Nouvelles règles pour la chasse au sanglier dans la Manche et le Calvados à partir d’avril


Chasse au sanglier dans la Manche et le Calvados : de nouvelles restrictions à partir d’avril
La saison de chasse au sanglier s’apprête à subir quelques changements dans la Manche et le Calvados. Bien que la chasse reste ouverte jusqu’au 31 mars sans contraintes, les chasseurs devront se conformer à certaines règles à partir d’avril. En effet, le nombre croissant de sangliers et les dégâts causés à l’agriculture obligent à adapter les conditions de tir.
Une saison prolongée, mais sous conditions
Les utilisateurs de fusils peuvent tirer jusqu’au 31 mars sans aucune restriction, mais la situation évolue à compter du 1er avril. Les agriculteurs, notamment dans des régions telles que le Val de Saire et les marais du Cotentin, constatent une augmentation alarmante des dégradations sur leurs cultures. Si la saison s’achève officiellement, les tirailleurs pourront encore faire face aux nuisibles, mais avec certaines limitations.
Conditions de chasse appliquées au-delà de mars
Pour continuer à chasser les sangliers jusqu’au 31 mai, trois conditions doivent être respectées :
- But du tir : Les sangliers ne peuvent être abattus que pour « protéger les semis ». Ainsi, seuls les modes d’approche et d’affût sont autorisés, et doivent être réalisés à proximité des plantations afin d’éloigner ces animaux nuisibles.
- Demande d’autorisation : Il est impératif de demander une autorisation à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) de votre département. Ce formulaire est accessible en ligne soit sur le site de la Préfecture pour le Calvados, soit sur celui de la Fédération de chasse de la Manche.
- Déclarations de prélèvements : Les chasseurs doivent effectuer leurs déclarations de prélèvements directement auprès de la DDTM à travers les bilans, sans passer par la Fédération de chasse durant cette période de dérogation.
Dates à retenir
Cette dérogation spécifique s’applique du 1er avril au 31 mai, offrant une période supplémentaire pour tenter de contenir la prolifération des sangliers.
Chasse et plaidoyer animaliste face aux enjeux de régulation des sangliers


Quand la chasse se confronte à un plaidoyer animaliste
L’article évoque les grandes promesses de régulation des sangliers avancées par certains mouvements anti-chasse, mais se heurte à une réalité bien différente : la surpopulation des sangliers et les enjeux de régulation écologique. Analysons ensemble les différentes facettes de cette problématique sociétale.
Les réalités des chiffres et des faits
Il est indéniable que le nombre de sangliers prélevés lors de la saison 2020-2021 a atteint 800 000, un chiffre en nette augmentation par rapport aux 36 000 de 1973-1974. Toutefois, cette donnée doit être mise en perspective. L’augmentation des populations de sangliers soulève une question cruciale : que se passerait-il si la chasse n’existait pas ? Les conséquences d’une telle absence pourraient être désastreuses.
Les lacunes d’un discours militant
Le plaidoyer animaliste oublie souvent de mentionner les pratiques de lâchers de sangliers, qui, bien que réelles, relèvent davantage du passé que du présent. En effet, cette méthode était courante dans les années 1970, mais aujourd’hui les chasseurs n’effectuent plus de lâchers massifs. De même, l’agrainage, mal compris, est parfois incriminé sans distinguer ces pratiques de celles visant à protéger les cultures.
Des solutions souvent irréalistes
Proposer la stérilisation des sangliers est une idée séduisante, mais elle reste très éloignée de la réalité pratique. Déployer cette méthode à grande échelle s’avère complexe et coûteux. Qui en supporterait les frais ? Les chasseurs, par opposition, se financent eux-mêmes à travers leurs actions de régulation.
Le rôle du loup : un coup de poker écologique
Le retour du loup, souvent présenté comme une solution naturelle pour contrôler les populations de sangliers, est controversé. Cela implique des conséquences imprévisibles pour les éleveurs ovins, déjà confrontés à des défis majeurs. La solution doit prendre en compte l’ensemble des acteurs impliqués, y compris ceux qui subissent des pertes financières et psychologiques due aux attaques des loups.
La question des agriculteurs : victimes oubliées
Dans la réflexion autour de la coexistence entre faune sauvage et activités humaines, les agriculteurs restent largement absents des discussions. Leurs préoccupations légitimes concernant les dégâts causés à leurs cultures ne doivent pas être négligées. Un dialogue constructif doit inclure leurs défis afin de trouver des solutions viables.
Un regard critique sur l’absence de solutions concrètes
Il est difficile de ne pas voir dans certains discours une absence choquante de solutions applicables. Établir une relation de coexistence positive avec le sanglier nécessite plus qu’un appel à la philosophie : cela exige des mesures concrètes et adaptées aux réalités du terrain.
Vers un avenir à prendre au sérieux
En cas de suppression de la chasse, les sangliers pourraient proliférer, entraînant une multiplication des dégâts. Cela poserait la question d’un abattage administratif qui, à coup sûr, ne serait pas sans coût pour les contribuables. L’enjeu central devrait donc être la régulation organisée plutôt que des décisions bureaucratiques déconnectées des réalités du terrain.
Il est donc essentiel d’entendre toutes les voix dans ce débat complexe pour garantir une gestion équilibrée et respectueuse des écosystèmes dans le cadre de la chasse.
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Quand consulter un vétérinaire pour son chien


Quand amener son chien chez le vétérinaire : signes prépondérants à ne pas négliger
Un animal en bonne santé est synonyme de bonheur pour son propriétaire. Observer son chien attentivement et savoir quand consulter un vétérinaire est essentiel pour garantir son bien-être. Le Baromètre Santévet 2022 nous révèle que 76 % des propriétaires de chiens ont emmené leur compagnon chez le vétérinaire l’année dernière. Une tendance qui s’accentue surtout chez les chiots, où 90 % d’entre eux ont reçu des soins avant leur premier anniversaire. C’est une phase cruciale pour la vaccination, la croissance et l’identification de problèmes potentiels.
Signes d’alerte : à quel moment consulter ?
Que faire si votre fidèle compagnon montre des comportements inhabituels ? Plusieurs symptômes peuvent signaler qu’il nécessite une consultation vétérinaire urgente. Si votre chien habituellement vorace refuse de manger pendant plus de 24 heures, il est impératif de consulter. Cela pourrait indiquer des allergies alimentaires, une intoxication ou une infection parasitaire.
Les vomissements et la diarrhée, bien qu’initialement issus d’une simple indigestion, peuvent également être le signe d’une maladie plus sérieuse comme la parvovirose, surtout s’ils s’accompagnent de fièvre ou de lethargie. Dans ces cas-là, ne perdez pas de temps et consultez.
Attention aux signes moins évidents
Soyez vigilant : un animal devenu apathique, agressif ou se cachant plus que d’habitude peut également signaler un problème de santé. De même, si vous remarquez des difficultés à se déplacer ou des blessures même mineures, il est sage de consulter un vétérinaire pour éviter les complications.
Enfin, des troubles respiratoires tels qu’une respiration rapide ou bruyante doivent être pris en sérieux. Qu’il s’agisse de toux du chenil ou de pneumonie, une consultation rapide est nécessaire pour garantir la santé de votre animal.
La responsabilité du propriétaire : bienveillance et suivi médical
Emmener votre animal chez le vétérinaire est plus qu’une simple obligation; c’est un acte de responsabilité qui découle des lois en vigueur. Depuis la loi du 16 février 2015, les animaux de compagnie ne sont plus considérés comme de simples objets, mais comme des êtres vivants doués de sensibilité. En tant que propriétaire, il est de votre devoir de surveiller la santé de votre compagnon à quatre pattes en l’emmenant régulièrement pour des examens de routine et en veillant à sa vaccination.
Les coûts des soins vétérinaires : un budget à prévoir
Abordons le sujet qui fâche : le coût des soins vétérinaires. Pour une vaccination, prévoyez entre 50 et 80 €. Pour un chiot ou un chaton, pensez à deux injections, ce qui double la mise. La vermifugation, recommandée deux fois par an, et un détartrage au minimum une fois par an s’ajoutent à cette dépense. Globalement, comptez entre 300 € et 400 € pour la première année, sans inclure les soins d’urgence qui peuvent alourdir la facture, surtout en dehors des heures normales de consultation.
Une consultation en urgence peut coûter entre 50 et 100 €, et les analyses supplémentaires peuvent vite faire grimper la note. Pour alléger les coûts, envisagez de souscrire à une assurance pour chiens qui peut couvrir jusqu’à 100 % des frais médicaux.
Rappellez-vous, la santé de votre fidèle compagnon mérite toute votre attention et vos soins !
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Sanglier égaré à Templeuve-en-Pévèle enjeux de cohabitation urbaine


Un sanglier perdu à Templeuve-en-Pévèle : un nouvel habitant indésirable ?
Mardi 27 janvier 2026, un sanglier, visiblement désorienté, a été aperçu dans le centre-bourg de Templeuve-en-Pévèle, à seulement 200 mètres de la mairie. Ce phénomène a de quoi faire sourire, mais aussi sonner l’alarme chez les habitants : « Un nouvel habitant ce matin à Templeuve en Pévèle ! » s’est étonné le maire sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d’une photo de l’animal, peu farouche.
Origine de la bête
Luc Monnet, le maire de Templeuve-en-Pévèle, a confirmé que cet événement est sans précédent. Les sangliers avaient déjà été signalés dans les marais de Bonnance et au bois de la Tassionnière, entre Genech, Cysoing et Louvil. Toutefois, leur arrivée en pleine zone habitée est une première. « Depuis un an ou deux, ils ont fait leur apparition en bordure de l’A23, pensant probablement provenir de la forêt de Saint-Amand-les-Eaux », explique-t-il. Avec 75 à 80 % de la commune recouverte de champs, prairies et bois, la rencontre avec cet animal devient inéluctable.
Des dégâts préoccupants
Jean-Paul Déarez, chasseur à Louvil, partage son inquiétude : « J’en ai déjà vu une quinzaine dans le secteur et ils causent des dégâts dans les cultures. C’est un vrai problème. » Actuellement, il n’existe pas de quotas de chasse dans la région, sauf dans la forêt domaniale, mais les chasseurs peuvent tout de même intervenir. Une vingtaine de sangliers a été repérée dans le bois entre Genech et Cysoing grâce à un inventaire par drone. Une battue a même été organisée hors période de chasse, où neuf sangliers ont été abattus, mais une nouvelle action a été stoppée par des écologistes.
Une décision administrative
Dans un espace urbain, mêlant parc et habitations, le sanglier n’a trouvé aucune issue. La gendarmerie a été alertée, ainsi que le lieutenant de louveterie, sous l’autorité du préfet. Finalement, il a été abattu par un garde-chasse sur décision administrative. « Le risque était trop grand qu’il cause des dégâts chez les particuliers, » précise le maire. Déarez rappelle également la rapidité de reproduction des sangliers, pouvant donner naissance à des portées de sept ou huit marcassins en seulement deux ans.
Ce nouvel épisode affirme que la cohabitation avec la faune sauvage peut parfois poser des défis inattendus. Les sangliers, capables de parcourir jusqu’à 30 kilomètres en une nuit, représentent un phénomène qui mérite vigilance.
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Protéger les élevages de porc face à la menace des sangliers


Mieux connaître le sanglier pour protéger son élevage de porc
Comprendre les enjeux de la présence du sanglier pour les élevages porcins
Le sanglier, cousin du porc et un brin envahissant, devient un défi majeur pour les éleveurs. En plus de se régaler des ressources agricoles, cet animal peut transmettre des maladies redoutables, à commencer par la fièvre porcine africaine (FPA). Face à cette menace, la biosécurité est plus qu’une nécessité, c’est une obligation pour les éleveurs.
Lors d’une récente assemblée générale de l’OS Porc Bretagne, la nécessité de protéger les élevages des sangliers a été mise en avant. En effet, selon des chiffres récents, pas moins de 24 000 sangliers ont été abattus lors de la campagne 2024/25, un bond considérable par rapport aux 5 000 abattus il y a une dizaine d’années.
Une population de sangliers en pleine expansion
Mais pourquoi cette explosion démographique ? Trois facteurs clés entrent en jeu. Tout d’abord, la chasse elle-même : plus une espèce est chassée, plus elle a tendance à se reproduire rapidement. Ensuite, l’augmentation des surfaces cultivées en maïs, qui favorise la prise de poids des sangliers, les rendant encore plus prolifiques. Enfin, les changements climatiques leur offrent une abondance de fruits sauvages durant une plus grande partie de l’année.
Les sangliers, bien nourris, ne se contentent plus de leur habitat forestier. Ils s’aventurent de plus en plus dans les zones agricoles et les friches, recherchant tranquillité et nourriture dans un rayon d’un kilomètre. Certaines cultures, comme le colza ou le maïs, deviennent de véritables points de rendez-vous pour ces animaux affamés. En sus, la présence de plantes comme le miscanthus, qui offrent des refuges permanents, complique la tâche des chasseurs.
Des solutions pour protéger les élevages
Pour contrer cette invasion, les éleveurs doivent envisager plusieurs mesures pratiques. La première consisterait à éviter les cultures attrayantes à proximité des bâtiments d’élevage. Mieux vaut s’organiser avec ses voisins pour ne pas créer de vastes surfaces de maïs contiguës et d’éliminer les zones refuges à proximité, car même une intrusion indirecte, par le biais de boues où les sangliers peuvent évoluer, représente un risque de contamination.
Ensuite, la coopération entre éleveurs et chasseurs est cruciale. Des actions de régulation des populations sont possibles, à condition d’obtenir les autorisations nécessaires de chasse sur les territoires concernés. Les éleveurs peuvent également s’impliquer activement en passant leur permis de chasse.
Un guide pour aider les éleveurs
Pour sensibiliser les éleveurs aux risques et aux mesures de biosécurité face aux sangliers, l’OS Porc Bretagne et la fédération régionale des chasseurs ont élaboré un guide pédagogique. Ce livret sera diffusé à travers les organisations professionnelles afin de renforcer la connaissance et les stratégies de prévention.
Face à la prolifération des sangliers, une bonne préparation et une collaboration efficace peuvent faire toute la différence pour les éleveurs de porcs. Ne laissez pas ces cousins envahissants nuire à votre exploitation !
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Sangliers en haute montagne sur un glacier alpin


Des sangliers sur un glacier alpin : une surprise inattendue
Lors du tournage d’un film consacré aux splendeurs montagnardes, une scène surprenante a captivé l’attention des observateurs : une troupe de sangliers évoluant sur un glacier, là où l’on aurait plutôt croisé des bouquetins. Bien que cela semble tiré d’un récit fictif, cette rencontre est bel et bien authentique. Le sanglier (Sus scrofa) se distingue par sa remarquable capacité d’adaptation, capable d’envahir des milieux aussi extrêmes que les hauteurs alpines. Cette observation interpelle tant les naturalistes que les chasseurs : jusqu’où peut aller la résilience de cette espèce ?
Le sanglier, un montagnard insoupçonné
S’il est vrai qu’on associe généralement le sanglier aux forêts denses, aux terres agricoles et aux plaines boisées, son aire de répartition est en réalité bien plus vaste. En effet, dans divers massifs européens tels que les Alpes et les Pyrénées, des singulières observations ont eu lieu à plus de 2 000 mètres d’altitude. De plus, des dégâts significatifs sur les terrains d’alpages sont fréquemment constatés. Études et témoignages de chasseurs rapportent la présence de sangliers dans les étages subalpins durant l’été, profitant de la fonte des neiges pour découvrir de nouvelles sources alimentaires. Certains explorent même des zones assez peu communes, telles que des terrains glaciaires.
Pourquoi des sangliers sur un glacier ?
Bien que cela puisse sembler inconcevable, plusieurs éléments expliquent cette présence insolite. La quête de nourriture, sans nul doute, reste la raison primaire. La fonte des glaciers libère de nouvelles zones humides, souvent riches en nutriments. Ces ressources variées sont idéalement exploitées par le sanglier, opportuniste dans l’âme. Par ailleurs, le recul des glaciers dans les Alpes françaises, accentué par le changement climatique, ouvre des zones autrefois inaccessibles. Ce nouvel habitat devient alors un terrain de jeu pour la faune terrestre, incluant des espèces inattendues.
Une capacité d’exploration exceptionnelle
Curieux par nature, le sanglier est un animal mobile pouvant parcourir plusieurs dizaines de kilomètres, franchir des terrains accidentés et s’acclimater rapidement à de nouveaux environnements. D’autres témoignages confirment que cette scène est loin d’être isolée. En Suisse, des sangliers ont été aperçus à plus de 2 500 mètres d’altitude durant l’été. Dans le parc national du Mercantour, leur présence en altitude devient de plus en plus fréquente, tandis que certaines zones des Dolomites voient cette espèce occuper des habitats autrefois réservés aux ongulés alpins. Une anecdote personnelle me revient à l’esprit : lors d’une chasse dans ce contexte, j’ai moi-même prélevé un sanglier d’environ 80 kg dans un décor époustouflant d’un mètre de neige à près de 2 000 mètres d’altitude. Cette rencontre a été gravée à jamais dans ma mémoire.
Le conquérant des milieux extrêmes
Ces observations traduisent une expansion verticale de l’espèce, toujours peu documentée mais indéniablement réelle. Les images de sangliers évoluant sur un glacier profitent d’une plasticité écologique qui fait de cette espèce un véritable conquérant des milieux extrêmes, y compris en haute montagne.
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Sanglier chute du viaduc à Avon


Chute Spectaculaire d’un Sanglier : Des Dégâts Évitables à Avon
Un sanglier fait une chute inattendue depuis un viaduc SNCF
La commune d’Avon, en Seine-et-Marne, a récemment vécu un incident peu banal : un sanglier s’est retrouvé à dégringoler du viaduc SNCF, pour atterrir sur le trottoir, devant une boulangerie, provoquant la stupéfaction des passants. La scène, qui aurait pu tourner au drame, s’est déroulée le jeudi 12 mars 2026. Heureusement, personne n’a été blessé, mais l’animal a fait une chute de plusieurs dizaines de mètres avant de s’écraser sur le pavé.
Une commerçante témoigne de la situation
Anaïs Lopez, la gérante de la boulangerie Saint-Fiacre, a décrit les événements comme « quelque chose de lourd qui tombe » suivi du coup de klaxon du train. Elle a souligné que des clients venaient de quitter le trottoir, indiquant que l’incident aurait pu avoir de graves conséquences s’ils étaient restés là. Selon elle, bien que la présence de sangliers soit fréquente dans la région, une telle chute reste inédite.
Une battue exceptionnelle pour contrôler la population
Face à l’augmentation significative de la population de sangliers dans les communes environnantes, une battue exceptionnelle a été organisée le lundi 16 mars 2026. Au total, 19 sangliers ont été prélevés, répondant à une initiative de l’Office national des forêts (ONF) visant à réduire la pression de ces animaux sur l’environnement et à protéger la sécurité des habitants. Cette opération s’est déroulée dans un cadre strict et sécurisé.
Les sangliers en milieu urbain : un problème croissant
Selon l’ONF, les sangliers commencent à envahir les zones urbaines, cherchant de la nourriture dans les jardins et les espaces verts. Cela soulève des préoccupations, car cette proximité accrue avec les humains pourrait modifier leur comportement, notamment lorsque les pratiques de nourrissage illégales sont en jeu. De plus, cette situation entraîne des nuisances pour la biodiversité, notamment en compromettant la régénération des forêts.
Des risques pour la sécurité routière
Les sangliers peuvent également causer des accidents de la route, surtout lorsqu’ils se déplacent la nuit près des zones urbaines. Bien que la préfecture de Seine-et-Marne n’ait pas de statistiques précises sur les collisions impliquant des grands gibiers, le préfet Pierre Ory a rappelé à l’ensemble des usagers de la route d’être vigilants.
Dans cette situation, l’épisode du sanglier tombé du viaduc souligne à quel point il est crucial d’assurer une régulation efficace de la faune sauvage pour éviter des accidents potentiellement dramatiques et préserver l’équilibre des écosystèmes.
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Chien ou chienne pour la chasse comment faire le bon choix


Chien ou chienne : quel choix idéal pour votre compagnon de chasse ?
Une des questions que se posent de nombreux chasseurs est celle du choix entre un chien ou une chienne. Une fois que la race et les origines sont déterminées, il est indispensable de se pencher sur les avantages et les inconvénients de chaque sexe. La réponse à cette question, ancrée dans l’histoire de la cynégétique, a évolué avec le temps et l’accroissement des liens entre l’homme et son meilleur ami à quatre pattes.
Les différences de caractère entre chiens et chiennes
Il n’existe pas de règle établie pour déterminer quel sexe choisir. En fait, le choix doit dépendre de la perception que chacun a de la chasse. Certains chasseurs privilégient des qualités techniques très affûtées et une approche méthodique, favorisant alors une femelle, souvent plus intuitive et calme. D’autres, à la recherche de puissance et de résistance, penchent pour un mâle, dont l’engagement physique peut être plus marqué.
Il est aussi important de considérer le caractère du maître. Un chasseur très dynamique ou même autoritaire pourra trouver plus de difficultés à s’entendre avec une femelle, qui peut être plus sensible. Au final, le sexe du chien n’est qu’un critère parmi tant d’autres, et les qualités liées au lignage priment davantage.
L’importance de la race et du caractère individuel
Les podiums des compétitions de travail montrent que mâles et femelles de toutes catégories de chiens, qu’il s’agisse de terriers, courants, d’arrêt ou retrievers, arrivent à égalité. Cela démontre que le choix de la race est crucial pour établir une bonne synergie entre le chasseur et son compagnon. Ainsi, il est essentiel de prendre en compte le rôle que l’on souhaite donner à son chien et de se pencher sur les traits de caractère spécifiques à chaque individu, qu’il soit mâle ou femelle.
Les avantages d’un groupe homogène
Une autre considération à garder à l’esprit est la pratique de la chasse en groupe. Posséder uniquement des chiens du même sexe peut simplifier la dynamique de groupe. Que ce soit avec deux femelles d’arrêt pour la bécasse ou quatre mâles pour le grand gibier, la cohésion est souvent renforcée. Au final, choisir entre un mâle ou une femelle devient souvent une question de préférence personnelle.
Le quotidien avec un chien ou une chienne
Les préférences individuelles peuvent également s’expliquer par des expériences passées. Un chasseur peut être attiré par un nouveau chiot du même sexe que celui qu’il possède déjà, par sentiment d’affection. En groupe, cependant, un mâle pourrait chercher à dominer les autres, provoquant des tensions, tandis que les conflits entre femelles peuvent s’avérer tout aussi délicats à gérer. Il est à noter qu’une chienne, en milieu familial, est souvent plus docile et ne marque pas son territoire comme un mâle, facilitant ainsi l’éducation.
Cependant, il faut anticiper des petits tracas lors des chaleurs, moments durant lesquels des attentions accrues pourraient être nécessaires. Soutenir le bien-être de la chienne ne signifie pas la surprotéger, mais plutôt intégrer des gestes tendres, des balades fréquentes et des interactions positives dans le quotidien du foyer.
En somme, le choix entre un chien ou une chienne pour la chasse doit avant tout procurer du plaisir au maître. Les préférences individuelles se sentiront dans diverses situations, mais il est évident que chaque sexe peut offrir des qualités uniques, tout dépend finalement de la relation que l’on souhaite établir avec son compagnon.
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Recrutement de lieutenants de louveterie pour gérer la population de loups dans les Hautes-Alpes


Mobilisation pour la gestion des loups : recrutement de lieutenants de louveterie dans les Hautes-Alpes
Face à l’augmentation de la population de loups, la préfecture des Hautes-Alpes intensifie sa réponse en lançant un appel à candidatures pour renforcer les lieutenants de louveterie. Cette initiative, mise en ligne le 13 mars, vise les secteurs les plus touchés par la présence de ces carnivores, notamment le Gapençais, l’Embrunais et le Champsaur-Valgaudemar.
Un dispositif en réponse à la pression croissante
La préfecture constate un besoin urgent d’interventions accrues en raison de la prolifération des loups, ce qui requiert une organisation plus structurée et réactive. Les candidats peuvent postuler pour un mandat qui s’étendra jusqu’au 31 décembre 2029, avec une date limite de soumission des candidatures fixée au 12 avril.
Rôle essentiel des lieutenants de louveterie
Nommés par le Préfet, les lieutenants de louveterie ont la responsabilité de réguler et de gérer les populations d’animaux sauvages pouvant causer des dégâts aux élevages et aux cultures. En plus de contribuer à la mise en œuvre du plan national loup, ils supervisent des battues administratives et apportent leur expertise à l’administration. Ces fonctions, bien que bénévoles, sont cruciales pour la protection des intérêts agricoles.
Critères de sélection et compétences requises
Les candidats doivent répondre à plusieurs critères. Être âgés de moins de 75 ans, de nationalité française et résider à proximité des zones concernées sont des prérequis essentiels. Les capacités cynégétiques sont également prioritaires ; ainsi, une lettre de motivation détaillant les qualifications et un permis de chasse valide depuis au moins cinq ans sont exigés. De plus, les postulants doivent pouvoir mobiliser au moins quatre chiens de chasse, ou disposer de deux chiens de déterrage, avec l’indication de l’adresse du chenil.
Comment postuler ?
Pour faire partie de cette mobilisation, les candidats doivent soumettre un dossier comprenant une lettre de motivation et un certificat médical de moins de deux mois à la Direction Départementale des Territoires avant le 9 avril 2026.
Cette initiative souligne la lutte active contre la pression du loup dans les Hautes-Alpes, et l’implication de citoyens motivés est essentielle pour assurer un équilibre entre faune sauvage et activités humaines.
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ChassAdapt application innovante pour la régulation du sanglier en France


ChassAdapt : Une application prometteuse pour la gestion du sanglier en France
L’application ChassAdapt, lancée par la Fédération nationale des chasseurs, s’attaque à la gestion du sanglier en France. Bien que son déploiement soit actuellement limité à seulement quatre départements, son potentiel pourrait s’avérer crucial pour une régulation efficace du gibier.
Un outil numérique au service des chasseurs
ChassAdapt permet aux chasseurs de déclarer rapidement leurs prélèvements directement sur le terrain, même en l’absence de réseau mobile. En quelques clics, ils peuvent déclarer un sanglier abattu, ce qui génère un QR code sécurisé pour marquer l’animal. Cette fonctionnalité offre une traçabilité accrue et permet de suivre en temps réel les quotas de prélèvements.
Un déploiement limité mais prometteur
Durant la saison 2025-2026, seuls le Lot, la Manche, le Calvados et le Maine-et-Loire utilisent ChassAdapt pour la déclaration des prélèvements de sangliers. Étonnant, n’est-ce pas ? Ce retard s’explique, entre autres, par le mode de vie sédentaire du sanglier et par une gestion encore largement basée sur la chasse collective. Pourtant, les avantages de l’application sont nombreux : elle améliore la connaissance des tableaux de chasse et assure un suivi précis des quotas au niveau national, éléments essentiels pour optimiser la gestion de cette espèce.
Des fonctionnalités alimentées par l’intelligence artificielle
ChassAdapt ne se limite pas à la gestion des sangliers; elle intègre également des outils basés sur l’intelligence artificielle pour certaines espèces comme les canards. L’application analyse les photos de quatre types : le chipeau, le pilet, le siffleur et le souchet. Elle peut déterminer le sexe et l’âge des oiseaux, contribuant ainsi à des décisions plus éclairées sur les prélèvements de ces espèces.
Alors, ChassAdapt peut-elle révolutionner la gestion du sanglier ? Bien que l’outil ait du potentiel, son utilisation doit encore se généraliser pour avoir un impact significatif sur la régulation des populations de sangliers en France. Pour plus d’informations sur la chasse et les outils associés, rendez-vous sur Caninstore.
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