Scandale en Mayenne faux arrêté pour chasse au loup


Scandale en Mayenne : la chasse au loup orchestrée par un faux arrêté
Un document frauduleux, imitant un arrêté préfectoral, a récemment annoncé une chasse au loup en Mayenne. Cet arrêté, prétendant autoriser la traque des loups, devait se dérouler le 24 avril dans le village d’Ampoigné. Rapidement, des habitants skeptiques ont remonté l’information vers la Préfecture de Mayenne, qui a dû démentir l’authenticité de ce document alarmant diffusé sur les réseaux sociaux.
Un faux arrêté aux conséquences sérieuses
La nouvelle de ce faux arrêté a pris de court aussi bien les habitants que les autorités locales. Plus qu’un simple papier sur les réseaux sociaux, cet arrêté illégal semblait avoir été dûment émis par la Préfecture. Pourtant, les incohérences dans son contenu ont suscité des doutes quant à sa véracité. Effectivement, la chasse au loup est illégale en France, le loup étant une espèce protégée. Ce qui a motivé de nombreux défenseurs des animaux à s’offusquer et à alerter les autorités.
La Préfecture réagit avec fermeté
Pour clarifier la situation, la Préfecture de Mayenne a émis un communiqué officiel, dénonçant la création et la diffusion de ce faux arrêté. Elle a rappelé que la destruction d’un loup est passible de lourdes sanctions, conformément à l’article L415-3 du Code de l’environnement. En effet, toute personne s’adonnant à cette chasse illégale pourrait encourir jusqu’à trois ans de prison et une amende de 150 000 €.
Appel à la vigilance et conséquences judiciaires
Étant donné la diffusion de cet arrêté multiple sur les réseaux sociaux, la Préfecture a appelé les citoyens à être vigilants face à ce genre de documents. En cas de doute, il est recommandé d’adresser un courriel ou de contacter directement les autorités compétentes. La Préfecture a également suggéré de consulter les sites web officiels pour éviter la propagation de fausses nouvelles.
Pour couronner le tout, le Procureur de la République a été saisi afin d’identifier les responsables de cette falsification. Si les auteurs sont retrouvés, des sanctions sévères sont à prévoir, car la falsification de documents officiels est une infraction grave.
Restez vigilant et informé sur les enjeux de la chasse et de la protection animale, en consultant des sources fiables.
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Alerte sur la présence du loup près de Nice


Présence du loup dans les Alpes-Maritimes : une alerte des chasseurs
La fédération des Chasseurs des Alpes-Maritimes a récemment tiré la sonnette d’alarme en signalant la présence inquiétante d’un loup à proximité de la célèbre promenade des Anglais à Nice. Moins de deux kilomètres séparent cet animal sauvage de l’effervescence urbaine. Pour certains, cette intrusion est une source d’inquiétude, tandis que d’autres y voient un phénomène tout à fait normal.
Une situation alarmante pour les chasseurs
Au début du mois de mars, sur les réseaux sociaux, la Fédération des Chasseurs des Alpes-Maritimes a lancé un cri d’alerte : « Contrairement aux idées reçues, le loup a colonisé tous nos territoires jusqu’au littoral ! Ils sont près de vos habitations ! Stop au SILENCE ! Stop aux ATTAQUES ! » L’alerte a pris de l’ampleur avec le signalement d’un loup dans le quartier de Pessicart à Nice, précisé dans une publication le 10 avril.
Des avis divergents sur l’impact de cette présence
Jean-Pierre Caujolle, président de la FDC 06, affiche un ton alarmiste, affirmant : « Il y a des loups partout autour de Nice. Et même dans Nice ! » Des observations sur des caméras de sécurité et des témoignages de sightings à Saint-Jeannet viennent étayer ses propos. À l’opposé, l’Office français de la biodiversité (OFB) reste plus prudent, indiquant qu’une vidéo de mauvaise qualité empêche de confirmer la présence d’un loup près de Cimiez, tout en reconnaissant un doute persistant sur l’animal trouvé sur la 202 bis, dont les analyses génétiques sont encore attendues.
Une curiosité naturelle des loups
Du côté des défenseurs des loups, la situation serait moins alarmante. Jean David Abel, responsable du réseau biodiversité chez France Nature Environnement (FNE), souligne que les loups explorent leur environnement par curiosité et n’ont pas nécessairement perdu leur crainte de l’homme. De simples bruits suffiraient à les inciter à s’éloigner.
Des études évoquées par le géographe Farid Benhammou sont également rassurantes : « Aucune attaque sur l’homme n’a été documentée dans l’histoire récente. Les loups ont une culture de la crainte de l’homme, qui se transmet de génération en génération. »
Un visage sauvage au coin de la rue
Alors, que retenir de cette situation ? Le loup, malgré les craintes qu’il suscite, reste un animal sauvage doté d’instincts essentiels pour sa survie. Les interactions avec l’homme doivent être abordées avec prudence et compréhension. Restez informé et vigilant, surtout si vous vivez à proximité de ces belles créatures qui réintègrent doucement nos paysages.
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Nourrir les sangliers à Mimizan peut entraîner une amende


À Mimizan, nourrir les sangliers peut vous coûter cher
Une cohabitation délicate avec la faune sauvage en ville
À Mimizan, les sangliers ne se contentent pas de gambader dans les forêts ; ils s’invitent aussi dans les rues de la commune. La situation est devenue suffisamment préoccupante pour que la mairie prenne la décision d’interdire toute tentative de les nourrir. Pendant l’été 2024, un groupe de marcassins a fait sensation sur les réseaux sociaux en se baladant paisiblement au cœur de la ville, suscitant l’amusement des passants.
Cette scène de vie tranquille a vite dégénéré en un véritable défi pour la municipalité. En effet, tandis que certains habitants se plaisaient à remplir des gamelles pour ces adorables petites bêtes, les autorités locales ont commencé à s’inquiéter des conséquences d’une telle cohabitation.
Des règles strictes pour protéger l’écosystème
Avec l’été à nos portes, la mairie de Mimizan a décidé de communiquer clairement sur la situation. Dans un message publié le 14 avril 2025 sur sa page Facebook, elle rappelle aux citoyens qu’il est formellement interdit de nourrir la faune sauvage, et particulièrement les sangliers, surtout en cette période de forte natalité.
Selon le code de l’environnement et les arrêtés préfectoraux en vigueur dans les Landes, cette interdiction vise à préserver l’équilibre écologique et à éviter les risques sanitaires—sans parler des désagréments causés aux agriculteurs locaux.
Des conséquences financières pour les contrevenants
Ignorer cette interdiction pourrait s’avérer coûteux pour les contrevenants : une amende de 450 euros est prévue par l’article 120 du Règlement Sanitaire Départemental des Landes. Une somme qui peut faire réfléchir avant de jouer les bienfaiteurs auprès de nos amis sangliers.
En somme, la cohabitation entre les humains et la faune sauvage doit se faire dans le respect des réglementations en vigueur pour garantir un environnement sain et équilibré pour tous. Alors, la prochaine fois que vous apercevrez un sanglier en ville, rappelez-vous : il vaut mieux admirer ces créatures de loin qu’essayer de les nourrir !
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Sanglier fait chuter un homme dans la rivière


Un sanglier intrépide fait tomber un homme à l’eau
Les mésaventures avec la faune sauvage peuvent parfois prendre des tournures inattendues. Récemment, un homme a vécu un moment particulièrement chaotique après avoir croisé la route d’un sanglier visiblement agité. Filmé depuis un pont, cet incident insolite s’est déroulé dans le lit d’une rivière, où notre protagoniste s’est retrouvé face à un suidé en pleine forme.
Un affrontement inattendu
Dans cette scène cocasse, le sanglier, pesant au moins 60 kilos, a saisi l’homme par son blouson et s’est montré particulièrement tenace. Que s’est-il passé avant cet incident? Les détails restent flous, mais une chose est sûre : notre malheureux ne s’attendait pas à un tel face-à-face. Face à un animal furieux, il a été contraint d’abandonner son appartenant pour reprendre la fuite.
Ce type d’interaction avec la faune sauvage montre à quel point il est crucial de faire preuve de prudence lorsqu’on se retrouve dans leur habitat. On ne sait jamais quand un sanglier pourrait décider de jouer à « attrape-moi si tu peux ».
Préparation et sécurité face à la faune sauvage
Cette anecdote nous rappelle l’importance de rester vigilant lors de nos activités en plein air. Voici quelques conseils pour éviter de telles mésaventures :
- Rester à distance : Gardez toujours une distance respectueuse avec les animaux sauvages.
- Surveillez votre environnement : Soyez attentif aux signes de présence animale, comme des traces ou des bruits inhabituels.
- Savoir quand partir : Si un animal semble agité, il est préférable de changer de direction.
En somme, une escapade en pleine nature peut rapidement se transformer en une scène comique, ou même en une leçon d’humilité. Alors, la prochaine fois que vous décidez de vous rapprocher du monde animal, pensez à garder vos affaires bien accrochées!
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Sanglier et Tradition au Repas des Chasseurs de Foulayronnes


Le Sanglier à l’Honneur lors du Repas de la Société de Chasse de Foulayronnes
Le samedi 30 mars a marqué le grand retour du traditionnel repas des chasseurs à Foulayronnes. Cette année, l’événement s’est tenu dans le cadre prestigieux du Galion, attirant près d’une centaine de gourmands issus de la communauté de chasseurs.
Un cadre inédit pour une tradition bien ancrée
Souvent célébré dans la salle des fêtes, ce repas a pris une nouvelle dimension dans le fastueux Galion. À l’extérieur, deux sangliers s’imposent sur les broches, un mâle et une femelle, tandis que Cédric Portelli, le vice-président, et une équipe de bénévoles s’assurent que la cuisson se déroule à la perfection. En attendant, les convives savourent un apéritif convivial à l’intérieur.
Discours de bienvenue : Un soutien indéfectible
Avant de passer à table, le président de la société, Jérôme Piques, prend la parole, suivi par le maire Bruno Dubos. Ce dernier insiste sur l’importance de la chasse dans le patrimoine rural, soulignant son rôle dans la gestion équilibrée de la faune et la préservation de l’environnement. Ses louanges envers Jérôme Piques témoignent de l’appréciation du dynamisme et de l’engagement des membres de l’association.
Une saison de chasse exceptionnelle
En tant que président, Jérôme Piques expose avec fierté les chiffres de la saison : « Nous avons prélevé cent sangliers et vingt-cinq chevreuils, et ce n’est pas fini ! » Il n’oublie pas de remercier chaleureusement les membres de son équipe ainsi que la municipalité pour leur soutien inestimable.
Un festin inoubliable
Dès que les discours se terminent, le moment tant attendu de la dégustation commence. La soupe, la charcuterie et les crudités ouvrent le bal, suivis par une daube de sanglier qui remporte un franc succès. Vient alors le tant attendu sanglier à la broche, savoureux et tendre, accompagné d’un trou normand qui ravit les papilles. Les échos de félicitations fusent en direction des cuisiniers, et la pesée du jambon crée un moment de joie pour un heureux élu.
Cette belle soirée s’annonce comme le prélude à d’autres événements à venir, en particulier la soirée grillades prévue pour le 31 mai.
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Collaboration pour planter des haies en Aveyron


800 mètres de haies plantés en une journée par des chasseurs et des lycéens en Aveyron
Dans un bel élan de collaboration, les chasseurs de l’Aveyron et les élèves du Lycée agricole La Roque de Rodez ont uni leurs forces pour planter 800 mètres de haies sur la commune de Baraqueville, dans le cadre du programme « Trame verte » de la Région Occitanie, de l’Agence de l’Eau et du FEDER (Fonds européen de développement régional). C’était un chantier de grande envergure, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le vent n’a pas été leur ami ce jour-là.
Malgré des conditions météorologiques peu clémentes, les participants ont fait preuve d’une détermination incroyable, plantant au total pas moins de 700 jeunes arbres de diverses essences. Ces courageux volontaires ont opté pour une haie double de 400 mètres de long, agrandie par la création de deux rangs. Ce nouveau couloir végétal permettra à la faune locale de circuler en toute discrétion, tout en augmentant la valeur environnementale de l’espace.
Le succès de cette initiative a également été facilité par l’appui des services municipaux de Baraqueville, qui avaient préparé le sol pour que la plantation se déroule dans les meilleures conditions possibles. Un véritable travail d’équipe pour une bonne cause!
Cette action démontre une fois de plus l’engagement des chasseurs de l’Aveyron pour la biodiversité et le bien-être des espèces de la petite faune locale. Grâce à cet aménagement écologique, ces animaux pourront bénéficier d’un nouvel abri et d’une réserve alimentaire. Un grand bravo à la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Aveyron pour cette belle initiative, qui prouve que l’investissement dans la nature ne connaît pas de limites, même face aux défis climatiques!
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Plan d’action pour sauver la perdrix rouge en Lozère


Un plan d’action pour la préservation de la perdrix rouge en Lozère
La perdrix rouge, ce volatile emblématique de nos campagnes, suscite une grande mobilisation de la part des chasseurs de Lozère. Face à la fragilité de l’espèce, la Fédération des chasseurs de Lozère a concocté un plan ambitieux visant à la protéger et à stabiliser ses populations. Lors de l’assemblée générale du 5 avril 2025, des mesures concrètes ont été présentées pour tenter de sauver cette espèce menacée.
Des chiffres alarmants et une action nécessaire
Selon les experts, la perdrix rouge affiche un taux de reproduction très variable d’une année à l’autre, avec un taux de mortalité pouvant atteindre jusqu’à 90 %. Ces statistiques préoccupantes imposent une réactivité immédiate. Le président de la fédération, Alain Thérond, a assuré que des efforts seront entrepris pour développer et maintenir les populations de perdrix, en s’appuyant sur des données précises.
Zones ciblées et réglementation renforcée
Ce plan, qui s’étend sur 76 communes, notamment dans le sud de la Lozère, comme le Sauveterre et les Cévennes, mettra en place une réglementation claire et contrôlable. Des comptages rigoureux seront réalisés jusqu’à l’été pour déterminer le nombre de jours de chasse possibles.
Les règles de chasse évolueront également, limitant la prise à deux perdrix rouges par jour et introduisant des dispositifs de marquage pour chaque tir. Un carnet de prélèvement devient indispensable pour tout chasseur, garantissant ainsi un suivi rigoureux des prélèvements.
Opérations de repeuplement et fermetures temporaires
Environemannent la possibilité de repeuplement, des zones seront fermées à la chasse pendant au moins trois ans pour permettre à la population de s’épanouir, comme l’a affirmé Yannick Bay, technicien à la fédération. Ces mesures, bien que strictes, sont jugées essentielles pour assurer la survie de l’espèce.
Un appel à la coopération des chasseurs
La réussite de ce plan repose en grande partie sur la participation des chasseurs eux-mêmes. Grâce à l’application Vigifaune, ils sont invités à contribuer aux comptages et à transmettre leurs observations en temps réel. Plus les données récoltées seront nombreuses, plus les décisions prises seront éclairées et efficaces. Tout le monde a un rôle à jouer pour garantir un avenir radieux pour la perdrix rouge.
En somme, ce plan ambitieux pourrait bien devenir un modèle de gestion durable à condition que tous les acteurs concernés fassent preuve de solidarité et d’engagement.
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Accident de voiture à Jeurre avec un sanglier trois blessés


Une voiture heurte un sanglier à Jeurre : bilan inquiétant avec trois blessés
C’est un début de matinée fort regrettable qui s’est déroulé ce dimanche 13 avril, peu après 6 heures, sur la D436 à la hauteur de Jeurre. Un jeune conducteur d’une vingtaine d’années, originaire d’Oyonnax, a vu son trajet brusquement interrompu lorsqu’il a percuté un sanglier sur la route. Cet incident a rapidement nécessité l’intervention des services d’urgence.
Quatorze sapeurs-pompiers se sont déployés sur les lieux pour gérer la situation. Les premières constatations effectuées par les gendarmes de Saint-Claude ont permis de dresser un bilan des plus préoccupants : un blessé grave parmi les occupants de la voiture, ainsi que deux autres blessés, mais dont l’état est considéré comme léger.
Cet accident illustre une réalité à laquelle sont confrontés de nombreux conducteurs : la cohabitation parfois périlleuse entre la faune sauvage et la circulation automobile. Une brèche inexorable se crée lorsque la nature croise le chemin des véhicules, engendrant des situations à risque pour tous. En effet, que faire face à un sanglier qui décide de se lancer dans un sprint imprévu sur la route ? La prudence est de mise, et la vigilance sur les routes en milieu rural devient essentielle.
En conclusion, cet incident rappelle l’importance des mesures préventives pour assurer la sécurité des usagers de la route ainsi que de la faune. Une attention particulière doit être portée lors des trajets dans des zones à forte densité animale.
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Réforme incontournable de l’indemnisation pour les chasseurs


Réforme nécessaire de l’indemnisation pour les chasseurs
La Fédération nationale des chasseurs (FNC) met en lumière un besoin crucial : une réforme intégrale du financement des indemnisations destinées aux agriculteurs. Avec la pression financière grandissante sur les chasseurs, leur président, Willy Schraen, tire la sonnette d’alarme.
Des difficultés croissantes à financer le dispositif actuel
Lors d’un congrès tenu en mars dernier, Willy Schraen a exprimé sa préoccupation quant aux complications rencontrées par les chasseurs pour soutenir le dispositif d’indemnisation en place. Malgré l’accompagnement de l’État depuis 2023, il reste un manque conséquent de financements, évalué à au moins dix millions d’euros sur deux ans.
Les propositions de loi prometteuses
Willy Schraen a également salué les initiatives législatives élaborées pour moderniser le régime d’indemnisation des dommages causés par le grand gibier, auxquelles ont contribué le sénateur Burgoa et la députée Galzy. Ces propositions visent à créer un cadre plus adapté aux besoins actuels.
Une diminution inquiétante du nombre de chasseurs
Malheureusement, la situation est d’autant plus préoccupante avec une baisse de 25 000 chasseurs cette année. Cette diminution exacerbée de la population de chasseurs intensifie la pression financière sur ceux qui demeurent actifs dans cette pratique.
Les enjeux sont clairs : sans une reforme significative, la pérennité du financement des indemnisations et, par extension, la viabilité de la chasse, restent en jeu.
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Défis de la chasse et enjeux environnementaux en France


Les défis de la chasse : entre écologie, réglementation et passion
Assemblée générale des chasseurs : une occasion de faire le point
Samedi 12 avril, la Fédération départementale de la chasse a organisé son assemblée générale dans les arènes de Pontonx-sur-l’Adour. Cet événement a permis à Jean-Luc Dufau, président des chasseurs des Landes, d’aborder des sujets cruciaux pour l’avenir de la chasse dans le département. Un constat s’impose : la situation est tendue pour les chasseurs en France, en raison de la pression croissante des lobbies environnementaux qui cherchent à restreindre leurs droits.
Une inquiétude partagée sur les effectifs des chasseurs
Malgré une certaine féminisation de la pratique avec 3 % de femmes parmi les chasseurs dans le département, les chiffres restent préoccupants. La France a perdu 14 000 permis de chasse en un an, et les Landes ne sont pas en reste, avec une diminution de 440 permis entre 2024 et 2023, faisant passer le total sous la barre des 17 000. Dufau reste cependant optimiste quant à l’importance des chasseurs, qu’il considère comme des acteurs incontournables du territoire.
Activisme environnemental et pressions réglementaires
Dufau souligne la pression exercée par certains lobbies qui adoptent une approche radicale en faveur d’une écologie « hors sol », c’est-à-dire déconnectée des réalités du terrain. L’objectif de ces groupes semble clair : réduire la pratique cynégétique. La Commission européenne a également mis dans son collimateur la chasse traditionnelle aux palombes, menaçant ainsi une pratique emblématique des Landes.
Les effets du dérèglement climatique et de l’agriculture sur la faune
La migration des palombes, qui se divise désormais entre populations migratrices et sédentaires, témoigne également de l’impact du dérèglement climatique sur la faune. D’après les observations, la diversité agricole a permis aux oiseaux de trouver de la nourriture toute l’année, mais cette situation soulève des questions sur les pratiques de chasse.
La chasse aux alouettes : un enjeu de recherche et de survie
Concernant la chasse aux alouettes, des tentatives d’interdiction de la capture à des fins scientifiques ont été contrées par la fédération qui a remporté des victoires judiciaires. En 2023 et 2024, un suivi a ainsi pu être mené, avec la capture et la relâche de 1 000 alouettes, sans aucune prise accidentelle.
Les prélèvements de sangliers : un travail de longue haleine
Les prélèvements de sangliers ont stagné, et les bénévoles ressentent une fatigue face à une chasse qui devient plus contraignante. En un an, 20 000 sangliers ont été prélevés, mais les dégâts sur les cultures, exacerbés par des conditions climatiques désavantageuses, demeurent un enjeu majeur. Les indemnisations en cas de dégâts se font de plus en plus rares, et l’avenir reste préoccupant.
Préserver la mémoire : un documentaire sur l’ortolan
Lors de l’assemblée générale, un documentaire sur l’ortolan, intitulé « L’Oiseau oublié », a été diffusé pour rappeler l’importance de cette espèce et l’impact des pratiques cynégétiques passées. Dufau souligne l’ironie que ceux qui critiquaient les chasseurs ne semblent plus préoccupés par la survie de l’ortolan.
Un engagement pour l’environnement
Les chasseurs prennent conscience de leur rôle dans la préservation de l’environnement. Des initiatives comme l’opération « J’aime ma nature propre » ont montré l’engagement collectif pour le recyclage et la protection des milieux naturels. Au total, 150 mètres cubes de déchets ont été collectés lors de cette action, preuve d’une conscience environnementale croissante au sein de la communauté des chasseurs.
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