Epagneul Breton le chien de chasse incontournable

Epagneul Breton le chien de chasse incontournable

Fiche race : l’Épagneul Breton, l’expert des terrains de chasse

Première race d’arrêt française, l’Épagneul Breton est un compagnon de choix pour les chasseurs. D’une constance et d’une efficacité rares, ce petit chien a su conquérir le cœur des passionnés au fil des années. Revêtu d’une allure vive et gaie, il est souvent le premier choix des chasseurs avides d’aventures sur le terrain.

Un passé riche et un avenir prometteur

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’Épagneul Breton n’était qu’un des nombreux types de chiens présents en Bretagne. Célèbre pour son aptitude à arrêter la plume, ce chien n’hésitait pas à se lancer à la poursuite de gibiers tels que le lapin ou le lièvre. Fort de leur succès, ces canidés attirèrent l’attention des chasseurs britanniques dès les années 1830. Suite à des contraintes de quarantaine, des setters britanniques se mélangeèrent avec les épagneuls locaux, donnant naissance à des lignées raffinées.

La reconnaissance de l’Épagneul Breton a véritablement commencé en 1907 avec la création d’une classe spécifique lors des expositions canines et du Club de l’Épagneul Breton. Les évolutions du standard depuis, notamment l’adoption de la queue écourtée en 1933, ont contribué à sa réputation. Aujourd’hui, il est difficile de trouver un coin de France où l’épagneul breton ne soit pas présent, et il s’est imposé comme un expert, en particulier pour la bécasse.

Un chien de chasse au caractère bien trempé

L’Épagneul Breton est reconnu pour son dynamisme : son galop, énergique et rapide, témoigne de son enthousiasme pour la chasse. Sa tête haute et constamment en mouvement traduit une grande assurance lors de la recherche du gibier. Ce fidèle compagnon est également capable d’adapter sa méthode de chasse à la configuration du terrain, garantissant ainsi une communication fluide avec son maître.

À la prise d’émanation, il fait preuve d’autorité et de sûreté pour bloquer le gibier. Son talent de retriever, surtout sur les petits gibiers, n’est plus à prouver. Il s’agit d’un chien qui chasse en permanence, prêt à se lancer dans l’action à tout moment.

Caractéristiques physiques de l’Épagneul Breton

En matière de physique, l’Épagneul Breton se distingue par :

  • Couleur : blanc et orange, blanc et noir, blanc et marron avec des panachures variées.
  • Poil : fin et non soyeux, légèrement ondulé sur le corps sans être frisé.
  • Queue : de taille courte, attachée haut et souvent portée horizontalement.
  • Taille : 48 à 51 cm pour les mâles et 47 à 50 cm pour les femelles.

Le standard officiel du Groupe 7 le classe parmi les chiens d’arrêt, section 1.2 continentaux, type épagneul, avec épreuve de travail.

Le bon choix de l’élevage

Pour ceux qui envisagent d’accueillir un Épagneul Breton dans leur foyer, le conseil des experts est de choisir un élevage référencé. En France, plus de 3 400 élevages sont disponibles, garantissant ainsi des spécimens de qualité.

Avec ses compétences indéniables et son caractère affectueux, l’Épagneul Breton continue de séduire les chasseurs de tous horizons et s’impose comme un compagnon indispensable sur le terrain.

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Biche sauvée d’un toit lors d’une intervention des pompiers

Biche sauvée d'un toit lors d'une intervention des pompiers

Une biche secourue sur un toit : une intervention surprenante

Une scène peu ordinaire s’est déroulée récemment à Canazei, en Italie, où une biche s’est retrouvée coincée sur un toit. Les pompiers volontaires de cette commune montagneuse, perchée à 1 400 mètres d’altitude, ont témoigné de l’insolite situation nécessitant leur intervention.

Un appel au secours inattendu

Le lundi 30 mars au matin, un appel qui aurait pu prêter à sourire a fortement intrigué les pompiers : « Allo les pompiers, il y a une biche coincée sur un toit ». Bien que cela ressemble à une blague, les volontaires ne perdirent pas de temps et se dirigèrent rapidement vers le site. À leur arrivée, ils découvrirent en effet une biche, visiblement perdue et incapable de redescendre sur un toit glissant, une situation peu commune même pour les plus expérimentés des secouristes.

Une opération délicate mais réussie

Selon les responsables de l’intervention, « En arrivant sur place, nous avons trouvé un grand spécimen coincé entre deux toits en tôle, rendu glissant par les conditions climatiques actuelles. Grâce à notre préparation, notre ingéniosité et un excellent travail d’équipe, nous avons pu la libérer en toute sécurité ». Une fois le précieux animal sauvé, elle a pu regagner les bois, laissant les pompiers soulagés et fiers d’avoir accompli une mission qui sort de l’ordinaire.

Des grands cervidés dans des situations extraordinaires

Mais comment une biche a-t-elle pu se retrouver dans une telle situation ? Certains avancent qu’elle cherchait refuge après avoir été poursuivie par des loups. Ce n’est pas la première honte que rencontrent les grands cervidés dans des circonstances étonnantes. En janvier 2024, un cerf a été vu en train de traverser le toit d’un garage en Dordogne. Un autre cas a été rapporté en janvier 2023, lorsque deux cerfs ont terminé leur chute dans un hangar. Et qui pourrait oublier le cerf coincé dans un égout en Espagne ? Les surprises de la faune sauvage sont infinies !

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Sud Traditions week-end nature et chasse

Sud Traditions week-end nature et chasse

Sud Traditions : Un week-end grandiose pour les passionnés de chasse et de nature

Un événement incontournable

Ce week-end, le salon Sud Traditions s’impose à Maillane (13) comme un véritable festival de la nature et des traditions. Depuis aujourd’hui et jusqu’à dimanche, cet événement, lancé en 2023, prend une ampleur inédite avec l’ambition de rassembler un nombre toujours plus important de passionnés de chasse, de pêche et de traditions. Pour cette quatrième édition, Sud Traditions se déroule sur un site impressionnant de 47 hectares, niché au cœur des Alpilles, et prévoit d’attirer entre 50 000 et 60 000 visiteurs, après avoir déjà accueilli plus de 36 000 participants l’an dernier.

Un programme bien rempli

Sud Traditions réunit plus de 350 exposants, 1 000 chiens et 200 chevaux dans un cadre riche en activités. Les visiteurs pourront découvrir 11 villages thématiques dédiés à la chasse, la pêche, la gastronomie et bien plus encore. La Fédération départementale des chasseurs du Gard sera présente pour animer ce festival avec diverses animations autour de la chasse. Les fervents amateurs de traditions camarguaises trouveront également leur bonheur avec des activités variées allant des démonstrations de fauconnerie aux dégustations de gibier.

Des animations pour tous

Cette année, plus de 90 animations gratuites attendent les passionnés. Des simulations de tir, du ball-trap, et des démonstrations de chiens d’arrêt seront au programme. Qui a dit que le monde de la chasse manquait de dynamisme ? Les initiations à la pêche et un biathlon agricole viennent également s’ajouter à la liste des activités. Le Village Pêche, avec son bassin proposant deux silures et un simulateur de pêche, promet d’être un succès retentissant. De plus, la place des amis à quatre pattes n’est pas oubliée avec un Village Canin de 4 hectares, entièrement repensé, dédié aux chiens de chasse.

Une soirée au rythme de la Camargue

Pour clore cette édition sur une note festive, une grande soirée Bodega est prévue le samedi 11 avril. À partir de 19h30, les participants seront plongés dans une ambiance conviale, marquée par de la musique authentique et des animations équestres qui mettront à l’honneur les traditions locales.

Alors, si vous êtes passionné de nature et de traditions, ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel du salon Sud Traditions !

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Population dours en France vers 400 individus d’ici 2040

Population dours en France vers 400 individus d'ici 2040

Vers une population de 400 ours en France d’ici 2040

Les Pyrénées seraient-elles sur le point d’accueillir une population d’ours atteignant 400 individus d’ici 2040 ? C’est l’affirmation surprenante du président de l’association « Pays de l’Ours – Adet ». En effet, en 1992, seules 8 à 10 ourses peuplaient les Pyrénées occidentales. Grâce aux efforts de réintroduction menés depuis, la France observe une dynamique de croissance significative.

Retour sur l’histoire de la réintroduction

La première étape a eu lieu entre 1996 et 1997, lorsque trois ours ont été relâchés dans les Pyrénées centrales. Dès l’année suivante, deux portées ont été observées avec 2 et 3 oursons respectivement. Une seconde réintroduction a eu lieu en 2006 avec cinq ours supplémentaires. Actuellement, la France compte environ 130 ours, résultat d’un taux d’accroissement annuel moyen estimé à 11,53 % entre 2006 et 2024.

Les préoccupations des éleveurs et des randonneurs

Avec cette population encore « modeste » de 130 ours, les défis ne manquent pas. Les éleveurs se plaignent de pertes, tandis que les rencontres entre humains et ours se multiplient. Récemment, un ours a même traversé une piste de ski, provoquant un émoi chez les vacanciers. Les défenseurs des ours insistent sur le fait que ces animaux ne sont pas agressifs envers les humains, mais cette affirmation est mise à mal par des incidents tragiques, tels que la mort du joggeur italien Andréa Papi en 2023.

Une prévision ambitieuse

Comment justifier cette projection de 400 ours d’ici 2040 ? Alain Reynes, directeur de l’association, souligne que l’on a actuellement détecté au moins 108 ours différents et estime qu’il en existe en réalité entre 120 et 130 individus. Selon lui, la population devrait continuer à croître jusqu’à atteindre un plateau de 400 à 500 ours, une estimation fondée sur ce qu’on appelle la « capacité de charge ».

Les enjeux de la diversité génétique

Cependant, un problème persistant demeure : la consanguinité. Ce phénomène pourrait engendrer des vulnérabilités face aux maladies et réduire la capacité de reproduction. La saison 2024 a cependant été encourageante, avec 24 oursons nés et un taux de survie exceptionnel de 91,7 %.

Les attentes pour 2028

Les discussions sur la consanguinité semblent aussi une tactique pour anticiper la politique gouvernementale concernant l’ours. Un nouvel agenda doit être établi en 2028, avec un plan d’action renouvelé. Les défenseurs de l’ours préconisent déjà la mise en place d’un nouveau plan national, incluant la réintroduction de 30 ours dans les Pyrénées d’ici 2040, afin de favoriser la diversité génétique.

Comparaison internationale

Pour mettre les choses en perspective, la Roumanie abrite actuellement une population d’environ 14 000 ours, suivie par la Suède avec 2 400 ours et la Finlande avec 2 300. D’autres pays, comme la Slovaquie et la Slovénie, comptent également plusieurs centaines d’ours, tandis que certains sont considérés comme ayant des populations fragiles, inférieures à 400 individus.

La gestion de l’ours dans les Pyrénées s’annonce complexe et sujette à de nombreux enjeux. Le temps nous dira si ces ambitions audacieuses seront atteintes.

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Collision TGV faune sauvage enjeux et solutions

Collision TGV faune sauvage enjeux et solutions

Collision TGV et faune sauvage : enjeux et solutions

Les collisions entre les trains, en particulier les TGV, et la faune sauvage sont un problème croissant qui impacte à la fois la sécurité des voyageurs et le bien-être des animaux. Chaque année, ces incidents entraînent des retards et des dégâts matériels considérables, tout en perturbant la circulation ferroviaire. Comment cette situation évolue-t-elle et que peut-on faire pour y remédier ?

Une fréquence alarmante de collisions

En l’espace d’une décennie, le nombre de collisions avec la faune sauvage a doublé, touchant l’ensemble du réseau ferroviaire français. En 2024, la Normandie a notamment enregistré 218 heurts. Les espèces les plus concernées ? Les sangliers et les cervidés, dont les accidents avec les trains représentent un véritable défi en matière de sécurité ferroviaire. Avec un total de 2 562 incidents recensés en 2024, cela a conduit à plus de 5 000 trains retardés ou annulés, notamment en raison de collisions avec des sangliers.

Pourquoi les TGV sont-ils particulièrement concernés ?

La vitesse joue un rôle crucial dans la gravité des collisions. Les trains à grande vitesse, pouvant atteindre jusqu’à 320 km/h, rendent les impacts d’autant plus dangereux. La force d’un choc étant proportionnelle au carré de la vitesse, les dégâts causés sur un TGV sont souvent conséquents. Lorsqu’un train heurte un animal, l’interruption du trafic est inévitable. Le conducteur doit inspecter le train et, si les dommages sont mineurs, l’animal est retiré des voies pour que le train puisse continuer. En cas de dégâts importants, une intervention spécialisée s’impose, entraînant des retards supplémentaires.

Mesures pour réduire les risques de collision

La sécurité des passagers et le bien-être de la faune passent par l’aménagement des infrastructures. Les agents de SNCF Réseau travaillent activement pour minimiser les risques de collision. Pour cela, les études environnementales aident à identifier les zones sensibles, permettant d’installer des passages spécialement conçus pour les animaux. De plus, un entretien régulier des clôtures et des dispositifs d’éloignement tels que Faun’trap et sanglipass sont mis en œuvre.

Les initiatives innovantes : l’effarouchement sonore

La direction d’Innovation & Recherche du Groupe SNCF explore également des solutions acoustiques pour dissuader la faune de s’approcher des voies. Des tests sur l’effarouchement sonore, consistant à diffuser des bruits pour alerter et éloigner les animaux, sont en cours. Les résultats de ces expérimentations pourraient conduire à l’industrialisation de ces méthodes, créant ainsi un environnement plus sécuritaire pour tous.

En somme, la collision entre la faune sauvage et les trains représente un défi complexe nécessitant des solutions novatrices et adaptées. Chaque contribution compte pour assurer la sécurité des voyageurs tout en préservant notre biodiversité.

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Open de France Paco remporte le concours

Open de France Paco remporte le concours

Open de France Grande Quête : Paco triomphe en maître

La saison des field-trials de printemps s’est achevée en beauté le 4 avril, avec un grand spectacle sur les plaines de l’Aube. Le chasseur et son chien s’y sont affrontés, mais c’est Paco des Bois de Mercoeur qui a su se distinguer, impressionnant les juges avec ses performances exceptionnelles. Cet événement a rassemblé pas moins de 47 chiens d’arrêt à Romilly-sur-Seine, confirmant son statut de rendez-vous incontournable pour les amateurs de chasse printanière.

Un concours haut en couleur

Au cœur de cette compétition, trois séries étaient au programme, chacune promettant son lot de rebondissements. La première série a vu deux setters anglais briller grâce à Romain Bounaudet. Reggea Roots du Sentier des Lutins, propriété de Patrick Freland, a obtenu la mention RCacit, tandis que Tao des Belles du Causse, avec Philippe Labat, a réalisé la performance de décrocher la RCact.

Dans la seconde série, Pepe du Clos des Pêchers, conduit par son propriétaire Pierre Cassiaut, a su séduire les juges avec un premier excellent, plaçant les attentes encore plus haut. Finalement, dans la troisième série, c’est Paco qui a fait forte impression, avec son conducteur Patrice Massias, en s’adjugeant le tant convoité Cacit.

Barrage final : Paco s’impose

Sous le regard attentif des juges Jean-Philippe Julien, Fabrice Muscari et Yves Hupe, le barrage final a tenu toutes ses promesses. Avec autorité, Paco des Bois de Mercoeur a affiché son talent et a devancé Reggea Roots du Sentier des Lutins, confirmant son statut de champion. Ces deux chiens, véritables stars de l’événement, ont conclu de manière flamboyante une saison de field-trials prometteuse.

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Urgence biodiversité et abeilles plan national contre le frelon asiatique

Urgence biodiversité et abeilles plan national contre le frelon asiatique

Un plan national contre le frelon asiatique : urgence pour nos abeilles et la biodiversité

Une invasion qui ne laisse pas de répit

Le frelon asiatique, ce petit intrus introduit par accident en France en 2004, a pris ses aises et s’est répandu dans tous les recoins de l’Hexagone. Avec une reproduction endiablée et l’absence de prédateurs naturels, cette espèce invasive menace directement nos abeilles, éléments essentiels de notre écosystème. En effet, ces frelons se régalent à capturer nos abeilles, réduisant ainsi leur activité de butinage et, au pire, entraînant la disparition de jusqu’à 30 % des colonies chaque année. L’éradication totale ? Un rêve lointain. Le combat se concentre désormais sur une gestion active visant à limiter les dégâts.

Conséquences multiples : économiques, écologiques et sanitaires

Mais ce ne sont pas que les apiculteurs qui ressentent les effets de cette menace. Le frelon asiatique pèse également lourd dans la balance de la biodiversité et de la sécurité publique. Les abeilles ne sont pas les seules touchées ; l’impact sur les pollinisateurs sauvages reste flou mais préoccupant. En outre, l’utilisation de pièges non sélectifs pourrait nuire à d’autres insectes. Et que dire des nids de frelons qui se paressent près de nos maisons ? Cela ne fait qu’augmenter les risques de piqûres, parfois graves, pour les personnes allergiques. En somme, la gestion du frelon asiatique devient rapidement une question de santé publique, avec un coût croissant pour les collectivités en matière de destruction de nids et de prévention.

Un plan d’action national de 3 millions d’euros

Face à cette situation alarmante, l’État a décidé de lancer un plan national ambitieux, doté d’un budget de 3 millions d’euros par an. Ce plan vise à consolider les efforts en matière de lutte en rassemblant collectivités, apiculteurs, scientifiques et citoyens autour d’une même cause. Des référents locaux seront mis en place, et un guichet d’aide sera ouvert pour financer les actions sur le terrain. Plusieurs stratégies prendront forme : piégeage des reines au printemps, destruction professionnelle des nids, piégeage d’automne et protection des ruches. L’ajout d’un système de déclaration obligatoire des nids permettra de réagir plus rapidement. Ce plan représente un tournant significatif, avec l’ambition claire de protéger nos abeilles, préserver notre biodiversité, et sécuriser la population face à ce fléau.

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Suspicion de loup dans le Rhône entre vidéos et attaques sur troupeaux

Suspicion de loup dans le Rhône entre vidéos et attaques sur troupeaux

Suspicions de présence du loup dans le Rhône : entre vidéos troublantes et attaques sur les troupeaux

Le préfet du Rhône a récemment évoqué de « suspicions » concernant la présence du loup dans le département. Un choix de mots auquel on accorde une grande importance, soulignant la prudence des autorités. En apparence, le message est clair : il n’y a aucune confirmation définitive. Avez-vous déjà vu un loup ? Non ? Eh bien, dans le Rhône, c’est un peu la même situation, car le mystère persiste !

Des attaques inquiétantes et des indices troublants

Depuis quelques mois, les services de l’État observent une augmentation des attaques sur les troupeaux, principalement dans le secteur du Pilat, qui pourraient être attribuées au loup. Sur les neuf enquêtes menées, aucun indice n’a permis d’écarter la responsabilité du grand canidé, mais il n’y a pas non plus de garantie qu’il soit bel et bien présent. Un véritable casse-tête pour les autorités.

Parallèlement à ces alertes, des vidéos et des photographies de loups dans les communes des Haies et de Loire-sur-Rhône ont été transmises, ajoutant du piquant à cette énigme. Ces documents ont été fournis par la fédération départementale des chasseurs du Rhône à l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Étrangement, on se demande si ces images ne sont pas le fruit d’un effet spécial hollywoodien tant la situation est floue.

Les analyses et la quête de vérité

Les analyses en cours peinent à déterminer s’il s’agit d’un individu isolé, d’un mâle ou d’une femelle, voire d’une jeune meute. Une analyse génétique s’avérera nécessaire pour éclaircir la situation, si ce n’est pas trop tard ! Les équipes de l’OFB du Rhône et de la Loire inspectent le terrain pour recueillir des indices biologiques tels que des excréments ou des poils, espérant récupérer de l’ADN pour suivre l’évolution de ces mystérieux visiteurs.

Le débat persistant autour du loup

Il est clair que la présence de loups dans le Rhône suscite de vives interrogations. Pourtant, le préfet semble minimiser le problème, même face à des observations de loups, telles qu’un spécimen filmé à Sathonay Village. Ce refus d’admettre l’évidence pourrait être interprété comme un effort pour apaiser les craintes des chasseurs et du monde agricole qui dénoncent régulièrement des chiffres biaisés concernant cette problématique. Est-ce que le gouvernement choisit d’ignorer les difficultés rencontrées par les agriculteurs pour éviter une taloche médiatique ?

En conclusion, la présence du loup reste un sujet délicat au cœur des débats. Il va falloir surveiller la situation de près. Les images de loups sur les réseaux sociaux sont tantôt troublantes, tantôt fascinantes. Les chasseurs et agriculteurs, eux, sont dans l’attente d’une véritable clarification de la part des autorités. Peut-être est-il temps de sortir les jumelles et d’attraper un peu d’ADN pour percer ce mystère canine !

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Essai Carabine Tikka T3X CTR Camo M05

Essai Carabine Tikka T3X CTR Camo M05

Essai de la Carabine à verrou Tikka T3X CTR Camo M05 : Une aventure polaire à portée de main

Qu’est-ce qui fait d’une carabine un véritable compagnon de chasse ? La Tikka T3X CTR Camo M05 pourrait bien avoir la réponse, avec son design finlandais robuste et sa polyvalence. Conçue pour braver les conditions les plus extrêmes, cette arme de poing s’impose comme un choix privilégié pour les chasseurs avides d’aventures, que ce soit pour traquer le gibier ou explorer les contrées arctiques.

Fonctionnement : Une fluidité sans égale

La culasse de la T3X fonctionne de manière fluide presque parfait, avec un réarment déverrouillé selon un mouvement de 70° du levier. Ce fonctionnement est conçu pour être manœuvré du bout de l’index, rendant chaque rechargement simple et rapide. Avec deux tenons coniques solidement enchâssés dans la mortaise d’entrée du canon, cette carabine promet durabilité et résistance. La sûreté, située aisément à portée de main, bloque totalement l’action quand elle est activée, permettant aux chasseurs d’évoluer en toute sécurité.

Montage optique : L’embarras du choix

Pour les chasseurs cherchant un système de visée, le rail standard Tikka de 17 mm permet un montage particulièrement bas d’une lunette ou d’autres optiques. N’oubliez pas de vérifier la hauteur des colliers de montage pour éviter tout frottement avec le canon ! Avec plusieurs forages filetés et lisses sur le boîtier, vous pourrez personnaliser votre arme selon vos besoins.

Précision à toute épreuve

Avec un canon lourd forgé à froid, la T3X est conçue pour profiter pleinement du calibre .308 Winchester. Mesurant 51 cm de long avec un diamètre de 20 mm à la bouche, son canon assure vitesse et précision. Idéale pour une large variété de munitions, elle se distingue par sa capacité à tirer des projectiles avec efficacité, qu’ils soient légers ou lourds.

Crosse au design réfléchi

La crosse en polymère, agrémentée d’un camouflage finlandais, offre une grande adhérence même par temps humide. Sa conception robuste élimine les inquiétudes face aux imprévus de la nature. La plaque de couche peut être ajustée pour un confort optimal, et pour ceux qui aiment les options, des inserts interchangeables pour la poignée et le garde-main sont disponibles, laissant libre cours à la personnalisation.

Tests sur le terrain : Un compagnon fiable

Lors de nos essais, nous avons opté pour une configuration minimaliste avec un viseur point rouge, tirant à différentes distances avec plusieurs types de munitions. Les résultats ont été plus qu’encourageants, avec un groupement remarquablement serré, prouvant que la Tikka T3X peut « digérer » des munitions variées sans le moindre souci. En résumé, cette carabine se révèle être un choix judicieux, tant pour la battue que l’approche.

Fiche technique

  • Calibre : .308 Winchester
  • Crosse : Polymère camo M05 avec inserts interchangeables
  • Action : À verrou, culasse à deux tenons coniques
  • Capacité : 10+1 avec chargeur métallique double pile
  • Canon : 51 cm, fileté 5/8×24, profil lourd
  • Poids/longueur : 3,501 kg (avec rail Weaver acier) / 102,5 cm
  • Prix public conseillé : 1 629 €

La Tikka T3X CTR Camo M05 ne se contente pas d’être une carabine; elle s’affirme comme un véritable outil de chasse, parfaitement adapté aux défis des chasseurs modernes.

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Monoculaire Lynx LQ35 3.0 Vision Nocturne Innovant

Monoculaire Lynx LQ35 3.0 Vision Nocturne Innovant

Monoculaire Lynx LQ35 3.0 : Une Révolution dans la Vision Nocturne

Un Outil Incontournable pour les Passionnés d’Observation Animalière

Les monoculaires, jumelles et télémètres de vision nocturne gagnent en popularité parmi les amateurs d’observation des animaux sauvages. À la pointe de l’innovation, le fabricant chinois Hikmicro présente le monoculaire Lynx LQ35 3.0 à imagerie thermique, qui se distingue par des performances impressionnantes. À partir de 1 690 € sans télémètre et 1 950 € avec télémètre intégré, cet outil pourrait bien changer votre façon d’observer la faune, même dans l’obscurité la plus totale !

Un Ensemble de Caractéristiques Remarquables

Le Lynx LQ35 3.0 est doté d’un objectif de 35 mm et d’un grossissement variable de 1,9 à 15,2 fois. Vous pouvez ainsi observer des objets à une distance incroyable. Sa mise au point est réglable de 3,5 m à l’infini, tandis que son dégagement oculaire atteint 20 mm, offrant un confort optimal pour vos yeux. Avec un diamètre de pupille de sortie de 6 mm, ce monoculaire est conçu pour offrir une clarté exceptionnelle, quelle que soit la lumière ambiante.

En option, le Lynx LQ35 3.0 peut être équipé d’un télémètre capable de mesurer des distances allant jusqu’à 1 800 m, un accessoire indispensable pour les passionnés de tir à longue distance. Sa double batterie 18650 au lithium rechargeable permet une autonomie continu de 4,5 heures. Ce monoculaire est totalement à l’aise avec les températures allant de – 30 °C à + 45 °C, et son indice d’étanchéité le rend résistant à la poussière et capable de survivre à une immersion de 1 m durant 30 minutes.

Des Images Éblouissantes et Fonctionnalités Complètes

La résolution impressionnante de 640 x 512 pixels assure un rendu d’image d’une clarté remarquable, offrant un champ de vision de 21,9 m x 13,2 m à 100 m. L’affichage est versatile, permettant de choisir parmi plusieurs modes tels que blanc chaud, noir chaud et bien d’autres, selon vos préférences du moment. De plus, avec la possibilité d’enregistrer des vidéos, des photos et des fichiers audio, le Lynx LQ35 3.0 devient un véritable compagnon pour les chasseurs et les photographes animaliers.

En somme, si vous cherchez à améliorer vos compétences d’observation nocturne, le monoculaire Lynx LQ35 3.0 pourrait bien devenir l’outil de prédilection pour vos sorties nocturnes.

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