Nouveau cas de tularémie détecté près de Wellenstein


Nouveau cas de fièvre du lapin détecté près de Wellenstein
Le Luxembourg fait face à un nouvel incident sanitaire qui devrait donner à réfléchir aux amateurs de nature. En effet, l’Administration vétérinaire et alimentaire luxembourgeoise (ALVA) a confirmé un cas de fièvre du lapin, aussi connue sous le nom de tularémie, détecté près de Wellenstein. Ce cas survient seulement dix jours après un premier signalement du côté de Junglinster.
Un lapin trouvé sur le bord de la route
Le 14 avril 2025, un lapin, retrouvé mort le long d’une route de campagne, a été amené au Laboratoire vétérinaire et alimentaire (LVA) pour des examens. Les résultats de la santé de cet animal sont tombés le 16 avril : positif à la tularémie. Et pour ceux qui ont un faible pour les petites bêtes, attention, car cette maladie est plus que contagieuse.
Qu’est-ce que la tularémie ?
La tularémie est une maladie bactérienne causée par la bactérie Francisella tularensis, qui peut également se transmettre à l’homme. Dans la nature, cette bactérie n’a pas de préférence et peut infester un large éventail d’espèces animales, les lapins étant des cibles privilégiées.
Transmission et prévention
Les risques de contamination ne sont pas à prendre à la légère. La transmission de la tularémie se fait principalement par contact direct avec des animaux infectés ou leurs carcasses. Mais ce n’est pas tout : l’infection peut également se produire par l’ingestion d’eau contaminée, l’inhalation de poussières infectées ou encore grâce à des piqûres d’insectes. Pour se protéger, le ministère de l’Agriculture recommande d’éviter tout contact non protégé avec des animaux sauvages.
Pour les plus téméraires qui seraient amenés à manipuler des carcasses, le port de gants jetables et d’un masque respiratoire (FFP2/FFP3) est de mise. Attention également à la cuisine : la viande de lièvre et de lapin doit être suffisamment cuite pour éradiquer le pathogène, car la chaleur fait des merveilles dans ce cas.
Précautions pour les animaux domestiques
Il est essentiel de garder à l’esprit que nos compagnons à quatre pattes, comme les chiens et les chats, peuvent également contracter la maladie et la transmettre aux humains. Ainsi, il est préférable de veiller à ce qu’ils ne s’approchent pas des lièvres ou des lapins sauvages. N’oubliez pas de désinfecter le matériel qui aurait pu être en contact avec des animaux potentiellement infectés.
Que faire en cas de rencontre avec des lapins malades ?
Si vous tombez sur un lapin blessé ou malade, il est recommandé de contacter le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Pour les lapins morts, laissez-vous guider : ils peuvent être amenés au Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) pour examen, mais pensez à les informer à l’avance par téléphone.
Restons vigilants et protégeons notre écosystème tout en profitant de la beauté de la nature luxembourgeoise.
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Repas de chasse convivial au lac de Jacquepoul


Saint-Jory : Un repas de chasse convivial autour du lac de Jacquepoul
Ce dimanche dernier, l’association locale de chasse a réuni une quarantaine de passionnés au lac de Jacquepoul pour un repas festif marquant le dernier moment de convivialité avant le grand jour de l’ouverture de la chasse. Au programme gastronomique : melons, pâté de sanglier fait maison, sanglier rôti à la broche, frites, salade verte et une délicieuse charlotte aux pêches.
Aurore Jouglar, présidente de l’association, a partagé sa satisfaction quant à la bonne participation : “Nous voulions réunir un maximum de personnes pour fêter cette journée avant le lancement de la saison de chasse. Ce fut un moment de joie pour tous. Merci à tous ceux qui étaient présents.”
Pour les amateurs, la saison de chasse ouvrira ses portes pour la majorité des espèces le 14 septembre, avec un début des activités à 7 heures (8 heures à Saint-Jory). Notez que la saison se terminera le 28 février 2026. Certaines espèces, comme le sanglier ou le cerf/chevreuil en approche/affût, bénéficient de périodes spécifiques anticipées ou étendues, réglementées avec précision.
Les associations communales de chasse agréées (ACCA) jouent un rôle crucial dans la gestion de la chasse sur leur territoire. Elles s’occupent de planifier les périodes et types de chasse, d’attribuer les permis et de répartir les territoires entre les membres. De plus, elles établissent les règles locales, toujours en conformité avec la réglementation nationale.
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Risques des chiens pendant la chasse au sanglier par temps de chaleur extrême


Les risques des chiens lors de la chasse au sanglier sous la chaleur extrême
La saison de chasse au sanglier, qui débute officiellement en Drôme, s’ouvre cette année dans un contexte de chaleur accablante. Les battues commencent à l’aube pour éviter les heures les plus chaudes, mais cette canicule engendre des défis significatifs non seulement pour les chasseurs, mais aussi pour leurs précieux compagnons canins.
Une chaleur étouffante et ses conséquences
La canicule qui s’installe impose des conditions ardentes. Selon Rémi Gandy, président de la fédération départementale de chasse, la chaleur représente un danger majeur pour les chiens, souvent sensibles à des températures élevées, au point de risquer un coup de chaleur fatal. En effet, les animaux en quête de fraîcheur sont acculés, moins enclins à fuir et peuvent même devenir agressifs.
Sangliers acculés : une menace accrue
Il est intéressant de noter que les sangliers, en proie à la chaleur, réagissent différemment. Accusant la fatigue, ces animaux ne se déplacent que très peu et, lorsqu’ils sont bloqués, peuvent charger les chiens au lieu de fuir. Chaque année, des incidents tragiques surviennent, entraînant blessures graves ou décès de chiens lors de ces confrontations. La vigilance est d’autant plus nécessaire au début de la saison, lorsque les chiens ne sont pas encore en pleine forme, tout comme des athlètes qui se remettent en jambes après une longue pause.
Précautions à envisager pour la sécurité des chiens
Pour assurer la sécurité des chiens durant cette période critique, il est recommandé aux chasseurs de :
- Commencer les sorties tôt le matin pour éviter le soleil brûlant.
- Surveiller de près l’état de leurs chiens, en veillant à ce qu’ils aient toujours accès à de l’eau fraîche.
- Prendre des pauses fréquentes à l’ombre pour éviter le surmenage.
- Connaître les signes de stress thermique chez les chiens, tels que halètement excessif, léthargie, ou désorientation.
En résumé, il est primordial de rester conscient des défis que la chaleur impose à ces fidèles compagnons lors de la chasse au sanglier. Les chiens, tout comme les chasseurs, méritent une attention particulière en cette période de canicule.
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Chasse au loup un dilemme entre agriculteurs et défenseurs de la nature


La chasse au loup : un débat entre agriculteurs et défenseurs de la nature
Éleveurs du plateau de Millevaches face à un dilemme : autoriser la chasse au loup ou le protéger ? Cette question divise toujours autant, avec 14 arrêtés d’autorisation de tirs de défense accordés, mais jugés insuffisants par les agriculteurs. Tandis que ces derniers réclament la possibilité de chasser le loup, les défenseurs de l’environnement continuent de prôner la coexistence.
Des éleveurs sur le qui-vive
« On a commencé par rentrer les moutons tous les soirs et les sortir le matin. Cela n’a pas suffi, puisqu’on a eu quatre attaques en pleine journée ! », déclare Baptiste Hayma, éleveur à Saint-Merd-les-Oussines, en Corrèze. Pour protéger son troupeau, une partie des moutons est désormais confinée dans la bergerie. Habituées aux prés verdoyants, ces bêtes passent désormais leurs journées confites dans cet abri, par crainte des prédateurs. Baptiste et son frère Justin espéraient que les tirs de défense, bien que présents, seraient plus efficaces : « Depuis l’année dernière, il y a eu quelques tirs, mais pas de loup tué. Et paradoxalement, la population de loups a doublé », ajoute-t-il, l’air résigné.
Un cheptel en baisse
La situation est devenue insoutenable. En l’absence de solutions, le cheptel des frères Hayma est passé de 230 à 90 têtes. Les défis s’accumulent, notamment la nécessité de posséder un permis de chasse valide et d’être sur le terrain au bon moment pour abattre le loup, si l’occasion se présente. « C’est un stress supplémentaire, alors qu’on a tellement d’autres tâches à gérer : les récoltes, s’occuper des autres animaux. On ne peut pas passer notre temps à surveiller », s’irrite Justin.
Un appel à la régulation
Face à l’augmentation des attaques du prédateur, les agriculteurs ne se contentent plus de réclamations : « Nous voulons que le loup devienne chassable. La régulation doit être appliquée, car, aujourd’hui, c’est surtout nos animaux d’élevage qui sont régulés ! », dénonce Marie-France Forest, secrétaire générale de la FDSEA 19.
Conflit entre protection et nécessité
La Corrèze accueille actuellement sept loups, et la polémique ne s’apaise pas. Les 14 arrêtés de tir de défense suscitent l’ire des associations écologistes qui, déboutées par le tribunal administratif de Limoges, exigent le retrait de ces autorisations avant de s’asseoir à la table des négociations avec le Préfet. L’association Carduelis, qui suit un couple de loups gris avec quatre louveteaux, plaide pour des mesures d’effarouchement et des solutions permettant une coexistence pacifique entre loups et éleveurs.
Le débat fait rage et il semble que la décision autour de la chasse au loup soit encore loin d’être tranchée. Entre la légitime protection des éleveurs et la sauvegarde d’une espèce, la question de la régulation du loup nécessite une réflexion profonde et nuancée.
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Gestion des sangliers par l’éducation et la collaboration dans le Gers


La fédération de chasse du Gers mise sur l’éducation pour gérer les sangliers
Des indemnités à hauteur de 700 000 € et une approche novatrice
Face à la surpopulation de sangliers, la fédération de chasse du Gers met en place des solutions pratiques et pédagogiques pour réguler leur nombre tout en faisant face aux dégats agricoles. Avec des indemnités à verser s’élevant à 700 000 €, la situation est sérieuse et nécessite des mesures adaptées.
Dans le Gers, l’impact des sangliers se fait sentir. Les récents problèmes rencontrés par les agriculteurs sont directement liés aux incursions des sangliers dans leurs champs, ce qui engendre des pertes conséquentes. Jean-Paul Dupré, le nouveau président, s’est engagé avec les agriculteurs et l’État local dans une nouvelle dynamique. Par exemple, une nouvelle procédure a été mise en place : si un agriculteur rencontre des dégâts sur son premier semis, il reçoit une fiche navette au lieu d’un dossier formel. Cela permet d’accélérer le processus de régulation en autorisant des battues entre les premier et deuxième semis.
Au printemps, grâce à cette nouvelle méthode, 1 411 sangliers ont été éliminés, dont la moitié lors des battues orchestrées par le lieutenant de louveterie. Résultat : le nombre de dossiers de dommages enregistré a chuté de 10 à 15 % par rapport à l’année précédente.
Un nouveau souffle pour les chasseurs
Malgré des tensions internes ayant conduit à la démission de quatre administrateurs, le nouveau conseil d’administration privilégie le dialogue et la transparence financière. En multipliant les réunions et en renforçant les liens avec les présidents des sociétés de chasse, l’objectif est de rétablir la confiance et de mieux préparer la prochaine saison de chasse.
Un des principaux défis reste la gestion des comptes de la fédération, lourdement affectés par l’augmentation des dégâts à indemniser. La pédagogie joue ici un rôle fondamental, beaucoup de chasseurs n’étant pas informés de la responsabilité financière que la loi impose en cas de dommages causés par le gibier.
Mutualisation des coûts et changements législatifs en perspective
Lors de la dernière assemblée générale, la fédération a proposé deux solutions : un système de régulation évolutif en fonction des dégâts ou la mutualisation des indemnisations. Les sociétés de chasse ont choisi ce dernier, avec un montant fixé à 0,63 € par hectare chassé. Ces fonds seront directement utilisés pour compenser les agriculteurs touchés.
À un niveau national, les chasseurs aspirent à une refonte de la loi de 1968 régissant la responsabilité liée aux dégâts. Une initiative a été lancée avec la FNSEA et la Coordination rurale pour avancer dans ce dialogue législatif. Jean-Paul Dupré a récemment pris contact avec les instances parisiennes pour faire entendre la voix des chasseurs et œuvrer en faveur d’une action partagée entre les chasseurs, l’État, et des assureurs.
Dans un contexte où une battue peut mettre à terre jusqu’à 10 sangliers en un jour, la nécessité d’une gestion pragmatique et collective s’avère plus urgente que jamais.
Reprise de la chasse aux alouettes dans le Sud-Ouest


Reprise controversée de la chasse aux alouettes dans le Sud-Ouest
Les chasseurs se préparent à retrouver leurs filets après deux ans d’interdiction
À partir d’octobre, dans le Sud-Ouest de la France, les adeptes de la chasse traditionnelle aux alouettes pourraient bientôt reprendre du service. Cette pratique, en sommeil depuis deux ans en raison d’une interdiction, pourra être relancée grâce à deux arrêtés récents du Conseil d’État. Les départements concernés incluent la Gironde, les Landes, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques. Les filets, communément appelés pantes, sont au cœur de cette méthode de chasse ancestrale.
Certaines associations animalistes, comme la Ligue de protection des oiseaux, s’opposent à la réhabilitation de cette chasse, arguant que les pantes piègent indifféremment de nombreuses espèces d’oiseaux, y compris celles protégées. Cependant, des études scientifiques menées ces dernières années par le ministère de la Transition écologique semblent contredire ces affirmations, indiquant que les filets ciblent principalement les alouettes avec un taux de capture « proche de 100 % ».
Un soutien scientifique pour les chasseurs
« Nous n’avons pas chassé l’alouette durant deux ans pour conduire des expérimentations qui confirment ce que nous savions déjà : les alouettes sont grégaires et répondent bien aux appeaux », explique Régis Hargues, directeur de la Fédération de chasse des Landes. Les études, soutenues par des données officielles, renforcent l’idée que cette méthode est sélective et ciblée, ce qui pourrait soulager les chasseurs de toute accusation d’impact négatif sur d’autres espèces.
Un climat de tensions persistantes
Malgré ce regain d’espoir, les chasseurs demeurent prudents. Les associations de défense des animaux ont déjà formé des recours contre les récentes décisions. Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO, ne cache pas son indignation et déclare qu’il s’agit d’une « démarche indécente » tant venant des chasseurs que de la ministre. Pour lui, la protection des alouettes, dont la population serait en déclin, est essentielle.
Les chasseurs, de leur côté, sont limités par des quotas stricts, fixant le prélèvement à moins de 100.000 alouettes par an. Régis Hargues prévient : « Ce n’est qu’une étape. La bataille n’est pas finie », soulignant ainsi la détermination du milieu à défendre ses droits et traditions de chasse.
En somme, la reprise de la chasse aux alouettes se situe à la croisée des chemins, entre traditions ancrées, préoccupations écologiques et enjeux juridiques. Récemment, les premières migrations d’alouettes sont attendues entre le 5 et le 10 octobre, marquant ainsi le retour d’une activité qui s’annonce déjà riche en débats.
Pour plus d’informations sur la chasse et son évolution, rendez-vous sur Caninstore.
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Incivilités à Tuffé Val de la Chéronne avec une tête de sanglier dans une poubelle


Incivilités à Tuffé Val de la Chéronne : Une tête de sanglier trouvée dans une poubelle !
La commune de Tuffé Val de la Chéronne, en Sarthe, fait face à une recrudescence d’incivilités qui choquent les habitants. Parmi les découvertes les plus insolites, une tête de sanglier a été retrouvée dans une poubelle de la salle des fêtes. Cela soulève des questions sur le comportement de certains citoyens et l’impact sur la vie locale.
Les dépôts sauvages et les poubelles débordantes
A Tuffé, les poubelles et les containers semblent être l’endroit de prédilection pour certains individus peu respectueux des règles de civisme. Les témoignages abondent : sacs poubelles abandonnés au pied des containers et ordures laissées à même le sol. Écœuré, Régis Bourneuf, le maire de la commune, déclare : « Nous avons mis à disposition des sacs jaunes pour le recyclage, le ramassage des ordures a lieu tous les 15 jours, et pourtant, certains préfèrent transformer le village en dépotoir ! »
Des comportements irresponsables
Le problème semble plus général. Un habitant partage son indignation : « J’ai laissé mon container au bout de l’impasse comme demandé, et j’y ai trouvé des bouteilles de bière ! Ça ne sera pas ramassé et c’est encore moi qui vais devoir me débrouiller pour nettoyer. »
Une surprise inattendue dans la salle municipale
Mais ce n’est pas tout. À la salle municipale, une employée a eu la désagréable surprise de découvrir une tête de sanglier dans les poubelles. « On est à la campagne, donc les plaintes sont moins nombreuses, mais cette situation dépasse les bornes », commente le maire avec une pointe d’exaspération.
Les amendes et la collecte des déchets
Régis Bourneuf rappelle que le dépôt de déchets sur la voie publique peut entraîner une amende de 135 euros, mais la commune n’a pas les moyens matériels pour gérer les infractions. Néanmoins, le maire confie : « Nous avons la possibilité de faire intervenir la gendarmerie. »
Un progrès avec les déjections canines
Un éclair de positivité émerge dans ce tableau peu reluisant. Grâce à un système de distributeurs de sachets pour déjections canines, les rues de Tuffé sont devenues légèrement plus propres. « Bien que certains prennent les sacs pour des usages inconnus, cela a tout de même aidé à réduire le désordre », ajoute le maire.
Chien en liberté : un danger potentiel
Un autre souci récurrent concerne les chiens non tenus en laisse. « Il y a eu des incidents, notamment un enfant mordu près du lac. Nombreux sont ceux qui croient que leur animal est inoffensif, mais cela ne reste qu’une question de chance », souligne-t-il, en insistant sur la nécessité de respecter les règles.
Pour faire face à ces comportements incivils, la mairie continue de communiquer activement sur les enjeux liés à la propreté de la commune via son site Internet et un panneau d’information lumineux, dans l’espoir de sensibiliser davantage la population.
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Chasse à Villeneuve préparation pour la saison 2025-2026


Les chasseurs de Villeneuve se préparent pour la saison 2025-2026
Un bilan d’activité prometteur et des projets ambitieux
Dimanche 31 août, la Société de Chasse de Villeneuve a organisé son assemblée générale dans les anciens locaux de l’école de Septfonds, fraîchement rénovés. Ludovic Bessou, le président, a présenté un bilan d’activité qui ravit les membres : en 2024, 55 chasseurs ont adhéré à la société, et comme les précédentes saisons, la chasse aux gros gibiers s’est révélée fructueuse.
Les chevreuils et sangliers récoltés ont été généreusement donnés à plusieurs associations, dont l’ADMR et le Téléthon, pour alimenter leurs repas festifs. Pour cette dernière, cinq chevreuils ont été offerts, permettant d’organiser un dîner pour 200 personnes. En revanche, une forte présence de renards dans la région a suscité une demande de régulation, tandis que les perdreaux semblent avoir disparu des radars : malgré les lâchers de l’année précédente, aucun n’a été prélevé.
Un repas associatif qui attire les foules
Les chasseurs ne se consacrent pas seulement au gibier; ils participent aussi activement à la vie associative locale. Leur traditionnel repas de moules frites, qui s’est tenu le 8 août, a rassemblé 270 convives — une belle démonstration de la convivialité qui règne au sein de la société.
Une situation financière stable et des projets d’avenir
Lors de l’assemblée, le trésorier a également présenté le bilan financier, faisant état de 6 016 € de réserves de trésorerie. Les cotisations restent fixées à 70 €, avec un coût additionnel de 20 € pour les battues au sanglier. En prévision de la saison 2025-2026, la société projette d’acheter 46 bracelets pour la chasse aux chevreuils, tout en maintenant des lâchers de faisans, sans lâchers de perdreaux cette saison. La chasse au sanglier sera ouverte du 14 septembre 2025 au 4 janvier 2026, tandis que celle du chevreuil s’étendra jusqu’au 28 février 2026.
Engagement pour la sécurité et l’environnement
Les mesures de sécurité sont prises au sérieux : des panneaux bien visibles seront installés lors des battues afin d’assurer la sécurité des participants et des passants. La chasse sera suspendue les mardis, jeudis et vendredis, excepté pour les battues au sanglier. En ce qui concerne les locaux de Septfonds, la société a signé une convention avec la mairie, avec un loyer annuel fixé à 500 €, le ménage étant à leur charge.
Transmission et initiation à la chasse
Le bureau, réélu à l’unanimité, se compose de membres passionnés, très engagés envers la transmission de leur savoir. La chasse, plus qu’une simple activité, est un véritable plaisir pour ses pratiquants, offrant une connexion unique avec la nature et une complicité accrue avec les chiens. Bien que la chasse ne vise plus essentiellement à se nourrir, elle demeure une tradition enracinée dans le milieu rural.
Pour les non-chasseurs désireux de découvrir cet univers, la Fédération de Chasse de l’Aveyron organise deux journées d’initiation à Salvagnac-Cajarc, permettant ainsi de transmettre cette passion.
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Sanglier record de 1664 kg abattu dans le Gers


Un sanglier impressionnant de 166,4 kg prélevé dans le Gers
Dimanche dernier, ce fut une journée mémorable pour la société de chasse Saint-Hubert Auzanaise, située à Castelnau-d’Auzan Labarrère, dans le Gers. Lors d’une battue organisée dans la région, un sanglier mâle exceptionnel de 166,4 kg a été abattu au lieu-dit La Boubée. Ce poids remarquable établit un nouveau record local, surpassant largement le précédent en date de 2010 qui était de 143 kg.
Un gibier notable, mais pas un record national
Bien que ce sanglier impressionne par sa taille, il ne rivalise pas avec le record français de 240 kg, détenu par un animal prélevé dans l’Ain en novembre 2010. Néanmoins, cette prise incarne la prolifération continue de l’espèce dans le Gers, où les sangliers s’invitent parfois dans les jardins et causent des dommages considérables aux cultures, tout en multipliant les risques d’accidents sur les routes.
La régulation : un devoir et un service
Le président de la société de chasse a été clair sur un point : la régulation des sangliers n’est pas simplement un hobby, mais une obligation légale qui sert réellement les intérêts des agriculteurs et de la communauté. Lors de cette battue, des incidents ont néanmoins eu lieu : trois chiens ont été blessés, dont une chienne qui a nécessité des points de suture par un vétérinaire de garde à Eauze.
Solidarité au sein des chasseurs
Conscients des frais vétérinaires que cela engendre, les sociétés de chasse organisent régulièrement des repas et des collectes pour soutenir les soins nécessaires à ces animaux. Laura et Hugo, les piqueux de l’équipe, continuent de mener courageusement leurs chiens sur le terrain, œuvrant pour la bonne cause.
Un reflet de la réalité en plein essor
Au-delà de cet exploit de chasse, ce prélèvement souligne la réalité d’un gibier en pleine expansion, une situation nécessitant une vigilance active, du courage, et une solidarité sans faille. Dans le Gers, tout comme dans d’autres régions, les chasseurs se positionnent comme des acteurs essentiels dans la régulation et la préservation de l’équilibre entre la faune sauvage et les activités humaines.
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Rencontres nationales et européennes sur les Territoires de faune sauvage


Rencontres nationales et européennes autour des Territoires de faune sauvage
Les 9 et 10 septembre prochains, ne ratez pas l’événement phare de l’année : « Les rencontres nationales et européennes du label Territoires de faune sauvage ». Cet événement promet d’être riche en échanges avec des tables-rondes, des récits inspirants de propriétaires engagés pour la biodiversité, et des visites de territoires. Que vous soyez propriétaire labellisé, un potentiel candidat, ou simplement un acteur des territoires, votre présence est fortement recommandée.
Pourquoi ces rencontres sont essentielles ?
Dans un contexte où chaque pays de l’Union Européenne s’apprête à mettre en œuvre le Règlement sur la Restauration de la Nature, ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique de partage et d’échange. L’accent sera mis sur la manière dont les propriétaires ruraux peuvent devenir des leviers essentiels dans l’agenda de la biodiversité. Avec près de 100 territoires en France et plus de 550 en Europe, le label Wildlife Estates – Territoires de faune sauvage propose une réponse innovante à l’urgence écologique, tout en tenant compte des contraintes de financement public. La reconnaissance par les autorités pourrait créer des synergies puissantes entre initiatives publiques et actions privées.
La philosophie du label : une harmonie entre humain et nature
Le label Territoires de faune sauvage démontre que la gestion responsable d’un terrain peut aboutir à un niveau de conservation de la biodiversité très satisfaisant. En combinant activités socio-économiques et préservation de la biodiversité, il prône une ruralité vivante et attractive. Cette démarche encourage une collaboration entre diverses activités, favorisant ainsi le partage d’espace tout en soutenant la biodiversité. Un vrai pas en avant pour les principes de gestion durable, qui visent à restaurer les équilibres entre activités et écosystèmes, tout en garantissant la libre circulation de la faune sauvage.
Dix nouveaux territoires rejoignent le réseau
À l’approche de l’été, neuf nouvelles sites intègrent le réseau du label « Territoires de faune sauvage ». Ces propriétés privées montrent comment la biodiversité peut s’harmoniser avec des activités socio-économiques. Voici la liste des nouveaux venus :
- L’île Saint-Aubin (205 ha, Maine-et-Loire)
- Les prairies de la Baumette (20 ha, Maine-et-Loire)
- La dune aux loups (138 ha, Somme)
- Le domaine de Châteaufer (105 ha, Cher)
- La ferme du monastère (186 ha, Eure)
- Le Vallon de Peyraux (138 ha, Dordogne)
- Domaine de Vauclause (268 ha, Alpes de Haute-Provence)
- Les Prairies de la basse coudre (16 ha, Aube)
- La Zone humide de la Léchère (35 ha, Aube)
Alors, êtes-vous prêts à explorer les enjeux de la biodiversité tout en faisant de belles découvertes au sein de notre patrimoine naturel ? Ne manquez pas cette occasion de vous engager pour la faune sauvage!
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