Les Avantages de la Chasse d’Endurance

Les Avantages de la Chasse d'Endurance

Nous Sommes des Chasseurs Coureurs

L’Endurance comme Stratagème de Chasse

Depuis des millénaires, l’humain s’est distingué comme un redoutable chasseur d’endurance. L’évolution aurait favorisé les coureurs aux marcheurs, car courir 4 km pour attraper un animal serait bien plus efficace que de marcher 8 km. Et oui, nous sommes les marathonniers de la préhistoire !

Les Avantages Biologiques des Hommes

Nos ancêtres avaient beau ne pas être les plus rapides du royaume animal, ils étaient bâtis pour durer. Ils possédaient dans leurs muscles des fibres favorisant la résistance à la fatigue et avaient la capacité de dissiper l’excès de chaleur par la sueur. Ces traits se révélaient particulièrement avantageux pour des courses de longue distance qui épuisaient leurs proies.

La Chasse d’Endurance à Travers l’Histoire

Deux anthropologues, Eugene Morin de l’Université Trent et Bruce Winterhalder de l’Université de Californie, ont étudié cette technique de chasse dans leur publication du 13 mai dans la revue Nature Human Behaviour. Ils ont recensé 400 descriptions de « chasse d’endurance » à travers diverses cultures et époques, souvent avant l’an 1850, mettant en lumière une technique universelle où les chasseurs poursuivaient leur gibier jusqu’à l’épuisement.

Une Hypothèse Biologique Répandue

Ce concept n’est pas nouveau dans le domaine de la biologie. Il est surtout connu sous le nom de « théorie du coureur de fond » ou endurance running hypothesis. Cette théorie suggère que la capacité d’endurance de nos ancêtres aurait été un trait distinctif qui les séparait des grands singes, rendant possible leur survie et leur succès dans la traque d’animaux.

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Chasseurs landais suspendent les battues aux sangliers

Chasseurs landais suspendent les battues aux sangliers

Chasses traditionnelles : les chasseurs landais ne participeront plus aux battues aux sangliers

Les chasseurs des Landes sont sur le pied de guerre

La Fédération de chasse des Landes avait annoncé la couleur, et voilà que les menaces se concrétisent. Les chasseurs landais, à compter du 1er juin, suspendent leur participation aux battues collectives de sangliers. Une décision qui ne manquera pas de faire gronder la forêt.

Selon un communiqué diffusé le 17 mai, les chasseurs stoppent la régulation des sangliers en battue collective « jusqu’à nouvel ordre ». Ils vont même plus loin en suspendant leur collaboration avec les services de l’État concernant les suivis sanitaires de la faune sauvage. Une rébellion qui couvait depuis leur assemblée générale, il y a plus d’un an, à Pontonx-sur-l’Adour.

Cette action survient alors que le Conseil d’État a tout récemment proscrit de manière définitive certaines pratiques de chasse traditionnelles, comme celles utilisant des cages et des filets. Une mesure vécue comme un affront par les chasseurs, qui y voient la fin d’un pilier de leur patrimoine culturel. Pour eux, le Conseil d’État vient de jeter « à la poubelle un pan essentiel de notre culture ».

L’annonce n’est pas isolée. D’autres actions sont en réflexion, selon la fédération, qui précise : « à l’heure où nos pratiques séculaires sont gravement menacées, il est temps de montrer que nous ne laisserons pas passer de tels affronts et insultes à nos identités rurales ». Un message clair à ceux qui pensent que les chasseurs vont baisser les bras.

Il est à noter que ces dispositions sont également adoptées par la Fédération des Pyrénées-Atlantiques. La grogne est donc générale, et les chasseurs s’unissent pour défendre leurs traditions rurales.

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Garmin Alpha LTE : Révolution dans le suivi de chien

Garmin Alpha LTE : Révolution dans le suivi de chien

Garmin dévoile Alpha LTE : le suivi de chien réinventé

Garmin a récemment levé le voile sur l’Alpha LTE, sa dernière innovation destinée aux propriétaires de chiens. Ce petit appareil, robuste et facile à fixer au collier du chien, marque une avancée majeure dans le domaine du suivi d’animaux. En exploitant la puissance du réseau cellulaire, l’Alpha LTE promet de garder un œil sur nos compagnons à quatre pattes, à travers un accompagnement numérique directement sur notre smartphone.

Un dispositif à la pointe de la technologie

Le dispositif se distingue par sa taille compacte et sa légèreté, tout en offrant jusqu’à 18 heures de suivi continu grâce à sa batterie lithium-ion rechargeable. Lorsqu’il est appareillé avec un smartphone via l’application Alpha, il donne accès à des fonctionnalités avancées de suivi en temps réel, ainsi qu’une meilleure compréhension du terrain grâce à un outil de cartographie précis.

Pour ceux qui souhaitent encore plus de sécurité, l’Alpha LTE peut être couplé aux systèmes de suivi de chien VHF de Garmin, permettant ainsi une expérience de suivi intégrée, combinant le meilleur de la technologie LTE et VHF. Cette double couverture assure un suivi sans faille, même dans les endroits les plus reculés ou difficiles d’accès.

La sécurité avant tout

Garmin n’a pas seulement pensé au suivi précis, mais aussi à la sécurité du chien. L’Alpha LTE intègre des LED lumineuses multicolores, réglables à distance, pour faciliter le repérage de votre compagnon de jour comme de nuit. Un mode de secours est également prévu pour prolonger la durée de vie de la batterie et augmenter les chances de retrouver un chien égaré.

Grâce à sa compatibilité avec les technologies Bluetooth et ANT, l’application Alpha assure des mises à jour logicielles aisées et une configuration simplifiée du collier, rendant l’expérience utilisateur plus fluide et plus agréable.

Prix et disponibilité

Proposé au prix de 299,99 €, sans inclure les abonnements LTE nécessaires au fonctionnement du dispositif et disponibles séparément, l’Alpha LTE est d’ores et déjà disponible pour ceux qui désirent offrir à leur chien une liberté surveillée. Indispensable pour les propriétaires souhaitant allier la sécurité à la technologie, cet appareil illustre l’engagement de Garmin envers l’innovation et la qualité.

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La Fédération de chasse du Gers et le conflit sur l’indemnisation des dégâts du gibier

La Fédération de chasse du Gers et le conflit sur l'indemnisation des dégâts du gibier

« C’est un besoin vital »: La Fédération de chasse du Gers tient bon face aux sociétés menacées

Le conflit autour de l’indemnisation des dégâts causés par le gibier

Face à la fronde d’une poignée de sociétés de chasse, opposées à verser 1 000 euros pour couvrir les dégâts causés par le gibier, le président de la Fédération du Gers, Serge Castéran, reste inflexible.

Une rencontre houleuse

La semaine a commencé sur une note tendue pour l’association communale de chasse de Preignan et d’autres sociétés du département. Lors d’une rencontre très attendue avec Serge Castéran, les échanges ont vite tourné au vinaigre. « Ça ne s’est pas trop bien passé, on va dire, » regrette Castéran. Les discussions ont été vives, ponctuées de noms d’oiseaux non répertoriés par la Fédération.

Un appel de fonds vital

Le cœur du problème ? Un appel de fonds de 1 000 euros. « C’est un besoin vital par rapport à l’indemnisation des dégâts causés par le gibier, » rappelle Serge Castéran. Cependant, l’association preignanaise a exprimé son désespoir de ne pouvoir régler une telle facture. « Ils m’ont demandé si on allait annuler la facture : j’ai dit non. Je ne peux pas faire autrement, » informe Castéran.

Des associations en péril

Petites associations de chasse, comme celle de Preignan, composées de quelques membres, sont sur le point de disparaître. « Disparaître, ça s’est leur volonté. Ils feront comme ils voudront » ajoute Castéran. Avec seulement 7 chasseurs et une cotisation de 40 euros par chasseur, la situation est critique. « Le club de gym, la chorale, la danse… C’est 300 euros par an pour un loisir, » souligne-t-il.

Des solutions sur la table

Ferme dans ses positions, la Fédération reste néanmoins ouverte aux solutions pour éviter la dissolution des associations. « On a besoin de tout le monde, » insiste Serge Castéran. Des propositions comme l’étalement du paiement ont été faites, mais balayées par l’association preignanaise.

Une remise en question nécessaire

Pour la Fédération, l’association de Preignan doit se remettre en question. « Dans les autres associations, s’il faut de l’argent pour fonctionner, les gens mettent la main à la poche, » note Castéran. Les chasseurs preignanais ont annoncé qu’ils allaient « surseoir, et par dépit, leur dissolution » en attendant une solution pérenne de la Fédération.

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Montbartier des mesures contre les nuisances du gibier

Montbartier des mesures contre les nuisances du gibier

Montbartier : des mesures contre les nuisances du gibier

Mobilisation de l’Acca pour maîtriser les dommages causés par les sangliers et chevreuils

À Montbartier, dans le Tarn-et-Garonne, l’Association Communale de Chasse Agréée (Acca) se réunit pour prendre des mesures face aux dégâts causés par la prolifération des sangliers et des chevreuils. Lors de l’assemblée générale, le président Serge Daubanes a exprimé sa gratitude à tous les participants, dont le maire Jean-Claude Raynal, et a souligné le soutien de divers organismes tels que le département, la fédération départementale et la mairie.

Face à une prolifération du gros gibier, les membres de l’Acca se sont engagés à suivre les directives de la fédération de chasse pour les prélèvements de sangliers et de chevreuils, atteignant près de 5 000 sangliers abattus, un chiffre qui témoigne de l’ampleur du problème. L’Acca de Montbartier participe activement à un projet régional visant à cibler les zones sensibles aux dommages causés par ces animaux.

Bernard Cesses, trésorier, a rappelé l’histoire récente de l’Acca, mettant en avant les diverses aides financières reçues. Jean-François Larrieu, le secrétaire, a de son côté présenté des informations sur le règlement intérieur de chasse. Notamment, les chasseurs ont voté en faveur de l’augmentation de la limite de prélèvement de lièvres et l’extension de la période de chasse.

Le maire a salué la gestion exemplaire de l’Acca et les efforts déployés pour atténuer les nuisances du gros gibier. Au terme de l’assemblée, six membres ont été élus pour le conseil d’administration, répartissant ainsi les tâches : Serge Daubanes en tant que président, Gérard Chaubet comme vice-président, Jean-François Larrieu en tant que secrétaire, Hugo Minima comme secrétaire adjoint, Bernard Cesses au poste de trésorier, et Michel Garrigues comme trésorier adjoint.

La mise en place de ces mesures a pour but de protéger les agriculteurs locaux, régulièrement confrontés aux ravages causés par les sangliers et les chevreuils. L’engagement de l’Acca de Montbartier s’inscrit pleinement dans les actions régionales pour limiter les dommages liés à la faune sauvage.

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Les règles de la chasse au sanglier

Les règles de la chasse au sanglier

Les secrets de la chasse au sanglier révélés

La chasse au sanglier, une tradition séculaire en France, est encadrée par des règles strictes et des périodes délimitées afin de préserver l’équilibre entre l’activité humaine et la biodiversité. Cette pratique, qui peut paraître complexe aux yeux des néophytes, constitue une passion pour de nombreux amateurs de chasse, mais aussi un moyen de réguler une population de sangliers parfois jugées trop abondante.

Officiellement, la saison de chasse s’ouvre début septembre et s’achève fin février. Cependant, le sanglier fait exception à la règle : selon le code de l’environnement, cette espèce peut être chassée dès le 1er juin et jusqu’au 31 mars de l’année suivante. Cette période étendue s’explique par les particularités de l’espèce, jugée nuisible dans certains cas en raison des dégâts qu’elle peut occasionner à l’agriculture et à la végétation.

Les modalités de la chasse au sanglier

Au cœur de l’été, du 1er juin au 14 août, la chasse au sanglier ne se pratique que sous certaines conditions : battue, affût ou approche, après l’obtention d’une autorisation spéciale délivrée par la préfecture. Les chasseurs bénéficiant de cette autorisation doivent ensuite retourner un bilan de leur activité avant le 15 septembre. Tandis que du 15 août jusqu’à l’ouverture officielle de la chasse, puis de la fermeture générale au 31 mars, les pratiques autorisées et les régulations spécifiques sont toujours soumises à autorisation préfectorale.

Certaines zones, comme les départements d’Alsace et la Moselle, bénéficient d’une période de chasse encore plus large, s’étendant du 15 avril au 1er février. Ces exceptions s’accompagnent parfois de la possibilité de pratiquer le tir de nuit, une mesure destinée à contrôler efficacement les populations de sangliers.

En dehors des périodes de chasse classique, des actions de destruction spécifique peuvent être autorisées pour répondre à des situations particulières, comme l’explique l’article L. 427-6 du code de l’environnement. Par exemple, des battues administratives peuvent être organisées en dehors des saisons habituelles, sur décision préfectorale, et sans nécessiter le consentement des titulaires du droit de chasse.

La complexité et la réglementation stricte de la chasse au sanglier reflètent l’importance de cette activité dans la gestion et la préservation des écosystèmes naturels. Ces règles garantissent une pratique respectueuse de la faune et de la flore, tout en permettant aux passionnés de vivre leur passion de manière responsable.

La chasse au sanglier, avec ses traditions, ses règles, et sa contribution à la régulation de la faune sauvage, représente donc un véritable art de vivre, encadré et passionnant. Pour ceux qui aspirent à s’aventurer dans cette pratique ancestrale, il est essentiel de se familiariser avec les lois et les périodes de chasse, garantissant ainsi le respect de la nature et la pérennité de cette activité millénaire.

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Chasse Gardée Les Renards et le Sanglier

Chasse Gardée Les Renards et le Sanglier

Chasse Gardée : Les renards et le sanglier

Une comédie qui tire dans le mille

Succès inattendu qui a rassemblé près de 2 millions de spectateurs en salle, Chasse Gardée a finalement réussi à se démarquer de la masse des comédies françaises souvent critiquées pour leur manque d’originalité. Ce film tombe moins dans les clichés et utilise l’humour de façon intelligente, pour offrir une vraie bonne comédie populaire.

Un casting de choix

La force première de Chasse Gardée repose indéniablement sur ses comédiens. Camille Lou et Hakim Jemili incarnent à merveille le couple de citadins qui aspirent à un nouveau départ à la campagne. Ils sont rejoints par Didier Bourdon, dont l’interprétation d’un chasseur rompt avec ses rôles habituels et apporte une touche de subtilité bienvenue. Le talent des acteurs parvient à éviter les écueils de la caricature, maintenant un rythme comique soutenu tout au long du film.

Intrigue et humour

L’histoire suit Simon et Adélaïde, un couple parisien en quête de tranquillité qui décide de s’installer dans une maison idyllique en pleine nature. Mais leur rêve tourne rapidement au cauchemar lorsqu’ils découvrent que leurs voisins transforment leur jardin en terrain de chasse. S’ensuit une guerre de voisinage où tous les coups sont permis. Ce qui rend le film captivant est la diversité des personnages et des situations comiques, qui ne se reposent pas uniquement sur un seul « imbécile » mais distribuent les gags de façon équilibrée.

Réalisation soignée

La réalisation de Chasse Gardée par Antonin Fourlon et Frédéric Forestier ne laisse rien au hasard. La mise en scène est soignée, les décors sont vivants et la lumière est impeccable, offrant un régal visuel qui renforce l’impact comique du film. Malgré un cadre récurrent – le jardin – le film donne une impression de vastitude et de liberté.

Un double discours pour petits et grands

En plus de divertir, Chasse Gardée sensibilise sur des sujets comme la cohabitation et le respect d’autrui, en jouant habilement sur les stéréotypes des citadins et des ruraux. Le film ne diabolise aucun camp et présente les aspects positifs et négatifs de chacun. Avec un discours qui touche autant les adultes que les enfants, il invite à l’entraide et à l’analyse avant de juger.

Conclusion

S’il y a bien une comédie française à ne pas manquer cette année, c’est Chasse Gardée. Avec une écriture riche, un humour ravageur, une mise en scène soignée et des comédiens au sommet de leur forme, ce film offre un divertissement de qualité. On rit beaucoup, et certaines scènes deviendront sûrement cultes. Un film à savourer sans modération !

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Chasse traditionnelle au lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave

Chasse traditionnelle au lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave

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Chasseurs de lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave et villages aux alentours

Une redécouverte de la tradition ancestrale

Fabrice Burgan chasse le lièvre depuis plus de 20 ans. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette passion n’a rien de sanguinaire : c’est le travail des chiens qui le fascine. Toute l’année, il chasse « au bâton », c’est-à-dire qu’il laisse les chiens pister le gibier sans procéder à aucun « prélèvement ». Plus que la chasse au sanglier (qu’il pratique aussi), il préfère la chasse traditionnelle au lièvre, où les chiens courants suivent les pistes du gibier. C’est une vieille tradition française pratiquée depuis 20 siècles.

Une meute comme une équipe de rugby

Ce samedi 23 décembre 2023, une vingtaine de chasseurs des sociétés de chasse des Deux Midours et de Bouzon-Gellenave, accompagnés de six meutes venues des quatre coins du département, se sont retrouvés pour relancer cette chasse traditionnelle. Dans les communes de Bétous, Bouzon-Gellenave, Sion, Sorbets, et Urgosse.

« Chaque chien a son rôle, c’est comme dans une équipe de rugby ! » explique Fabrice Burgan. « Il y a le meneur, le lanceur, etc. Il faut des chiens bien dressés et aussi intelligents pour ne pas être bernés par les manœuvres d’évasion des lièvres. »

Un gibier plein de mystères

La chasse traditionnelle au lièvre a un attrait particulier : le lièvre est un gibier mystérieux et avec lui, ce n’est jamais gagné d’avance. La « voie » du lièvre est fine et celui-ci retient sa respiration pour éviter de laisser des traces odorantes. Il croise ses pistes en faisant plusieurs retours sur lui-même et fait un grand bond pour rejoindre son gîte.

Fabrice Burgan, qui a organisé cette journée avec les présidents des sociétés de chasse, recommande d’utiliser des chiens calmes plutôt que rapides, car ils ont plus de chances de « coincer » le gibier. Il décrit ainsi la journée : « Le village de Bouzon-Gellenave se réveille avec les aboiements des nombreux chiens courants. Parmi les meutes, il y avait le président de la Fédération des chasseurs du Gers, Serge Castéran, avec ses Bruno du Jura ; l’AFFACCC 32 (Association française pour l’avenir de la chasse au chien courant du Gers) représentée par M. Milanèse ; l’incontournable Patrice Beyries de Cazaubon ; les Clampins menés par Claude Lucantis et les Beagles de Mathieu Tartas, impériaux dans le vignoble du Château Saint-Go. »

Une journée réussie

La matinée de chasse fut un succès avec de nombreux curieux et néophytes de la pratique ravis. Pendant le repas, de nombreuses anecdotes ont été partagées. Impossible de ne pas mentionner les grands noms de cette tradition : Gilbert Rouède et Marcel Saint-Jean (avec ses bleus de Gascogne) étaient aussi de la partie. Un grand merci aux organisateurs, les présidents Pierre-Alain Castex (Urgosse) et Benjamin Van de Casteele (Bouzon-Gellenave) et à leurs équipes pour le bon déroulement de cette journée. »

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Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Une laie sur le caillou !

Quand une laie enceinte brave les eaux pour Larmor

Lors d’une battue au sanglier à Larmor, un événement troublant a eu lieu : une laie enceinte a apparemment décidé de jouer les sirènes d’aventure en nageant jusqu’à l’île pour protéger sa future progéniture. Elle veille désormais sur ses trois marcassins. Mais malheureusement, l’appel du gros gibier semble faire sortir les chasseurs des bois, ne les gênant pas le moins du monde à l’idée de l’abattre en laissant les petits orphelins.

Cette situation soulève une multitude de questions… Comment gérer cette prolifération qui effraie les propriétaires de pelouses impeccables à l’anglaise ? Est-ce qu’une intervention conforme aux directives de la fédération de chasse serait la solution la plus efficace ?

Problème énigmatique : Protéger les pelouses ou la progéniture ?

La prolifération des sangliers n’est pas une nouveauté et les dégâts qu’ils causent peuvent être terribles. Les chasseurs se retrouvent donc face à un dilemme : protéger les propriétés ou épargner la vie d’une maman et ses bébés ? En effet, le sanglier n’est pas le meilleur ami de la verdure impeccable.

Il existe des mesures spécifiques que les chasseurs peuvent prendre pour contrôler la population de sangliers. Par exemple, une battue avec un minimum de six chasseurs, ou encore des tirs à balles, que ce soit avant le lever du soleil ou après son coucher. Cependant, cette rigueur nécessaire pour cuire un sanglier à la perfection bénéficie rarement de l’approbation de tous…

Discussions et Débats Animés

La question ne laisse personne indifférent, comme en témoignent les nombreux échanges passionnés à ce sujet. Entre ceux qui plaident pour une solution humaine et ceux qui rappellent les impératifs économiques liés aux dégâts de gibier, difficile de trancher. Certaines voix s’élèvent pour défendre une approche plus pacifique, comme la stérilisation de la laie et la relocalisation de la portée dans un sanctuaire, mais est-ce vraiment faisable ?

Les chats ne sont pas les seuls à battre les records de nage. Il semblerait que nos amis les sangliers n’aient rien à leur envier, certains ayant même nagé jusqu’à 15 kilomètres pour atteindre des îles ! Toutefois, un tel exploit athlétique soulève aussi la question d’une introduction humaine sur l’île, et si c’était le cas, la laie ne serait hélas qu’un pion dans un jeu bien plus complexe…

Le Défi de la Coexistence

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2022, les seuls chasseurs du département du Morbihan ont payé 182 000 euros en compensation des dégâts, montant qui a grimpé à 411 000 euros en 2023 malgré l’abattage de 4200 sangliers. Est-il vraiment possible de développer une coexistence harmonieuse entre les humains et ces créatures rusées et résilientes ? La chasse est-elle vraiment nécessaire, ou s’agit-il plutôt d’une question de compromis et de respect mutuel ?

Plus que jamais, ce genre de dilemme montre la complexité de la gestion de la faune et du patrimoine naturel. Les solutions ne sont ni simples, ni évidentes, et chaque point de vue mérite d’être écouté avec attention. Après tout, la nature n’est-elle pas aussi fragile que précieuse ?

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La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Chasse aux blaireaux : loisir ou déchéance ? La décision de justice tombée

La suspension de la chasse complémentaire aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Le tribunal administratif de Toulouse a récemment décidé de suspendre l’ouverture de la chasse complémentaire aux blaireaux dans l’Aveyron. Une victoire pour l’association One Voice, qui qualifie ce mode de chasse d' »horreur absolue ».

Une victoire pour les associations animalistes

Alors que la vénerie sous terre venait tout juste de reprendre le 15 mai, le tribunal a suspendu l’arrêté préfectoral qui autorisait cette période complémentaire de chasse aux blaireaux. Cette décision fait suite aux actions de One Voice et Agir pour le vivant et les espèces sauvages (Aves).

« Les chasseurs lâchent des chiens dans les terriers. Une fois les blaireaux acculés au bout des galeries, ils les tuent au fusil ou à l’arme blanche car c’est autorisé dans le cadre de la vénerie », explique Nicolas Yahyaoui, juriste chez One Voice. « C’est un mode de chasse que l’on dénonce pour sa violence. C’est l’horreur absolue. »

Régulation ou cruauté inutile ?

Cette pratique, autorisée de septembre à janvier, peut être prolongée par décision préfectorale à partir du 15 mai chaque année. Ces périodes complémentaires permettent le déterrage des blaireaux, une méthode de régulation de leur population selon les chasseurs.

Toutefois, One Voice rejette les arguments avancés pour justifier cette chasse. Dégâts agricoles, infrastructures routières… Rien de tout cela ne justifierait, selon eux, un tel acharnement.

La dissension chez les chasseurs

Du côté des chasseurs, la pilule passe mal. Didier Alric, président de Vénerie sous terre de l’Aveyron, affirme que cette décision n’aidera pas les blaireaux.

« Ce n’est pas rendre service aux blaireaux. Ça va laisser place à la destruction, à l’empoisonnement… Nous, on fait de la chasse, pas de la destruction. Le blaireau est classé gibier et ce n’est pas une espèce en voie de disparition. Les agriculteurs et particuliers nous sollicitent, le déterrage apporte la paix sociale », argue-t-il. « Ils se trompent de combat. »

Prochaines étapes pour la protection des blaireaux

L’Office national des forêts a annoncé son engagement à interdire la chasse des blaireaux sur ses territoires à partir de 2025, validant ainsi la démarche des associations. Il précise que les blaireaux ont un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers.

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