Nouvelle meute de loups canadiens à l’Espace Rambouillet

Nouvelle meute de loups canadiens à l'Espace Rambouillet

Une nouvelle meute de loups du Canada s’installe à l’Espace Rambouillet

Un spectacle majestueux pour les familles

L’Espace Rambouillet, situé au cœur de la forêt de Rambouillet, s’est enrichi d’une attraction sauvage de choix : cinq loups canadiens. Ce 5 avril 2025, cette attraction fait le bonheur des amateurs de nature, petits et grands, qui peuvent désormais observer ces magnifiques prédateurs dans leur milieu semi-naturel.

Un habitat aménagé pour nos amis canins

Cette meute évolue sur un terrain de 1,5 hectare, soigneusement conçu pour répondre à leurs besoins. Pierre Singer, président de Wild Connexion, souligne le rôle vital des loups dans l’écosystème. « Ni ange, ni démon, le loup est un super-prédateur qui participe à l’équilibre forestier », explique-t-il. Les visiteurs peuvent apercevoir Sessi, la femelle alpha à la fourrure claire, ainsi que ses compagnons Igloo, Ewok, Siku et le jeune Amarok.

Observation et éducation en toute sécurité

Les visiteurs du parc bénéficient d’observatoires en bois pour admirer la meute sans intruser dans leur espace. Ces loups, sélectionnés par l’ethnologue Anne Frézard, ont été élevés sans contact direct avec l’homme, ce qui apporte une dimension sauvage à leur comportement.

Une attention particulière a été portée sur leur mode de vie. Ils sont nourris avec de la viande, jetée à distance pour préserver leur instinct. L’enclos, haut de trois mètres, est sécurisé par des grillages enterrés et des fils électriques, avec l’accès restreint aux soigneurs via un sas sécurisé.

Un parcours pédagogique pour petits et grands

Pour enrichir l’expérience des visiteurs, un parcours pédagogique sera mis en place, offrant des informations sur le rôle crucial des loups dans les écosystèmes forestiers. Des journées spéciales seront organisées pour les écoles, permettant aux enfants de découvrir les compétences sensorielles des loups. Et pour les aventuriers, cet été, des bivouacs permettront de passer une nuit à la belle étoile, avec l’espoir d’entendre la meute hurler.

La bonne nouvelle est que ces loups montrent déjà des signes d’adaptation, chassant de petits rongeurs dans leur nouvel habitat. De quoi ravir les amoureux de la faune sauvage et sensibiliser les prochaines générations à l’importance de la biodiversité.

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Tensions entre chasseurs et ONF sur la régulation des cervidés en forêt de Chaux

Tensions entre chasseurs et ONF sur la régulation des cervidés en forêt de Chaux

Tensions entre chasseurs et l’ONF : la forêt de Chaux au cœur du débat

Dans la vaste étendue de la forêt de Chaux, les relations entre les chasseurs et l’Office National des Forêts (ONF) se tendent de plus en plus. En effet, l’ONF s’inquiète de la régénération de cette forêt de 20 000 hectares, peuplée par une impressionnante harde de cerfs. Devant les près de 300 cervidés observés aux abords de la lisière, la question des prélèvements devient cruciale.

Des quotas en hausse pour les chasseurs du Jura

Pour la saison 2024-2025, les chasseurs du Jura avaient déjà un quota de 590 prélèvements de cervidés à atteindre, un objectif qu’ils n’ont pas réussi à remplir. L’ONF, déterminée à protéger la forêt, demande une augmentation de ces quotas pour la prochaine saison. Cette exigence a été débattue lors de l’assemblée générale de la fédération départementale des chasseurs du Jura (FDC 39) qui s’est tenue récemment.

Une volonté d’adaptation : chasseurs et ONF en désaccord

Les chasseurs, après six saisons d’augmentations successives des quotas, contestent les analyses de l’ONF. Christian Lagalice, le président de la FDC, souligne une chute drastique des populations observées, passant de 450 animaux en 2022 à moins de cinquante aujourd’hui. Pour preuve, certaines battues en fin de saison n’ont même pas permis de lever un seul grand cervidé.

Menaces de contentieux : la situation s’aggrave

Face à ces tensions, les chasseurs ont clairement fait savoir qu’ils n’accepteraient pas ces nouveaux quotas. Christian Lagalice a même annoncé que si un dialogue raisonnable ne s’installe pas, ils se tourneraient vers les tribunaux. Ce qui pose la question : jusqu’où ira cette querelle entre l’ONF et la FDC du Jura ?

Un équilibre à préserver

Il est indéniable que la gestion des populations de cervidés est cruciale pour la régénération naturelle de la forêt. Cependant, les chasseurs sont conscients de l’importance de ne pas contribuer à l’éradication d’une espèce emblématique, surtout dans un massif qui subit déjà les impacts d’autres facteurs comme le retour du loup. La discussion est donc ouverte sur comment trouver un modus operandi qui satisferait à la fois la nécessité de réguler la population de cerfs et la pérennité de leur espèce.

Alors que la régulation des populations animales est essentielle, le défi reste de taille pour les acteurs concernés. Espérons que le dialogue reprenne le dessus pour le bien de la biodiversité et des écosystèmes forestiers de notre joli pays.

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Interdiction du plomb dans les munitions de chasse à venir

Interdiction du plomb dans les munitions de chasse à venir

Interdiction imminente du plomb dans les munitions de chasse : des délais serrés à l’horizon

Le 27 février dernier, la Commission Européenne a engagé une nouvelle réforme qui pourrait bouleverser le monde de la chasse et du tir sportif. Si vous êtes amateur de chasse, accrochez-vous à votre fusil, car un projet de modification des réglementations européennes vise à interdire le plomb dans les munitions pour la chasse. Cette mesure, qui pourrait entrer en vigueur dans les dix-huit mois à venir pour les balles de calibre supérieur à 5,6 mm et dans trois ans pour les cartouches à grenaille, laisse peu de temps aux chasseurs pour s’adapter.

En effet, le règlement (CE) n° 1907/2006, qui régule l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques (REACH), est au cœur de cette initiative. Les amateurs de ball-trap et autres disciplines de tir sportif ne seront pas épargnés par ces restrictions, qui engendreront des modifications notables dans leur pratique quotidienne.

Les inquiétudes des professionnels de la chasse

Face à cette nouvelle imposition, le sénateur Pierre Cuypers de Seine-et-Marne, président du groupe d’études sur la chasse, a exprimé ses préoccupations lors d’une intervention au Sénat. Avec un calendrier si serré, il s’inquiète de la baisse potentielle du nombre de chasseurs. « À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un chasseur heureux d’apprendre qu’il doit changer son équipement en si peu de temps ? », pourrait-on dire avec une pointe d’ironie.

Le sénateur a également soulevé une question importante : quel impact cette décision aura-t-elle sur l’industrie de l’armement, qui fabrique des munitions pour des usages civils et militaires ? Pour Cuypers, il serait peut-être judicieux de reporter l’entrée en vigueur de ces mesures à une décennie, afin de permettre aux fabricants de s’adapter convenablement.

La Ministre face à l’absence de réponse

La ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, n’a pas encore répondu aux préoccupations soulevées. Quelles seront donc les répercussions de cette réforme sur la politique de chasse en France ? Les amateurs de tir pourraient également se poser cette question, attendant une clarification sur la position officielle du gouvernement face à ces nouvelles directives européennes.

Dans cet univers en mutation, la réponse à la question « serons-nous toujours en mesure de faire feu avant de changer de munition ? » reste en suspend, laissant les chasseurs dans l’attente d’éventuelles évolutions dans la réglementation.

À suivre de près. Pour plus d’informations sur l’actualité de la chasse, consultez notre site : Caninstore.

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Destitution d’un Louvetier pour Élevage Illégal de Sangliers

Destitution d'un Louvetier pour Élevage Illégal de Sangliers

Destitution d’un Louvetier : L’Affaire du Sanglier Élevé

Dans une scène digne d’un soap opera cynégétique, un ancien lieutenant de louveterie d’Indre-et-Loire a été démis de ses fonctions pour avoir élevé des sangliers et semé la zizanie parmi les chasseurs. La justice administrative, à travers le tribunal d’Orléans, a confirmé sa révocation, transformant ainsi une mission de service public en un véritable drame de chaumière.

Un Mandat Abrégé : Les Raisons de la Destitution

Nommé en décembre 2019 pour une mission censée se prolonger jusqu’en 2024, ce louvetier bénévole était chargé d’organiser les battues administratives et de réguler les espèces nuisibles. Mais dès décembre 2021, son mandat était abrégé, en raison de manquements à ses devoirs, de tensions bien visibles avec les chasseurs locaux, et surtout, de la découverte d’un enclos accueillant plusieurs jeunes sangliers sur son terrain – un peu comme avoir un potager avec des légumes illégaux.

Des Incohérences Évidentes

Les juges n’ont pas fait dans la dentelle lors de leur jugement. En octobre 2021, lors d’un contrôle surprise, les services de l’État ont mis à jour un agrainage non autorisé et l’élevage de trois jeunes suidés dans un enclos hermétique. Pour quelqu’un censé faire respecter la réglementation cynégétique, avouons que cela ressemble à un cas de décalage plutôt comique. D’autant plus que le louvetier n’a jamais nié ses mauvaises relations avec les chasseurs ni son refus d’entamer le moindre dialogue avec l’association des lieutenants de louveterie.

Rappels Salés sur les Obligations du Louvetier

La préfecture a dressé un bilan sévère de la situation, pointant du doigt divers comportements à risque : participation à des battues sans gilet fluorescent, attitude désinvolte face à des remarques de sécurité par d’autres chasseurs, le tout dans un contexte où la sécurité est un enjeu crucial. Une fonction aussi délicate que celle de louvetier exige une exemplarité sans faille – après tout, les décisions prises sur le terrain peuvent avoir des conséquences majeures pour la faune et les humains.

Un Exemple à Suivre

Cette affaire souligne que la louveterie n’est pas qu’un simple hobby avec un brassard et la charge d’organiser des battues. C’est une responsabilité. Les lieutenants de louveterie représentent l’État et doivent naviguer habilement entre les différentes parties prenantes, notamment les chasseurs et le monde rural. D’ailleurs, les organisations de chasse locales, y compris la Fédération départementale, ont clairement soutenu sa destitution, validant ainsi ce rejet collectif induit par des tensions chroniques et des erreurs répétées.

Conclusion : Un Modèle à Ne Pas Suivre

Il n’existe pas de « petit manquement » dans une fonction publique, fût-elle bénévole, surtout dans un domaine aussi sensible que la régulation de la faune sauvage. Alors qu’un regard critique se pose souvent sur le monde de la chasse, cette affaire rappelle qu’il y a des règles à suivre et que leur non-respect est pris au sérieux. Chaque louvetier doit se rappeler qu’il est porte-parole des valeurs de l’État, et à ce titre, il est à la fois un chasseur et un garant de l’équilibre faunique.

En attendant, que dire aux sceptiques qui verraient dans cette affaire une exposition des dérives du système? Simplement que cet homme a été destitué par l’État, avec le soutien robuste des autres chasseurs. Ce n’est pas un dysfonctionnement, mais bien la preuve que le système fonctionne comme il se doit.

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Chasseurs en colère à Privas pour réclamer justice

Chasseurs en colère à Privas pour réclamer justice

Ardèche : Plus de 300 chasseurs manifestent pour la justice à Privas

Jeudi 3 avril, la ville de Privas a été le théâtre d’une mobilisation impressionnante de la communauté des chasseurs. Environ 300 passionnés de la nature, issus principalement de l’Ardèche, mais également de la Drôme et d’autres départements environnants, se sont rassemblés devant le tribunal judiciaire. L’événement a commencé peu avant huit heures du matin, lorsque les premiers manifestants sont apparus sur les marches du tribunal dans une atmosphère de détermination.

Une mobilisation pour défendre une cause commune

Cette action ne relevait pas du hasard. Les chasseurs étaient là pour exprimer leur souhait que « justice soit rendue ». Ce rassemblement s’inscrit dans un contexte bien précis, lié à des événements récents qui ont secoué la communauté des chasseurs dans la région. Une enquête sur des incidents impliquant des animaux de chasse, et en particulier des accusations de maltraitance, a suscité l’indignation des participants.

Des centaines de voix pour un même message

Les visages, marqués par une ferveur collective, témoignaient de leur engagement envers la pratique de la chasse et le respect de la vie animale. Les discours prononcés lors de cette mobilisation ont résonné avec une passion palpable, reflétant la volonté des chasseurs de défendre non seulement leurs droits, mais également leurs valeurs et leur mode de vie. Clamer haut et fort leur message : « Nous voulons que justice soit faite ».

Un sentiment d’unité et de détermination

Il est essentiel de souligner que cette mobilisation n’est pas qu’une simple démonstration de force. Elle représente également une somme d’inquiétudes face aux menaces que la communauté des chasseurs ressent vis-à-vis de sa passion. Avec des circonstances de plus en plus réglementées autour de la chasse, la nécessité d’une unité au sein de cette communauté semble plus forte que jamais. Mais comment conjuguer passion et respect des normes ? La question reste ouverte, mais cette journée à Privas en a clairement fait une priorité.

Ce rassemblement s’est achevé sur une note d’espoir et de détermination, laissant entrevoir que la solidarité des chasseurs pourrait faire pencher la balance vers une meilleure compréhension de leurs enjeux. Alors, la question demeure : quelle sera la suite de cette saga judiciaire ?

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Enjeux de la chasse et traditions dans le Gers

Enjeux de la chasse et traditions dans le Gers

Traditions cynégétiques en question : les enjeux de la chasse dans le Gers

Un rassemblement au cœur des traditions et des défis environnementaux

La grande assemblée des chasseurs du Gers, tenue à Mirande le 5 avril, a attiré une foule considérable, illustrant l’intérêt croissant pour les enjeux cynégétiques. Élus et représentants du monde de la chasse se sont réunis pour discuter des défis liés à la biodiversité, à la régulation des espèces, et à la préservation des pratiques traditionnelles.

La chasse à la palombe : tradition sous pression

Parmi les sujets brûlants discutés, la chasse à la palombe au filet a été au centre des débats. Cette pratique traditionnelle est aujourd’hui confrontée à une pression réglementaire accrue. Un intervenant a rappelé que « la Commission européenne a le pouvoir de stopper le contentieux si elle constate que les questions ont été adéquatement abordées. » Pour défendre cette méthode, un mémorandum a été élaboré pour prouver son caractère sélectif et peu prédateur, avec seulement 6 000 palombes capturées sur les 60 000 prélevées annuellement. « Il est essentiel que la Commission vienne sur le terrain pour comprendre la réalité de notre pratique », a-t-il ajouté. Pour la saison 2025/2026, le Gers dénombre 1 452 palombières, dont 271 sont équipées de filets.

Dégâts du grand gibier : une problématique croissante

Les prélèvements de sangliers continuent d’augmenter, atteignant un chiffre impressionnant de 926 en 2024, triplant ainsi par rapport à l’année précédente. Les chevreuils connaissent également une situation similaire. Serge Casteran, président de la fédération du Gers depuis vingt ans, a annoncé sa démission, suscitant des interrogations et de l’agacement parmi certains chasseurs. L’annonce d’un « malus », une pénalisation financière pour les territoires subissant des dégâts, a également été mal reçue. « Les dégâts croissent chaque année, et cela demeure un sujet de discorde avec le monde agricole et les autorités », a rappelé un participant.

Un plan d’action en réponse aux dégâts

Suite à un audit de plus d’une trentaine de sociétés de chasse, un plan d’action a été mis en place. Ce dernier comprend l’utilisation de chevrotine réglementée, la possibilité d’agrainer et de piéger le sanglier, ainsi qu’une coordination renforcée avec les lieutenants de louveterie. Cette régulation est encadrée par des règles nationales, permettant chaque département d’adapter son plan de chasse en fonction des dégâts et des impératifs agricoles.

Un nouveau visage à la tête de la fédération

Au mois de juillet, Glady Gonnet fera son entrée en tant que nouvelle directrice de la fédération de chasse du Gers. Membre de l’équipe depuis cinq ans, elle est diplômée en écologie et biologie évolutive. « L’opportunité m’a été présentée avec le départ de Jocelyn Moreau, et ma connaissance du terrain me motive à mener ces projets », a-t-elle déclaré. Elle sera responsable de la mise en œuvre d’initiatives cruciales pour adapter la chasse aux défis environnementaux actuels.

Les chasseurs et élus du Gers manifestent ainsi une volonté commune de concilier traditions locales et régulation indispensable pour répondre aux défis sociétaux et écologiques. Un débat qui n’a pas fini de faire couler de l’encre.

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Sauvetage de deux daims menacés par des chasseurs dans la Loire

Sauvetage de deux daims menacés par des chasseurs dans la Loire

Loire : Deux daims sauvés d’une mort certaine par des chasseurs

Aidé par la brigade animalière des sapeurs-pompiers de la Loire, un duo de chasseurs a réalisé un sauvetage audacieux à Boisset-Saint-Priest en délivrant deux daims pris au piège de ficelles. Sans cette intervention, ces animaux se seraient rapidement retrouvés en danger de mort.

Une rencontre malheureuse dans la nature

Le 18 mars dernier, lors de son habituel tour de rond de chasse, le garde-chasse de l’ACCA de Boisset-Saint-Priest a fait une découverte inattendue au lieu-dit Fontamalard, à proximité d’une route départementale. Il a aperçu deux daims, leurs bois entravés par des ficelles issues des balles de foin. Bruno Juste, trésorier de l’association de chasse, a précisé : « Cela faisait déjà un moment que l’on avait repéré un daim souffrant de ce problème ». Les deux mâles, après s’être probablement battus, se sont retrouvés enchevêtrés, incapables de manger ou boire. D’après Bruno, « ils allaient mourir ». Quel drame pour ces majestueux animaux !

Une situation d’urgence

Face à cette situation désespérée, les chasseurs locaux ont rapidement alerté la fédération départementale de la chasse. Les daims, déjà effrayés, refusaient de se laisser approcher, et le danger grandissait à quelques mètres de la route. Il était impératif d’agir vite. En conséquence, ils ont fait appel à la brigade animalière des sapeurs-pompiers, qui a effectué l’opération avec précision. Grâce à un fusil hypodermique, ils ont réussi à endormir les deux animaux afin d’opérer en toute sécurité. Chasseurs et pompiers se sont alors empressés de couper les ficelles qui les retenaient prisonniers. Après un temps d’attente permettant aux daims de se réveiller en douceur, ceux-ci ont pu reprendre leur chemin, soulagés.

Les origines mystérieuses des daims

La question demeure : comment ces daims se sont-ils retrouvés dans cette région ? Des témoignages évoquent des chamois aperçus dans la plaine du Forez, mais qu’en est-il des daims ? Bruno Juste a éclairci la situation. En effet, les daims en question seraient les descendants d’un groupe égaré en 1999 de leur élevage à Gumières, dans le Haut-Forez. « Ils étaient initialement six ou sept, et ont choisi de descendre pour éviter l’hiver. Aujourd’hui, leur population sauvage au sein de la région a atteint une centaine d’animaux, répartis sur plusieurs communes, notamment Boisset-Saint-Priest, Margerie-Chantagret et Lézigneux », a-t-il détaillé.

Les faits relatés mettent en lumière le lien fort qui existe entre les chasseurs et la préservation de la faune locale. L’intervention rapide a permis d’éviter le pire pour ces deux daims, rappelant ainsi l’importance de la vigilance et de la solidarité face à la faune sauvage.

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Dressage chien chasse sanglier guide complet

Dressage chien chasse sanglier guide complet

Dressage de chien pour la chasse au sanglier : un guide complet

La complicité au service de la traque

La chasse au sanglier avec nos fidèles compagnons à quatre pattes est une tradition qui requiert une véritable complicité entre le chasseur et son chien. Pour que cette aventure soit réussie et sécurisée, un dressage méthodique est essentiel. En s’assurant que le chien développe courage, discipline et technique, on s’assure d’un partenaire de chasse efficace.

Choisir la bonne race : le début de l’aventure

Avant de plonger dans le dressage, il est capital de sélectionner une race de chien ayant des prédispositions pour la chasse au sanglier. Certaines races, comme le Bruno du Jura, le Griffon Nivernais, le Teckel à poil dur et le Jagdterrier, se distinguent par leurs aptitudes naturelles.

Les critères de sélection d’un chiot

Lorsque vous choisissez votre futur compagnon de chasse, portez votre attention sur plusieurs critères :

  • Caractère : un mélange de confiance et de docilité
  • Curiosité : indicateur d’intelligence et d’adaptabilité
  • Résistance physique : une ossature robuste et solide
  • Intérêt pour les odeurs : prédisposition au pistage
  • Réaction aux bruits : absence de peur excessive

Privilégiez les chiots issus de lignées ayant démontré leur efficacité face au sanglier, car les qualités cynégétiques sont souvent héréditaires.

Les fondations du dressage : les premiers mois

Les premiers mois de vie sont cruciaux pour dresser un futur chien équilibré. Cela commence par une socialisation complète comprenant :

  • Exposition à divers environnements comme les forêts et les cours d’eau
  • Rencontres avec d’autres chiens et personnes
  • Habituation aux stimuli de chasse
  • Familiarisation avec les transports

Une bonne socialisation permet de préparer le chien à affronter sereinement les situations inévitables lors de la chasse.

Les commandements de base : éducation et obéissance

Avant d’entamer le dressage spécifique, il est nécessaire de maîtriser certains ordres essentiels tels que le rappel, la marche au pied, et les ordres « Non » ou « Arrête ». Ces commandements doivent devenir des automatismes, et l’utilisation du renforcement positif est recommandée.

Introduction à la voie du sanglier (6-12 mois)

Après avoir posé les bases éducatives, commencez l’initiation à la voie du sanglier. Plusieurs méthodes d’introduction de l’odeur de sanglier sont efficaces, comme l’utilisation de peaux ou de leurres odorants, visant à amener progressivement le chien à reconnaître cette odeur comme un gibier.

Les exercices de pistage

Pour développer les compétences de pistage, commencez par des traces courtes en terrain dégagé, puis augmentez progressivement la difficulté en introduisant divers éléments. Chaque progrès doit être valorisé pour encourager votre chien.

L’adolescence canine : un dressage plus technique (12-18 mois)

Cette période nécessite de travailler spécifiquement sur les compétences nécessaires à votre type de chasse. Pour les chiens courants, des exercices sur des voies froides et du travail en meute sont à privilégier, tandis que les teckels nécessiteront un focus sur le déterrage.

L’intégration aux situations réelles de chasse (18-24 mois)

Le dressage culminera avec des sorties en territoire à forte densité de sangliers. Commencez par des sessions courtes et valorisez chaque comportement positif. Attention à gérer les comportements face au gibier et veillez à ce que le chien acquière de l’autonomie sans compromettre sa sécurité.

Entretien et perfectionnement du dressage

Le dressage ne se termine jamais vraiment. Des sessions régulières de pistage, des exercices physiques et un rafraîchissement des ordres de base sont cruciaux pour maintenir les acquis. Évitez les erreurs courantes qui peuvent compromettre le potentiel de votre chien.

Calendrier de formation : planifier efficacement

Pour garantir un dressage réussi, suivez un calendrier indicatif :

  • 2-6 mois : Fondations et socialisation
  • 6-12 mois : Initiation aux odeurs de sanglier
  • 12-18 mois : Spécialisation et développement des compétences
  • 18-24 mois : Application pratique et autonomie

FAQ : réponses aux questions fréquentes

Pour toute interrogation concernant l’âge idéal pour commencer la chasse, la réaction face à un chien traumatisé ou le dressage des chiens adultes, de nombreuses ressources existent.

En somme, le dressage d’un chien de chasse au sanglier demande patience, observation et méthode. En investissant dans ce processus, vous vous assurez une chasse réussie et une relation de confiance avec votre compagnon.

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Sangliers en Dordogne un bilan préoccupant de la saison de chasse

Sangliers en Dordogne un bilan préoccupant de la saison de chasse

Près de 23 000 sangliers prélevés en Dordogne cette saison

Des débats enflammés lors de l’assemblée générale des chasseurs

Le 5 avril, la salle de la Filature de l’Isle à Périgueux a accueilli l’assemblée générale annuelle des chasseurs de la Dordogne. L’atmosphère était électrique, avec des centaines de chasseurs frustrés et inquiets face à la montée en puissance des sangliers dans les campagnes périgourdines. Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs (FDC 24), a ouvert les débats en déclarant : « La situation est alarmante ». Et l’on peut le comprendre ! Près de 23 000 sangliers ont été abattus cette saison, soit 5 000 de plus qu’il y a deux ans, tandis que les surfaces agricoles ravagées ont augmenté de 46 % par rapport à la saison précédente.

Des coûts élevés pour les agriculteurs

Le montant des dégâts causés par ces animaux atteint des sommets, s’élevant à environ 800 000 euros cette année. « Nos débats aujourd’hui sont essentiels », a souligné Yves Chetaneau, le premier vice-président. « C’est un combat de chaque instant pour préserver notre activité face à la pression du gibier. » Les discussions se sont intensifiées autour du sujet de l’indemnisation des dommages, qui, depuis la loi Voynet de 2000, repose sur les Fédérations départementales de chasseurs plutôt que sur l’État. Ce changement a mis certaines fédérations en difficulté financière, un sujet qui a fait bondir plusieurs présidents de sociétés.

Une hausse nécessaire mais controversée

Pour pallier cette situation, la FDC 24 a décidé de maintenir le prix du timbre de chasse à 10 euros, mais la participation territoriale a été augmentée. Deux options étaient envisagées : une majoration uniforme de 5 %, qui a été retenue, ou une augmentation basée sur les dégâts. « Ce n’est pas une sanction », a précisé Chetaneau, tout en appelant à la solidarité des chasseurs. Cependant, certains participants ont exprimé leur mécontentement, arguant que la communauté cynégétique doit déjà faire face à une image dévalorisante dans l’opinion publique.

La sécurité, un enjeu crucial pour la communauté

Un autre sujet de préoccupation soulevé lors de cette assemblée fut la sécurité. La Dordogne a enregistré un nombre élevé d’accidents durant la saison, avec deux morts et plusieurs blessés. « Il est impératif de respecter les règles de sécurité », a averti Chetaneau, en rappelant l’importance de la formation obligatoire. Les accidents sont d’autant plus médiatisés sur les réseaux sociaux, compromettant l’image des chasseurs.

Ensemble pour le futur

La dynamique collective semble primordiale pour l’avenir de la chasse en Dordogne. La nécessité de travailler ensemble pour contrer les défis posés par la prolifération des sangliers a été au cœur des discours. Les mots de Michel Amblard résonnent comme un appel à l’unité : « Chassons ensemble pour la survie de notre activité. » Une tâche ardue mais essentielle pour le bien-être de la nature et la pérennité des cultures.

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Fin de la chasse en Loire-Atlantique face à une croissance exponentielle des sangliers

Fin de la chasse en Loire-Atlantique face à une croissance exponentielle des sangliers

Fin de la chasse en Loire-Atlantique : Les défis d’une population de sangliers en forte croissance

Le samedi 29 mars 2025, une battue a eu lieu à Saint-Brevin-les-Pins, dans la Loire-Atlantique, afin de contrôler une population de sangliers en plein essor. L’affichage de panneaux annonçant l’événement ne laisse pas de doute : les sangliers, bien qu’ils soient des animaux sauvages, semblent avoir compris qu’ils sont, eux aussi, au centre des préoccupations des chasseurs.

Une population en pleine explosion

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 8 000 sangliers sont abattus chaque année dans le département. Alexis Néron, chargé de mission plan de maîtrise du sanglier à la fédération de chasse, note une augmentation alarmante de 600 animaux prélevés chaque année malgré une pression de chasse constante.

Changements climatiques et adaptabilité

Le changement climatique joue un rôle crucial dans cette dynamique. Les hivers moins rigoureux permettent une survie accrue des jeunes sangliers, qui peuvent se nourrir tout au long de l’année. De plus, les femelles font de plus en plus de portées, avec une moyenne de 8 naissances par portée, et atteignent leur maturité reproductive dès 6 mois. Ce renouvellement rapide pose un défi de taille pour les chasseurs.

Des stratégies de survie astucieuses

Les sangliers ne manquent pas d’intelligence. Ils ont développé des stratégies pour échapper aux dangers. Selon Néron, ces animaux préfèrent les friches et les régions situées aux abords urbains où ils se cachent pendant la journée. « Ils sont très intelligents », affirme-t-il, ajoutant que leur capacité d’adaptation leur permet de se déplacer vers des zones plus tranquilles dès qu’ils détectent une présence humaine. Cette agilité entrave souvent les efforts de chasse.

Des méthodes de chasse diversifiées

Les battues se déroulent principalement au fusil, mais d’autres stratégies, comme celles organisées par l’association de chasse à l’arc ADCA 44, se développent. Jean-Charles Guldner, président de l’association, explique que ces battues, qui ont lieu de septembre à mars, visent non seulement à prélever des sangliers, mais aussi à rendre leurs refuges inhospitaliers.

Des résultats inégaux sur le terrain

Entre juin 2024 et mars 2025, 46 sangliers ont été abattus à Saint-Brevin-les-Pins, dont 41 au fusil. Les méthodes de piégeage, nécessitant des arrêtés préfectoraux, se développent également bien qu’elles ne soient pas encore entièrement efficaces. Le manque de résultats lors de la dernière battue, au cours de laquelle aucun sanglier n’a été aperçu, illustre la difficulté à maîtriser cette population. Ce qui est connu, dans le jargon cynégétique, comme « faire buisson creux ».

Pour en apprendre davantage sur les techniques de chasse et les défis rencontrés, n’hésitez pas à consulter notre site ! Les sangliers, avec leur intelligence et leur adaptabilité, ne sont pas prêts de disparaître.

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