Femme de l’Aisne et Ragondin Furieux Une Rencontre Inattendue


Une Rencontre Explosive entre une Femme et un Ragondin dans l’Aisne
Quand la Nature Sauvage s’Invite dans nos Cours
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Un Dimanche Devenu Dangereux
Dans la paisible commune de Paars, dans l’Aisne, une scène inhabituelle et effrayante s’est déroulée le 27 octobre dernier. Ce jour-là, une habitante entend des gémissements angoissés émanant de son chien, qui se trouvait dans la cour de sa maison. Inquiète, elle sort en courant pour découvrir la source de détresse de son compagnon à quatre pattes, et se retrouve face à une situation des plus étranges : son chien est en pleine bataille avec un ragondin furieux.
Un Animal au Comportement Agressif
Le ragondin, ou Myocastor, est souvent perçu comme un simple rongeur aquatique. Toutefois, il peut se montrer extrêmement agressif lorsqu’il se sent menacé. Le spécimen en question n’a pas hésité à afficher ses dents imposantes et tranchantes, prêtes à infliger des blessures sérieuses. L’habitante, soucieuse de protéger son chien, a courageusement tenté de séparer les deux animaux en lutte.
Une Bataille qui Tourne Mal
Dans la mêlée, le ragondin a réussi à mordre la femme, démontrant ainsi toute la puissance de sa mâchoire. La scène prend une tournure encore plus sombre lorsque, dans un acte de défense désespéré, la femme doit tuer le ragondin pour mettre un terme à l’attaque et éviter des conséquences plus graves pour elle et son chien.
Des Séquelles Physiques et Préventives
Heureusement, la blessure causée par la morsure du ragondin s’avère relativement légère. Transportée aux urgences, la victime est rapidement prise en charge. L’intervention médicale inclut un traitement antibiotique destiné à prévenir toute infection potentielle, notamment celles causées par la leptospirose, une maladie grave pouvant être transmise par ces animaux.
Un Incident Pas Isolé
Il semble que ce type d’incident ne soit pas un cas isolé. Plus tôt cette année, une autre femme a subi une attaque similaire et a nécessité 45 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) après avoir tenté de séparer son chien d’un ragondin durant une promenade. Ces cas rappellent à tous les promeneurs et propriétaires d’animaux de rester vigilants face à la vie sauvage imprévisible.
Conclusion
Ces incidents soulèvent des questions importantes concernant la coexistence entre les humains et la faune sauvage. Bien que les petits animaux puissent sembler inoffensifs, ils peuvent représenter un danger réel en certains cas. Il est crucial de prendre des précautions et de connaître les risques associés aux rencontres avec la faune pour assurer la sécurité de tous.
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L’interdiction de la chasse durant le brame une controverse justifiée


L’interdiction de la chasse durant le brame : Une polémique justifiée ?
Une proposition controversée par les associations écologistes et de protection animale
Le 16 octobre dernier, une coalition d’associations écologistes et de défense des droits des animaux, dont le Comité écologique ariégeois et l’Association de protection des animaux par le droit, ont publié une tribune revendiquant l’interdiction de la chasse au cerf durant le brame. Pour les néophytes, le brame est la période de rut chez le cerf, qui s’étend de mi-septembre à mi-octobre. C’est à ce moment précis que les mâles rivalisent pour s’accoupler avec les femelles, aspirant au statut de « mâle dominant ».
Les femelles, qui vivent généralement en groupes appelés hardes, se regroupent alors en harems dirigés par les mâles les plus robustes. Une fois la période de rut terminée et l’accouplement effectué, ces biches retournent dans leurs hardes respectives, où elles passeront l’hiver et donneront naissance à des faons entre juin et mai.
Les arguments des associations : une urgence à relativiser ?
Pour les associations, la chasse pendant le brame perturbe énormément la reproduction des cerfs et désorganise les groupes sociaux. Cependant, une analyse des statistiques récentes montre une forte croissance de la population de cerfs en France, passant d’environ 100 000 spécimens en 1994 à près de 180 000 aujourd’hui, selon l’OFB. Le territoire couvert par les cerfs s’est également élargi, passant de 79 à 84 départements en 2015.
Il est donc difficile de parler d’urgence, d’autant que l’augmentation de la population cerf pose d’autres questions cruciales : leur expansion territoriale, les ressources nécessaires à leur survie, et les dégâts qu’ils causent. Tous ces éléments plaident en faveur d’une régulation de leur population, une tâche pour laquelle la chasse semble être la solution la plus efficace.
La chasse : une solution efficace ou un débat éthique ?
D’après les défenseurs de la chasse, il serait inapproprié de se laisser dicter une quelconque approche éthique par ceux qui réclament une interdiction définitive. La régulation de la population de cerfs par le biais de la chasse est non seulement nécessaire pour éviter des déséquilibres écologiques mais également pour prévenir les dégâts croissants causés par ces animaux.
La polémique est donc loin d’être close. D’un côté, les associations de protection animale plaident pour une interruption de la chasse durant une période sensible pour la reproduction des cerfs. De l’autre, les défenseurs de la chasse arguent que la régulation de cette population est indispensable pour maintenir un équilibre écologique et minimiser les dégâts matériels.
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La Défense Passionnée de Christine Bonfanti-Dossat pour les Chasseurs et la Ruralité


La Sénatrice Christine Bonfanti-Dossat Montre son Soutien Indéfectible aux Chasseurs
Quand la Chasse Devient le Champ de Bataille des Idéologies
La chasse, cette tradition ancestrale et passion pour beaucoup, est aujourd’hui au centre de nombreuses controverses. Alors que certains voient en elle un mode de vie essentiel à préserver, d’autres l’attaquent avec virulence, souvent au nom d’idéaux écologiques. Au milieu de cette bataille idéologique, Christine Bonfanti-Dossat, sénatrice dévouée, se positionne fermement en faveur des chasseurs, dénonçant ce qu’elle qualifie de pratiques électoralistes et de mesures déconnectées des réalités rurales.
Un Soutien Politique Ferme et Clair
Le monde de la chasse éprouve depuis plusieurs années des difficultés à se faire valoir sur le terrain politique. Les chasseurs se sentent souvent délaissés après les élections, où leurs préoccupations sont mises de côté malgré les promesses entendues. Christine Bonfanti-Dossat n’est pas de celle qui tourne le dos une fois les urnes rangées. Récemment, elle a réitéré son soutien infaillible aux chasseurs, affirmant que leur voix mérite d’être entendue, tout comme leurs traditions et leur culture doivent être respectées. Son intervention ne passe pas inaperçue.
Des Traditions à Sauvegarder
La chasse est bien plus qu’un loisir. C’est un art de vivre et, pour beaucoup, un héritage culturel. Christine Bonfanti-Dossat insiste sur le rôle essentiel des chasseurs dans la gestion de la biodiversité et dans la régulation des espèces animales. En mettant en avant leurs contributions écologiques et sanitaires, elle souligne que les chasseurs rendent un véritable service à la collectivité.
Elle ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de défendre les chasses traditionnelles, comme celle de l’alouette. Selon elle, le combat des anti-chasse ne s’arrêtera pas là, et laisser partir une tradition, c’est ouvrir la porte à la disparition d’autres pratiques ancestrales comme la chasse à la palombe. Bonfanti-Dossat affirme que cette bataille est avant tout celle d’un patrimoine à protéger, où les chasseurs sont les garants de notre identité rurale et gastronomique.
Chasseurs et Ruraux en Première Ligne
Les chasseurs ne sont pas seuls dans cette lutte. Bonfanti-Dossat rappelle que la ruralité dans son ensemble est concernée. Une ruralité sans chasseurs serait, selon elle, une ruralité sans identité propre. En mettant en garde contre des idéologies qu’elle perçoit comme déconnectées des réalités du terrain, elle appelle à une mobilisation générale pour défendre les traditions et la culture rurales contre des mesures qu’elle qualifie de « mortifères ».
En Conclusion : Une Voix pour les Sans-Voix
Christine Bonfanti-Dossat se pose en véritable avocate des chasseurs, dénonçant une déconnexion croissante entre les décisions politiques et les réalités du terrain. En faisant retentir la voix des chasseurs au Sénat et dans les médias, elle espère inverser la tendance et protéger non seulement un loisir, mais un mode de vie, une culture et un patrimoine qui risquent de s’éteindre sous le poids de décisions qu’elle perçoit comme radicales et déconnectées.
Consommation de viande de gibier une approche responsable pour la chasse


Consommation de viande de gibier : Une approche responsable pour la chasse
Ces dernières années, de nombreuses initiatives autour de la consommation de la viande de gibier ont vu le jour. À La Ferté Saint Aubin en Sologne, un nouvel atelier de découpe et de transformation de viande de gibier a récemment ouvert ses portes. De son côté, l’entreprise Alsacienne Nemrod s’engage dans la lutte contre le gaspillage et souhaite moderniser l’image du gibier en France. Nemrod se distingue en travaillant exclusivement avec des animaux sauvages issus de la chasse.
En Alsace, la collectivité européenne d’Alsace a expérimenté en 2021 l’intégration de viande de gibier dans les menus des cantines scolaires de ses collèges. Plus récemment, nous avons mentionné le lancement de l’Atelier du Loup à Salbris, également en Sologne.
L’année dernière, le président de la fédération de chasse du Tarn-et-Garonne a lancé un projet de filière venaison, favorisant les circuits courts et valorisant le caractère « bio » par essence de la viande de gibier. Ce projet a bien entendu reçu le soutien des restaurateurs et hôteliers locaux.
Un retour aux sources pour une alimentation responsable
L’engouement pour la viande de gibier s’inscrit dans une volonté accrue de contrôle de son alimentation, de recherche d’équilibre et de maintien de la santé. Dans les pays développés, une prise de conscience sur les techniques et chaînes industrielles pousse les consommateurs à questionner la qualité de ce qu’ils trouvent dans leurs assiettes. Le respect des normes d’hygiène, la provenance de la viande et les techniques d’abattage sont autant de critères devenus essentiels lors de l’achat.
Si ces revendications légitimes ont trouvé un écho jusqu’au sein de l’industrie, elles ont également engendré un véritable business du « bio » aux dimensions internationales, affichant un marketing très « écolo-responsable ». Un commerce souvent plébiscité par une clientèle urbaine et vegan, opposée à la chasse et prête à payer cher pour des produits éthiques venus de loin.
Le gibier : une alternative authentique et locale
Pourtant, la viande de gibier représente plus que jamais une excellente manière de replacer une consommation authentique, éthique, naturelle et locale au centre de l’alimentation carnée. En plus de ses qualités gustatives et nutritionnelles, la chasse reste un moyen de prélever cette viande de manière respectueuse et durable.
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Retour du loup en Gironde : entre surprises et inquiétudes pour les éleveurs


Le Loup en Gironde : Un Retour Inattendu Après Presque Cent Ans
Un Prédicateur du Nord de la Gironde
La semaine a commencé sur une note surprenante en Gironde, où le Préfet a émis un avertissement marquant le retour inattendu du loup dans la région après une absence de près d’un siècle. Cette annonce, relayée sur les réseaux sociaux et dans divers communiqués, réveille des préoccupations, notamment parmi les éleveurs locaux.
Une Rencontre Inédite à Braud-et-Saint-Louis
Le 13 octobre dernier, l’observation d’un « grand canidé » sur le territoire de la commune de Braud-et-Saint-Louis, située dans le nord de la Gironde, a mis en alerte les autorités. Il ne s’agissait pas d’une simple vue de l’esprit : les agents de l’Office Français de la Biodiversité ont confirmé qu’il s’agissait bel et bien d’un loup. Cette découverte a incité les autorités à informer rapidement les habitants et les éleveurs de la région.
Des Troupeaux Sous Surveillance
Cette observation ne vient pas seule. En effet, plusieurs attaques sur des troupeaux d’ovins avaient été rapportées peu avant la découverte. Bien que la responsabilité du loup n’ait pas encore été formellement établie, elle ne peut être écartée, selon l’administration. Cette incertitude pousse les autorités à demander aux habitants de signaler toute présence suspecte de grands canidés.
Un Animal Peu Dangereux Pour l’Homme, Mais Pas Pour les Troupeaux
Dans son communiqué, le Préfet a tenu à rassurer la population sur le fait que le loup ne représente pas de danger direct pour les humains. Cependant, la menace pour les troupeaux est bien réelle. Il est crucial que les habitants et les éleveurs signalent rapidement toute observation de canidés « de type lupoïde » ainsi que toute attaque potentielle sur les animaux de ferme.
Un Réseau de Veille pour le Loup
Pour mieux gérer la situation, une cellule de veille sera mise en place dans les semaines à venir. Les personnes en charge du dossier à la préfecture prévoient également des réunions entre divers acteurs du territoire, dont des lieutenants de louveterie, des éleveurs, des chasseurs, des élus locaux et des associations de protection animale. Ces rencontres visent à élaborer des stratégies de suivi et de protection, afin de déterminer si le loup repéré est un simple visiteur ou le signe d’une meute en formation.
Protections et Financements pour les Éleveurs
En attendant ces mesures, les éleveurs sont encouragés à sécuriser leurs troupeaux pour les protéger des possibles attaques. De plus, la préfecture a annoncé la mise à disposition de fonds pour l’achat de matériel de protection et d’effarouchement. Ces aides financières visent à minimiser l’impact des attaques potentielles sur les troupeaux.
La réapparition du loup en Gironde suscite intérêt et vigilance. La mise en place de mesures préventives et de suivi permettra d’assurer une cohabitation harmonieuse entre cet animal emblématique et les activités humaines.
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Les exploits fascinants de la mémoire animale


Les scènes de la mémoire animale : Des exploits fascinants à découvrir
L’étude de la mémoire animale est un domaine captivant qui continue de surprendre les scientifiques. Qu’ils soient sauvages ou domestiques, les animaux montrent des capacités mnésiques variées et impressionnantes, adaptées à leurs environnements et besoins. Prenons quelques exemples étonnants.
La mémoire des animaux passée au crible
Chaque espèce animale développe ses propres capacités mnésiques. Par exemple, comment un écureuil parvient-il à retrouver ses caches alimentaires disséminées à travers la forêt lorsque l’hiver arrive ? Cette prouesse repose sur une mémoire spatiale très précise. D’autres exploits tout aussi saisissants incluent les saumons qui reviennent toujours pondre leurs œufs dans leur rivière d’origine, ou encore les tortues marines traversant des centaines de kilomètres pour retourner sur leur lieu de naissance. De plus, certaines espèces, comme les chiens, possèdent des facultés mnésiques liées aux relations, leur permettant de retrouver la trace de leur maître grâce à leur flair incomparable.
Les incroyables capacités mnésiques des animaux
Les facultés d’apprentissage de certains animaux sont également stupéfiantes. À titre d’exemple, des chercheurs ont découvert que des poussins sont capables de réaliser des calculs simples, telles que des additions et des soustractions, grâce à leur mémoire de travail qui leur permet de mémoriser des informations en temps réel, à l’instar des humains. Les geais, eux, disposent d’une mémoire épisodique, leur permettant de se souvenir précisément de ce qu’ils ont caché, où et quand.
Le travail sur la mémoire des animaux pour aider la recherche sur les humains
Chez les animaux, les différents sens sont sollicités pour la mémoire. Cette compréhension fine et en évolution constante des capacités mnésiques animales offre des perspectives prometteuses pour l’étude des processus mnésiques humains. En effet, mieux comprendre la mémoire animale pourrait un jour aider à traiter certaines maladies humaines liées à la mémoire, comme la maladie d’Alzheimer.
Les avancées dans ce domaine de recherche sont non seulement fondamentales pour notre connaissance du vivant, mais peuvent également avoir des répercussions bénéfiques pour la santé humaine. Restez connecté pour d’autres découvertes fascinantes sur les animaux et leur mémoire, et pour toute l’actualité en matière de chasse, rendez-vous sur Caninstore.
Rédigé par Actuchassse pour Caninstore
Réduire la Vitesse en Zone Rurale Pour Faire Face aux Accidents avec le Grand Gibier


Vers une Réduction de la Vitesse à 70 km/h en Zone Rurale à Cause du Grand Gibier ?
La Problématique des Accidents de la Route Impliquant le Grand Gibier
Les collisions avec le grand gibier, notamment les sangliers, représentent une menace croissante sur les routes rurales. Ces animaux, de plus en plus présents en milieu rural et forestier, provoquent chaque année des accidents aux conséquences parfois dramatiques. Le mois dernier, plusieurs incidents tragiques ont attiré l’attention sur ce problème : trois personnes blessées après avoir heurté une douzaine de sangliers dans la Manche et deux jeunes morts dans un accident similaire en Gironde. Ces exemples soulignent l’ampleur du problème, qui demande des mesures de prévention nouvelles.
Les Efforts des Chasseurs en Contradiction avec les Limitations
En réponse à ce phénomène, les chasseurs redoublent d’efforts pour gérer la population de sangliers. Ils organisent des battues, installent des pièges en zones urbaines et multiplient les affûts. Cependant, leur tâche est compliquée par les restrictions imposées par les militants écologistes et les législations locales qui interdisent parfois la chasse dans certaines zones. Les sangliers, ne respectant ni frontières ni législations, envahissent même les zones urbaines, rendant la cohabitation de plus en plus périlleuse.
Faut-il Réduire la Limitation de Vitesse en Zone Rurale ?
Face à l’augmentation des collisions entre véhicules et grands gibiers, une question se pose : faut-il abaisser la vitesse en zone rurale ? Une réduction de la limitation de vitesse à 70 km/h est envisagée par certains, avec des propositions encore plus drastiques pour les zones à haut risque, comme une limitation à 50 km/h, voire 30 km/h sur les routes forestières. Cette mesure, bien que contraignante, pourrait réduire les distances de freinage et donner aux conducteurs plus de temps pour réagir en cas de traversée imprévue d’animaux.
Les Conséquences des Deux Poids Deux Mesures
Les chasseurs, de leur côté, pointent du doigt un double standard : alors que leur activité est de plus en plus encadrée et réglementée, les mesures visant à prévenir les accidents de la route dus aux sangliers semblent insuffisantes. Ils déplorent que les accidents de chasse, bien moins fréquents, bénéficient d’une couverture médiatique disproportionnée par rapport aux accidents routiers impliquant le grand gibier.
Vers une Solution Équilibrée
Pour éviter de nouveaux drames sur les routes, une approche équilibrée est nécessaire. Cela implique non seulement d’envisager une réduction de la vitesse en zone rurale, mais aussi de donner aux chasseurs les moyens de réguler efficacement la population de sangliers. Un assouplissement de certaines restrictions de chasse dans les zones les plus touchées pourrait être envisagé, tout comme des campagnes de sensibilisation pour inciter les automobilistes à plus de prudence.
Rappel des Consignes de Sécurité
Pour les automobilistes qui fréquentent les zones rurales, quelques précautions peuvent s’avérer salvatrices : réduire la vitesse dès la tombée de la nuit, rester vigilant dans les secteurs boisés ou signalés comme fréquentés par les animaux, et utiliser les feux de route lorsque cela est permis pour maximiser la visibilité. En cas de collision, il est recommandé de signaler immédiatement l’accident aux autorités pour éviter d’autres collisions et permettre une prise en charge rapide des éventuelles blessures.
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Rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Le Président des Chasseurs de la Sarthe Contre les Clichés


Le Président des Chasseurs de la Sarthe Contre les Clichés
Cette année, 10 800 chasseurs ont validé leurs permis de chasser dans la Sarthe. Face à une baisse du nombre de permis, la fédération départementale s’efforce de séduire un public plus jeune et urbain en brisant certains clichés persistants. Pourtant, malgré les efforts de communication, certains stéréotypes demeurent. La célèbre réplique des Inconnus, « Il y a le bon et le mauvais chasseur », continue d’agacer de nombreux chasseurs. Cette image dépeint les chasseurs comme incultes et peu respectueux des règles de sécurité. Bien que l’un des auteurs ait récemment incarné un chasseur dans le film Chasse Gardée, il reste à savoir si cela indique un changement de perspective sur la chasse.
Didier Bourdon, lors d’une interview, a répondu aux critiques en déclarant : « Eh bien votre problème à vous les chasseurs c’est que vous êtes des gens très sympathiques ». Cette remarque souligne une volonté de rétablir une image plus positive des chasseurs.
Initiatives pour Attirer un Nouveau Public
Vincent Ozange, président de la fédération des chasseurs de la Sarthe, souhaite mettre fin aux idées reçues. « Il est crucial d’attirer non seulement des jeunes hommes, mais aussi des jeunes femmes et des retraités qui pourraient devenir les nouveaux chasseurs de demain. Donc il nous faut redoubler d’efforts », affirme-t-il.
Pour atteindre ces objectifs, la fédération multiplie les initiatives : publicités, débats, opérations découvertes et interventions dans les écoles. Ces efforts méritent d’être salués et encouragés pour leur ambition d’inclure une plus grande diversité au sein de la communauté des chasseurs.
Il est essentiel que les chasseurs adoptent un comportement exemplaire au quotidien. Éviter les provocations et aller à la rencontre des promeneurs par un simple bonjour peut favoriser le dialogue. Beaucoup de promeneurs méconnaissent en effet les actions des chasseurs, surtout en milieu périurbain.
Engagement pour la Sécurité et la Préservation de l’Environnement
Les chasseurs ont la responsabilité d’engager le dialogue avec le public pour expliquer leur passion et leur rôle dans la gestion des populations animales et la préservation de l’environnement. Cela peut contribuer à réduire les malentendus et à construire une meilleure coexistence entre tous les usagers de la nature.
L’ouverture générale de la chasse représente une opportunité pour renouveler l’image des chasseurs et attirer un public plus diversifié. En brisant les clichés et en engageant un dialogue constructif avec le public, la fédération des chasseurs de la Sarthe espère assurer l’avenir de cette pratique tout en préservant l’équilibre écologique.
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Un animal domestique peut-il redevenir sauvage


Un animal domestique peut-il redevenir sauvage ?
La grande évasion des animaux domestiques
L’homme a domestiqué de nombreuses espèces animales pour en faire des compagnons, des sources de nourriture ou des outils de travail. Mais qu’advient-il lorsqu’un animal domestique se retrouve en milieu naturel ? Peut-il retrouver ses instincts sauvages et s’adapter à la vie en pleine nature ?
Le Muséum d’Histoire Naturelle donne une définition précise de la domestication : « On appelle ‘domestique’ un être vivant dont on contrôle le cycle de reproduction et que l’on considère, à cet égard, comme dépendant d’un humain ou d’un groupe d’humains ». Voilà 15000 ans que l’homme a tenté de domestiquer les espèces qui l’entourent. Véritable révolution dans l’histoire de l’humanité, le phénomène a permis aux hommes de se sédentariser. Une trentaine d’espèces aurait ainsi été domestiquée, toujours selon le Muséum d’histoire naturelle. Dans un contexte de fragmentation des habitats naturels, des espèces domestiquées, dites « marronnes » ou « férales », offrent un témoignage inattendu de la capacité d’adaptation du vivant. Mieux, ils nous offrent la démonstration qu’ils peuvent parfaitement survivre sans nous.
Les exemples sont légions…
Selon Science & Vie, ils seraient chaque année des centaines de milliers d’animaux à fuir la compagnie des hommes. Chats, chiens, chevaux, vaches retournent à leur état de nature. Un ensauvagement massif qui n’est pas sans poser quelques problèmes. Et le phénomène, forcément mondial, n’a rien de nouveau. Et un mot précis le désigne. La féralisation. Et le phénomène semble bien récurrent dans l’histoire de la biodiversité. Le dingo australien et le mouflon corse en sont des exemples emblématiques. Ces populations, issues d’ancêtres domestiqués, ont évolué de manière indépendante, développant des adaptations spécifiques à leurs nouveaux milieux.
Ces cas d’étude mettent en évidence la complexité des interactions entre les espèces domestiquées et leurs environnements, ainsi que les conséquences écologiques potentielles de la féralisation, notamment en termes de compétition avec les espèces indigènes et de perturbation des écosystèmes.
Une méfiance certaine vis à vis des affranchis
A y regarder de plus près, cette féralisation a de quoi éveiller quelques craintes. En Australie, les chats sauvages représentent une espèce invasive majeure, avec environ deux tiers de la population féline vivant à l’état sauvage. Leur présence pose de graves menaces pour la faune locale, comme les wallabies des rochers ou les numbats, petit marsupial endémique. Aux Galápagos, même scénario, mais avec des chèvres sauvages cette fois. Introduites par les baleiniers il y a deux siècles, ces chèvres, devenues invasives, ont gravement endommagé la flore et la faune locales, notamment les tortues et les cactus. Pour protéger l’écosystème, un programme d’extermination a été mis en place, utilisant des hélicoptères et des tireurs pour réduire leur nombre. En Nouvelle-Zélande, les lapins, devenus nuisibles pour les cultures, sont vivement combattus. Certains élus ont réclamé la levée de l’interdiction pesant sur la souche coréenne K5 du virus RHDV. Ce virus, redoutable pour les populations de lapins, provoquerait une mort rapide par hémorragie interne.
La féralisation ne se limite donc pas à un retour à l’état sauvage. Si certains animaux retrouvent une certaine harmonie avec leur nouvel environnement, d’autres deviennent une menace pour la biodiversité. Équation complexe qui invite à ne pas jouer les apprentis sorciers en réintroduisant des espèces dans un environnement qui n’est plus le leur depuis longtemps.
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