Ouverture de la Chasse en Baie de Somme Perturbée par un Écologiste Radical


Un Écologiste Radical Perturbe l’Ouverture de la Chasse en Baie de Somme
Une Ouverture de Saison Mouvementée
Chaque année, le retour de la saison de chasse en Baie de Somme est un événement attendu par les amateurs de gibier d’eau. Le samedi 03 août marquait l’ouverture anticipée de la chasse cette année, une occasion pour les chasseurs de renouer avec la nature et ses splendeurs. Cependant, cette période festive a été marquée par des perturbations inattendues, notamment par la présence de Pierre Rigaux, un écologiste bien connu pour ses positions anti-chasse.
Pierre Rigaux et la Recherche de Visibilité
Connu dans les cercles cynégétiques pour ses actions contre la chasse, Pierre Rigaux n’hésite pas à se rendre sur les lieux des ouvertures de saison pour filmer et interpeller les chasseurs. Son objectif est clair : capturer des images choc pour alimenter ses réseaux sociaux et susciter des dons pour ses projets. Ce weekend ne fut pas une exception puisque Rigaux s’est une fois de plus trouvé au centre de l’attention en Baie de Somme.
Confrontations Répétées
Les confrontations entre Pierre Rigaux et les chasseurs sont presque devenues un rituel annuel. Installé à proximité des zones de chasse, Rigaux tente de perturber la tranquillité des chasseurs. Sa présence cette année a une nouvelle fois créé des tensions, en particulier lors de son interaction avec Nicolas Bruvier, Président de l’ACDPM de la Baie de Somme. Rigaux a ensuite partagé des extraits de cette rencontre sur ses comptes, se posant en victime d’harcèlement.
Un Dialogue de Sourds
Nous avons eu l’opportunité de discuter avec Nicolas Bruvier. Passionné et engagé pour la transmission de la culture cynégétique, Bruvier a tenté d’engager un dialogue avec Rigaux. Le jour de l’ouverture, accompagné d’un autre membre du conseil et d’agents de la Fédération des chasseurs, Bruvier s’est approché de deux personnes qu’il croyait être des ornithologues. Il s’avéra rapidement qu’il s’agissait de Pierre Rigaux. Plutôt que de répondre cordialement, Rigaux a adopté une attitude froide et fermée, refusant de dialoguer.
Provoquer pour Attirer l’Attention
La situation ressemblait fort à une manoeuvre délibérée. Positionner Pierre Rigaux en plein cœur de l’ouverture de la chasse, c’est un peu comme envoyer un supporter marseillais en tribune parisienne, il fallait s’attendre à des éclats. Rigaux cherche sans cesse des images percutantes pour alimenter son discours anti-chasse et ses réseaux sociaux. Pour les chasseurs, cette intrusion est vécue comme une véritable provocation.
Maintien du Sang-Froid
Face à l’attitude provocatrice de Rigaux, Nicolas Bruvier a su garder son calme. Privilégiant une approche respectueuse malgré l’animosité ambiante, Bruvier a tenté de sensibiliser Rigaux aux conséquences de ses vidéos, souvent montées pour diaboliser les chasseurs. Malgré la tension, le président de l’ACDPM est resté courtois. Pourtant, cela n’a pas empêché Rigaux de publier les extraits de l’échange en ligne, accompagnés de commentaires accablants sur les pratiques des chasseurs.
Une Image Déformée
Les publications de Pierre Rigaux ont rapidement attiré une vague d’insultes envers Nicolas Bruvier de la part de la communauté anti-chasse. Les extraits de vidéo, soigneusement montés, ne montrent pourtant qu’un échange poli et mesuré malgré les provocations. Cette confrontation somme toute banale a été amplifiée pour mieux servir les intérêts de Rigaux auprès de ses partisans.
Conclusion
Alors que l’ouverture de la chasse en Baie de Somme devrait être un moment de communion avec la nature, elle s’est une fois de plus retrouvée au centre d’une bataille idéologique. Les chasseurs demandent simplement de pouvoir pratiquer leur passion en paix, un souhait qui semble difficile à réaliser face aux provocations calculées de certains activistes. Dans ce contexte, le dialogue et le respect mutuel restent des outils essentiels pour éviter l’escalade des tensions.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Attention aux épillets risques invisibles pour vos animaux en été


Attention aux Épillets : Ces Ennemis Invisibles de l’Été pour Vos Animaux
Avec l’été qui bat son plein, il est naturel de vouloir laisser vos animaux de compagnie profiter de l’extérieur. Cependant, il est crucial de rester vigilant quant aux épillets, ces petites plantes d’apparence inoffensive qui peuvent causer de sérieux problèmes à vos compagnons à quatre pattes.
Alerte sur les Épillets par 30 Millions d’Amis
L’association de défense des animaux, 30 millions d’amis, a récemment alerté sur les dangers des épillets pour vos animaux. En effet, ces petits épis, semblables au blé, s’accrochent facilement à la peau, aux oreilles, ou au museau de vos animaux. Une fois installés, ils peuvent provoquer des blessures graves, car ils s’enfoncent progressivement sous la peau, entre les coussinets, ou même dans les yeux, causant des lésions et des abcès douloureux.
Les Épillets : Des Dards Naturels
Les épillets sont des inflorescences situées à l’extrémité des graminées sauvages, comme l’explique la Mairie de Lyon. Ces plantes profitent du « développement d’espaces plus favorables à la biodiversité, notamment par la pratique de fauche ou de tontes très espacées ». Leurs extrémités pointues agissent comme de petits dards qui, une fois pénétrés dans l’organisme de votre animal, peuvent atteindre des organes vitaux, surtout lorsque l’été les rend secs et durs.
Les Bons Gestes à Connaître
Pour éviter des problèmes, il est indispensable de vérifier régulièrement le pelage de vos animaux. Une fois de retour à la maison, prenez le temps de passer en revue chaque recoin pour enlever les épillets éventuellement accrochés. Ce conseil est particulièrement important pour les races à poil long, plus exposées. Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à consulter un spécialiste. En cas d’urgence, une visite chez le vétérinaire peut s’avérer nécessaire. En guise de prévention, vous pouvez aussi envisager de tondre vos animaux à l’arrivée de l’été.
Pour plus de conseils et d’articles utiles, rendez-vous sur notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Accident mortel dans le Gard: un motard heurte un sanglier, appel à une meilleure gestion du gibier


Un motard perd la vie après une collision avec un sanglier dans le Gard
Un drame qui soulève des questions sur la gestion des populations de gibier
C’est dans la petite commune de Blauzac, près d’Uzès, que s’est produit un tragique accident ce mardi matin. Vers 5 heures, un motard d’une soixantaine d’années a percuté violemment un sanglier qui traversait la route de façon inattendue.
Les secours sur place
Rapidement alertés, les secours se sont rendus sur les lieux de l’accident pour prendre en charge la victime. Le choc de la collision avait laissé le motard sévèrement blessé. Une fois sur place, les secouristes ont procédé à une intervention d’urgence pour stabiliser l’homme avant de l’évacuer vers le CHU de Nîmes. Malheureusement, malgré les efforts des équipes médicales, le motard a succombé à ses blessures quelques heures après son admission au centre hospitalier.
La gestion des populations de gibier en question
Ce drame apporte tragiquement à nouveau le sujet sensible de la gestion des populations de gibier sous les projecteurs. Alors que certains écologistes accusent souvent les chasseurs de provoquer des accidents par le biais des battues, cet incident souligne le besoin d’une approche équilibrée et réfléchie pour réguler les espèces animales.
Les collisions entre véhicules et animaux sauvages sont malheureusement fréquentes et peuvent avoir des conséquences mortelles. Dans ce cas, la question de la prévention des accidents de la route causés par les animaux sauvages est cruciale. Il devient impératif d’évaluer et de mettre en œuvre des mesures pour minimiser ces risques, qu’il s’agisse de contrôles plus stricts des populations de sangliers ou de l’installation de systèmes de signalisation et de barrières sur les routes à risque.
Un besoin de vigilance accrue
Pour les motards et les automobilistes, cet accident est un rappel brutal de rester constamment vigilants sur les routes, particulièrement dans les régions où la faune est abondante. La prudence est de mise, en particulier aux heures où les animaux sont les plus actifs, comme tôt le matin ou tard le soir.
En revanche, une meilleure gestion des populations de gibier par les autorités compétentes et les chasseurs peut réduire de manière significative le risque de ces collisions dangereuses. Il s’agit là d’un enjeu de sécurité publique qui ne doit pas être pris à la légère.
Conclusion
Le décès de ce motard dans le Gard est une tragédie qui appelle à une réflexion urgente sur la coexistence entre les animaux sauvages et les usagers de la route. Alors que les débats autour de la chasse et de la gestion de la faune continuent de diviser les opinions, il est crucial de trouver des solutions pragmatiques pour assurer la sécurité de tous.
Actuchasse, avec notre partenaire à la une : Caninstore
Popillia Japonica Une Menace Imminente pour la Biodiversité Française


Une Menace Insectivore Aux Portes De La France: L’Inquiétant Scarabée Asiatique
Le Nouveau Danger à Nos Frontières
La biodiversité française doit faire face à de nombreux défis, tant du côté des mammifères que des insectes. Actuellement, un scarabée originaire d’Asie, le « Popillia Japonica », est à l’origine de nombreuses inquiétudes parmi les experts. Repéré en Suisse, proche de la frontière française, cet insecte bien que charmant à première vue, représente une véritable menace pour nos végétaux.
Les Premiers Signes d’Invasion
Dans la région de Bâle en Suisse, plusieurs spécimens de « Popillia Japonica » ont été capturés dans des pièges installés pour surveiller l’évolution des espèces locales. Les autorités suisses, conscientes du danger que représente ce scarabée, ont immédiatement pris des mesures drastiques pour contrôler sa propagation. Les terrains de football de la zone affectée ont été retournés et bâchés dans le but d’éliminer les larves et d’éviter la naissance de nouveaux individus.
Bien que la France ne soit pour l’instant pas directement affectée, des pièges ont été disposés le long de la frontière avec la Suisse. Cela permet de détecter et de stopper toute tentative d’invasion par ce redoutable scarabée.
Un Ennemi Inattendu pour Nos Cultures
Mais quels sont réellement les risques associés à l’arrivée de « Popillia Japonica » en France ? Si cet insecte venait à s’installer durablement sur notre territoire, les dégâts pourraient être considérables. Les larves, nichées dans le sol, se nourrissent des racines de diverses plantes courantes telles que le gazon, le blé, l’avoine, l’orge, le maïs, le trèfle, la luzerne ainsi que certaines cultures potagères comme les fraises, les carottes et les pommes de terre. Les adultes, quant à eux, dévorent le feuillage de nombreux arbres fruitiers ainsi que les essences présentes dans nos forêts.
Les Mesures de Prévention en France
Pour faire face à cette menace, les autorités françaises et les spécialistes de la faune et de la flore ont placé des pièges tout le long de la frontière avec la Suisse. Ces dispositifs visent à détecter la présence potentielle des scarabées et à prévenir leur introduction en France. Il s’agit d’une course contre la montre pour éviter une éventuelle invasion et minimiser les dégâts occasionnés par ces ravageurs.
Conclusion: Restez Vigilants
Le risque d’invasion du « Popillia Japonica » est un sujet sérieux qui ne doit pas être pris à la légère. Les mesures mises en place en Suisse et en France montrent l’importance de la vigilance et de la préservation de notre biodiversité. Restons attentifs et continuons de surveiller de près l’arrivée potentielle de ce scarabée envahisseur.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Les agriculteurs de Dordogne en colère contre les chasseurs accusés de ne pas tuer assez de sangliers


Des agriculteurs de Dordogne reprochent aux chasseurs de ne pas tuer assez de sangliers
Les agriculteurs se battent contre l’invasion des sangliers
En Dordogne, les sangliers causent des dégâts considérables dans les cultures, et les agriculteurs, comme Albert de Saint-Saud-Lacoussière, en ont assez. Ils accusent les chasseurs de ne pas abattre assez de sangliers pour garantir une bonne chasse en période. Pourtant, la fédération de chasse se défend en affirmant prélever déjà 20 000 sangliers par an.
La population de sangliers a doublé en dix ans
Albert explique que la population de sangliers a doublé en dix ans en Dordogne. Il estime qu’il faudrait en tuer 10 000 de plus chaque année pour atteindre un équilibre. Nicolas de Saint-Paul-La-Roche partage cette exaspération, ayant vu six hectares de maïs dévorés sur les 35 qu’il avait semés.
Les pièges comme solution complémentaire
Pour combattre cette prolifération, les agriculteurs de 115 communes ont le droit d’installer des pièges. Toutefois, certains, comme Thomas (le prénom a été modifié), ont vu leurs cages vandalisées par des chasseurs, ce qui complique la tâche. « Ils ne comprennent pas qu’ils auront toujours assez de sangliers pour leurs activités hivernales », déplore-t-il.
Les chasseurs et la fédération au cœur de la polémique
Baptiste, éleveur et chasseur à Saint-Front-la-Rivière, critique la fédération des chasseurs. Pour lui, le gibier appartient à la fédération, et il souhaite que les bracelets ne soient plus payants pour encourager les prélèvements.
Un appel à une meilleure communication et à des actions complémentaires
Michel Amblard, président de la fédération des chasseurs de la Dordogne, assure que les chasseurs font tout ce qu’ils peuvent. Selon lui, les pièges sont une bonne solution complémentaire, mais il faut éviter de décourager les chasseurs. Il appelle à piéger là où c’est nécessaire.
Lors de la réunion de la Chambre d’agriculture, certains agriculteurs ont proposé d’autoriser les tirs de nuit comme en Alsace. Le sous-préfet de Nontron s’est engagé à en parler au préfet de la Dordogne pour envisager cette option.
OFB Recherche la Dépouille d’un Loup Abattu en Aveyron


Aveyron: OFB en quête de la dépouille d’un loup abattu par un éleveur
L’éleveur tire un loup en pleine attaque à Saint-Beauzély
L’Office français de biodiversité (OFB) est en pleine recherche depuis deux jours d’un loup, ou plus précisément de sa dépouille, tiré par un éleveur d’ovins de Saint-Beauzély, au nord de Millau, dans l’Aveyron. L’incident s’est produit dans le cadre d’une attaque de ce super prédateur, avec une intervention de l’éleveur sous le dispositif de tir de défense simple autorisé par les services préfectoraux.
Tir létal et disparition de la bête
L’éleveur, ayant déjà subi plusieurs attaques de son troupeau entre les mois de juin et de juillet, n’a pas hésité le 29 juillet au soir, lorsqu’il a aperçu un loup gris en train d’attaquer ses brebis. Malgré un tir jugé assurément létal d’après des sources officielles, l’animal n’a pas été neutralisé immédiatement et a réussi à prendre la fuite, gravement blessé.
Dès le lendemain, sur appel de l’éleveur, des agents de l’OFB se sont laissés guider sur les lieux pour réaliser les diverses constatations requises et entamer les recherches en vue de retrouver la dépouille de l’animal. À l’heure actuelle, le spécimen de Canis lupus lupus reste introuvable.
Un épisode similaire et impact sur le quota de prélèvements
Ce genre de situation n’est pas une première. Début octobre 2023, dans le même département, un loup mortellement blessé a été retrouvé mort onze jours après le tir et à plusieurs kilomètres de l’endroit initial. Le prédateur de Saint-Beauzély, quant à lui, a déjà été décompté du plafond national pour les prélèvements 2024, qui autorise 209 spécimens à être abattus.
En ce début août, environ 90 loups ont été abattus en France dans le cadre de tirs de défense, qu’ils soient simples ou renforcés, soit une dizaine de plus que l’année précédente à la même époque.
Article par Actuchassse pour Caninstore.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet : https://caninstore.com/fr/
Affaire Toto et Mémère la Sanglochonne ADN sauve des sangliers domestiqués


Affaire Toto et Mémère la Sanglochonne : Quand l’ADN Sauve des Sangliers Domestiqués
Un Sanglier à la Barbe de l’Exécution
Toto a finalement sauvé sa peau. L’histoire de ce sanglier domestiqué, condamné à mort par la justice française, a captivé le public pendant deux semaines avant de trouver son épilogue la semaine dernière. La cour d’appel de Douai, dans le Nord, a décidé, en dernier lieu, de laisser la vie sauve à l’animal, reprenant la décision initiale du tribunal d’Arras, prise en juin.
Un Retour à l’Époque de Mémère
L’affaire de Toto a réveillé des souvenirs d’une affaire similaire en 2002, où Mémère, une sanglochonne, avait été sauvée grâce à l’ADN. Comme Toto, Mémère avait été recueillie alors qu’elle était marcassin, après une partie de chasse. Adoptée en 1995 par Danièle B. et son compagnon Daniel D., Mémère et sa sœur ont grandi au biberon dans un deux-pièces à Sainte-Catherine-lez-Arras.
Visite Inattendue des Gardes Forestiers
En 1999, la tranquillité du couple est brisée par la visite de deux gardes forestiers constatant l’infraction de détention illégale d’animaux sauvages. Une ordonnance préfectorale demande alors l’euthanasie de Mémère. Le préfet n’a pas manqué d’humour noir en précisant que le propriétaire pourrait « conserver la carcasse pour sa consommation personnelle ».
La Lutte pour Sauver Mémère
Refusant de laisser abattre leur animal, Danièle B. entame une bataille juridique de trois ans. La Fondation 30 Millions d’Amis découvre une piste inattendue : Mémère n’est peut-être pas un sanglier pur, mais un hybride. Une prise de sang le confirme, révélant que Mémère possède 37 chromosomes, un mélange entre le cochon (36 chromosomes) et le sanglier (38 chromosomes).
Un Vide Juridique à Exploiter
En 2002, aucune loi ne classifie le sanglochon comme un animal sauvage, permettant à l’avocate de défendre efficacement le cas de leurs clients. « On reproche à mes clients de détenir un sanglier. Or, l’animal n’est pas un sanglier » lança-t-elle au tribunal.
Une Sauvée par un Chromosome
Grâce à une différence de chromosome, Mémère a échappé à la mort. L’affaire, résolue par l’ADN, a fait couler plus d’encre que de sang à l’époque, ce qui a bien convenu à tout le monde.
Actuchasse pour Caninstore
Visitez Caninstore pour plus d’histoires fascinantes sur les animaux et la chasse
Les Chasseurs Contestent la Réforme sur l’Utilisation des Appelants de Turdidés


Les Chasseurs Montent au Créneau : Nouvelle Législation sur les Appelants de Turdidés
Les chasseurs dénoncent une atteinte à leurs pratiques traditionnelles
Le mois de juillet a marqué la mise en place par le gouvernement d’un arrêté modifiant l’utilisation des appelants à la chasse, particulièrement en ce qui concerne les turdidés tels que les merles et les grives. Cette nouvelle réglementation n’a pas tardé à susciter la controverse parmi les chasseurs, qui y voient une menace directe à leurs pratiques traditionnelles.
Mobilisation des Fédérations des Chasseurs
Les Fédérations des chasseurs des départements du Var, Vaucluse, Gard, Tarn-et-Garonne, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône et Hautes-Alpes se sont immédiatement mobilisées. Ces entités, regroupées sous l’égide de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), ont exprimé leur désaccord vis-à-vis de l’arrêté en question. Elles dénoncent une mesure qui, bien qu’elle semble mineure, constitue selon elles une nouvelle entrave à la chasse des turdidés, acte également une réduction des libertés traditionnelles des chasseurs.
Proposition de Modification et Réponse Gouvernementale
Pour tenter de contrer cet arrêté, les Fédérations ont déposé une contre-proposition auprès du ministère de la Transition écologique. Bien que le contenu détaillé de cette proposition n’ait pas encore été révélé, les chasseurs espèrent y trouver une issue favorable. Dans l’éventualité où le ministère valide leur proposition, des réunions seront organisées pour discuter des nouvelles modalités concernant l’utilisation des appelants à la chasse.
Prêts pour la Bataille Juridique
Mais que se passera-t-il si le ministère campe sur ses positions ? Les Fédérations des chasseurs ont déjà anticipé cette éventualité en se tenant prêtes à engager des actions en justice pour contester la validité de la modification de l’arrêté. Cela pourrait conduire à un affrontement juridique où les chasseurs devront prouver que leurs pratiques traditionnelles méritent d’être préservées face à des restrictions jugées injustes.
Un Combat Inégal ?
La route s’annonce semée d’embûches pour les chasseurs. Les juges donnent souvent raison aux associations de défense des animaux, ce qui laisse présager une bataille difficile. La modification de l’arrêté étant perçue comme une suite logique de l’interdiction des chasses traditionnelles, il faudra un argumentaire solide pour espérer renverser la situation en leur faveur.
Soutien et Solidarité
Malgré les incertitudes et les défis à venir, l’action des Fédérations des chasseurs offre un espoir et une forme de soutien aux passionnés de chasse. Cette mobilisation montre qu’ils ne sont pas seuls et que des organisations sont prêtes à se battre pour défendre leurs droits. En attendant la décision finale, les chasseurs suivent de près l’évolution de la situation, prêts à ajuster leur stratégie en fonction des réponses du gouvernement et des tribunaux.
Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore
Mechoui de Sanglier à Marigna-sur-Valouse


Méchoui de Sanglier à Marigna-sur-Valouse : Trois Ans de Tradition Gourmande
Un Repas Festif pour Tous les Amateurs
Le village de Marigna-sur-Valouse se prépare à une nouvelle édition de son méchoui de sanglier à la broche, organisé par l’Aica de chasse de Marigna-Nancuise. Cette fête conviviale, qui se tiendra le samedi 10 août à partir de midi, est ouverte à tous les amateurs de bonne chère et de moments partagés.
Depuis trois ans, cet événement gastronomique est un rendez-vous incontournable pour les habitants et visiteurs, amateurs de tradition et de gourmandise. Le repas de l’Aica Marigna/Nancuise promet encore une fois une expérience riche en saveurs et en convivialité.

Marquez vos calendriers et joignez-vous à cette célébration où la bonne humeur et les saveurs uniques du sanglier rôti à la broche raviront petits et grands.
Pour plus d’informations et pour ne rien manquer des événements à venir, rendez-vous sur le site de Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Bilan Historique de la Sécurité à la Chasse en 2023-2024


Accidents de Chasse : Un Bilan Sécuritaire Historique
Des chiffres encourageants pour la saison 2023-2024
L’Office français de la biodiversité (OFB) a récemment publié le bilan de l’accidentologie à la chasse pour la saison 2023-2024 lors du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage. Les résultats sont clairs : le nombre d’accidents mortels, tout comme durant la saison précédente, est à un niveau historiquement bas avec seulement six décès de chasseurs. Ce chiffre confirme une réduction de 77 % des accidents mortels en l’espace de 20 ans.
Formation stricte et continue : la clé de la sécurité
Depuis la fin des années 1990, un système de formation rigoureux a été mis en place dans divers départements, y compris le Lot-et-Garonne. Les chasseurs bénéficient d’une formation décennale obligatoire et gratuite qui renforce les règles de sécurité. Laurent Vicini, président des 11 000 chasseurs de Lot-et-Garonne, souligne l’importance de ces mesures : « On récolte les fruits de nos formations et du principe de marteler sans cesse que la sécurité est primordiale. »
Permis de chasse : plus difficile que le baccalauréat ?
Obtenir un permis de chasse n’est pas une mince affaire. Le taux de réussite national est de 72 %, légèrement plus élevé dans le Lot-et-Garonne. Laurent Vicini n’hésite pas à comparer cet examen au baccalauréat, indiquant son niveau de difficulté et sa rigueur en matière de sécurité.
Les chiffres parlants de l’OFB
L’OFB rapporte une baisse de 42 % des accidents de chasse en 20 ans. De plus, la part des non-chasseurs parmi les victimes a également diminué, passant de 23 à 12 entre les deux dernières saisons. Toutefois, le nombre d’accidents graves reste significatif avec 97 incidents en 2022-2023, dont 58 graves.
Grand gibier : plus risqué mais mieux contrôlé
La chasse au grand gibier est la plus accidentogène, mais des efforts considérables ont été faits pour en améliorer la sécurité. Laurent Vicini explique : « Les portées des munitions sont plus importantes, cela peut favoriser les ricochets. » Même avec une augmentation du nombre de chasseurs pratiquant la battue, les accidents sont en baisse. Néanmoins, le non-respect de l’angle des 30° reste la principale cause d’accidents avec une augmentation de 33 % à 42 % en une saison.
Incidents matériels en hausse
Concernant les dommages matériels, les signalements ont augmenté, passant de 84 à 103 incidents. Parmi eux, 56 cas concernaient des tirs vers les habitations, 18 vers des véhicules, et 29 en direction d’animaux domestiques. Toutefois, il est difficile de déterminer si cette augmentation est due à une meilleure déclaration des incidents ou à une réelle hausse des situations dangereuses.
Conclusion
Le travail sur la sécurité à la chasse a porté ses fruits, mais la vigilance reste de mise. La formation continue et la rigueur des inspections de permis sont essentielles pour maintenir et améliorer ces résultats prometteurs.
Actuchasse pour Caninstore
