Revoir les méthodes de piégeage du frelon asiatique un enjeu pour la biodiversité


Changer les méthodes de piégeage du frelon asiatique : un débat brûlant
L’OFB et l’association Arthropologia mettent en garde
Il ne s’agit plus de parler de frelon asiatique, mais de frelon à pattes jaunes. Cependant, toutes les méthodes de piégeage ne se valent pas. Nombre d’entre elles seraient préjudiciables à la biodiversité. C’est en tout cas ce qu’affirme Arthropologia, une association naturaliste. Selon cette dernière, le piégeage intensif au printemps serait particulièrement néfaste et inadapté. Une affirmation partagée par l’OFB sur les réseaux sociaux.
Il est intéressant de noter qu’Arthropologia considère le frelon à pattes jaunes comme étant « pas plus agressif qu’une abeille ». Cette affirmation contredit un rapport de l’Anses qui indique qu’en Asie, la variété V. velutina est réputée pour son agressivité exceptionnelle. Au Japon, 70 morts sont attribuées annuellement aux piqûres de frelons. Cependant, aucun chiffre n’est disponible pour les pays où V. velutina s’est implanté, bien que la Malaisie et Taiwan le considèrent comme l’espèce de frelon la plus redoutable.
Le besoin de revoir les méthodes de piégeage
Si la présence du frelon asiatique est unanimement perçue comme un fléau, certains plaident pour une révision des méthodes de piégeage. Introduit en France en 2004, le frelon asiatique a envahi tout le territoire national. Prédateur redoutable pour les abeilles, il cause des dégâts significatifs dans certains ruchers, notamment en raison du stress qu’il induit sur les colonies.
Traditionnellement, des opérations de piégeage massives ont lieu au printemps à travers la France. En effet, seules les femelles fondatrices de la nouvelle génération survivent à l’hiver, se mettent en hivernage dans des lieux abrités et émergent au printemps pour établir de nouvelles colonies. Le but des opérations de piégeage au printemps est d’éliminer ces futures « reines » avant qu’elles ne créent leur colonie.
Pourquoi ne pas piéger au printemps ?
L’association Arthropologia explique que le piégeage des fondatrices au printemps n’est pas scientifiquement prouvé pour réduire le nombre de nids. Des études du Muséum national d’histoire naturelle montrent que les femelles fondatrices se concurrencent et se battent pour établir leur nid à la sortie de l’hiver, période où la mortalité est la plus élevée. Piéger certaines fondatrices limiterait alors la compétition naturelle et n’est pas efficace pour réduire le nombre de nids.
L’association suggère de laisser cette concurrence naturelle faire son œuvre au printemps, car elle entraîne la mort de nombreuses fondatrices. Il est ensuite possible de gérer l’impact des quelques nids présents à proximité des ruches en utilisant des pièges appropriés, permettant ainsi de capturer les frelons attaquant les abeilles à la sortie.
Il apparaît donc essentiel de réexaminer nos méthodes pour protéger nos abeilles sans nuire davantage à la biodiversité.
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One Voice en Campagne Contre la Vènerie Sous Terre : Impacts sur la Chasse en France


One Voice S’attaque à la Vènerie Sous Terre : Enjeux et Conséquences pour la Chasse en France
Lutte contre la Vènerie sous Terre : Les Attaques Juridiques
Depuis plusieurs années, les associations animalistes se mobilisent contre différents types de chasse, et parmi eux, la vènerie sous terre. Cette méthode de chasse, qui concerne notamment le blaireau et le renard, est de plus en plus contestée par les organisations de défense des animaux. L’association One Voice fait partie des plus actives dans cette lutte et, après plusieurs succès juridiques, vise désormais à obtenir l’interdiction totale de cette pratique.
Une Série de Victoires Juridiques
Les actions en justice menées par One Voice et d’autres associations ont souvent abouti à des décisions favorables aux anti-chasse. Lors de ces procès, les juges ont généralement retenu que les dégâts causés par les blaireaux ne justifiaient pas toujours les arrêtés préfectoraux autorisant leur déterrage. Cette interprétation laisse de nombreux chasseurs dans une situation délicate, car ils sont parfois sollicités par les agriculteurs ou les autorités pour gérer la présence de ces animaux.
Vers une Interdiction Totale ?
Fort de ces succès, One Voice a annoncé son intention de faire interdire complètement la vènerie sous terre. Cette annonce est perçue comme une menace sérieuse par la communauté des chasseurs, qui voient dans cette action une tentative de plus pour limiter leurs activités. Les chasseurs s’inquiètent non seulement pour la vènerie sous terre, mais aussi pour d’autres modes de chasse traditionnels, qui pourraient être les prochains sur la liste.
Les Répercussions pour le Paysage Cynégétique
Les conséquences potentielles de ces actions sont vastes. Les chasseurs craignent une érosion progressive de leurs libertés, à mesure que des pratiques sont restreintes ou interdites. Cette dynamique pourrait mener à la disparition de plusieurs modes de chasse anciens et enracinés dans la culture française, comme la chasse à courre ou la capture d’oiseaux à la glu — des traditions déjà fragilisées par des décisions précédentes.
Une Communauté de Chasseurs en Quête de Soutien
La communauté des chasseurs se trouve à un moment crucial. Avec une présidence de la Fédération Nationale Incertaine, la nécessité de solidarité n’a jamais été aussi forte. Les chasseurs doivent respecter la nécessité de s’unir pour défendre leur passion contre ce qu’ils perçoivent comme des attaques injustifiées et systématiques. Dans ce contexte, la sensibilisation du public et des décideurs politiques devient une priorité absolue afin de garantir la survie et le respect des activités cynégétiques en France.
Le Futur de la Chasse en France
En conclusion, la lutte pour la sauvegarde de la vènerie sous terre et d’autres formes de chasse est loin d’être terminée. Avec des campagnes bien orchestrées comme celles de One Voice, les chasseurs sont poussés à revoir leurs stratégies de défense et de communication. Il est crucial, pour toutes les parties concernées, de trouver un équilibre entre la protection des animaux et la préservation des pratiques culturelles ancestrales.
Par ailleurs, les chasseurs devront également s’adapter aux nouvelles réalités juridiques et environnementales, tout en cherchant des manières innovantes de répondre aux préoccupations des associations de protection animale.
Nul ne sait comment cette bataille se terminera, mais une chose est sûre : elle marquera un tournant dans l’histoire de la chasse en France. Restez informés et impliqués pour ne pas manquer les prochains développements.
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Chevreuil interrompt épreuve d’équitation aux JO


Vidéo : Un chevreuil perturbe une épreuve d’équitation des JO
Un chevreuil plonge dans le grand bassin en plein concours complet au château de Versailles
Scène insolite hier dans le parc du château de Versailles. En pleine compétition du concours complet, un chevreuil s’est soudainement invité devant les yeux médusés des spectateurs. Pris de panique, l’animal a plongé dans le grand bassin, perturbant ainsi l’épreuve d’équitation des JO.
D’après certaines sources, le chevreuil aurait été effrayé par la foule inhabituelle dans le parc. Certains spectateurs, amusés, ont crié « sauver Bambi » en voyant les pompiers se mettre à l’eau pour capturer et sécuriser l’animal. Une fois hors de l’eau, le chevreuil a été relâché dans un lieu plus calme.
La compétition a été temporairement suspendue le temps de l’intervention, mais a rapidement repris une fois le chevreuil en sécurité. Cet incident met en lumière la problématique que peuvent poser certains aménagements humains à la faune sauvage. Les bassins, par exemple, sont souvent des pièges pour les animaux.
Dans plusieurs départements, des mesures sont mises en place pour aider les animaux à sortir de ces pièges. La Nièvre, la Haute Garonne ou encore le canal de Bourgogne en Côte d’Or sont quelques exemples où des aménagements spécifiques ont été réalisés pour prévenir ces incidents.
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Les plus beaux parcs animaliers de France


Les plus beaux parcs animaliers de France – Panorama des joyaux zoologiques
La France, avec ses paysages diversifiés et enchanteurs, offre une multitude de lieux de détente. Parmi eux, les zoos et parcs animaliers sont des destinations de choix, abritant une vaste diversité d’espèces animales. Avec environ 300 parcs animaliers sur tout le territoire, voici un tour d’horizon des plus remarquables à visiter en famille.
Le Zoo-Parc de Beauval, Loir-et-Cher
Niché à Saint-Aignan dans le Loir-et-Cher, le Zoo-Parc de Beauval est un incontournable pour les passionnés d’animaux. Ce parc gigantesque de 44 hectares héberge environ 35 000 animaux et est reconnu comme le plus grand zoo d’Europe. Divisé en plusieurs zones thématiques comme la savane africaine ou les serres tropicales, Beauval est particulièrement renommé pour ses pandas géants, ayant réussi une reproduction en 2017, une première en France. On y découvre aussi d’autres raretés comme le koala, l’okapi, le lamantin et le diable de Tasmanie. Les hébergements et restaurants ne manquent pas sur le site pour prolonger l’aventure, sans oublier les spectacles d’otaries et d’oiseaux, ainsi que des animations pédagogiques.
Le zoo de la Palmyre, Charente-Maritime
Situé en Charente-Maritime, le zoo de la Palmyre est un autre joyau à explorer. Fondé en 1966, ce parc de 18 hectares, bordé par de belles forêts, héberge plus de 1 500 animaux de 115 espèces variées. Naviguer dans les 4 kilomètres de parcours permet de croiser des gorilles, des chimpanzés, des rhinocéros, ainsi que des guépards et des gnous, gratifiant chaque visiteur de moments uniques. Très apprécié, le zoo de la Palmyre attire plus de 600 000 visiteurs par an, en faisant l’un des parcs les plus visités de France.
La réserve africaine de Sigean, Aude
Entre Narbonne et Perpignan, la réserve africaine de Sigean se déploie sur 300 hectares pour accueillir plus de 3 800 animaux de 160 espèces. Ce parc se distingue par son cadre semi-naturel offrant des conditions proches de l’habitat originel des animaux. La visite débute par un safari en voiture à travers les espaces réservés aux lions et aux ours, avant une balade à pied de deux heures environ pour observer chimpanzés, lycaons et autres espèces fascinantes. Un plaisir garanti pour toute la famille!
Le zoo de La Flèche, Sarthe
Le zoo de La Flèche, implanté dans la Sarthe depuis 1946, s’étend sur 18 hectares et regroupe 1 500 animaux de 160 espèces différentes. Ce site est réputé pour ses nombreux spectacles quotidiens, avec notamment le nourrissage des otaries de Californie. Les visiteurs peuvent admirer des lions, des tigres, des éléphants, ainsi qu’une pléthore d’autres animaux emblématiques. Pour les amateurs d’expériences insolites, le zoo propose des lodges permettant de dormir à proximité des loups blancs de l’Arctique et des tigres blancs. Soulignons aussi la popularité de la série télévisée « Une saison au zoo », qui suit le quotidien des soigneurs et des animaux du parc.
Ces parcs animaliers offrent donc des expériences enrichissantes et captivantes, favorisant la découverte de la diversité du règne animal tout en sensibilisant aux enjeux de conservation des espèces. Une sortie à l’un de ces parcs est assurément une belle occasion de se reconnecter avec la nature et de partager des moments inoubliables en famille.
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Le mouvement des chasseurs gersois gagne du terrain


« On nous prend pour des vaches à lait » : le mouvement des chasseurs gersois gagne de plus en plus de terrain
Les chasseurs du Gers mettent fin au « malus sanglier » et réclament plus de moyens
Les chasseurs gersois ont fait entendre leur voix. Après une forte contestation contre la facturation des dégâts causés par les sangliers, la Fédération a cédé en annulant les factures du malus sanglier. Une première victoire pour les sociétés de chasse organisées en collectif. Cependant, les revendications restent nombreuses.
Colère et mobilisation
Le collectif s’est formé après une longue période de tensions avec la Fédération des chasseurs du Gers et l’absence de réponse de la part du préfet. Jérémy Penas et Yoann Brandao, figures de la contestation, déplorent le manque de communication et les exigences absurdes telles que poser les questions plusieurs semaines à l’avance.
Contrairement aux dires du président Serge Castéran, ce n’est pas une petite poignée de petites associations qui est mécontente, mais entre 150 et 200 associations, dont certaines comptent plus de 100 membres. « S’il n’y avait pas de petites sociétés comme la nôtre, ils n’auraient pas de quoi vivre », affirme Penas.
Ras-le-bol et revendications
La frustration des chasseurs est palpable, notamment en ce qui concerne les finances. « On n’a pas un rond, nous payons le gasoil, les frais vétérinaires, les munitions… » souligne Jérémy Penas. Les chasseurs dénoncent une gestion d’entreprise qui étouffe leur passion.
Le collectif exige désormais plus de moyens pour réguler les zones à forts dégâts, la participation à l’évaluation des dégâts avec les techniciens, ainsi que l’annulation des restrictions concernant les lâchers de petits gibiers dans le département. Ils espèrent renouer avec la Fédération sous une présidence plus à l’écoute et ont demandé un vote pour changer le président de la Fédération des chasseurs du Gers.
Conclusion
À l’approche de la saison de chasse, les chasseurs gersois n’ont pas dit leur dernier mot. La première victoire contre le « malus sanglier » est l’étincelle d’une longue liste de revendications pour sauver leur passion. Un changement de présidence pourrait bien marquer un tournant décisif pour la chasse dans le Gers.
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Empoisonnement d’un Pygargue à Queue Blanche Déclenche une Enquête et Trois Arrestations


Trois Interpellations Après la Découverte d’un Pygargue Empoisonné
Un empoisonnement inquiétant dans les Ardennes met en lumière les défis de la protection des espèces menacées
En mai dernier, la découverte tragique d’un pygargue à queue blanche mort près d’un étang dans les Ardennes a secoué le monde de la conservation. Ce rapace, inscrit sur la liste des espèces protégées, est surveillé de près depuis sa réintroduction en France, et sa disparition subite a déclenché une enquête approfondie.
La Réintroduction du Pygargue à Queue Blanche : Un Projet Sous Haute Surveillance
Le pygargue à queue blanche, un majestueux rapace, est au centre d’un programme de réintroduction visant à restaurer sa population en France. Né en Moselle, cet oiseau avait parcouru un long chemin avant d’être retrouvé mort. L’autopsie a révélé une cause inquiétante : l’empoisonnement.
Un Tueur Silencieux : Le Carbofuran
Les résultats de l’autopsie ont révélé la présence de carbofuran dans la carcasse du pygargue. Ce pesticide, interdit en France depuis 2008 en raison de sa grande toxicité, a de nouveau fait parler de lui. La découverte de cette substance a immédiatement orienté les enquêteurs vers une hypothèse criminelle, déclenchant une enquête coordonnée par le pôle régional environnemental de Troyes.
Les Premières Pistes de l’Enquête
Les enquêteurs n’ont pas tardé à concentrer leurs efforts sur le propriétaire de l’étang où l’oiseau a été trouvé. Une perquisition à son domicile a permis de saisir plusieurs kilos de carbofuran, confirmant les suspicions initiales. Cependant, cette découverte n’était que le premier acte d’une investigation plus large.
Des Soupçons Plus Larges : Plusieurs Espèces en Danger
Les autorités ont rapidement élargi leur enquête, découvrant que d’autres espèces pourraient avoir été victimes de ce poison. Les agents de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et les gendarmes impliqués dans l’affaire suspectent que des cygnes, cormorans et hérons aient également été empoisonnés. La gravité de ces actes a conduit à des mesures judiciaires strictes.
Une Justice En Marche
Trois individus, soupçonnés d’avoir participé à la dissémination du carbofuran, ont été interpellés et placés sous contrôle judiciaire. Ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal le 30 août prochain. Les charges retenues incluent la destruction d’espèces protégées et l’utilisation illégale de produits phytopharmaceutiques.
Les Enjeux de la Protection des Espèces
Cette affaire met en lumière les défis persistants dans la protection des espèces menacées. La réintroduction du pygargue à queue blanche est un effort complexe et délicat, et des incidents de ce genre rappellent la vulnérabilité des animaux réintroduits face aux actes malveillants.
Vers un Renforcement des Mesures de Protection
En réponse à cet incident, les autorités envisagent de renforcer les mesures de surveillance et de protection autour des habitats des espèces réintroduites. L’objectif est de prévenir de telles tragédies à l’avenir et de garantir un environnement sûr pour ces espèces précieuses.
La communauté des passionnés de nature et des défenseurs de l’environnement espère que la justice sera rendue et que des mesures seront prises pour renforcer la protection de ces animaux vulnérables.
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La 7ème Fête de la Chasse au Château de Mornay


La 7ème Fête de la Chasse s’apprête à Rugir de Plaisir
L’événement annuel qui attire les passionnés de chasse et les curieux au Château de Mornay
BONNAT. Dimanche 28 juillet, le Château de Mornay ouvre ses portes à la 7ème édition de la Fête de la chasse, organisée par l’association Chasse et Nature, dirigée par les coprésidents Hélène Pilat et Éric Giry. L’événement, qui avait attiré près de 1 300 visiteurs l’an dernier, espère en accueillir 1 500 cette année, grâce à l’implication de tout le bureau et de plus de 85 bénévoles.
Des Activités pour Tous
La journée débutera par une messe de Saint-Hubert à 11h dans la cour du château. Ensuite, 600 chiens seront présentés par leurs maîtres qui partageront des anecdotes de chasse. Les chiens seront jugés sur la décoration de la plus belle case. Côté spectacle, attendez-vous à une démonstration de parcours de chevaux de chasse et un concours de ferme sur sanglier artificiel, évaluant la capacité des chiens à maintenir respectueusement un sanglier sans le mordre.
Restauration et Moments Inoubliables
Préparez-vous à régaler vos papilles grâce à une restauration sur place pour 15 €. Six équipages défileront tout au long de la journée et finiront par un « drag », une simulation de chasse à courre. Les visiteurs pourront également assister à un spectacle de chiens de troupeau avec des moutons et s’essayer au tir à l’arc avec l’association Berry Brenne. Nouveauté de cette année : une démonstration de chiens d’arrêt sur perdreaux gris.
Un Village de Chasse à Découvrir
Une vingtaine d’artisans exposeront leurs produits, tandis que le village de chasse accueillera les visiteurs avec les représentants de la Fédération de chasse, les gardes, les piégeurs, les chasseurs de grands gibiers et la Fédération de chasseurs aux chiens courants. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les passionnés et les curieux.
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Lutte en Savoie Contre la Peste Porcine Africaine


Lutte Contre la Peste Porcine Africaine en Savoie
Des Mesures Essentielles pour Prévenir la PPA
La peste porcine africaine (PPA) sévit actuellement dans plusieurs pays d’Europe, affectant aussi bien les porcs domestiques que les sangliers sauvages. Heureusement, cette maladie mortelle n’est pas dangereuse pour l’Homme, mais elle engendre des conséquences économiques désastreuses pour les éleveurs et la filière porcine en général. Avec des cas détectés en Italie du Nord et récemment en Allemagne à une centaine de kilomètres de la frontière française, la pression monte en Savoie pour préserver le territoire.
Mobilisation en Savoie : éleveurs, vétérinaires et autorités en action
Bien que la Savoie ne soit pas encore touchée par cette menace, les acteurs concernés — éleveurs, vétérinaires, organisations professionnelles agricoles, réseau SAGIR, et services de l’État — sont déjà en pleine mobilisation. Le mot d’ordre : prévention proactive. Pour éviter toute contamination, il est recommandé de ne pas ramener de produits à base de porc en provenance de pays infectés et de jeter les restes alimentaires uniquement dans des poubelles fermées et adaptées.
Les Recommandations de l’État
La préfecture de Savoie a émis plusieurs recommandations pour tous, que vous soyez transporteur, travailleur saisonnier, randonneur ou chasseur. Il est essentiel de veiller à :
- Ne pas rapporter des produits à base de porc ou de sanglier de l’étranger.
- Jeter les restes alimentaires dans des poubelles fermées et prévues à cet effet.
- Nettoyer et désinfecter les véhicules transportant des porcs après chaque déchargement.
- Signaler tout cadavre de sanglier au réseau SAGIR ou à la Fédération départementale des chasseurs.
En cas de suspicion de maladie chez les porcins domestiques, contactez immédiatement la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), pôle vétérinaire, service santé et protection animale au 04 56 11 05 79. Les week-ends et jours fériés, ce service peut être joint au 06 15 20 35 25.
La vigilance de chacun est cruciale, surtout avec les événements sportifs internationaux imminents en région Auvergne-Rhône-Alpes, où des foules importantes sont attendues. La moindre négligence pourrait entraîner la contamination du territoire savoyard.
Pour plus d’informations sur les mesures de prévention contre la PPA, consultez le site du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.
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Stand de tir des 3 Lucs à Marseille : entre nuisances sonores et enjeux immobiliers


Fermeture partielle du stand de tir des 3 Lucs : une histoire de voisinage et de projets immobiliers
Décision judiciaire et ses répercussions
Dans un revirement de situation qui a surpris bien des passionnés et professionnels du tir, le stand de tir des 3 Lucs à Marseille a récemment été contraint de fermer partiellement ses pas de tir à 25 et 50 mètres. La décision a été prise par un juge des référés, à la suite de plaintes des nouveaux riverains de la zone.
Les raisons de la fermeture
Les riverains, fraîchement installés autour du stand de tir, ont soulevé plusieurs préoccupations, notamment concernant les nuisances sonores et des risques liés à la sécurité. Certains ont même affirmé avoir retrouvé des projectiles sur leurs terrains. Cette grogne de voisinage n’a pas tardé à faire son chemin jusqu’à la justice, qui a jugé les plaintes légitimes et ordonné la fermeture des installations concernées trois jours par semaine, à savoir le lundi, le mercredi et le dimanche.
Conditions de réouverture
La fermeture n’est cependant pas définitive. Le magistrat a laissé une porte ouverte, indiquant que le stand de tir pourrait rouvrir sur les jours concernés si des travaux permettant de réduire les nuisances sonores et de sécurité étaient entrepris. Une expertise judiciaire serait par la suite nécessaire pour vérifier et confirmer l’amélioration des conditions.
Un écho lointain du passé
Il est important de rappeler que le stand de tir des 3 Lucs a été implanté à la fin des années 1970 dans une zone alors quasi déserte de Marseille. À cette époque, les rares habitants appréciaient même la présence d’un tel club à proximité. Mais avec les décennies, les choses ont bien changé. Des maisons et même un lycée ont émergé autour des installations, modifiant de manière drastique le paysage et la tolérance des riverains vis-à-vis des activités de tir.
Des tireurs désabusés
La décision judiciaire a été un choc pour les habitués du stand. Qu’ils soient tireurs sportifs ou professionnels devant manœuvrer une arme dans le cadre de leur travail, ils se voient désormais contraints de réajuster leur emploi du temps. Les responsables du site expriment également leur déception face au manque de soutien de la municipalité de Marseille, pourtant propriétaire des installations.
Une situation au-delà des apparences ?
Certains observateurs avertis murmurent que cette problématique dépasse les simples nuisances sonores. Des rumeurs font état d’intérêts immobiliers non négligeables concernant le terrain du stand. Avec l’augmentation de la population autour, des promoteurs pourraient bien être tentés de mettre la main sur cet espace désormais précieux.
Conclusion
En somme, la fermeture partielle du stand de tir des 3 Lucs reflète un conflit de voisinage classique agrémenté de potentielles perspectives immobilières. Ce cas rappelle combien les enjeux peuvent évoluer avec le temps et souligne l’importance de concilier tradition et développement urbain.
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– Article rédigé par Actuchasse
Le retour des tiques un fléau estival


Le retour des tiques : un fléau estival
Avec l’arrivée des beaux jours, les tiques sont de retour. Voici un petit guide pour s’en prémunir de la meilleure des manières.
Un été à découvert : le plaisir des tiques
Avec l’été, les pantalons font place aux shorts ou aux jupes et les jambes se découvrent. Un vrai festin pour les tiques qui peuvent facilement accéder à votre peau. Ces petites bestioles, appartenant à la famille des acariens, sont connues sous le nom d’hématophages. Cela signifie qu’elles se nourrissent exclusivement de sang. Votre peau nue devient alors leur terrain de jeu préféré durant vos longues balades. Cependant, il convient d’être vigilant. Si la petite bête ne va certes pas manger la grosse, elle peut néanmoins lui causer bien des désagréments.
Les risques d’une piqûre de tique
Les tiques sont de véritables nids à virus et bactéries. Une fois bien accrochée, il est souvent déjà trop tard. Sa piqûre peut transmettre de nombreuses maladies, dont certaines très sérieuses. La plus redoutable est sans doute la maladie de Lyme. Cette infection peut, à terme, provoquer de graves troubles si elle n’est pas diagnostiquée à temps.
Il est bon de noter que l’être humain n’est pas la cible préférée des tiques. Elles préfèrent d’autres espèces, mais cela n’empêche pas les accidents. En France, la tique Ixodes est la plus courante. On la trouve généralement dans les zones boisées, où elle est très active entre mars et juin, puis entre septembre et novembre. Elle attend patiemment un hôte pour se nourrir et survivre aussi longtemps que possible.
Comment éviter les piqûres de tiques
La meilleure technique pour éviter les mauvaises rencontres est de sortir couvert. Des pantalons longs et clairs sont conseillés, avec la technique infaillible du pantalon dans les chaussettes ! Une autre méthode simple : après chaque balade, inspectez-vous minutieusement. Les zones chaudes et humides du corps – plis des membres, nombril, organes génitaux, oreilles et cuir chevelu – sont les cibles favorites de ces acariens indélicats. L’utilisation de répulsifs peut également être efficace. Cela ne tue pas les tiques, mais elles évitent de faire de vous leur repas en les repoussant.
Comment enlever une tique
Si vous êtes piqué par une tique, pas de panique. Il est crucial de s’en apercevoir rapidement afin de recevoir, si nécessaire, un traitement antibiotique pour éliminer toute infection potentielle à la maladie de Lyme. Pour enlever la tique, il est recommandé d’utiliser un crochet « tire-tique ». Sinon, une pince à épiler peut faire l’affaire. Prenez la tique le plus près possible de la tête et tirez délicatement.
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