Sanglier en balade aux Sables-d’Olonne


Les Sables-d’Olonne : un sanglier fait son show en pleine rue
Quand les sangliers s’invitent dans nos rues
Les Sables-d’Olonne ont récemment été le théâtre d’une scène peu commune : un sanglier déambulant paisiblement rue des Paludiers. La vidéo, prise le 17 juin 2024 par un résident local, montre l’animal marchant tranquillement, indifférent au monde urbain qui l’entoure.
Un problème récurrent pour la ville
Les Sables-d’Olonne ne sont pas étrangers à de telles apparitions. Il y a quelques mois, un groupe de sangliers avait élu domicile dans le quartier de la Chaume. Une battue avait alors été nécessaire pour les repousser. Les sangliers n’hésitent d’ailleurs pas à s’aventurer en plein centre-ville, même pendant les fêtes.
Des populations de sangliers en augmentation
Le phénomène n’est pas isolé. Les populations de sangliers augmentent et ces animaux quittent de plus en plus facilement leurs habitats naturels pour explorer les zones urbaines. Cette cohabitation forcée pose des défis en termes de sécurité et de gestion des espaces publics.
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Rédigé par Actuchasse pour Caninstore
Retour Contrôlé de la Chevrotine dans 30 Départements pour Réguler les Sangliers


La Re-légalisation de la Chevrotine : Une Révolution dans 30 Départements Français
Un retour controversé pour contrôler la population de sangliers
Le monde de la chasse est en ébullition suite à une nouvelle inattendue : la chevrotine, une munition controversée, fait son retour dans les fusils de chasseurs de 30 départements français. Publiée au Journal Officiel le 7 juin 2024, cette décision historique marque un tournant dans la manière de gérer la prolifération des sangliers.
Les motivations derrière ce retour
Historiquement, la chevrotine était jugée trop dangereuse en raison des risques de ricochets, ce qui avait conduit à son interdiction quasi-générale en France. Cependant, son efficacité en termes de chances de succès à courte distance n’a jamais vraiment été remise en question. Selon les fédérations de chasse, cette munition est plus apte à contrôler les populations croissantes de sangliers, responsables de nombreux dégâts agricoles et d’accidents de la route.
La demande des fédérations de chasse
Les fédérations de chasse, plaidant pour une solution plus efficace, ont finalement obtenu gain de cause. L’arrêté publié stipule que l’usage de la chevrotine sera légal mais limité à des battues collectives de sangliers, encadrées par les schémas départementaux de gestion cynégétique. Cette réglementation vise à sécuriser son usage tout en maximisant son efficacité.
Départements autorisés à utiliser la chevrotine
Pas moins de 30 départements ont été inclus dans ce nouvel arrêté :
- Ain (01)
- Ardennes (08)
- Aube (10)
- Aude (11)
- Calvados (14)
- Charente (16)
- Charente-Maritime (17)
- Cher (18)
- Corrèze (19)
- Corse-du-Sud (2A)
- Haute-Corse (2B)
- Creuse (23)
- Gard (30)
- Haute-Garonne (31)
- Gers (32)
- Gironde (33)
- Isère (38)
- Landes (40)
- Loir-et-Cher (41)
- Loire-Atlantique (44)
- Lot (46)
- Lot-et-Garonne (47)
- Maine-et-Loire (49)
- Pyrénées-Atlantiques (64)
- Hautes-Pyrénées (65)
- Pyrénées-Orientales (66)
- Haute-Savoie (74)
- Tarn-et-Garonne (82)
- Vienne (86)
- Yonne (89)
Les risques et les bénéfices
Le retour de la chevrotine n’est pas sans provoquer des débats. D’un côté, ses opposants mettent en avant les risques potentiels liés aux accidents de chasse et aux ricochets. De l’autre, ses partisans soulignent son efficacité accrue. Pour minimiser les côtés négatifs, l’arrêté impose un cadre strict d’utilisation exclusivement en battues collectives, où les conditions de sécurité peuvent être plus rigoureusement maîtrisées.
Un futur prudent mais prometteur
L’avenir nous dira si cette décision parviendra à équilibrer les impératifs de sécurité et les besoins de contrôle des populations de sangliers. Ce retour en force de la chevrotine pourrait bien nécessiter des adaptations et une vigilance accrue de la part des chasseurs et des autorités locales. En fin de compte, il s’agit de trouver le juste milieu pour protéger à la fois les terres agricoles et la sécurité publique.
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Photographie Animalière : Les Risques de l’Imprudence et les Sanctions à la Clé


Les photographes animaliers imprudents désormais passibles de sanctions
Quand la quête de la photographie parfaite menace la biodiversité
La photographie est devenue de plus en plus accessible avec les avancées technologiques et les équipements abordables, permettant à presque tout le monde de s’improviser photographe animalier. Toutefois, cette démocratisation n’est pas sans poser des problèmes importants pour la faune et la flore. Les amateurs moins avertis provoquent parfois des perturbations significatives dans les écosystèmes.
Le syndrome du photographe novice
Longtemps réservée à des professionnels aguerris, la photographie animalière attire désormais un grand nombre d’amateurs. Ces nouveaux passionnés, souvent peu formés aux conséquences de leurs actes, s’aventurent dans la nature sans mesurer l’impact de leur présence. Contrairement aux professionnels, qui passent des heures immergés en milieu naturel sans laisser de traces, les amateurs peuvent provoquer des perturbations. Leur impatience et leur quête de la photo parfaite peuvent même les pousser à laisser des déchets derrière eux, perturbant ainsi les écosystèmes sensibles.
Les sanctions de l’OFB
Face à cette montée de comportements irresponsables, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) a pris des mesures. Des photographes ont été verbalisés dans le Doubs pour avoir perturbé des espèces protégées. L’exemple du grand tétras, une espèce menacée en France et bénéficiant d’un plan de sauvegarde, est éloquent. Certains amateurs intrépides s’aventurent au cœur des zones protégées, ignorant les précautions nécessaires pour ne pas déranger ces oiseaux fragiles. Cette intrusion a également concerné les guêpiers d’Europe, dont les colonies se trouvent à Osselle-Routelle, où les photographes amateurs s’approchent trop près, créant du stress et des perturbations dans le comportement des oiseaux.
Le besoin de tranquillité des animaux
Les animaux ont des périodes critiques où ils nécessitent une tranquillité absolue. Que ce soit pour s’alimenter, se reproduire ou simplement survivre, chaque intrusion humaine peut avoir des répercussions graves. Les associations de protection animale constatent également ces intrusions et sont parfois obligées d’intervenir. Certains amateurs poussent l’imprudence jusqu’à s’installer près des terriers de marmottes, perturbant ainsi le comportement naturel de ces animaux, qui sortent moins pour se nourrir avant l’hiver.
Une pratique éthique avant tout
Pour que la photographie animalière reste une activité durable et respectueuse de l’environnement, il est impératif que chacun prenne conscience de ses actes. Les professionnels et les passionnés avertis insistent sur l’importance de connaître et de respecter les besoins des animaux. La quête de la photographie idéale ne doit pas se faire au détriment de la biodiversité. Il s’agit de valoriser le comportement éthique et le respect total de la faune, plutôt que de chercher à épater sur les réseaux sociaux.
En conclusion, si la photographie animalière est une passion qui rapproche les gens de la nature, elle nécessite une prise de conscience collective. Une pratique responsable et informée est essentielle pour préserver les écosystèmes fragiles et permettre à la biodiversité de s’épanouir. Les sanctions prises par l’OFB sont un rappel crucial des conséquences que peuvent avoir des comportements irréfléchis.
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Portes ouvertes club hippique repas sanglier


Saverne
Portes ouvertes du club hippique et repas sanglier à la broche
Le club hippique de Saverne ouvre ses portes pour une journée exceptionnelle, offrant aux visiteurs la possibilité de déguster un délicieux sanglier à la broche. Cet événement convivial se déroulera dans les locaux du club hippique et est accessible à tous, qu’ils soient membres ou non.
Cette journée portes ouvertes est une occasion idéale pour découvrir les installations du club, rencontrer les membres et profiter d’un repas savoureux en bonne compagnie. Le repas, centré autour d’un sanglier rôti à la broche, promet d’être un véritable festin pour les amateurs de bonne chère.
Pour plus de détails et inscriptions, les participants peuvent se rendre directement au club ou consulter les informations disponibles sur le site internet de l’organisateur. Ne manquez pas cette opportunité de passer une journée agréable, agrémentée d’une touche gastronomique en plein air.
Actuchasse pour Caninstore
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Présence du Loup dans les Landes Une Surveillance Préalable Exigée par les Chasseurs


Installation du loup dans les Landes : une prudence de mise parmi les chasseurs
Des indices multiples mais des conclusions divergentes
Il y a quelques semaines, l’Observatoire du Loup a tiré la sonnette d’alarme. Selon leurs récentes analyses, le loup pourrait être en train de s’installer durablement dans le département des Landes. Plusieurs indices, comme des empreintes et des excréments, ainsi que quelques observations visuelles, ont supporté cette hypothèse. Pourtant, face à ces nouvelles, la Fédération des Chasseurs des Landes (FDC) reste sur ses gardes, appelant à la prudence avant de tirer des conclusions hâtives.
Une prudence légitime du côté des chasseurs
Bien que la Fédération des Chasseurs des Landes soit généralement en première ligne lorsqu’il s’agit de découvrir et d’analyser les indices de présence d’animaux sauvages, elle ne partage pas encore l’optimisme de l’Observatoire du Loup. Selon leurs propres relevés et observations, les indices collectés ne sont pas suffisants pour affirmer une implantation durable du loup sur le territoire. La FDC insiste sur la nécessité de confirmer ces indices par des preuves tangibles et indiscutables.
Quand les indices sont trompeurs : l’exemple de l’Armagnac
Un exemple typique de cette prudence est illustré par une enquête menée dans la région de l’Armagnac. Des traces et des excréments semblant appartenir à des loups avaient été découverts, soulevant aussitôt des alarmes au sein des communautés locales. Cependant, avant de crier à l’arrivée d’une meute, la FDC a préféré faire analyser ces fèces. Les résultats, sans équivoque, ont révélé qu’il ne s’agissait en réalité que de crottes de chiens.
Le rôle des pièges photographiques : une vigilance accrue
Pour approfondir leurs recherches, des pièges photographiques ont été installés dans la région. Ces dispositifs de surveillance n’ont pas capturé de loups mais ont cependant réussi à photographier trois chiens ressemblant fortement à l’animal tant redouté. Ces chiens, identifiés comme des bergers tchèques ou des chiens-loups tchécoslovaques, peuvent facilement être confondus avec des loups à première vue.
La divagation des chiens : un autre danger pour la faune sauvage
Après quelques investigations, les agents de la Fédération des Chasseurs ont rapidement identifié le propriétaire des chiens en question. Bien qu’il ne s’agisse pas de loups, la présence de ces chiens en liberté pose également un risque pour la faune sauvage. En agissant en meute, ils peuvent s’attaquer aux animaux sauvages et provoquer des dégâts considérables.
Conclusion : l’incertitude persiste
À ce jour, la Fédération des Chasseurs des Landes préfère rester prudente et ne pas affirmer prématurément la présence d’une population stable de loups dans le département. Bien que le scénario d’une installation durable du loup soit probable à l’avenir, des preuves plus substantielles sont nécessaires pour le confirmer. La vigilance reste de mise, et les chasseurs continueront à surveiller de près la situation.
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Victime d’un rotofil ce lapin de garenne a heureusement été sauvé


Victime d’un rotofil, ce lapin de garenne a heureusement été sauvé
Blessé à l’œil par un outil de jardinage, ce lapin a pu être secouru par un centre de soins
Nous connaissons déjà l’importance de préserver les animaux qui peuplent nos jardins au printemps. Sachez que ce geste est également essentiel le reste de l’année ! Il en va de la survie de la petite faune. Début novembre 2023, c’est un lapin de garenne qui a fait les frais de notre manque d’attention. Heureusement, il a pu être soigné par le centre Hegalaldia (64), partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis.
Un lapin de garenne a été la malencontreuse victime d’une équipe de jardiniers, dans les Pyrénées-Atlantiques (2/11). Le pauvre animal a été blessé par le fil tranchant d’un coupe-bordure. « Le fil a causé des blessures au niveau de son œil gauche : une plaie à la paupière et l’œil rempli de sang », déplore le centre de soins pour la faune sauvage Hegalaldia (64), partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis. Heureusement réactifs, les paysagistes ont aussitôt transporté le lagomorphe au centre de soins où il a pu bénéficier des premiers gestes de secours. « L’une de nos soigneuses a effectué un gros nettoyage autour de la zone pour analyser les dégâts, raconte le Centre Hegalaldia. Le jeune lapin était en état de choc ; il fallait donc agir vite tout en restant délicat. » Il a ensuite été placé au chaud et au calme, avant de bénéficier de soins adaptés. Actuellement en convalescence, il devrait bientôt pouvoir regagner la liberté… espérons-le, loin des outils de jardinage !
Appel à la vigilance
Comme en témoigne ce sauvetage, le printemps n’est donc pas la seule période où le jardinage peut affecter la faune sauvage. « Même si l’hiver arrive et que les oiseaux ne font plus les nids, il faut tout de même faire attention lorsque l’on s’occupe des espaces verts, rappelle le Centre de soins. Les deux jardiniers ne pensaient pas qu’un jeune lapin pouvait se cacher sous cette haie. Les animaux, particulièrement les jeunes, ne s’enfuient pas forcément lors d’un dérangement. Dorénavant, ces paysagistes feront plus attention à la vie qui peuple nos jardins. »
« Il faut que les gens prennent conscience de la fragilité de la petite faune sauvage, ajoute le Centre de soins Atoupic (18), lui-aussi partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis. Vous n’êtes pas tout seul dans votre jardin ! » En somme, les buissons et tas de feuilles sont, pour les animaux sauvages, des lieux d’abri contre les prédateurs, et ce tout au long de l’année. De nombreux petits mammifères s’y cachent, à leurs risques et périls. C’est pourquoi, il est essentiel de surveiller les environs avant d’utiliser des débroussailleuses, tondeuses et autres outils de jardinage, y compris à l’automne !
Actuchasse pour Caninstore
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Ouverture de la chasse en Haute-Garonne et nouvelles réglementations


Ouverture de la chasse : ce qui change en Haute-Garonne
Nouvelles dates et réglementations pour la chasse en Haute-Garonne
La chasse en Haute-Garonne s’ouvrira le 8 septembre 2024 à 7 heures et se clôturera le 28 février 2025. Les autorités insistent sur l’importance du respect des consignes de sécurité et du schéma départemental de gestion cynégétique.
Nouvelle réglementation pour la chasse au sanglier
Cette année, des modifications significatives ont été apportées à la réglementation de la chasse au sanglier en Haute-Garonne pour réguler la population et diminuer les risques de collisions routières ainsi que les dégâts agricoles. Du 1er juin au 14 août 2024, la chasse est autorisée uniquement sur autorisation préfectorale individuelle. Cependant, du 15 août 2024 au 31 mars 2025, la chasse est permise sans autorisation, et du 1er avril au 31 mai 2025, elle est de nouveau soumise à autorisation. Pour la première fois, la chasse du sanglier pourra se dérouler sur une période continue de 12 mois.
En outre, des dates importantes incluent la chasse à courre du 15 septembre 2024 au 31 mars 2025 et la vénerie sous terre pour les renards, ragondins, et blaireaux jusqu’au 15 janvier 2025.
Mesures de protection et restrictions
Des interdictions sont également mises en place pour protéger certaines espèces et favoriser leur repeuplement, telles que le tir des pouillards et la chasse de la perdrix, du faisan, de la marmotte, et de la gélinotte. La chasse à tir est suspendue les mardis et vendredis, sauf les jours fériés. La chasse en temps de neige est interdite, à l’exception du pigeon ramier dans le pays cynégétique des Pyrénées centrales. De plus, l’agrainage du sanglier est interdit toute l’année, sauf dérogation spécifique.
Le plan de chasse fixe les quotas pour les cerfs, chevreuils, isards, et daims, avec des limites minimales et maximales à respecter. Par dérogation, certaines espèces ne peuvent être chassées que pendant des périodes précises et selon des conditions spécifiques. Par exemple, la chasse du faisan est autorisée du 8 septembre 2024 au 19 janvier 2025, le lièvre du 8 septembre 2024 au 28 février 2025, et le lapin de garenne du 8 septembre 2024 au 31 janvier 2025.
Actuchasse pour Caninstore
Castets l’Acca poursuit les battues aux sangliers


Castets : l’Acca poursuit ses battues aux sangliers
Assemblée générale des chasseurs et bilan annuel
Les chasseurs de Castets se sont rassemblés en grand nombre ce samedi 15 juin pour l’assemblée générale de leur ACCA (Association communale de chasse). La réunion a débuté par une minute de silence en hommage à trois membres récemment décédés. Ensuite, le secrétaire Chedifer a présenté le rapport d’activité, suivi par le président Dominique Lesgourgues qui a livré un rapport moral positif de l’année écoulée.
Des chiffres de chasse impressionnants
Le bilan de cette saison de chasse est particulièrement fructueux avec 72 sangliers, 11 cerfs, huit biches et 22 chevreuils abattus. Cependant, une diminution de la population de chevreuils a été signalée, un phénomène observé également par d’autres associations. En outre, quatre renards et près de 120 lapins ont été chassés, et des lâchers de faisans, perdrix et lièvres ont été organisés pour la saison.
Nouvelle réglementation et sécurité accrue
Une réévaluation des demandes de colliers de cervidés pour la prochaine saison, visant six cerfs et sept biches, est en cours. L’association devra capturer 25 spécimens, répartis entre cerfs et biches. Le président a également lu le nouveau règlement intérieur, destiné à être approuvé par les instances fédérales, qui encadre strictement l’organisation des battues. Ces directives, bien que contraignantes, sont essentielles pour prévenir les accidents de chasse et assurer la sécurité des participants.
Finances et renouvellement du conseil
Grâce à un résultat financier excédentaire, le conseil d’administration a décidé d’accorder, pour la prochaine saison uniquement, un rabais de 5 euros sur le prix des cartes des membres de droit et facultatifs. Par ailleurs, l’instance enregistre un changement avec le départ d’un membre et l’arrivée de Philippe Dutrey.
Continuité des battues pour gérer les dégâts agricoles
Enfin, un débat a eu lieu sur les indemnisations des dégâts causés par les sangliers, une responsabilité de l’association. L’assemblée a majoritairement voté pour la poursuite des battues, arguant que leur cessation augmenterait les coûts à supporter.
Actuchasse pour Caninstore
Oriolles avenir incertain pour la chasse locale


Oriolles : un avenir incertain pour la société de chasse locale
Réunion annuelle et bilan mitigé
La semaine dernière, Thierry Bouvier, président de la société communale de chasse d’Oriolles, a mené l’assemblée générale annuelle. Étaient présents la maire, le second adjoint et le premier vice-président de la fédération départementale des gardes particuliers. Au programme, trois colliers de chevreuil et quatre lâchers de faisans et perdrix ont été réalisés.
Des chiffres préoccupants
Christian Courraud, secrétaire et trésorier, a présenté un bilan financier légèrement négatif malgré une subvention communale de 550 euros. Malheureusement, les rapports bien que adoptés à l’unanimité, révèlent une situation délicate pour la société de chasse.
Manque de membres et de bénévoles
«Avec seulement cinq cartes de sociétaires, trois cartes journalières et trop peu de bénévoles pour les manifestations, une décision sera à prendre», résume Thierry Bouvier, annonçant par la même occasion que ce serait sa dernière saison en tant que président. Toutefois, des lâchers de petit gibier sont maintenus après l’ouverture du 8 septembre.
Les cartes sociétaires en vente
Le prix des cartes sociétaires est fixé à 50 euros pour la saison 2024-2025. Leur vente aura lieu au domicile du secrétaire le 7 septembre après-midi.
Actuchasse pour Caninstore
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Deux Braconniers Lot-et-Garonnais Condamnés pour Chasse Nocturne et Infractions Diverses


Amendes et Peines de Prison pour Deux Braconniers Lot-et-Garonnais
Six mois de traque nocturne : L’histoire de deux braconniers condamnés
La justice a récemment frappé fort dans le Lot, où deux braconniers ont été reconnus coupables de multiples infractions liées à leurs activités de chasse illégale. Dans cette affaire, qui s’étend sur une période de six mois, la gendarmerie a mis à jour un véritable réseau de braconnage nocturne.
Une chasse nocturne perturbée par la gendarmerie
De juillet à décembre 2023, deux hommes se sont livrés à des actes répétés de braconnage dans plusieurs communes de la région, entre Puy-l’Évêque et Lherm. La tactique? Chasser de nuit en utilisant la lumière des phares de leur véhicule pour traquer les gibiers, tirés depuis l’habitacle de leur voiture. Une stratégie bien rodée qui a finalement éveillé les soupçons des forces de l’ordre.
Des infractions à la pelle
Le tribunal correctionnel de Cahors a dévoilé une liste impressionnante d’infractions commises par ces braconniers. Entre chasse non autorisée de nuit avec un véhicule, port et transport illégal d’armes de catégorie C, et utilisation de sources lumineuses pour pourchasser le gibier, les deux hommes ont accumulé les délits. En outre, l’un des braconniers pratiquait sans permis de chasse validé, ce qui alourdit encore leur cas.
Le jugement
Le jugement rendu ce jeudi 13 juin 2024, par le tribunal correctionnel de Cahors, est sans appel. Le principal accusé écope de quatre mois de prison ferme, une interdiction de chasser pendant les cinq prochaines années, et une amende de 200 euros. Tous les objets ayant servi à leurs activités illégales, y compris les armes et le véhicule, sont confisqués.
Quant à son complice, jugé moins investi mais non sans culpabilité, il reçoit une peine de six mois de prison avec sursis. Son permis de chasse est également retiré, et il doit payer une amende de 100 euros. Le matériel qu’il utilisait pour le braconnage a aussi été saisi par les autorités.
Dédommagements et frais de justice
Les parties civiles, à savoir la Fédération des chasseurs et l’ASPAS, ont été également indemnisées pour le préjudice subi. Chaque organisation recevra 500 euros en dédommagement. De plus, les braconniers devront prendre en charge les frais d’avocats des parties civiles, s’élevant à un montant total de 4800 euros.
Un message clair aux braconniers
Cette affaire, au-delà de la punition des coupables, envoie un message fort à tous ceux qui envisageraient de se livrer à des activités similaires. Les autorités sont déterminées à sévir contre le braconnage et à protéger la biodiversité qui fait la richesse de nos régions.
Conclusion
Avec ce verdict, les autorités espèrent dissuader d’autres potentiels braconniers et rappeler l’importance de respecter les lois en matière de chasse. C’est aussi une victoire pour les organisations de protection de la faune qui se battent quotidiennement pour préserver nos écosystèmes.
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