Évolution des Caméras de Tir à la Chasse

Évolution des Caméras de Tir à la Chasse

Évolution de la Réglementation sur les Caméras de Tir à la Chasse

La Shotkam et le Tir de Sarcelle : Une Nouvelle ère

La réglementation liée à l’utilisation des caméras de type Shotkam, qui se fixent directement sur les armes, vient de subir une transformation majeure. Connues pour leur capacité à immortaliser les exploits de chasse, ces caméras étaient auparavant interdites en France en raison de préoccupations sécuritaires. Cependant, avec l’évolution des technologies, la législation a décidé de faire un pas en avant, considérant que les innovations récentes, telles que les caméras de type GoPro et le déclenchement automatique, n’engendrent plus de risques inacceptables lors de la pratique de la chasse.

Cette nouvelle législation a ouvert la voie à une renaissance des vidéos de chasse sur les réseaux sociaux et plateformes telles que YouTube. À cet égard, un passionné de gibier d’eau a récemment partagé une vidéo captivante intitulée « Tir d’une sarcelle en Shotkam ». Ce contenu fascinant propose non seulement un spectacle agréable pour les amateurs de nature, mais offre également une opportunité d’explorer la différence entre les images capturées par une Action cam classique et celles filmées avec une caméra fixée directement sur l’arme.

Avec cette évolution, il est évident que la chasse envisagée par certains est bien plus qu’une simple activité récréative. Elle est le reflet d’une passion profonde pour la nature et le gibier, renforcée par des images qui rendent hommage à cet art ancestral.

Pouvez-vous imaginer les vitrines numériques que cela créera pour les passionnés, chaque tir, chaque sortie, désormais documentés comme jamais auparavant ?

Restez attentifs aux prochaines tendances en matière de matériel de chasse et à l’évolution de la législation, car le monde de la chasse ne cesse d’évoluer et d’innover.

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Jussey Chasse Retour à la Saison

Jussey Chasse Retour à la Saison

Jussey : La Chasse Prépare son Grand Retour

Mobilisation des Chasseurs pour Sécuriser les Terrains

Le dernier week-end d’août a marqué la fin des vacances pour des milliers de chasseurs désireux de préparer la saison qui approche à grands pas. À Jussey, la mobilisation est palpable. Armés de leurs outils de travail, les passionnés de la faune sauvage s’organisent pour sécuriser les territoires de chasse.

Cette période de préparation est essentielle pour garantir la sécurité de tous les participants, ainsi que celle des animaux qui peuplent ces espaces naturels. En effet, il ne s’agit pas simplement de débusquer des gibiers, mais également de s’assurer que les lieux seront propices à une chasse respectueuse et sécuritaire.

Les thèmes de la sécurité et de la préservation de l’environnement sont au cœur des préoccupations de la communauté des chasseurs. Alors, prêts à enfiler vos bottes et à vous immerger dans la nature ? Rappelez-vous que chaque saison est une nouvelle chance de renouer avec le plein air et de convivialité.

Pour tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur la saison à venir, rester informé des règles de sécurité, ainsi que des meilleures pratiques de chasse est indispensable. N’hésitez pas à consulter des ressources et à échanger avec d’autres passionnés.

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Quiz sur sangliers pâté aux prunes et actualités locales

Quiz sur sangliers pâté aux prunes et actualités locales

Quiz : Sangliers, pâté aux prunes et autres actualités

Êtes-vous prêt à tester vos connaissances sur les événements marquants qui ont eu lieu dans le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres entre le 29 août et le 5 septembre ? Le quiz de cette semaine vous propose des thèmes variés dont les sangliers décimés, le champion du monde de pâté aux prunes et même une charcuterie végétarienne qui ne manquera pas de vous surprendre.

Des sangliers en pagaille

Dans un incident qui a fait parler de lui, plusieurs sangliers ont été décimés, provoquant un choc dans la région. Qui aurait pu penser qu’un simple passage en voiture pourrait se transformer en collision avec ces animaux souvent considérés comme des nuisibles ? Les sangliers, bien que faisant partie intégrante de l’écosystème, continuent de causer des désagréments. Et ce n’est pas la première fois que la faune sauvage heurte le quotidien des automobilistes.

Un champion du monde de pâté aux prunes

Du côté des délices culinaires, un spectacle tout aussi fascinant se tenait avec un champion du monde de pâté aux prunes. Cette spécialité régionale, bien que moins commune que son cousin le pâté en croûte, a su séduire le jury et attirer de nombreux gourmets. Qui aurait cru que le mélange sucré-salé serait à ce point sublimé par un expert local ?

La charcuterie végétarienne, une tendance savoureuse

Et pour ceux qui préfèrent éviter la viande, la charcuterie végétarienne fait son petit bonhomme de chemin dans les assiettes. Avec des produits originaux, cette alternative gagne en popularité, prouvant qu’il est possible de se régaler sans compromettre ses valeurs diététiques. Qui a dit que l’on avait besoin de viande pour préparer un plat savoureux ?

Entre innovations et originalités

Pendant ce temps, Novo 19 ne manque pas d’attirer l’attention. Ce produit phare de la saison est rapidement devenu un sujet de conversation dans de nombreux foyers. Enfin, un camping-car particulier a fait sensation en tournant les têtes sur les routes locales. Pourquoi se contenter d’un véhicule classique quand on peut avoir un camping-car qui combine praticité et originalité ?

Alors, êtes-vous prêts pour le quiz de cette semaine ? Testez vos connaissances sur ces événements locaux et bien d’autres encore de manière ludique. Qui sait, vous pourriez bien faire partie des experts de l’actualité locale !

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Fusion des parcs nationaux et défense de l’autonomie

Fusion des parcs nationaux et défense de l'autonomie

Fusion des parcs nationaux : des voix s’élèvent contre la perte d’autonomie

Un souffle de contestation parcourt actuellement les parcs nationaux français, suite à un rapport du Sénat préconisant leur fusion avec l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Dans le cadre du plan d’économie du gouvernement, estimé à 40 milliards d’euros, cette proposition a pour but de réduire les coûts de fonctionnement des structures publiques.

Le rapport, rendu public début juillet, suggère l’intégration des onze parcs nationaux dans l’OFB, ce qui entraînerait la suppression de leur autonomie juridique. Heureusement, il est à noter que les missions réalisées par ces parcs ne sont pas mises en question dans cette nouvelle organisation. Avec plus de 400 pages d’analyses et recommandations, ce rapport vient à la suite de la création d’une commission d’enquête sur le fonctionnement des agences et des organismes d’État.

Réactions des acteurs de l’environnement

Les directeurs de parcs nationaux n’ont pas tardé à exprimer leur inquiétude concernant cette fusion. Stéphan Maurin, président du Parc national des Cévennes, souligne que cette mesure ne suffira pas à équilibrer les finances de l’État, s’interrogeant sur l’efficacité d’une telle décision qui pourrait aboutir à une perte de liberté dans la prise de décision locale.

Frédéric Chavagneux, garde moniteur, alerte sur la fin d’un modèle basé sur la concertation entre les différents acteurs, dont les habitants, les agriculteurs et les élus. De son côté, Didier Réault, président du conseil d’administration du Parc des Calanques, met en garde contre un possible désengagement des collectivités dans la gouvernance des parcs, une situation qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la préservation de la biodiversité.

Pétition pour défendre l’avenir des parcs

Face à cette menace, une pétition lancée par les agents des Parcs de France a déjà obtenu plus de 50 000 signatures. Les signataires dénoncent les critiques jugées injustes sur l’efficacité des parcs et s’inquiètent des réaffectations potentielles de postes vers des bureaux éloignés, notamment à Montpellier et en région parisienne. Ils craignent des lourdeurs administratives et un ralentissement des décisions essentielles à la gestion de la biodiversité.

Dans cette période de turbulences, la défense des parcs nationaux semble plus que jamais cruciale. La collaboration entre toutes les parties prenantes demeure un enjeu fondamental pour assurer la préservation de notre patrimoine naturel. Que va-t-il advenir de nos précieux parcs ? Le débat est ouvert.

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Affrontements de cerfs durant la saison du brame

Affrontements de cerfs durant la saison du brame

Affrontements virils des cerfs au début de la saison de brame

La saison du brame, à peine amorcée, réserve déjà des images captivantes du roi de la forêt : le cerf. Ces majestueux animaux ne font pas que se pavaner, ils doivent aussi défendre leur territoire et leurs partenaires potentiels face à des rivaux intrépides. La compétition est rude, et les échanges peuvent devenir particulièrement âpres.

Dans une vidéo récemment partagée, deux cerfs s’engagent dans une confrontation impressionnante. L’ampleur de leur combat, tout en force et en détermination, est un vrai spectacle de la nature. On peut difficilement se représenter la puissance déployée par ces nobles animaux, un spectacle qui rappelle à quel point la vie sauvage peut être aussi belle qu’impitoyable.

La nature, comme nous le savons, a ses règles et ses rivalités. Néanmoins, ces moments de lutte révèlent également le côté fascinant de l’espèce et les dynamiques sociales qui se tissent dans leur environnement. Les conflits entre ces géants des bois illustrent parfaitement la loi de la nature, où seul le meilleur peut régner sur le territoire.

Pour tous ceux qui s’intéressent à la faune et aux spectacles de la nature, ces vidéos servent de rappel que la saison du brame est bien plus qu’un simple événement annuel : c’est une démonstration de force, de rivalité, et surtout, un moment unique d’interaction entre les animaux.

Retrouvez l’intégralité de cette fascinante vidéo sur la confrontation des cerfs, et restez informé sur toutes les actualités liées à la chasse.

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Cas de fièvre du lapin au Luxembourg prudence recommandée

Cas de fièvre du lapin au Luxembourg prudence recommandée

Un cas de fièvre du lapin signalé au Luxembourg : prudence recommandée

L’Administration vétérinaire et alimentaire luxembourgeoise (ALVA) a alerté le public concernant un nouveau cas de fièvre du lapin, également connue sous le nom de tularémie, détecté près de Wellenstein. Ce cas, confirmé le 16 avril 2025, fait suite à un précédent cas identifiés il y a seulement dix jours à Junglinster.

Identification du cas alarmant

Le lapin concerné a été découvert mort le long d’une route de campagne et a été envoyé au Laboratoire vétérinaire et alimentaire (LVA) pour des examens. Malheureusement, les résultats ont révélé qu’il était positif à la tularémie, maladie bactérienne causée par la bacteria Francisella tularensis.

Les risques de transmission

La tularémie est une maladie très contagieuse, non seulement pour les animaux, mais également pour les humains. Selon le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Viticulture, la transmission peut se faire par contact direct avec des animaux infectés, via la consommation d’eau contaminée, ainsi que par l’inhalation de particules infectées ou les piqûres d’insectes. Cela soulève une question cruciale : seriez-vous prêt à manipuler un animal sauvage ?

Précautions à prendre

Pour éviter toute infection, il est impératif d’éviter le contact non protégé avec des animaux sauvages ou leurs carcasses. Des précautions telles que le port de gants jetables et d’un masque respiratoire (FFP2/FFP3) sont fortement conseillées lors de la manipulation de ces animaux. De plus, la viande de lièvre ou de lapin doit toujours être bien cuite, car la chaleur élimine efficacement l’agent pathogène.

Impact sur les animaux de compagnie

Nos fidèles compagnons à quatre pattes ne sont pas exempts de risques. Les chiens et les chats peuvent également contracter la maladie et la transmettre à leurs propriétaires. Il est donc crucial d’éviter toute interaction entre vos animaux de compagnie et les lapins sauvages.

Que faire si vous trouvez un lapin malade ?

Si vous croisez des lapins malades, n’hésitez pas à contacter le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Par ailleurs, les lapins morts peuvent être amenés au Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) pour examen. Assurez-vous cependant de les prévenir à l’avance au +352 24782544.

Restez vigilant et protégez-vous, la nature a toujours ses surprises, mais elles ne sont pas toujours de bon augure !

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Oiseaux de bonheur et défis en août

Oiseaux de bonheur et défis en août

Les oiseaux de bonheur et défis de la faune en août

Le mois d’août a été riche en événements pour nos amis à plumes, avec des chaleurs étouffantes, un retour controversé de la chasse aux tourterelles, et même quelques histoires cocasses qui auraient pu être écrites par un scénariste humoriste. Entre la chaleur et les décisions administratives, il y a de quoi s’inquiéter, mais aussi sourire.

Cigogne blanche : symbole de résilience alsacienne

Commençons par un peu d’histoire sur un oiseau qui fait battre le cœur de l’Alsace : la cigogne blanche. Autrefois disparue de Strasbourg, cette belle à long cou a fait son grand retour grâce à des efforts de repeuplement entrepris dans les années 70. Aujourd’hui, le parc de l’Orangerie accueille 108 couples nicheurs, dont 68 dans la capitale alsacienne. Un sacré coup de pouce pour une espèce dont l’histoire s’écrit à nouveau sur le pavé strasbourgeois.

Chasse controversée des tourterelles des bois

En revanche, la saison de chasse a pris une tournure inquiétante avec la réouverture de la chasse à la tourterelle des bois. Cette espèce, dont la population a chuté de 44 % au cours de la dernière décennie, se voit à nouveau exposée aux risques de prélèvement. Alors que d’autres pays européens se montrent prudents, la France a choisi de suivre les recommandations d’experts, fixant à 10 560 le nombre d’oiseaux autorisés à être chassés. Une décision qualifiée d’« inacceptable » par des protecteurs de la biodiversité tels qu’Allain Bougrain Dubourg.

Précautions en période de canicule

Les fortes chaleurs de cet été n’ont pas épargné la faune ailée. Les oisillons, incapables de voler, ont été particulièrement vulnérables. Claude Navrot de la Ligue pour la protection des oiseaux souligne que placer une simple coupelle d’eau pourrait leur faire toute la différence. L’épidémie de botulisme aviaire causée par la chaleur a également laissé sa marque, touchant de nombreux oiseaux dans les zones humides de Loire-Atlantique.

Un perroquet un peu trop bavard

D’un autre côté, une histoire insolite venue du Royaume-Uni illumine la chronique : Mango, un perroquet, a aidé la police à démanteler un réseau de trafic de stupéfiants. Répétant sans cesse « deux pour 25 », en référence aux prix illégaux, Mango a prouvé que même les oiseaux peuvent jouer dans la cour des grands lorsqu’ils sont trop bavards.

Des fins heureuses pour des oiseaux malmenés

Heureusement, tout n’est pas sombre. En Savoie, une chouette effraie qui a heurté une baie vitrée a pu être secourue et relâchée après un passage par un centre de soin. En Ardèche, des habitants et les sapeurs-pompiers ont secouru une cigogne blessée, qui a également reçu des soins nécessaires avant de retrouver sa liberté. Ces histoires montrent le potentiel de résilience et d’entraide pour nos amis à plumes.

Le mois d’août a su allier gravité et moments légers dans le monde aviaire. La protection des espèces nécessite notre attention, et la chasse, avec ses controverses, devra continuer à être débattue. Pour plus d’informations sur nos oiseaux locaux, visitez notre site.

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Chasse à la palombe aux filets menacée d’interdiction par un recours judiciaire

Chasse à la palombe aux filets menacée d'interdiction par un recours judiciaire

Chasse à la palombe aux filets : Réaction de la Fédération des chasseurs des Landes face à une menace d’interdiction

La chasse traditionnelle à la palombe aux filets, également connue sous le nom de chasse aux pantes, fait aujourd’hui l’objet d’une controverse majeure suite à un recours déposé par l’association One Voice devant le Conseil d’État. Cette dernière demande l’abrogation des arrêtés ministériels autorisant cette pratique dans cinq départements du Sud-Ouest de la France : les Landes, le Lot-et-Garonne, la Gironde, le Gers et les Pyrénées-Atlantiques.

Régis Hargues, directeur de la Fédération des chasseurs des Landes, a réagi à cette situation en exprimant sa surprise face à ce recours et au fait qu’il n’ait pas été informé plus tôt. « Nous ne sommes pas surpris de l’attaque, mais nous sommes surpris de ne pas avoir été prévenus, » confie-t-il. Il souligne que la fédération a été mise à l’écart de la procédure qui a débuté en avril, alors que le recours formel a été déposé le 7 août.

Une réunion d’urgence demandée

Hargues critique le ministère de la Transition écologique pour son manque de communication. Selon lui, la fédération travaille habituellement en concert avec ce ministère, et il n’explique pas comment une telle information a pu être omise. Il appelle donc à une réunion d’urgence avec le ministère pour clarifier la situation.

Un avenir incertain pour la chasse à la palombe ?

Concernant les implications de cette procédure, Hargues affirme avec conviction que l’interdiction ne pourrait pas être imposée dès cette saison. Il défend la légitimité de la chasse à la palombe en précisant qu’elle respecte tous les critères de la directive oiseaux. « Vous pouvez me mettre n’importe qui devant, je vais démonter tous les arguments les uns derrière les autres, » déclare-t-il, ajoutant que la palombe n’est pas une espèce protégée et qu’elle peut même être considérée comme nuisible dans plusieurs départements.

Hargues reste néanmoins conscient des enjeux. « On ne peut pas prendre cette menace à la légère,” dit-il, affirmant que le sort de cette affaire dépendra d’une seule personne, un juge. Bien qu’il se montre confiant, il qualifie le mémoire en attaque de « scandaleux » et souligne que les accusations tentent de tromper le grand public en assimilant la chasse au filet à des pratiques comme le chalut terrestre.

Une assemblée générale informative

Ce vendredi soir, Hargues participera à l’assemblée générale de l’Association départementale des chasses traditionnelles à la palombe à Perquie. Il y annoncera des initiatives de « totale transparence, » détaillant la situation, les risques encourus et expliquer à quoi les chasseurs devront faire face. De plus, il a révélé qu’un carnet de prélèvements sera désormais obligatoire pour toutes les palombières des départements concernés.

La chasse demeure un sujet sensible en France, et la situation actuelle soulève des questions sur l’équilibre entre la tradition et la protection de la faune. Le temps nous dira comment cette affaire se déroulera devant le Conseil d’État et quelles seront les conséquences pour la chasse à la palombe aux filets.

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Dégâts des sangliers et nécessité d’une indemnisation collective

Dégâts des sangliers et nécessité d'une indemnisation collective

Dégâts causés par les sangliers : Fin de l’ère d’une indemnisation à sens unique

La Fédération nationale des chasseurs a récemment exprimé son ras-le-bol face à la situation catastrophique des dégâts causés par les sangliers, ces intrus affamés qui s’invitent chaque année sur les terres agricoles françaises. Comprenant que l’heure n’est plus à la procrastination, elle réclame une contribution d’autres acteurs impliqués, à savoir l’État et les agriculteurs.

« Chaque année, des millions d’euros s’évaporent pour compenser des cultures agricoles ravagées par des sangliers toujours plus nombreux… Et rien ne change », déplore la FNC. Cette indemnisation, mise en place en 1968, a pris une ampleur démesurée, passant d’une poignée de sangliers à des estimations qui oscillent entre un et trois millions de têtes en France. Ça fait un bon nombre de cochons dans le jardin, n’est-ce pas ?

Des accusations qui font bouillir le sang

L’affaire prend une tournure encore plus épineuse. En 2021, des chasseurs avaient déjà tenté de soumettre la question au Conseil d’État, appelant à une « égalité devant les charges publiques ». Leur requête a été balayée d’un revers de la main le Conseil constitutionnel en 2022. Les agriculteurs, soutenus par des défenseurs des animaux, ne se privent pas de faire porter la responsabilité aux chasseurs. En effet, certains leur jettent le glaive en accusant de les avoir autrefois aidés à proliférer par des relâchés d’animaux d’élevage. Qui aurait cru que la bonne intention pouvait parfois se retourner comme une crêpe ?

Des solutions en demi-teinte et des fonds déjà épuisés

Un accord a été signé en 2023 entre les agriculteurs et les chasseurs pour mettre en place des mesures de prévention. Un fonds national avait été monté, mais après une infime aide de 50 millions d’euros, ce dernier risque d’être à sec dès 2025. Pendant ce temps, les fédérations de chasse ont déjà déboursé environ 90 millions d’euros par an pendant quatre ans pour compenser les dégâts, une charge de plus en plus difficile à porter pour un nombre d’adhérents en chute libre.

Un appel à la réforme qui aurait du poids

La FNC appelle à une profonde réforme du système d’indemnisation. Elle suggère une participation obligatoire de l’État ainsi qu’une contribution des agriculteurs, qui serait modulée en fonction de leurs efforts en matière de prévention. Une initiative qui pourrait bien remettre un peu d’ordre dans ce « bazar » collectif où chacun souhaite tirer la couverture à soi, mais personne ne veut se relever les manches.

Alors, qui va finalement rendre les sangliers responsables de la frénésie de destruction qu’ils causent ? À l’heure où le sujet devient brûlant, espérons que chacun puisse mettre fin à cette querelle de clocher avant que le problème ne devienne vraiment hors de contrôle.

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Sangliers et étourneaux menacent les vignes du Cœur d’Hérault

Sangliers et étourneaux menacent les vignes du Cœur d'Hérault

Sangliers et étourneaux : Une double menace pour les vignes du Cœur d’Hérault

Alors que la période des vendanges approche, les viticulteurs du Cœur d’Hérault doivent faire face à une invasion inquiétante. La nuit, des sangliers affamés pénètrent dans les vignes pour y dévorer des grappes juteuses, tandis qu’un autre fléau, celui des étourneaux, s’ajoute à la liste affligeante des nuisibles. Les mesures de protection mises en place, telles que les clôtures électriques, semblent de plus en plus insuffisantes face à cette double menace.

Une protection coûteuse contre les sangliers

Les sangliers, ces rongeurs au ventre creux, sont en pleine frénésie. Dès que la nuit tombe et que les vendanges se profilent, ils s’attaquent sans vergogne aux trésors de la vigne, engloutissant des grappes pleines de sucre. Face à cette situation désespérante, de nombreux vignerons se voient contraints d’ériger des clôtures électriques pour protéger leurs parcelles, une solution coûteuse et souvent fragile.

Michel Meyrieu, président de la cave de Clermont, partage son expérience : « Sur mes 30 hectares, j’en ai clôturé 25. C’est beaucoup de travail, et parfois, on se fait voler le matériel, surtout les batteries. Certains optent pour des clôtures plus solides, mais tout le monde ne peut pas se le permettre. Si on n’agit pas, les cochons causent des dégâts considérables, avec des pertes qui peuvent être dramatiques. »

Un phénomène en pleine expansion

Le problème des sangliers ne date pas d’hier. Michel Meyrieu explique que l’invasion a pris de l’ampleur au cours des 20 dernières années, notamment du côté nord de Clermont, s’étendant peu à peu vers la plaine. Certes, des mesures sont prises, des sangliers sont abattus, mais la prolifération de cette espèce semble implacable. « Les clôtures les dérangent, mais il y en a tellement maintenant. Notre lutte pourrait devenir un combat d’arrière-garde », admet-il.

Les étourneaux, un nouveau fléau

Comme si la situation n’était pas déjà suffisamment préoccupante, voici que se mêlent à la fête des étourneaux. Ces oiseaux, nouvel agresseur des vignes, causent également de lourds dommages. Leur arrivée a ajouté une couche d’inquiétude supplémentaire aux viticulteurs, déjà submergés par les dégâts causés par les sangliers. « C’est nouveau et ça impacte fortement nos récoltes. En cumulant les pertes, cela devient vraiment lourd », déplore le viticulteur.

En somme, le Cœur d’Hérault doit faire face à une double menace qui risque de perturber sérieusement la prochaine récolte. La bataille entre vignerons et animaux sauvages n’a pas fini de faire parler d’elle!

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