Fermeture de la chasse au gibier d’eau en Camargue pour raisons sanitaires


Fermeture anticipée de la chasse au gibier d’eau en Camargue en raison d’une menace sanitaire
La Camargue fait face à une situation exceptionnelle
La saison de chasse en Camargue, notamment sur les sites d’Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer, prend une tournure inattendue avec l’annonce d’une fermeture anticipée. Suite à la découverte de cadavres de cygnes dans les étangs locaux, un arrêté préfectoral daté du 21 janvier 2026 a déclaré une zone « infectée faune sauvage ». Les analyses effectuées par le réseau SAGIR ont identifié la présence du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène H5. Une situation alarmante qui nécessite des mesures drastiques pour préserver la santé de la faune aviaire.
Les mesures à respecter pour la sécurité de tous
Concrètement, cette décision implique l’interdiction de la chasse au gibier d’eau et au gibier à plumes dans les marais non asséchés, sur les étangs, et dans toute zone de chasse maritime définie par les autorités. De surcroît, l’utilisation et le transport des appelants, qu’ils soient domestiques ou non, sont également interdits. Néanmoins, les chasseurs peuvent continuer à chasser les gibiers à poils, tout en respectant des règles de biosécurité strictes :
- Évitez tout contact avec des oiseaux domestiques dans les 48 heures suivant votre sortie de chasse.
- Ne pas introduire vos véhicules, équipements ou chiens de chasse dans des élevages de volailles post-chasse.
Les fédérations de chasse sont désormais en charge d’informer les chasseurs des mesures de biosécurité et de veiller à leur application.
Un enjeu de santé publique, pas d’idéologie
Il est important de souligner que cette fermeture n’est pas symptomatique d’une lutte idéologique, mais bien d’une nécessité sanitaire. La responsabilité dans la pratique de la chasse implique parfois une pause, et cette précaution est d’autant plus cruciale dans un territoire aussi riche en biodiversité que la Camargue. Ranger les fusils pour un temps, c’est aussi agir pour la préservation des espèces pour l’avenir.
La vigilance est de mise
Entre la surveillance des cadavres d’oiseaux sauvages par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et la mobilisation des autorités locales, tout est mis en œuvre pour contrôler la situation. Chaque acteur sur le terrain a un rôle crucial dans le suivi des mesures établies.
Ainsi, cette période d’indisponibilité pourrait se révéler bénéfique pour garantir une récupération saine et favoriser une saison de chasse ultérieure plus riche en biodiversité. En attendant, les chasseurs sont appelés à redoubler de vigilance, car chasser, c’est avant tout respecter la nature et ses cycles.
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Les chiens à l’honneur au Salon international de l’agriculture de Paris


Dogs Take Center Stage at the Paris Agricultural Show
Alors que les vaches et les volailles seront absentes cette année, les chiens feront un retour en force lors du Salon international de l’agriculture à Paris. Cet événement tant attendu se tiendra chaque année au parc des expositions de la porte de Versailles, et il promet d’être un véritable festival pour tous les amoureux des animaux canins.
Un rendez-vous phare : le concours général agricole canin
La Centrale Canine, fervente participante à ce salon, a plus d’un tour dans son sac. En 2026, elle mettra en avant la richesse de l’élevage canin français avec son célèbre concours général agricole (CGA). Des centaines d’éleveurs, de passionnés et leurs fidèles compagnons se donneront rendez-vous du 21 février au 1er mars 2026 dans le hall 4. Une occasion unique de découvrir les différentes races et de voir des champions canins en action !
Chaque jour sera consacré à un groupe spécifique de races, avec un grand défilé d’ambassadeurs à quatre pattes sur un ring circulaire. Comment résister à l’envie de les admirer ? Voici le programme à ne pas manquer :
- Samedi 21 février : groupe 3
- Dimanche 22 février : groupes 5 et 10
- Lundi 23 février : groupes 6 et 8
- Mardi 24 février : groupes 4 et 7
- Mercredi 25 février : groupe 1
- Jeudi 26 février : groupe 9
- Vendredi 27 février : groupe 2
La grande finale sera, comme le veut la tradition, célébrée le 1er mars 2026.
Suivez le concours en direct !
Pour ceux qui ne pourront pas se déplacer, pas de panique ! Le CGA sera diffusé en direct sur YouTube, permettant aux spectateurs de suivre tous les résultats en temps réel. Les photos des podiums et les résultats quotidiens seront également partagés sur la page Facebook de la Centrale Canine.
Démonstrations et animations : un festival canin !
Mais ce n’est pas tout ! Le hall 4 regorgera d’animations tout au long du salon. Des démonstrations variées mettront en valeur les compétences des chiens dans différents domaines, comme la détection, la sécurité, et même les sports canins. On peut s’attendre à voir de l’agility, des exhibitions d’obéissance, tout en faisant la connaissance des équipes cynophiles de la gendarmerie.
Le village de races, quant à lui, permettra aux visiteurs d’explorer l’univers fascinant des chiens de race, avec des présentations de races parfois très rares. Plus de 300 variétés sont à découvrir ! Des éleveurs passionnés seront sur place pour répondre aux questions et partager leurs connaissances.
Durant le dernier weekend, des présentations commentées permettront aux visiteurs d’en apprendre davantage sur les origines et les spécificités des races exposées.
C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés de chiens et de nature. Le Salon international de l’agriculture s’annonce grandiose, même sans les ruminants!
Un loup en Bretagne entre réalité et mythe


Un loup observé en Bretagne : entre réalité et légende
Une vidéo récemment diffusée sur les réseaux sociaux suscite de vives réactions : elle montre un loup traversant tranquillement une ligne de chasse en forêt de Quénécan, en Bretagne. De quoi faire frémir ceux qui craignent que cet animal mythique ne soit de retour dans la région. Fake news ou observation authentique ? Le mystère reste entier.
Une rencontre inattendue
Les images, capturées par un chasseur de bécasse, ouvrent sur une scène intriguante. Alors qu’il filme paisiblement, un loup grand et élancé apparaît, la queue basse. Son premier réflexe ? Siffler et appeler « Jean-Marc » — un camarade de chasse ou peut-être son chien. L’animal, nonchalant, traverse le cadre avant de disparaître dans la forêt.
Des doutes et des questionnements
Ce moment, à la fois captivant et éphémère, s’est rapidement répandu sur les réseaux avant de disparaître, amplifiant les interrogations. Le doute plane. Deux camps se forment : ceux qui parlent d’une vidéo truquée, d’autres qui y voient une preuve imparable de la présence d’un loup. Les éléments en faveur d’une observation authentique ne manquent pas : mouvement fluide, interaction cohérente avec l’environnement, et des détails visuels difficiles à falsifier.
Témoignages sur la présence des loups
Un habitant de la région fait état de rumeurs : “Apparemment, un loup a été vu ici à Quénécan, et un autre il y a deux ans. Mais pour l’heure, il n’y aurait aucune mortalité inhabituelle.” Des récits qui, bien qu’anecdotiques, renforcent l’idée que la région pourrait accueillir à nouveau ces canidés sauvages.
Historique et retour du loup en Bretagne
La forêt de Quénécan, à cheval sur le Morbihan et les Côtes-d’Armor, est au cœur d’une histoire complexe entre reptation et réintroduction du loup en Bretagne. Le 26 janvier 2025, une conférence attire l’attention sur le retour mystérieux de l’animal dans la région, avec des témoignages enflammés et des récits historiques sur la présence redoutée des loups, jadis disparus.
Des observations qui se multiplient
René Audrain, un conférencier lors de cet événement, assure qu’il est temps de prendre au sérieux la possibilité d’une population de loups. Des témoignages d’observations se multiplient, comme celle d’un couple ayant croisé un loup lors d’une promenade en janvier 2025. À ce stade, les preuves s’accumulent, et la région semble accueillir le grand canidé avec une indifférence curieuse.
Preuves génétiques et expansion du territoire
Les recherches menées par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) confirment la présence de loups en Bretagne. Un loup mâle, d’origine germano-polonaise, a été détecté à plusieurs reprises dans la région, illustrant la dynamique de colonisation en cours depuis l’arrivée du loup en France, par les Alpes du Sud en 1992.
Alors, un loup en Bretagne ?
En somme, bien que aucune confirmation officielle ne soit émise concernant l’animal filmé, les témoignages et les données scientifiques laissent entrevoir un avenir peut-être peuplé de loups en Bretagne. Un avenir qui pourrait reconfigurer le paysage faunique et amener à repenser la cohabitation entre l’Homme et la Nature.
Alors, faut-il crier au loup ? La réponse, semble-t-il, dépend des styles de chasse et des yeux qui regardent. En attendant, gardons l’œil ouvert et préparons-nous à croiser ces mystérieux habitants des forêts bretonnes.
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Declin des oiseaux et effets des pesticides sur le petit gibier


Le déclin des oiseaux et l’impact des pesticides sur le petit gibier
Depuis plusieurs décennies, une réalité inquiétante se dessine dans nos campagnes : le déclin des oiseaux des milieux agricoles, conjuguant préoccupations des chasseurs, naturalistes et agriculteurs. La disparition des alouettes, perdrix, cailles et faisans n’est pas qu’un simple souvenir nostalgique ; elle révèle un déséquilibre écologique touchant la biodiversité rurale. Mais que se passe-t-il exactement ?
Pesticides en vedette : un coupable désigné
Une étude récente menée par des scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle nous éclaire sur les raisons de cette disparition : l’usage massif des pesticides. En reliant les achats de produits phytosanitaires aux suivis des populations d’oiseaux en France, les résultats sont frappants : dans les zones où les pesticides sont utilisés en faible quantité, les oiseaux prospèrent.
Ce travail repose sur une base de données sans précédent en Europe, fondée sur la déclaration obligatoire des ventes de pesticides depuis 2006. Les chercheurs ont analysé 242 substances actives et leur relation avec 64 espèces d’oiseaux vivant à proximité des terres cultivées. Surprise ! Pas moins de 84,4 % des espèces étudiées montrent des effectifs réduits dans les zones de forte utilisation de pesticides. Et ne vous y trompez pas, ce ne sont pas que les oiseaux spécialisés qui sont touchés ; même les espèces communes sont affectées, entraînant un effet domino sur les chaînes alimentaires.
Le petit gibier : un révélateur de la santé environnementale
Pour la communauté cynégétique, ce constat constitue une véritable alerte. En effet, la raréfaction du petit gibier ne dépend pas uniquement de la pression de la chasse, mais aussi de la qualité des milieux agricoles. Les espèces comme la perdrix grise, le faisan ou la caille des blés souffrent d’une diminution de leurs ressources alimentaires naturelles, essentielles à leur survie et reproduction. Les pesticides compromettent ces ressources, créant un véritable casse-tête pour leur élevage et leur survie.
Des Chasseurs en première ligne
Les chasseurs sont les premiers témoins de cette dégradation. Moins d’oiseaux aux aurores, des tableaux de chasse en baisse, et des territoires peinant à se repeupler malgré les efforts de gestion… la situation est préoccupante.
Le plan petit gibier : un pas dans la bonne direction
Face à ce constat, les actions lancées par la Fédération nationale des chasseurs prennent tout leur sens. Entre la restauration des habitats, la conservation des jachères, et le dialogue avec le monde agricole, ces initiatives visent à redonner un coup de pouce au petit gibier.
Cependant, cette étude souligne une vérité inéluctable : tant que l’usage des pesticides ne sera pas réduit significativement, les efforts de gestion cynégétique risquent d’être limités. Réconcilier agriculture et respect du vivant devient donc une nécessité. Protéger les oiseaux chassables, c’est, en fin de compte, préserver l’ensemble des écosystèmes agricoles.
Il s’agit également d’assurer, pour demain, des tableaux de chasse plus équilibrés, naturels, et durables, au bénéfice des chasseurs et de la nature. Une question se pose alors : peut-on réellement envisager un avenir où production agricole et biodiversité coexistence de manière harmonieuse ?
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Inscriptions LOF 2025 Bilans tendances et évolutions des races canines


Inscriptions au LOF 2025 : Bilans des races canines
Les tendances des inscriptions au LOF : succès et revers
La Société Centrale Canine a rendu public les résultats des inscriptions des chiens de race au LOF pour l’année 2025. Dans un habile tour de passe-passe, il semblerait que de nombreux groupes de races aient pris le chemin de la morosité, affichant des chiffres en baisse. Mais ne vous inquiétez pas, l’espoir n’est pas totalement perdu ! Les teckels, ces petits chiens à la stature emblématique, garnissent notre tableau avec une flamboyante progression de 10%. De même, les chiens leveurs de gibier, rapporteurs et chiens d’eau, bien qu’un peu moins enjoués, se distinguent avec une augmentation correcte de 6%.
Les chiffres clés des inscriptions au LOF 2025 par groupe de race
- 1. Chiens de berger et de bouvier : 49 573 inscrits (-3%)
- 2. Chiens de type pinscher et schnauzer, molossoïdes : 20 042 inscrits (-3%)
- 3. Terriers : 19 704 inscrits (-8%)
- 4. Teckels : 5 582 inscrits (+10%)
- 5. Chiens de type spitz et primitifs : 16 375 inscrits (-9%)
- 6. Chiens courants et de recherche au sang : 11 720 inscrits (-9%)
- 7. Chiens d’arrêt : 17 777 inscrits (-2%)
- 8. Chiens leveurs de gibier : 32 990 inscrits (+6%)
- 9. Chiens d’agrément et de compagnie : 23 454 inscrits (-7%)
- 10. Lévriers : 2 482 inscrits (0%)
Les flops : un coup dur pour certaines races
Il est difficile d’ignorer les races qui ont souffert de cette vague de désinscription. Certaines d’entre elles semblent avoir perdu leur attrait, tandis que d’autres, comptant peu de représentants, voient leur nombre fondre comme neige au soleil. Voici les races qui affichent des pertes de plus de 25% d’inscriptions :
- Épagneul de Picardie : -41% (84)
- Chien de berger anglais ancestral (bobtail) : -36% (201)
- Malamute de l’Alaska : -36% (290)
- Chien chinois à crête : -36% (178)
- Épagneul français : -31% (236)
- Bouledogue français bleu et blanc : -31% (186)
- Staffordshire terrier américain : -29% (1 954)
- Terrier tibétain : -28% (167)
- Bullmastif : -27% (139)
Les tops : des surprises au rendez-vous
Dans le cadre des bonnes nouvelles, certaines races font sensation en affichant des augmentations spectaculaires. Qui l’eût cru ? Voici les leaders :
- Berger de bohème : +273% (112)
- Basset artésien normand : +100% (158)
- Welsh terrier : +75% (110)
- Retriever à poil plat : +44% (370)
- Lévrier barzoï : +40% (143)
- Briquet griffon vendéen : +32% (174)
- Berger de Picardie : +76% (201)
- Teckel poil long : +30% (1 649)
- Grand griffon vendéen : +30% (107)
Ces dynamiques soulèvent de nombreuses questions sur les évolutions de la popularité des races. Les choix des futurs propriétaires et l’engouement des éleveurs ont un impact indéniable sur ces chiffres. C’est un marché en constante évolution où chaque chien a son histoire à raconter.
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Ambivalence entre armée chasse et biodiversité au camp de Canjuers


L’immuable ambivalence entre l’armée, la chasse et la biodiversité au camp militaire de Canjuers
La cohabitation entre l’armée et les chasseurs, une danse délicate que l’on ne voit pas souvent sous les projecteurs. Le camp militaire de Canjuers nous offre un aperçu fascinant de cette dynamique le 16 janvier 2026, lorsque les tirs militaires cèdent le pas à une autre forme de prélèvement : la chasse. Pour les passionnés de la nature et les défenseurs de la faune, cette transition soulève à la fois des interrogations et des espoirs.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un coup d’œil sur les prélèvements de loups
En parallèle, les dernières statistiques annoncent une augmentation de 10 % des prélèvements de loups pour l’année 2026. S’agit-il d’une mesure symbolique ou d’une véritable stratégie de gestion des espèces ? À une époque où le dialogue entre les différentes factions de la nature (chasseurs, écologistes, agriculteurs) est crucial, ces chiffres mettent en lumière les enjeux brûlants de la faune sauvage en France.
Des battues collectives : un esprit d’union sans frontières
Le 13 janvier 2026, une battue collectant pas moins de 21 associations communales de chasse agrées (ACCA) et 83 chasseurs en Aveyron témoigne de l’enthousiasme collectif qui émane de ces actions. Rien de tel qu’un bon rassemblement, une atmosphère de camaraderie et quelques sangliers pour souder des communautés. Qui aurait cru que la chasse puisse être aussi fédératrice ?
Hiver rude et petits gibiers : des défis à relever
Bien sûr, la nature n’est pas toujours clémente. La chasse du petit gibier est confrontée à des incertitudes, avec des fermetures à l’horizon. Un hiver rigoureux appelle à une retenue nécessaire : un rappel à l’ordre pour les chasseurs de ne pas outrepasser les limites de la faune.
Des histoires de réussites : de la chasse aux actions pour la biodiversité
Les chasseurs de France ne se contentent pas de tirer. Ils s’engagent aussi à préserver l’environnement. Par exemple, des actions notables voient des jeunes, des lycéens, et même des agriculteurs collaborer avec des chasseurs afin d’entretenir les zones humides ou restaurer des mares forestières. Des initiatives qui redonnent une certaine couleur à la réputation des chasseurs, souvent stigmatisés.
Incident et sécurité : une responsabilité partagée
Dans un tout autre registre, comme on le voit dans le Lot, les dangers de la route viennent s’inviter dans le monde de la chasse. Un jeune automobiliste a failli perdre la vie en tentant d’éviter un chevreuil. Cela soulève une question cruciale : comment allier sécurité routière et respect de la faune ? Voilà une problématique brûlante pour les pêcheurs de tranquillité.
Des engagements à travers la France
Dans un avenir proche, les chasseurs+ agriculteurs+acuiseurs prendront ensemble le relais pour voir naître une nouvelle ère de prospérité. Que ce soit en termes de biodiversité, de régulation des populations ou de gestion responsable, les collaborations entre différentes parties prenantes sont plus importantes que jamais.
En somme, se dessine un tableau complexe mais stimulant pour la chasse en France. Avec des défis à relever, des engagements à tenir, et des chiffres à surveiller, l’avenir s’annonce chargé pour les passionnés de la nature.
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Nouveau contrat de lOFB pour renforcer confiance et collaboration


OFB : un nouveau contrat dédié à la confiance et à la collaboration
L’Office français de la biodiversité (OFB) a récemment obtenu un nouveau contrat d’objectifs et de performance (COP) qui s’étalera de 2026 à 2030. Ce contrat a été signé par les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture, après une concertation approfondie avec son conseil d’administration et divers acteurs de l’environnement. Cette initiative vient à point nommé, alors que l’OFB a parfois été perçu comme un bouc émissaire de tensions entre les politiques environnementales, le secteur agricole, les élus locaux et usagers de la nature.
Un contexte de réformes et d’économies
Ce COP s’inscrit dans une période délicate, marquée par des économies budgétaires significatives pour 2026, même avant que le Sénat ne vote des amendements visant à réduire encore le budget de l’OFB. Cette situation soulève des interrogations sur la capacité de l’établissement à atteindre ses nouveaux objectifs, notamment alors qu’il doit faire face à un regard critique de la part des instances gouvernementales.
Un appel à une approche plus collective
Depuis 2023-2024, l’OFB est particulièrement observé par le Sénat, lequel a constaté que la crise agricole et les contrôles parfois perçus comme excessifs avaient détérioré les relations avec certaines régions. Un rapport publié par la Haute Assemblée en 2024 a souligné l’importance d’une approche plus collective de l’OFB. Le Sénat s’est réjoui des innovations apportées par le nouveau COP, mettant l’accent sur la nécessité d’améliorer la coopération entre l’OFB, les préfets et les acteurs locaux.
Des ambitions éducatives et un droit à l’erreur
Le COP 2026-2030 met en avant une volonté de rééquilibrer les missions de l’OFB en favorisant l’accompagnement, la pédagogie et le soutien aux territoires. Ainsi, les préfets sont appelés à renforcer le dialogue avec les représentants des secteurs agricoles tout en intégrant la reconnaissance d’un « droit à l’erreur », que réclament ardemment agriculteurs, chasseurs et élus ruraux. Ce cadre incitatif devrait favoriser une meilleure communication et collaboration sur le terrain.
Des défis budgétaires à relever
Néanmoins, le principal défi demeure : comment concilier un budget réduit avec une multiplication des missions d’accompagnement et de formation ? Le sénateur Jean Bacci a précisé que ce COP ne devait pas être interprété comme un mandat illimité. Sa mise en place nécessitera un suivi attentif au niveau local pour s’assurer que la confiance soit effectivement rétablie entre l’OFB et ses partenaires.
Pour l’OFB, l’enjeu est double : regagner la confiance des acteurs de terrain tout en prouvant que la protection de l’environnement peut s’accompagner d’une approche juste et compréhensible. Dans un cadre budgétaire contraint, cette nouvelle feuille de route représente autant un défi qu’une opportunité pour l’État d’harmoniser ses actions de protection de la biodiversité avec les réalités de la vie rurale.
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Chien préféré des Français Golden Retriever en tête


Quel est le chien préféré des Français ?
Le Golden Retriever détrône le Berger Australien
La Société Centrale Canine a récemment dévoilé les dernières statistiques du LOF, révélant une surprise dans le cœur des Français : après sept années de règne, le Berger Australien a perdu sa couronne de chien préféré, cédant sa place au Golden Retriever. Avec 15 062 inscriptions, ce dernier affiche une progression de 5% par rapport à l’année précédente, tandis que le Berger Australien, avec 14 609 inscriptions (-7%), prend la deuxième place.
Les chiffres de 2025 témoignent d’un secteur canin qui s’adapte et continue de susciter l’engouement, malgré une légère baisse générale des inscriptions de seulement -3%. Ces statistiques soulignent la résilience de l’élevage canin français et l’engagement des passionnés des chiens de race.
Les chiens de race toujours présents dans le cœur des Français
Le classement des 10 races les plus populaires en France montre une certaine stabilité. Le Staffordshire Bull Terrier maintient fièrement sa troisième place avec 8 694 inscriptions (-5%), suivi du Cocker Spaniel Anglais qui, avec ses longues oreilles et son regard attendrissant, attire de plus en plus de propriétaires, arrivant désormais en quatrième position (7 585 inscriptions, +12%).
Le Berger Belge, malgré sa descente au cinquième rang (7 405 inscriptions, -5%), continue d’être apprécié, tandis que le Retriever du Labrador (6 531 inscriptions, +1%) reste populaire. Le Berger Américain Miniature et les Teckels, toutes tailles et types confondus, affichent également une belle croissance avec respectivement 6 197 inscriptions (+11%) et 5 582 inscriptions (+10%).
Les retrievers et leur animalité
Les retrievers sont des chiens qui font particulièrement craquer les Français. Classé dans le groupe 8, qui regroupe les races originellement élevées pour la chasse, le Golden Retriever est connu pour sa facilité d’adaptation à la vie de famille, tout en étant un excellent rapporteur de gibier, notamment d’eau. Toujours prêt à se mouiller lors des baignades, ce compagnon affectueux est le compagnon idéal pour les activités extérieures.
Le Labrador Retriever, avec 6 531 inscriptions, bénéficie également d’une réputation solide en tant que chien de compagnie. Sa gourmandise et son énergie en font un partenaire idéal pour toute la famille.
Le Teckel : la race qui ne cesse de gagner en popularité
Pour la deuxième année consécutive, les Teckels affichent une croissance impressionnante. Ce groupe ne compte qu’une seule race, déclinée en plusieurs variétés, et les Teckels à poil long connaissent la plus forte évolution, avec une augmentation de 30%. Ces chiens, malgré leur allure élémentaire, sont de grands compagnons plein de caractère.
Faciles à transporter, surtout en milieu urbain, ils sont très recherchés, mais ne laissons pas de côté leurs besoins spécifiques. Une bonne éducation est capitale pour que le Teckel s’épanouisse et devienne un membre fidèle de la famille.
Alors, quel est le chien de vos rêves ? Si vous êtes tenté par un compagnon à quatre pattes, n’oubliez pas de bien vous renseigner sur les spécificités de chaque race pour trouver celui qui s’adaptera le mieux à votre mode de vie.
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Basset des Alpes Chien de Chasse Exceptionnel


Le Basset des Alpes : Un Atout pour les Amateurs de Chasse
Un Chien de Sang au Foulard Coloré
Bas sur pattes et musclé, le basset des Alpes est un courant autrichien qui a su séduire les chasseurs exigeants. Ce remarquable compagnon a su se faire une place de choix dans le négoce cynégétique grâce à ses compétences exceptionnelles.
Une Histoire qui Remonte à des Siècles
Le basset des Alpes fait ses débuts au XIXe siècle, ayant été choisi par l’archiduc Rodolphe de Habsbourg-Lorraine pour l’accompagner dans ses expéditions cynégétiques en Turquie et en Égypte, lors de séjours en 1881 et 1885. Malgré ses origines historiques, cette race ne fut reconnue par la fédération canine autrichienne qu’en 1932 sous le nom de « basset des Alpes de l’Erzgebirge », en référence aux monts Métallifères qui structurent son berceau géographique.
Ce nom a été abrégé en « basset des Alpes » (Alpenländische Dachsbracke) par la Fédération cynologique internationale (FCI) en 1975, confirmant ainsi l’Autriche comme son pays d’origine. Il est également appelé « Dachsbracke » et a été inscrit comme chien de recherche au sang en 1991, démontrant son efficacité et sa polyvalence.
Capacités de Chasse Impressionnantes
Pratique pour la chasse au gibier à poil, ce basset s’oriente aussi bien vers le lièvre que les grands cervidés. Son caractère volontaire et appliqué en fait un chien de sang exceptionnel. En 2023, la race a enregistré 235 nouvelles inscriptions au Livre des origines français (LOF), un signe indéniable de son attrait croissant.
Caractéristiques Physiques
- Taille : 34 à 42 cm, avec une préférence de 37-38 cm pour les mâles et 36-37 cm pour les femelles.
- Robe : Fauve foncé, parfois ornée de tiquetage noir ou de marques feu.
- Poil : Double et très dense, avec un sous-poil épais et résistant aux intempéries.
Un Profil au Service des Chasseurs
Robuste et résistant, le basset des Alpes est une véritable boule d’énergie. Reconnu pour sa voix sonore et cadencée, il excelle dans la chasse, que ce soit en solo ou en duo, et est particulièrement apprécié pour sa capacité à chasser le sanglier. Ses compétences ne s’arrêtent pas là, car il sait également s’attaquer à d’autres ongulés, comme le lièvre et le renard.
Ce compagnon fidèle est connu pour sa complicité avec son maître, revenant fréquemment vers lui pendant la traque. Sa ténacité et sa persévérance sont des atouts majeurs lorsqu’il est utilisé comme chien de sang, où sa capacité à travailler efficacement dans des terrains accidentés est mise à profit.
En tant qu’animal de chasse, le basset des Alpes se définit comme un vrai prétendant, apportant à la fois une expertise et une compagnie inestimables dans le domaine cynégétique.
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Chiens interdits à la chasse en France


Les chiens prohibés à la chasse en France : Qui sont-ils ?
La réglementation sur les chiens de chasse en France
La législation française encadre strictement l’utilisation de certains types de chiens dans le cadre de la chasse. Selon l’article 8 de l’arrêté du 1er août 1986, il est formellement interdit d’utiliser des chiens de race lévrier, qu’ils soient pur sang ou croisés, ainsi que des chiens molossoïdes, également qu’ils soient de race pure ou croisés. En outre, la loi mentionne les chiens considérés comme dangereux selon la réglementation en vigueur.
Les lévriers : Des chasseurs d’antan devenus compagnons
Le terme « lévrier » dérive du mot « lièvre ». Ces chiens, qui étaient autrefois des prédateurs redoutables, traquant leur proie avec une agilité spectaculaire, sont aujourd’hui devenus des animaux de compagnie. Préférés pour leur compagnie plutôt que pour leur habileté à chasser, les lévriers n’ont plus leur place sur le terrain de chasse, au grand dam des passionnés d’autrefois.
Au sein du groupe 10 de la Fédération cynologique internationale, on trouve 13 races de lévriers, dont :
- Petit lévrier italien (ou « levrette d’Italie »)
- Whippet
- Lévrier espagnol (ou « galgo »)
- Azawakh (ou « lévrier du Sahel »)
- Lévrier écossais (ou « deerhound »)
- Sloughi
- Lévrier polonais (ou « chart polski »)
- Greyhound
- Lévrier hongrois (ou « magyar agar »)
- Saluki (ou « lévrier persan »)
- Lévrier afghan
- Barzoï (ou « lévrier russe »)
- Lévrier irlandais (ou « irish wolfhound »)
Molossoïdes : La zone d’ombre
La classification des molossoïdes est moins claire. L’interdiction pour ces chiens a été motivée par certaines vidéos virales montrant des dogues argentins attaquant des sangliers. Cependant, la liste des chiens reconnus comme molossoïdes par la SCC inclut des races variées, comme le shar pei, le boxer, le terre-neuve, et même le Saint-Bernard, ce qui soulève des questions sur cette réglementation.
Les chiens dangereux : Un cadre législatif précis
Les chiens dits dangereux sont catégorisés en deux groupes selon un arrêté du 27 avril 1999 :
- Première catégorie : chiens d’attaque, constitués d'animaux aux origines généalogiques non certifiées. Ces chiens incluent :
- Staffordshire terrier
- American Staffordshire terrier (souvent appelés « pit-bulls »)
- Mastiff dans sa variante « boer-bull »
- Tosa
- Deuxième catégorie : chiens de garde et de défense, où l'appartenance à une race est attestée par un pedigree. Cela englobe des races comme :
- Staffordshire terrier
- American Staffordshire terrier
- Rottweiler
- Tosa
- D’autres chiens assimilables aux rottweilers par morphologie
Des interdictions qui varient selon les frontières
Si certains chiens sont interdits à la chasse en France, d’autres pays, comme ceux du Moyen-Orient et certaines régions d’Espagne ou du Portugal, continuent à pratiquer la chasse au lévrier. De même, les molossoïdes gardent une popularité dans les pratiques de chasse à l’étranger, notamment en Amérique, où ils sont souvent utilisés pour traquer différents gibiers.
Pour découvrir plus d’articles sur la chasse et les réglementations qui l’entourent, visitez Caninstore.
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