Conflit autour du plan 2026 pour les Bouquetins du Bargy


Conflit entre éleveurs et défenseurs de la faune autour du plan 2026 pour les Bouquetins du Bargy
En Haute-Savoie, le nouveau plan 2026 instauré pour la gestion des bouquetins des Alpes du massif du Bargy ne fait pas que ranimé les passions ; il ravive un vieux conflit persistent entre éleveurs, associations de protection animale et les autorités sanitaires. Alors que la brucellose, une maladie bien tenace, continue de sévir parmi certains animaux sauvages, il semble que la montagne elle-même soit le théâtre d’une lutte acharnée pour établir un équilibre entre santé animale et préservation des espèces.
Selon la préfecture de Haute-Savoie, des mises à jour récentes révèlent que la campagne de surveillance de 2025 a mis en lumière la persistance de la brucellose au sein de la population de bouquetins. En effet, sur 79 animaux testés, 7 se sont révélés être porteurs de la maladie. Ce chiffre n’est pas à prendre à légère, d’autant plus que dans le secteur du Petit Bargy, environ 32% des bouquetins capturés se sont révélés atteints pendant les opérations de tir.
Un plan pour contrer la brucellose
Face à ce défi, le plan 2026 propose plusieurs mesures dont des captures d’animaux, des analyses sanitaires, des marquages ainsi que des tirs limités sur les individus considérés à risque. Le but avoué est clair : réduire la circulation de la bactérie tout en maintenant une population viable de bouquetins. Les autorités cherchent donc à mettre en place une approche plus ciblée que les campagnes précédentes qui ont suscité de vifs débats.
Du côté des éleveurs, la tension est palpable. Avec des conséquences économiques potentiellement désastreuses en cas d’éclosion de brucellose dans les troupeaux domestiques, ces derniers expriment leur besoin d’actions rapides et mesurables. Pour eux, ignorer le problème serait comparable à jongler avec des explosifs, tant les restrictions sanitaires peuvent entraîner des pertes financières majeures et des impacts sur les filières fromagères locales.
Les réserves des associations de protection animale
En revanche, plusieurs associations de défense de la faune ne sont pas d’accord avec cette stratégie. Pour elles, les tirs posent un véritable problème éthique, surtout pour une espèce protégée comme le bouquetin des Alpes. Elles préconisent des méthodes plus douces telles que des captures systématiques suivies de tests individuels, arguant qu’abattre des animaux sains en raison d’une logique bureaucratique n’est pas acceptable. D’ailleurs, des précédentes décisions judiciaires ont même annulé des arrêtés, jugeant les justifications insuffisantes.
Un sujet qui transcende la simple gestion environnementale
Bien que le bouquetin ne soit pas un gibier en France, ce dossier attractif pour les passionnés de chasse mets en exergue les tensions entre gestion de la faune et enjeux sanitaires. Les observateurs notent que les responsables n’ont pas toujours pris des décisions cohérentes, oscillant entre immobilisme et réactions disproportionnées. Pour les partisans d’une régulation avisée, le plan 2026 semble enclenché dans une meilleure direction, à condition qu’il soit fondé sur des scientifiques solides.
Le massif du Bargy, avec son mélange de paysages pittoresques et de conflits à ciel ouvert, symbolise une réalité nationale : la lutte pour le juste équilibre entre protection de la nature et gestion sanitaire. Alors que la brucellose continue de circuler parmi les bouquetins, le dilemme persiste. Avec des avis d’expertise en cours d’élaboration et une attention accrue sur ce dossier, il est indéniable que nous n’avons pas fini d’entendre parler du Bargy.
À suivre, alors que la préfecture et les organismes impliqués accentuent leurs efforts, le climat de tensions et d’échanges qui se profile pavera la voie à l’avenir. Ne ratez pas les mises à jour sur cette question cruciale sur Caninstore.
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Meilleur appât pour piéger le frelon asiatique


Quel est le meilleur appât pour capturer le frelon asiatique ?
Chaque printemps, une question attire l’attention des jardiniers, apiculteurs et autres confinés : quel est le meilleur appât pour piéger le frelon asiatique ? Infiltré dans nos jardins et nuisible pour la biodiversité, cet insecte invasif préoccupe de nombreux ménages. Il est responsable de l’attaque des abeilles et fait même l’objet d’un plan de lutte national. Pour mettre toutes les chances de votre côté, choisir le bon appât est essentiel.
Les appâts à privilégier au printemps
Le printemps marque le réveil des reines fondatrices, avides d’énergie pour bâtir leur nid. C’est le moment idéal pour intervenir. Une recette bien éprouvée consiste à mêler un tiers de bière brune, un tiers de vin blanc sec et un tiers de sirop de cassis ou de grenadine. Pourquoi ce mélange ? La bière émet une odeur fermentée irrésistible, tandis que le sirop attire avec sa douceur. Le vin blanc, quant à lui, joue un rôle de barrière, repoussant quelques abeilles domestiques indésirables. Autrement dit, ce mélange a fait ses preuves et reste une solution prisée à l’arrivée des beaux jours, que ce soit dans des pièges achetés ou faits maison.
Adapter les appâts pour l’été et l’automne
Lorsque les colonies de frelons se développent et que les ouvrières deviennent nombreuses, leurs besoins alimentaires évoluent. Bien que le sucre reste un bon appât, l’introduction d’une source protéinée peut s’avérer décisive. Ajouter quelques morceaux de poisson, de crevette ou même de viande blanche au-dessus du liquide sucré attire les ouvrières en quête de nourriture pour leurs larves. Cette méthode est particulièrement efficace en proximité des ruchers ou dans les zones où les frelons sévissent. N’oubliez pas de renouveler régulièrement l’appât pour qu’il reste attractif.
Les clés d’un piégeage réussi
Malgré la qualité de votre mélange, un piège mal installé peut compromettre l’efficacité du système. Un emplacement optimal serait à environ un mètre du sol, dans un endroit calme, bien éclairé le matin et à l’abri du vent. Zoom sur les emplacements stratégiques : les bords de vergers, de haies et les terrasses fréquentées. Pensez également à changer le liquide tous les 7 à 10 jours. Un appât frais a des chances bien plus élevées d’attirer ces indésirables.
Alors, quelle est la meilleure solution pour piéger efficacement les frelons asiatiques ? Le trio gagnant de la bière brune, du vin blanc et du sirop s’impose comme l’une des méthodes les plus simples, économiques et efficaces. Faites-vous des alliés dans cette lutte !
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Steiner eDiscovery 10×42 innovation jumelles technologie moderne


Steiner eDiscovery 10×42 : addition de jumelles et technologie moderne
Lors du dernier salon IWA en Allemagne, la renommée des jumelles Steiner a une fois de plus été mise en avant. La nouveauté ? Les Steiner eDiscovery 10×42, qui fusionnent optique d’observation et technologie de capture photo/vidéo. Analysons les performances de ce bijou sur le terrain.
Une conception robuste et ergonomique
Le boîtier des Steiner eDiscovery est conçu pour résister aux aléas de la vie en pleine nature. Son revêtement caoutchouté en fait un compagnon résistant aux chocs tout en garantissant une prise en main agréable. Avec des dimensions de 175 × 130 × 85 mm et un poids de 1 010 g (batterie incluse), ces jumelles sont assez imposantes. Toutefois, grâce à une sangle de qualité, elles se font rapidement oublier autour du cou.
L’ergonomie ne déçoit pas : les renflements des tubes épousent bien la paume, et les deux boutons positionnés à l’arrière permettent facilement d’allumer l’appareil et de capturer photos ou vidéos.
Protection renforcée pour une expérience optimale
Les oculaires sont équipés des protections caractéristiques de la marque, permettant de bloquer la lumière indésirable grâce à un design triangulaire. Ces protections se replient avec aisance, et des caches oculaires et objectifs fonctionnels sont inclus. Un support pour trépied est également présent, facilitant la stabilisation lors de l’observation.
Le bon choix de grossissement
Avec un grossissement de 10x, ces jumelles se révèlent polyvalentes, qu’il s’agisse d’observer la faune ou de repérer des oiseaux. Un choix réfléchi, car un grossissement de 8x peut sembler insuffisant pour les détails, alors que 12x expose davantage aux tremblements. Le diamètre de 42 mm apporte une luminosité satisfaisante durant les heures critiques de la journée, tout en gardant un poids raisonnable.
Alimentation pratique et durable
Alimentées par une batterie rechargeable de type 18650 Li-ion, ces jumelles sont à la fois économiques et durables. Bien que cette batterie soit relativement volumineuse, elle se loge de manière ergonomique sous le tube gauche, stabilisant l’optique lors des observations à main levée.
Capture de photos et de vidéos à la hauteur
Le capteur de 13 mégapixels capable de filmer en 4K donne un bon aperçu des performances des Steiner eDiscovery. Trois modes d’utilisation sont disponibles : photo unique, rafale ou vidéo, avec un allumage rapide de la partie numérique. Le transfert des fichiers vers un ordinateur se fait aisément via un câble USB-C.
Connectivité et partage simplifiés
L’application Steiner Connect 2.0, disponible sur iOS et Android, permet une connexion fluide aux jumelles, garantissant un partage en temps réel des observations. Les utilisateurs peuvent également déclencher des prises de vue depuis leur téléphone, intégrant ainsi une nouvelle dimension à l’observation.
Intelligence artificielle à la rescousse
La touche d’innovation ne s’arrête pas là : l’application permet d’analyser des images pour identifier des espèces animales ou des lieux célèbres. Une fonctionnalité qui pourrait faire pâlir d’envie certains photographes amateurs !
Un compagnon pour naturalistes et chasseurs
Ces jumelles ne sont pas à mettre entre toutes les mains, en raison de leur poids et de leur taille. Cependant, elles séduiront randonneurs, ornithologues et bien sûr, chasseurs. Elles sont idéales pour partager ses observations, même face à la concurrence grandissante des smartphones en matière de photo. Pour les passionnés de la nature, cet investissement pourrait bien se révéler judicieux.
Fiche technique
- Grossissement : 10x
- Diamètre d’objectif : 42 mm
- Poids : 1 010 g avec batterie
- Dimensions : 175 × 130 × 85 mm
- Plage de fonctionnement : -10 à 60 °C
- Pupille de sortie : 4,2 mm
- Indice crépusculaire : 20,49
- Champ de vision à 100 m : 10,8 m
- Étanchéité : IP67
- Capteur interne : 13 mégapixels, vidéo 4K
- Mémoire interne : 64 Go (180 minutes de vidéo)
- Prix : 1999 €
- Distribution : Humbert-Beretta
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Empoisonnement tragique de 18 loups dans le parc national des Abruzzes


Empoisonnement de 18 loups dans le parc national des Abruzzes : un drame insupportable
Un massacre qui ne passe pas inaperçu
Dix-huit loups ont été retrouvés morts dans le parc national des Abruzzes, en Italie, un incident tragique qui remet en question l’acceptation de ce grand prédateur. Alors que l’on vante souvent le bien-être des populations de loups dans d’autres pays, cet événement vient contrarier cette narration en révélant les tensions persistantes autour de la cohabitation entre l’homme et le loup.
Les conditions alarmantes de cet empoisonnement
Ce drame, sans précédent, a ému tout le pays. Les corps des loups ont été découverts dans divers secteurs du parc, notamment autour de Pescasseroli, Barrea, Bisegna et Alfedena. Des analyses vétérinaires ont rapidement révélé la présence de substances toxiques, compatibles avec des pesticides agricoles, suggérant un empoisonnement volontaire. Les experts de l’Agence nationale de protection animale (ENPA) indiquent même que des appâts empoisonnés ont été utilisés pour cibler ces animaux. D’autres victimes, comme des renards et un rapace, ont également été retrouvés, renforçant cette hypothèse tragique.
Réactions et enquêtes en cours
Le parquet de Sulmona a ouvert une enquête pour identifier les responsables. Les carabiniers forestiers, avec l’aide de chiens spécialisés, scrutent les lieux pour débusquer d’éventuels autres appâts toxiques. Le procureur Luciano D’Angelo a promis une réponse judiciaire exemplaire, rappelant que le loup et l’ours représentent des symboles forts de ce territoire.
Une indignation massive
La découverte de ces loups empoisonnés a suscité une intense réaction des partis politiques, des associations environnementales, ainsi que du grand public. Le WWF Italia a qualifié cet acte d’un des pires crimes en dix ans contre la faune. Le ministre de l’Environnement, Gilberto Pichetto Fratin, a également exprimé sa colère face à ces actes inacceptables, appelant à une mobilisation accrue pour retrouver les coupables.
Conséquences sur la perception de la chasse
La communauté cynégétique s’est également exprimée. Les chasseurs condamnent fermement l’utilisation de poisons, rappelant que cela affecte tous les animaux, y compris ceux qui sont légalement chassés. Plusieurs voix se lèvent, insistant sur le fait que ces actes nuisent à l’image du monde rural et exacerbent les tensions autour de la gestion de la faune.
Un débat qui perdure
Cet incident relance un vieux débat en Italie, où les tensions autour des interactions entre loups et éleveurs s’intensifient. Les attaques sur les troupeaux et la présence des loups près des villages alimentent un ressentiment croissant. Certains estiment que sans action sur les causes profondes des tensions, d’autres dérives pourraient se produire.
En somme, cet empoisonnement ne se limite pas à un fait divers tragique, il met en lumière une fracture profonde entre les diverses parties prenantes concernées par la gestion des populations de loups. Ainsi, la situation autour des loups demeure délicate et controversée, témoignant d’un problème qui dépasse largement les frontières de l’Italie.
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Field Trial Art du Chien de Chasse


Field Trial : Un Art Cynamique au Service des Chiens de Chasse
Le field trial pour chiens de chasse fait son chemin dans le cœur des passionnés français. Cette compétition règne en maître sur l’art du travail canin, dédiant ses médailles aux talents naturels des chiens d’arrêt tout en jouant un rôle crucial dans la sélection des lignées d’exception. Un concept qui mérite d’être découvert en vidéo, filmée par la SCC et InterProchasse.
Qu’est-ce que le Field Trial ?
Le field trial pour chiens de chasse n’est pas un simple rassemblement canin ; c’est une compétition sérieuse réservée aux races d’arrêt, notamment les chiens d’arrêt ou continentaux, retrievers et spaniels. Les juges scrutent attentivement des critères tels que la quête du terrain, l’utilisation du nez, la prise d’émanation, l’arrêt, et bien sûr, l’obéissance du chien. Qui aurait cru que quelques aboiements pourraient mener à une telle rigueur ?
Une Discipline Encadrée
En France, cette pratique est orchestrée par la Société Centrale Canine et divers clubs de race. Chaque saison, les épreuves se déroulent dans des régions aux territoires ouverts de rêve : pensez aux Hauts-de-France, au Centre et au Sud-Ouest. Idéal pour faire la petite balade de santé avec son fidèle compagnon !
Au-delà de la Compétition
Il n’y a pas que la compétition dans le field trial. Cette pratique constitue un outil en or pour les éleveurs. Les chiens qui obtiennent des titres deviennent des références, aidant à perfectionner les générations futures en matière de qualités de chasse. Préparez-vous, car la préparation est tout un voyage ! Dés le jeune âge, les conducteurs consacrent des heures au rappel, à la sagesse à l’envol, et à inculquer une passion durable pour le gibier. Ce n’est pas une mince affaire, mais le plaisir d’avoir un chien bien formé vaut chaque minute.
Un Équilibre Parfait entre Sport, Tradition et Sélection
Souvent considérée comme une tradition, le field trial pour chiens de chasse s’inscrit dans une lignée de pratiques sportives. Sa popularité croissante parmi les passionnés confirme son importance tant dans le paysage cynégétique que dans la culture canine française. Ces compétitions ne sont pas seulement des batailles de chiens ; elles célèbrent la passion, l’excellence et l’expertise des acteurs du monde cynophile.
Pour en savoir plus sur ces aventures canines et découvrir des contenus passionnants, consultez la vidéo produite par Interprochasse et la SCC.
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Chien en liberté nouvelles règles et sanctions à partir du 15 avril


Chien en liberté : nouvelles règles à partir du 15 avril et sanctions à connaître
À compter du 15 avril, les propriétaires de chiens doivent impérativement garder leurs compagnons en laisse lors de leurs balades en forêt, hors des allées. Cette obligation, souvent méconnue, vise à protéger la faune sauvage durant la saison de reproduction. Chaque printemps, la réglementation refait surface, accompagnée d’une série de réactions sur les réseaux sociaux, où certains contestent fermement cette mesure.
Des commentaires tels que « mon chien ne sera pas en laisse, je suis en montagne ! » ou encore « on les éduque plutôt que de s’appuyer sur des lois » montrent que la sensibilisation reste un défi. Pourtant, cette règle, qui s’applique strictement dès le 15 avril, a pour objectif d’éviter les perturbations pour les animaux sauvages, particulièrement vulnérables au printemps.
Un arrêté historique pour la protection de la biodiversité
Cette obligation date d’un arrêté de 1955, toujours en vigueur. Entre le 15 avril et le 30 juin, période critique pour la reproduction d’espèces variées, il est crucial que les chiens soient tenus en laisse dès qu’ils quittent les voies forestières. Les oiseaux nichent au sol, et de nombreux mammifères mettent bas à cette époque. La présence d’un chien, même bien dressé, peut déranger et nuire à la survie des jeunes animaux.
Contrôle strict en dehors des allées
En dehors de cette période, le degré de liberté accordé aux chiens dépend du contrôle exercé par leur maître. Un chien peut être détaché, mais il doit rester sous surveillance constante. S’il s’éloigne de plus de 100 mètres ou ne répond plus aux ordres, il est considéré en état de divagation. Dans un tel cas, le propriétaire peut être tenu responsable des dommages causés, notamment en cas d’atteinte à la faune.
Des sanctions lourdes pour les contrevenants
Laisser son chien vagabonder peut avoir de sérieuses répercussions. Si un chien est surpris en train de chasser du gibier, cela constitue un acte de chasse illégal, et peut entraîner une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 euros. De plus, certaines communes peuvent appliquer des règles encore plus strictes, rendant la laisse obligatoire toute l’année dans des zones particulières, voire interdisant l’accès aux chiens.
Ainsi, il est impératif pour les propriétaires de chiens de se conformer à ces règles afin de préserver la biodiversité et éviter les sanctions. La prochaine fois que vous vous apprêtez à partir en forêt avec votre compagnon, n’oubliez pas : la laisse est de mise !
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Chasse au Québec : Équilibre entre Tradition et Modernité


Chasse au Québec : Tradition Renaissante et Modernité Apaisée
En 2025, la chasse au Québec se réinvente avec l’arrivée de 63 000 nouveaux certifiés. Ce phénomène témoigne d’un véritable engouement pour une activité souvent perçue comme en déclin en Europe. À présent, ce n’est pas seulement un loisir pour les Canadiens : la chasse s’ancre dans un cadre culturel riche, combinant gestion responsable de la faune, transmission familiale et quête d’autonomie alimentaire. Pendant que les débats en France autour de la chasse s’intensifient, le modèle québécois intrigue par sa stabilité et son acceptation sociale.
Un Accès Public et Stratifié
Les différences entre le Québec et la France sont frappantes, en particulier en ce qui concerne l’accès aux territoires de chasse. Au Québec, une grande partie des terres appartient à l’État, connues sous le nom de « terres de la Couronne », et accessibles aux chasseurs sous certaines conditions. Le territoire est organisé autour de plusieurs types de zones, comme les zones d’exploitation contrôlée (ZEC), qui sont publiques et gérées par des organismes à but non lucratif. Les pourvoiries, quant à elles, sont des entités privées offrant des services de chasse, souvent ciblées pour l’orignal ou l’ours. Enfin, il y a des réserves fauniques gérées par l’État, où la chasse est strictement réglementée. Ce système hybride assure un accès démocratique à la chasse tout en permettant une gestion efficace des ressources.
Règles et Formation pour une Pratique Sécurisée
La chasse au Québec se caractérise par un encadrement rigoureux. Pour obtenir un permis de chasser, les aspirants chasseurs doivent suivre le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu (CCSMAF) et obtenir une formation spécifique selon l’équipement (arme à feu, arc ou arbalète). Un certificat officiel est requis, en plus d’acheter des permis selon les espèces ciblées, tout en respectant des quotas et des périodes de chasse spécifiques. Ces règles strictes contribuent à professionnaliser la pratique, tout en renforçant la légitimité des chasseurs auprès de la société.
Perception Sociologique : Une Image Positives
La perception sociologique de la chasse au Québec diffère grandement de celle en France. Alors que ce sport suscite souvent des tensions en Europe, il bénéficie d’une image largement positive au Canada. Cette acceptation se base sur un héritage culturel fort, associé aux traditions des populations rurales et autochtones. La chasse est perçue comme un acte légitime, avec une finalité alimentaire. Les formations obligatoires et les campagnes de sensibilisation participent à apaiser les craintes de la population. Les femmes (29 %) et les jeunes (23 %) s’impliquent de plus en plus, redéfinissant l’image du chasseur. De plus, le vaste territoire québécois limite les conflits, réduisant ainsi les tensions entre chasseurs et autres usagers de la nature. En effet, avec près de 300 000 pratiquants et un nombre record de nouveaux chasseurs, le Québec prouve qu’il est possible de concilier tradition et modernité sans fracture sociale.
La chasse québécoise pourrait inspirer un modèle de réflexion plus apaisée en France, fondé sur l’équilibre entre accès, rigueur des règles et adhésion collective.
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Aujeszky et protection des chiens de chasse


Aujeszky : Comprendre la maladie pour mieux protéger ses chiens
Les propriétaires de chiens de chasse sont en émoi face à la menace de la maladie d’Aujeszky. Cette préoccupation légitime découle des craintes selon lesquelles les instances responsables négligeraient la question. Mais qu’en est-il vraiment ? La maladie d’Aujeszky est souvent associée à une mortalité élevée des chiens, bien qu’elle soit moins meurtrière que des infections telles que la parvovirose ou la piroplasmose. Néanmoins, sa gravité ne doit pas être sous-estimée. Voici un état des lieux concernant cette triste affliction.
État des connaissances sur la maladie d’Aujeszky
Malgré son ancienneté, la recherche a longtemps été centrée sur les porcs domestiques, les principaux affectés. Ce n’est que récemment que l’attention s’est portée sur les sangliers et, par extension, sur les chiens. Ce virus herpès semble se propager majoritairement sans conséquence visible chez les sangliers adultes, qui peuvent être porteurs sains. Cependant, la mortalité chez les jeunes porcs peut atteindre 100 % dans les deux premières semaines de leur vie, incitant à la mise au point de plusieurs vaccins et plaçant la France au rang « indemne de la maladie en élevage » depuis 2008.
Transmission du virus : quel est le risque pour les carnivores ?
La complexité de la transmission du virus chez les carnivores reste un sujet de recherche immense. Actuellement, on estime que 20 à 40 % des sangliers dans les zones touchées sont porteurs du virus. Cependant, la proportion d’animaux excréteurs reste faible et mal documentée, rendant difficile une évaluation précise du risque.
Mesures de précaution pour protéger vos chiens
Face à ces incertitudes, la prudence est de mise. La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a mis en œuvre des actions de sensibilisation pour informer les chasseurs sur les précautions à prendre. Il est conseillé, par exemple, de ne pas mettre le sanglier dans le coffre avec les chiens et de l’envelopper dans une couverture de survie pour réduire les risques de morsures. Évitez également de nourrir vos compagnons canins avec de la viande de sanglier.
La vaccination : un domaine en évolution
Actuellement, le seul vaccin disponible, destiné aux porcs, n’est plus commercialisé en France. Bien qu’il ait été utilisé par certains éleveurs de manière inappropriée, il est crucial de ne pas utiliser de vaccins vivant atténués sur les chiens, car cela pourrait leur être fatal. Le seul protocole en cours nécessite l’utilisation du vaccin AUSKIPRA BK, dont l’acquisition se fait via un laboratoire sous autorisation temporaire d’utilisation. Bien que des effets secondaires graves n’aient pas été observés jusqu’à présent, ce protocole doit encore être affiné pour maximiser son efficacité.
Que faire en cas d’infection suspectée ?
Les signes d’infection chez un chien incluent des démangeaisons intenses, surtout autour du point d’entrée du virus, généralement au niveau de la tête. La maladie est souvent confondue avec la rage, d’où son surnom de « pseudo rage ». Pour confirmer un diagnostic, il est impératif de consulter un vétérinaire, qui peut recommander l’envoi d’échantillons au prestigieux institut Pasteur pour analyse.
C’est un vrai parcours semé d’embûches pour les chasseurs, dont la FNC milite pour que les frais liés à ces recherches soient pris en charge par les autorités. Pour renforcer la protection de vos compagnons à quatre pattes, restez informé et préparé.
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Epagneul Breton le chien de chasse incontournable


Fiche race : l’Épagneul Breton, l’expert des terrains de chasse
Première race d’arrêt française, l’Épagneul Breton est un compagnon de choix pour les chasseurs. D’une constance et d’une efficacité rares, ce petit chien a su conquérir le cœur des passionnés au fil des années. Revêtu d’une allure vive et gaie, il est souvent le premier choix des chasseurs avides d’aventures sur le terrain.
Un passé riche et un avenir prometteur
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’Épagneul Breton n’était qu’un des nombreux types de chiens présents en Bretagne. Célèbre pour son aptitude à arrêter la plume, ce chien n’hésitait pas à se lancer à la poursuite de gibiers tels que le lapin ou le lièvre. Fort de leur succès, ces canidés attirèrent l’attention des chasseurs britanniques dès les années 1830. Suite à des contraintes de quarantaine, des setters britanniques se mélangeèrent avec les épagneuls locaux, donnant naissance à des lignées raffinées.
La reconnaissance de l’Épagneul Breton a véritablement commencé en 1907 avec la création d’une classe spécifique lors des expositions canines et du Club de l’Épagneul Breton. Les évolutions du standard depuis, notamment l’adoption de la queue écourtée en 1933, ont contribué à sa réputation. Aujourd’hui, il est difficile de trouver un coin de France où l’épagneul breton ne soit pas présent, et il s’est imposé comme un expert, en particulier pour la bécasse.
Un chien de chasse au caractère bien trempé
L’Épagneul Breton est reconnu pour son dynamisme : son galop, énergique et rapide, témoigne de son enthousiasme pour la chasse. Sa tête haute et constamment en mouvement traduit une grande assurance lors de la recherche du gibier. Ce fidèle compagnon est également capable d’adapter sa méthode de chasse à la configuration du terrain, garantissant ainsi une communication fluide avec son maître.
À la prise d’émanation, il fait preuve d’autorité et de sûreté pour bloquer le gibier. Son talent de retriever, surtout sur les petits gibiers, n’est plus à prouver. Il s’agit d’un chien qui chasse en permanence, prêt à se lancer dans l’action à tout moment.
Caractéristiques physiques de l’Épagneul Breton
En matière de physique, l’Épagneul Breton se distingue par :
- Couleur : blanc et orange, blanc et noir, blanc et marron avec des panachures variées.
- Poil : fin et non soyeux, légèrement ondulé sur le corps sans être frisé.
- Queue : de taille courte, attachée haut et souvent portée horizontalement.
- Taille : 48 à 51 cm pour les mâles et 47 à 50 cm pour les femelles.
Le standard officiel du Groupe 7 le classe parmi les chiens d’arrêt, section 1.2 continentaux, type épagneul, avec épreuve de travail.
Le bon choix de l’élevage
Pour ceux qui envisagent d’accueillir un Épagneul Breton dans leur foyer, le conseil des experts est de choisir un élevage référencé. En France, plus de 3 400 élevages sont disponibles, garantissant ainsi des spécimens de qualité.
Avec ses compétences indéniables et son caractère affectueux, l’Épagneul Breton continue de séduire les chasseurs de tous horizons et s’impose comme un compagnon indispensable sur le terrain.
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Biche sauvée d’un toit lors d’une intervention des pompiers


Une biche secourue sur un toit : une intervention surprenante
Une scène peu ordinaire s’est déroulée récemment à Canazei, en Italie, où une biche s’est retrouvée coincée sur un toit. Les pompiers volontaires de cette commune montagneuse, perchée à 1 400 mètres d’altitude, ont témoigné de l’insolite situation nécessitant leur intervention.
Un appel au secours inattendu
Le lundi 30 mars au matin, un appel qui aurait pu prêter à sourire a fortement intrigué les pompiers : « Allo les pompiers, il y a une biche coincée sur un toit ». Bien que cela ressemble à une blague, les volontaires ne perdirent pas de temps et se dirigèrent rapidement vers le site. À leur arrivée, ils découvrirent en effet une biche, visiblement perdue et incapable de redescendre sur un toit glissant, une situation peu commune même pour les plus expérimentés des secouristes.
Une opération délicate mais réussie
Selon les responsables de l’intervention, « En arrivant sur place, nous avons trouvé un grand spécimen coincé entre deux toits en tôle, rendu glissant par les conditions climatiques actuelles. Grâce à notre préparation, notre ingéniosité et un excellent travail d’équipe, nous avons pu la libérer en toute sécurité ». Une fois le précieux animal sauvé, elle a pu regagner les bois, laissant les pompiers soulagés et fiers d’avoir accompli une mission qui sort de l’ordinaire.
Des grands cervidés dans des situations extraordinaires
Mais comment une biche a-t-elle pu se retrouver dans une telle situation ? Certains avancent qu’elle cherchait refuge après avoir été poursuivie par des loups. Ce n’est pas la première honte que rencontrent les grands cervidés dans des circonstances étonnantes. En janvier 2024, un cerf a été vu en train de traverser le toit d’un garage en Dordogne. Un autre cas a été rapporté en janvier 2023, lorsque deux cerfs ont terminé leur chute dans un hangar. Et qui pourrait oublier le cerf coincé dans un égout en Espagne ? Les surprises de la faune sauvage sont infinies !
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