la nature
Le monde animal continue de nous surprendre et de nous offrir des enseignements précieux sur la résilience. Récemment, un brocard, filmé par un piège photographique, a attiré l’attention des passionnés de nature. À première vue, cet animal semblait ordinaire, arborant une belle coiffe. Cependant, en y regardant de plus près, il devient évident qu’il se déplace sur trois pattes, une condition qui soulève de nombreuses interrogations sur la survie en milieu sauvage.
Il est bien connu que les animaux blessés ou souffrant de handicaps ne sont pas souvent les plus aptes à survivre dans la nature. Se déplacer ainsi présente des défis considérables pour cet animal, déjà confronté aux dangers naturels et à la compétition pour les ressources. Ce brocard, par sa simple existence, met en lumière des comportements admirables et une forme de détermination qui ne peut qu’éveiller notre respect.
Cet incident nous pousse à réfléchir sur les capacités d’adaptation et le courage des animaux face à l’adversité. La prochaine fois que vous croiserez un animal en détresse, souvenez-vous de ce brocard qui illustre à merveille la lutte pour la survie, car même les plus faibles peuvent nous enseigner de grandes leçons.
Pour plus d’histoires captivantes sur la faune, n’hésitez pas à consulter notre site et à explorer l’univers fascinant de la chasse.
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