L’État condamné pour défaillances dans la gestion du grand gibier

L'État condamné pour défaillances dans la gestion du grand gibier

L’État condamné à indemniser un exploitant pour des défaillances de plan de chasse

Des dégâts colossaux dus à une surpopulation de grand gibier

Depuis plusieurs années, les dégâts causés par le grand gibier suscitent de vives inquiétudes, tant parmi les agriculteurs que les propriétaires forestiers en France. Les sangliers et les cervidés semblent s’être donné le mot pour ravager les cultures et détruire les forêts. Dans ce contexte, les plans de chasse sont censés réguler les populations de gibier, mais ces derniers se sont souvent révélés insuffisants. Tel est le constat posé par la justice dans l’Orne, qui a jugé que l’État a failli à sa mission en ne mettant pas à jour ces plans pour atteindre un équilibre agro-sylvo-cynégétique.

Une lutte acharnée contre la nature pour les propriétaires forestiers

Les propriétaires de 650 hectares de forêt dans le secteur de Saint-Evroult-Notre-Dame-du-Bois ont été confrontés à une situation alarmante. Depuis 2012, ces parcelles étaient la cible de cervidés qui, sans aucune contrainte, ont causé des pertes s’élevant à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Les tentatives de régénération de la forêt se heurtaient inévitablement à la voracité des cervidés, qui saccageaient toute repousse. En 2019, un expert affirmait que « la végétation basse est systématiquement et méthodiquement ravagée ».

Une action judiciaire nécessaire après des années d’inaction

Malgré plusieurs sollicitations auprès de la préfecture dans le but d’adapter le plan de chasse, ce n’est qu’en 2024 qu’un mouvement a été amorcé pour redresser la situation. Face à tant d’inaction, les propriétaires ont enfin décidé de porter l’affaire devant la justice. Le 27 juin dernier, la Cour administrative d’appel de Nantes a rendu son verdict, condamnant l’État à verser 58.000 euros, auxquels s’ajoutent 13.000 euros de frais d’expertise et 1.500 euros de frais de justice.

Un verdict qui souligne des responsabilités partagées

La décision judiciaire a déterminé que la responsabilité des dégâts était à 66% attribuée à l’État pour son incapacité à gérer adéquatement la population de grand gibier, tandis que les exploitants se voyaient attribuer 34% des responsabilités. Ces derniers avaient effectivement privilégié des pratiques de chasse à l’affût ou à l’approche, alors que des battues auraient pu contribuer à disperser plutôt qu’à concentrer le gibier.

Cette affaire souligne l’importance d’une gestion proactive et efficace des ressources naturelles et de la nécessité d’une coopération entre les différents acteurs pour préserver l’équilibre et la santé de notre environnement. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et il est clair que la question de la régulation du grand gibier requiert une attention continue.

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Loire-Atlantique Alerte sur un animal potentiellement dangereux à Blain

Loire-Atlantique Alerte sur un animal potentiellement dangereux à Blain

Loire-Atlantique : Alerte sur un loup aperçu à Blain

Dans la commune de Blain, une photographie floue a récemment suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, relayant des informations sur un potentiel loup aperçu le 26 juin 2025.

Un événement qui attire l’attention

Un post sur Facebook a mis en garde les habitants avec ce message : « Vu sur Blain ce jour. Faites attention et ne pas intervenir. Si vu, prenez une photo et prévenez l’OFB ou le DDTM et la mairie ». Les commentaires ont vite afflué, d’autres internautes signalant des apparitions similaires dans divers secteurs de Blain, ainsi qu’à La Chevallerais. A première vue, de quoi susciter quelques frissons dans cette paisible région !

Précisions sur la mystérieuse créature

Pourtant, l’inquiétude a rapidement trouvé un antidote. Une agricultrice de Blain a partagé la photo avec des experts de l’Office français de la biodiversité (OFB), qui ont rapidement conclut : « Ce n’est pas un loup ». Certains observateurs ont même évoqué l’hypothèse d’un chien-loup tchèque, une espèce dont l’apparence peut prêter à confusion.

Rassurance et expertise

Pour en savoir plus, notre équipe a contacté Nicolas Jean, directeur adjoint de la direction des grands prédateurs terrestres à l’OFB. Sa déclaration a confirmé ce que beaucoup espéraient : « À ce jour, aucune présence de loup n’a été signalée dans le secteur de la Loire-Atlantique ». Les habitants peuvent donc continuer leur quotidien sans la peur d’une rencontre inattendue avec un loup.

En conclusion, si l’esprit d’aventure vous pousse à explorer les mystères de la nature, n’oubliez pas de garder un œil averti sur les vérités et les rumeurs qui circulent dans nos campagnes.

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Tensions entre science et politique sur la chasse des oiseaux migrateurs

Tensions entre science et politique sur la chasse des oiseaux migrateurs

Chasse des oiseaux migrateurs : tensions entre science et décisions politiques

Depuis 2021, la Commission européenne a mandaté des experts pour évaluer la durabilité de la chasse des populations aviaires en Europe. Alors que les conclusions scientifiques attendues pour l’avril 2025 pointent trois espèces à surveiller, la France veut d’ores et déjà restreindre ou suspendre la chasse de neuf d’entre elles. Cette réaction rapide soulève des questions sur l’utilisation des données scientifiques dans un contexte politique tendu.

Des recommandations controversées sur les espèces migratrices

Au fil des quatre dernières années, des scientifiques ont analysé 33 espèces d’oiseaux migrateurs, en étudiant leurs caractéristiques démographiques et migratoires à l’aide de modélisations mathématiques. Malgré un travail rigoureux, la Commission européenne a proposé en novembre 2024 des recommandations discutables, rejetées par la plupart des États-membres après une consultation. Cependant, la réunion du 1er avril 2025 a mis en lumière un nouveau consensus : une gestion adaptative pour le fuligule milouin, la caille des blés et le canard siffleur, aucune d’entre elles ne justifiant un moratoire immédiat.

La France à contre-courant des décisions scientifiques

Sur le terrain, la France semble ignorer cet appel à la patience et s’engage dans des restrictions, en préconisant un moratoire sur le fuligule milouin et en réduisant les périodes de chasse pour plusieurs autres espèces. Cette décision, dépourvue de fondements scientifiques solides, interpelle les acteurs du milieu qui s’interrogent sur la nécessité d’une telle précipitation. D’autant plus que la coordination européenne aurait dû être privilégiée, les migrateurs étant le fruit d’un écosystème transfrontalier.

Un revirement politique en question

Le revirement du ministère de la Transition écologique, dirigé par Agnès Pannier-Runacher, est un sujet de discorde. Des espèces qui n’ont même pas été évaluées par la Commission, comme le lagopède alpin, figurent désormais sur la liste des restrictions. Les critiques affirment que les motivations derrière ces décisions sont plus politiques qu’écologiques, semblant participer à une volonté de ‘greenwashing’ au détriment d’une approche fondée sur la science.

Un appel à l’unité et à la réactivité

Le président de la Fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen, a exprimé sa profonde consternation face à cette situation et appelle les chasseurs à rester vigilants et unis. Selon lui, les décisions du ministère reflètent une tendance inquiétante à ne pas respecter les résultats scientifiques au profit d’une agenda politique. Il exhorte donc la communauté cynégétique à s’opposer fermement à ce qu’il décrit comme une menace directe contre la passion de la chasse et les valeurs qui y sont associées.

Face à ces enjeux complexes, il est crucial pour les acteurs de la chasse de se mobiliser et d’exiger une réelle prise en compte des données scientifiques avant toute décision qui pourrait compromettre l’avenir de la pratique.

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Chien de chasse sous menace de malveillance

Chien de chasse sous menace de malveillance

Chasse : Des actes malveillants visent les chiens de chasse

À l’approche de l’ouverture généralisée de la chasse au sanglier le 15 août, un vent d’inquiétude souffle sur le Lot-et-Garonne. La passion des chasseurs, d’ordinaire réjouissante, se teinte désormais d’appréhension face à un phénomène inquiétant : les chiens de chasse sont de plus en plus pris pour cibles. À Penne-d’Agenais et à Salles, deux communes rurales, les anecdotes se multiplient, et les histoires rocambolesques de malveillance ne manquent pas.

Nicolas Soulier, 26 ans, président de la société de chasse de Salles, témoigne : « C’est la première année que ça dégénère comme ça. » Avec une trentaine de membres, soit 10 % des habitants, il défend la pratique de la chasse comme un élément essentiel à la régulation de la population de sangliers, nécessaire pour éviter des dégâts dans les champs et sur les routes. Mais face à une recrudescence de violence, il s’exclame : « On essaie de tuer nos chiens. »

À quelques kilomètres, Robin Rivaillé, également président d’une société locale de chasse, partage un vécu similaire. Sa première expérience d’agression remonte à 2024, où une voiture a manqué de l’écraser, lui et ses chiens. Le conducteur a été condamné à trois mois de prison avec sursis, mais ce n’était que le début. En 2025, une nouvelle agression a ciblé ses chiens. « Cette personne nous a attaqués avec un piquet en bois », explique-t-il, déplorant un climat d’animosité grandissant.

Les attaques ne s’arrête pas là. Pendant l’hiver, alors qu’il longe une parcelle rachetée par des Hollandais, Nicolas et son équipe se sont heurtés à une propriétaire qui tentait de faire fuir les chiens avec une faux. « Elle lui a mis un coup de faux dans l’abdomen », raconte-t-il, heureusement sans gravité pour l’animal. Les enjeux ne se limitent pas à ces incidents isolés ; Robin observe une tendance inquiétante : « Depuis 2 ans, les incivilités se généralisent au niveau national. » Les jeunes chasseurs, inquiets, doivent redoubler de vigilance et éviter certains secteurs, au grand dam des agriculteurs qui espèrent une régulation pour protéger leurs cultures.

La situation soulève des interrogations sur la cohabitation entre passion et respect des pratiques de chasse. En cette période pré-ouverture, les chasseurs se mobilisent pour alerter. Leur souhait est clair : protéger leurs animaux et continuer à exercer leur passion sans crainte de violences inutiles. La solidarité s’érige face à la menace, dans l’espoir de préserver cette tradition ancrée dans la culture du Sud-Ouest.

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Chasse au sanglier validation du plan gouvernemental par le Conseil d’Etat

Chasse au sanglier validation du plan gouvernemental par le Conseil d'Etat

Chasse au sanglier : Validation du plan gouvernemental par le Conseil d’État

Dans deux arrêts rendus récemment, le Conseil d’État a validé presque intégralement le décret et l’arrêté ministériel datés du 28 décembre 2023, confirmant ainsi les engagements pris dans le cadre d’un accord tripartite entre l’État, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et les organisations agricoles. L’objectif de ces textes est de renforcer l’efficacité des prélèvements de sangliers afin de limiter les dégâts agricoles croissants. L’association ASPAS, qui avait saisi la juridiction administrative suprême, plaidait pour l’annulation totale de ces textes, arguant que la régulation cynégétique favorise la prolifération du grand gibier, avec des impacts potentiellement négatifs sur le plan écologique.

Clarification des arguments

Le Conseil d’État a d’abord écarté les critiques concernant la régularité formelle des textes, précisant que la note de présentation publique attachée aux projets de décret vise non pas à convaincre, mais à expliquer le cadre général et les mesures proposées. Sur le fond, les principaux arguments d’ASPAS ont tous été rejetés :

  • Le principe de prélèvement raisonnable n’est pas opposable à une espèce reconnue comme capable de causer des dégâts, tel que le sanglier.
  • L’objectif d’équilibre agro-sylvo-cynégétique n’impose pas d’obligation stricte mais oriente les politiques publiques, laissant une marge d’appréciation au Gouvernement concernant les moyens employés.
  • L’argument relatif à une perturbation intentionnelle de la faune protégée, notamment les oiseaux, a également été écarté, puisque le décret ne régit pas la chasse de ces espèces.
  • Enfin, l’élargissement de la période de chasse du sanglier ne constitue pas une atteinte au principe de non-régression en matière environnementale, selon le juge.

Regard sur l’agrainage et mesures annulées

Concernant l’agrainage, assimilé par l’ASPAS à une méthode de nourrissage interdite, le Conseil d’État a affirmé que le décret visait à encadrer cette pratique, renvoyant aux schémas départementaux de gestion cynégétique le soin d’en préciser les modalités. Les contestations devront ainsi être portées à un niveau local.

Enfin, une seconde décision relative à l’arrêté ministériel a abouti à l’annulation d’une seule mesure : celle autorisant le tir de sangliers depuis des postes fixes autour de parcelles agricoles en cours de récolte. Le Conseil d’État a jugé que cette disposition contrevenait à l’interdiction d’utiliser un véhicule comme moyen de rabat.

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Chasse des migrateurs et recommandations scientifiques ignorées par le gouvernement français

Chasse des migrateurs et recommandations scientifiques ignorées par le gouvernement français

Chasse des migrateurs : Le gouvernement français fait fi des recommandations scientifiques

Alors que l’Europe préconise une approche systématique et prudente concernant la chasse de certaines espèces d’oiseaux migrateurs, le gouvernement français s’apprête à prendre des décisions qui semblent ignorer toute logique scientifique. En effet, neuf espèces pourraient être limitées ou interdites dès la rentrée, dans un contexte où la politique semble primer sur les faits établis. Willy Schraen, président de la Fédération Nationale des Chasseurs, dénonce ce revirement, que beaucoup considèrent comme une attaque idéologique contre la chasse.

Des avis scientifiques écartés

Depuis 2021, la Commission européenne a mandaté un groupe d’experts (le TFRB) pour évaluer la durabilité de la chasse sur 33 espèces d’oiseaux migrateurs. Grâce à des modèles statistiques rigoureux, portant sur la démographie, les voies migratoires et d’autres données, ces scientifiques ont conclu qu’il n’existait aucune urgence à imposer un moratoire, à l’exception de trois espèces : le fuligule milouin, la caille des blés et le canard siffleur.

Une décision unilatérale critiquée

Malgré ces recommandations, le ministère de la Transition écologique envisage de mettre en place un moratoire sur le fuligule milouin et de réduire les périodes de chasse pour six autres espèces, notamment la caille des blés et le canard siffleur. Pire encore, le lagopède alpin, une espèce sédentaire sans lien avec les travaux européens, figure également sur la liste des espèces à gérer différemment, ajoutant à la confusion.

L’appel à la mobilisation des chasseurs

Willy Schraen a exprimé son indignation face à ce qu’il perçoit comme une instrumentalisation politique de la chasse. La ministre Agnès Pannier-Runacher, selon lui, semble plus préoccupée par une image politique « verte » que par les réalités scientifiques. Ce tournant soulève des questions : pourquoi la France va-t-elle plus loin que les recommandations de l’Europe, alors que la Commission a reconnu ses erreurs de méthode?

Pour Willy Schraen, le gouvernement envoie un message clair : les chasseurs et leurs pratiques sont désormais négligés. La suppression ou restriction de la chasse menace des traditions bien ancrées dans les territoires. La France semble alors faire le choix de gagner en popularité au détriment d’une activité culturelle et économique essentielle.

Des années de restrictions cumulées

Depuis 2017, les chasseurs ont subi une série de décisions restrictives, ayant même vu certaines méthodes de chasse traditionnelles interdites. Les adeptes de la chasse s’interrogent sur la capacité du lobby cynégétique à se faire entendre à Paris, malgré quelques voix influentes en théorie proches du gouvernement. La question reste : existe-t-il un réel canal de dialogue entre les chasseurs et le pouvoir?

Des actions possibles à envisager

Au milieu de cette tension, Willy Schraen appelle à l’unité et à la mobilisation, mais il reste à définir la forme que cette mobilisation prendra. Les chasseurs envisageraient-ils des manifestations à Paris ou Bruxelles? Des recours juridiques sont-ils à prévoir? L’enjeu dépasse largement la simple question de la chasse ; il s’agit de savoir si cette activité légale, basée sur des principes scientifiques, pourra encore perdurer en France.

Ignorer les réalités du terrain pourrait bien se retourner contre un gouvernement qui semble privilégier une communication politique à des solutions concrètes et équilibrées. Lorsque la chasse devient un enjeu de communication, la voix des ruraux et des passionnés de la nature se doit d’être entendue. À quel moment les chasseurs décideront-ils de faire entendre leur mécontentement? La mobilisation semble inévitable.

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Lahourcade Problèmes de prolifération des sangliers et solutions envisagées par les chasseurs

Lahourcade Problèmes de prolifération des sangliers et solutions envisagées par les chasseurs

Lahourcade : Chasseurs en quête de solutions pour contrer la prolifération des sangliers

La prolifération des sangliers et les désagréments auprès des cultures ont fait l’objet de vifs échanges lors de l’assemblée générale de l’ACCA (Association communale de chasse agréée) de Lahourcade, qui s’est tenue le 13 juin à la Maison pour tous. Le sanglier, cet emblématique gibier qui cause tant de ravages dans les champs, monopolise les préoccupations des chasseurs, qui ne savent plus comment réguler une population en constante augmentation.

Un constat s’impose : les sangliers, sans prédateurs naturels, prospèrent et s’adaptent remarquablement aux nouvelles conditions climatiques. L’abondance de nourriture dans les cultures n’est qu’un facteur parmi d’autres expliquant cette situation. Les agricultureurs s’inquiètent, et certains propriétaires terriens ont exprimé leur exaspération face à ce phénomène. « On va nous payer pour laisser les ronces », fustige l’un d’eux, craignant que ces espaces en friche ne deviennent de véritables repères pour ces animaux. En écho à ces inquiétudes, le maire, Bernard Gobert, a rappelé les obligations légales de débroussaillement en place afin de réduire les risques d’incendie.

Pour tenter de remédier à cette prolifération, l’ACCA prévoit de demander une dérogation à la fédération des chasseurs pour avancer la date d’autorisation préfectorale de tir d’un mois, dès lors que des dégâts seraient constatés. Une mesure qui pourrait permettre une intervention plus rapide et efficace pour maîtriser cette espèce envahissante.

Les débats ont également évoqué une certaine lassitude parmi les membres, notamment de la part du trésorier Didier Clément, qui ne poursuivra pas son mandat. Il a souligné que la chasse ne peut se résumer à la question des sangliers. Au cours de cette assemblée, le président Sébastien Baudru a présenté une nouvelle liste pour le conseil d’administration, où l’on retrouve des visages nouveaux tels que Rémi Lannes et Baptiste Sarthou-Garris.

Ce sujet, d’une ampleur croissante, soulève des enjeux complexes alliant préservation des cultures, gestion des populations de gibier et satisfaction des chasseurs, tout en nécessitant un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes.

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Accident de voiture à Manciet après une rencontre avec un sanglier

Accident de voiture à Manciet après une rencontre avec un sanglier

Accident de voiture après une rencontre inattendue avec un sanglier à Manciet

Dans la nuit de dimanche à lundi, un fait divers pour le moins particulier a eu lieu sur la commune de Manciet. Alors qu’ils circulaient tranquillement, trois jeunes se sont retrouvés plongés dans une situation délicate en tentant d’éviter un sanglier. Résultat : leur véhicule a effectué des tonneaux.

Les circonstances de l’accident

Il était exactement 00h35 lorsque l’accident s’est produit. La voiture, en solo sur la route, a perdu le contrôle après que le conducteur a essayé d’éviter un sanglier imprévisible. Tandis que la nuit était douce, l’intervention d’un animal sauvage a transformé un trajet normal en une véritable course d’obstacles. Le véhicule a d’abord percuté un trottoir sur le côté gauche de la chaussée, avant de se retourner et de faire plusieurs tonneaux, témoignant de la violence de l’accident.

Les victimes

Trois jeunes, dont un homme de 18 ans et deux femmes de 18 et 22 ans, ont été secourus par les services d’urgence. Bien que choqués, ils ont eu la chance de n’encaisser que des blessures légères. Les victimes ont été immédiatement transportées au centre hospitalier de Condom pour des soins appropriés.

Le saviez-vous ?

Ce genre d’accident, bien que rare, met en lumière un véritable défi pour les conducteurs dans des zones rurales où la faune peut parfois croiser la route. Face à une telle situation, la prudence et une vigilance accrue peuvent s’avérer salvatrices. Les sangliers, bien qu’innocents dans l’affaire, rappellent à tous que la nature peut être aussi imprévisible que charmante.

En conclusion, cet incident nous incite à demeurer attentif sur nos routes, surtout lors de la tombée de la nuit. Restez prudents et n’oubliez pas : la sécurité avant tout !

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La diversité des loups et leurs sous-espèces

La diversité des loups et leurs sous-espèces

La diversité fascinante des loups : types et caractéristiques

Le loup est un animal légendaire occupant une place de choix dans l’imaginaire collectif. Que diriez-vous de plonger dans le fascinant monde des loups et d’explorer leurs différentes sous-espèces ? Avec pas moins de 40 classifications au sein du genre Canis lupus, découvrir ces prédateurs majestueux est une aventure captivante.

Le loup gris commun

Le loup gris commun (Canis lupus lupus), également connu sous les noms de loup eurasien ou loup européen, est semblable au loup des plaines d’Amérique du Nord. Selon sa localisation, sa taille varie : les loups du sud sont plus petits que ceux du nord, mesurant entre 100 à 130 cm de long pour les mâles, et pesant entre 30 et 80 kg. Les femelles, quant à elles, pèsent entre 23 et 55 kg. La fourrure de cette espèce va du blanc immaculé des populations arctiques à des mélanges de nuances de gris, brun et noir.

Le loup arctique

Aussi connu sous le nom de loup polaire (Canis lupus arctos), le loup arctique est de taille plus petite que son cousin gris, mesurant environ 90 cm de long et pesant jusqu’à 80 kg. Sa fourrure blanche lui permet de se camoufler dans les paysages enneigés. Adapté au froid extrême, il peut survivre à des températures allant jusqu’à -60°C et s’aventure parfois sur la banquise. On le trouve principalement en Amérique du Nord, notamment au Canada et en Alaska.

Le loup rouge

Classé en danger critique d’extinction depuis 2020, le loup rouge (Canis rufus) est l’un des canidés les plus rares au monde. Avec une taille intermédiaire entre le loup gris et le coyote, il mesure entre 95 et 120 cm de long et pèse entre 20 et 35 kg. Son pelage est souvent d’un ton cannelle ou fauve, mais peut se teinter de gris et de noir selon les saisons. Bonne nouvelle pour cette espèce : une portée de six louveteaux est née en 2022, offrant un souffle d’espoir pour sa survie.

Le loup d’Abyssinie

Également appelé loup d’Éthiopie (Canis simensis), cet animal est en danger d’extinction avec une population sauvage estimée à seulement 500 individus. Taille similaire au coyote, il mesure entre 84 et 100 cm de long et pèse entre 11 et 20 kg. Son corps est élancé et, bien que sa robe arbore des nuances de brun et de roux, des touches de blanc se distinguent au niveau de sa gorge et de ses pattes. Exclusivement présent dans la Corne de l’Afrique, ce loup vit principalement à plus de 3000 mètres d’altitude.

Le dingo

Originaire d’Australie, le dingo (Canis lupus dingo), ou warrigal, représente le retour à l’état sauvage de chiens domestiques. Sa taille varie entre 80 et 125 cm pour un poids de 10 à 20 kg. Sa fourrure présente une palette de roux et de beige, et bien que souvent perçu comme un chien sauvage, il peut également arborer des couleurs plus rares comme le noir ou le blanc. Présent dans diverses régions d’Australie, le dingo préfère les forêts, plaines et zones désertiques de l’Outback.

Ces profils diversifiés nous offrent une vue d’ensemble fascinante sur les différentes espèces de loups à travers le monde. Ces prédateurs continuent d’inspirer la curiosité et l’admiration des amoureux de la nature.

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Conseil d’État interdit la chasse au sanglier à poste fixe pendant les récoltes

Conseil d'État interdit la chasse au sanglier à poste fixe pendant les récoltes

Le Conseil d’État annule le droit de tirer le sanglier à poste fixe sur une parcelle en cours de récolte

Le Conseil d’État a récemment tranché sur plusieurs requêtes concernant un décret et un arrêté ministériel du 28 décembre 2023, qui abordent notamment la régulation des modes de destruction des animaux nuisibles. Bien que le Conseil ait rejeté plusieurs demandes de l’ASPAS, il a invalidé la possibilité de tirer les sangliers depuis un poste fixe sur des parcelles en cours de récolte.

Une victoire pour les chasseurs, mais pas sans épine

Si certaines mesures contestées ont été balayées par le Conseil d’État, les chasseurs peuvent se réjouir de plusieurs victoires. En effet, le Conseil a validé des points essentiels : le principe de prélèvement raisonnable ne doit pas être opposé aux espèces nuisibles, et la recherche d’un équilibre agro-sylvo-cynégétique est plutôt présentée comme un objectif que comme une obligation. Cela confère au Gouvernement une marge de manœuvre pour gérer la chasse au sanglier et la mise en place de dispositifs de dissuasion.

En outre, le juge a écarté les recours liés aux perturbations causées aux espèces protégées par le dérangement de leurs habitats durant les battues. Ainsi, l’extension de la période de chasse pour le sanglier ne viole pas le principe de non-régression environnemental.

Un agrainage accepté, mais sous conditions

La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a également précisé que l’agrainage, une méthode visant à concentrer les populations de sangliers pour éviter les dégâts aux cultures, n’est pas une pratique prohibée, à condition qu’elle soit incluse dans les Schémas Départementaux de Gestion Cynégétique (SDGC). Cependant, cette approche pourrait continuer d’être contestée localement, provoquant potentiellement des tensions supplémentaires entre agriculteurs et chasseurs.

Les agriculteurs en première ligne

La principale ombre au tableau reste l’interdiction de tirer les sangliers depuis un poste fixe lors des récoltes. En France, la chasse à proximité de machines agricoles est prohibée, considérée comme une méthode de rabattage mécanique. Les chasseurs, par le passé, utilisaient cette mesure pour aider les agriculteurs à gérer les populations de sangliers dans leurs cultures. Malheureusement, malgré les efforts de la FNC, le Conseil d’État a tranché en faveur de la norme légale, créant ainsi une nouvelle source de frustration pour les agriculteurs.

Ce tournant dans la législation pourrait inévitablement attiser les tensions entre les agriculteurs et la communauté des chasseurs, tous deux touchés par cette décision. Les enjeux de la gestion des sangliers et des cultures agricoles demeurent ainsi au cœur des préoccupations, appelant à un dialogue constructif.

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