Caussade bilan de chasse saison 2023 plus de 600 pièces


Caussade : Un tableau de chasse dépassant les 600 pièces
Bilan de la saison de chasse et nouvelles régulations
La société de chasse de Caussade a récemment fait le point sur une saison de chasse particulièrement fructueuse, avec un impressionnant tableau de chasse affichant plus de 600 pièces. Lors de cette réunion, en présence de nombreux sociétaires et du maire Cédric Vaissières, le président a souligné l’importance de cet événement pour le soutien à la faune locale. Les chasseurs ont lâché 270 perdreaux rouges et 230 faisans sur le territoire entre le 1er août et le 12 décembre.
Le bilan de saison a été établi à partir de 74 carnets de chasse, révélant des chiffres réjouissants : 71 lièvres, 93 perdrix sur les 270 lâchées, 103 faisans sur les 230 lâchés, ainsi que 94 ragondins dont 83 capturés par des piégeurs et 13 renards, avec des augmentations notables grâce aux efforts des piégeurs en été. Sur les 52 battues organisées de juillet à mars, 46 sangliers, 40 chevreuils, et plusieurs renards se sont ajoutés au compte final, portant le total à 606 pièces. Ces gibiers ont été distribués à 43 propriétaires et 30 sociétaires, souvent sous forme de demi-chevreuils et de sangliers.
Règlement intérieur et permanence des permis
Pour la saison à venir, il est essentiel de respecter les consignes de sécurité mentionnées dans le règlement intérieur. L’ouverture générale de la chasse est fixée au dimanche 13 septembre et se poursuivra jusqu’au 28 février 2027, avec des restrictions spécifiques pendant les premiers mois. Les sociétaires sont également autorisés à prélever jusqu’à 3 lièvres et 8 perdrix rouges.
Des permanences pour la validation des permis de chasser sont déjà programmées. La première aura lieu le vendredi 12 juin, suivie d’une seconde le 3 juillet, et une dernière pour le petit gibier le 4 septembre. Les chasseurs pourront également souscrire une assurance lors de ces permanences. Il est crucial de rappeler que les carnets de prélèvement doivent être restitués à la fédération départementale avant le 1er mars pour permettre un comptage précis du gibier et ainsi ajuster les lâchers pour l’année suivante.
Un soutien indéfectible du maire de Caussade
Le maire, Cédric Vaissières, a souligné l’importance cruciale de l’association des chasseurs pour la communauté, expliquant que leur travail aide à réguler les populations de sangliers et de chevreuils, évitant ainsi de fréquents accidents de la route et des dommages aux cultures. Il a également encouragé une collaboration entre chasseurs et jeunes du conseil municipal pour des initiatives éducatives, comme la plantation de haies avec des écoliers.
Évoquant les chiens errants et d’autres défis, il a insisté sur le rôle essentiel des associations dans la vitalité de la commune, déclarant que ces dernières devraient bénéficier d’un accès gratuit aux salles communales pour poursuivre leurs activités. À la fin de la réunion, le président de la société de chasse a proposé au maire une visite des installations de venaison, évoquant une possible extension des lieux pour améliorer l’accueil des activités de chasse.
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Sangliers envahissent les jardins ouvriers de Nîmes


Sangliers et Jardins Ouvriers : La Coexistence Devenue Chaotique à Nîmes
Une invasion inattendue de sangliers aux jardins ouvriers de Nîmes a semé le désordre parmi les habitants, qui n’en peuvent plus de cette situation chaotique qui dure depuis plusieurs mois. Ces animaux, de plus en plus présents dans les centres-villes, ont causé des dégâts matériels importants et suscité des craintes parmi les usagers.
Une Situation Alarmante pour les Habitants
« Les gens ont peur », explique Ramzi Mohamed, président de l’Association des jardins ouvriers de Nîmes, une structure historique fondée il y a 140 ans. Parmi les habitants et les promeneurs, l’inquiétude grandit face à la proximité de sangliers, parfois aperçus même en pleine journée. Les témoignages s’accumulent : grillages arrachés, plants dévastés et, plus inquiétant encore, des attaques.
Une Histoire de Blessures
Le cas de Moon, la chienne d’une locataire, illustre ces rencontres malheureuses avec les sangliers. Lors d’une promenade matinale, elle a été chargée par l’un de ces animaux, résultant en dix points de suture et une canine en moins. Bien que son sort ait été tragique d’une autre manière, les conséquences de cette agression ont profondément marqué sa propriétaire, Mireille, qui a depuis modifié ses habitudes de sortie.
Des Appels à l’Aide Ignorés
Les membres de l’association des jardins ouvrent un appel désespéré à l’aide des autorités, mais la réponse tardent à venir. « Sur le terrain, aucune réponse concrète », déplore le président Mohamed, qui a en outre pris l’initiative d’envoyer une lettre recommandée au maire, Vincent Bouget. La patience des résidents atteint ses limites face à cette inaction.
Une Réponse en Préparation
Contacté à ce sujet, Julien Roussel, conseiller municipal délégué à la chasse, a promis de se rendre sur place pour évaluer la situation. Toutefois, organiser une battue dans cette zone sensible présente des défis logistiques. Roussel a exprimé son souhait de rencontrer rapidement le président des jardins ouvriers afin de trouver une solution en concertation avec la fédération de chasse et les autorités compétentes.
La situation est préoccupante et appelle une action rapide. Les résidents des jardins ouvriers de Nîmes espèrent qu’une réponse concrète viendra bientôt mettre fin à cette invasion inquiétante.
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Chiens de Chasse et Critiques Sociales


Les Chiens de Chasse sous le Feu des Critiques
Un post viral sur les réseaux sociaux a récemment fait du bruit en mettant en lumière les conditions de vie des chiens de chasse, mais sous un angle très contestable. Ce texte, prétendument révérateur, est en réalité une série d’allégations sans fondement qui soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Décortiquons ensemble les ficelles de ce récit qui fait le tour des internets comme une petite boule de neige qui deviendrait une avalanche d’indignation.
Des Allégations Floues et Non Documentées
Le texte débute par une affirmation triste et accrocheuse : « Des milliers de chiens vivent dans des conditions souvent invisibles et peu documentées. » Cette formule passe-partout, qui pourrait faire pleurer les cœurs les plus durs, pose une base fallacieuse, laissant entendre qu’aucune preuve ne sera avancée pour étayer ces accusations. En effet, parler de « invisible » et de « peu documenté » permet d’exonérer l’auteur de fournir des faits vérifiables.
Les affirmations suivantes, telles que des chiots « abandonnés sans nourriture, traités comme des déchets », sont lancées en l’air sans la moindre référence ni démonstration. Quelles sources viennent corroborer ces scènes dramatiques ? Le vide est assourdissant. Et l’on pourrait s’interroger : ces chiens malheureux sont-ils le produit d’un nombre infime de cas isolés ou représentent-ils une réalité généralisée en milieu de chasse ?
Un Usage Manipulatoire des Chiffres
Pour ajouter du poids à ses dires, l’auteur cite quelques chiffres, tels que 30 000 chiens de chasse et 4 436 élevages. Cependant, ces données sont noyées dans un océan d’adverbes flous, tels que « souvent » et « régulièrement », qui, bien que rythmant le propos, manquent cruellement de rigueur. Quels critères définissent cette fréquence ?
Sur un sujet aussi sensible que les abandons de chiens en fin de saison, le silence se fait complice. La réalité, selon une étude de 2025, révèle que ce phénomène est en grande partie marginal en France, surtout lorsqu’on le compare à d’autres pays comme l’Espagne. Quelles conclusions pouvons-nous tirer de ces constats, qui semblent tellement éloignés de l’horreur évoquée dans l’article ?
La Partialité du Récit
Ce texte se construit sur un schéma classique : il identifie un problème réel et limité pour ensuite l’étendre à l’ensemble du milieu de la chasse. Les chasseurs qui traitent leurs chiens comme des membres de la famille sont absents de ce récit. Plutôt que de présenter une vue d’ensemble équilibrée, l’auteur semble choisir de peindre la profession en noir, laissant de côté les nuances et les réalités positives.
Conclusion et Appel à la Réflexion
Ce type de texte, conçu pour engendrer l’indignation, soulève des questions sur l’éthique et la rigueur journalistique. En fin de compte, qu’est-ce qui en ressort ? Un plaidoyer pour une sensibilisation responsable aux témoins de la vie animale, ou simplement la fabrication d’un récit sensationnaliste prêt à alimenter un public avide de drames ? L’indignation peut sans doute être un moteur de débat, mais elle ne devrait pas être le seul carburant d’une réflexion équilibrée sur des sujets aussi sérieux.
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Chasse à la palombe en danger directive Oiseaux de l’Union Européenne


La chasse à la palombe menacée par la directive « Oiseaux » de l’Union Européenne
Le 12 février 2025, un tournant décisif est survenu pour les chasseurs du Sud-Ouest. La Commission européenne a engagé des poursuites contre la France, arguant que la chasse à la palombe au filet enfreint la fameuse directive « Oiseaux ». Cet incident a suscité une colère sans précédent parmi les passionnés de la chasse, mobilisés en avril pour défendre une tradition vieille de six siècles.
Une chasse emblématique en péril
Les fédérations départementales de chasseurs se sont réunies tout au long du mois d’avril, intensifiant leur mobilisation dans le Sud-Ouest en raison de la pression croissante exercée par les associations de défense animale et les autorités européennes. Les principales méthodes de capture en question, les « pantes » et « pantières », sont des dispositifs de filet utilisés depuis le XVe siècle pour attraper le pigeon ramier. Cependant, ces pratiques ne semblent pas y échapper aux critiques de l’UE, qui les considère contraires aux principes de la directive « Oiseaux ».
Les enjeux de la directive « Oiseaux »
Cette directive vise à protéger les espèces d’oiseaux sauvages et leur habitat en interdisant, sauf dérogations strictes, leur capture et destruction. Les départements comme le Gers, les Landes, la Gironde et les Pyrénées-Atlantiques font usage de ces dérogations, ce qui complique le débat. En août dernier, l’association « One Voice » a saisi le Conseil d’État, réclamant l’interdiction des décrets qui permettent ces exceptions. Un véritable coup de frein à cette pratique ancestrale se profile à l’horizon.
Un soutien gouvernemental en faveur de la tradition
Dans la tempête qui se dessine, les défenseurs de la chasse à la palombe rappellent que cette technique est souvent perçue comme un emblème de la culture française. Mathieu Lefèvre, ministre délégué à la transition écologique, a récemment plaidé pour la préservation de cette tradition, arguant qu’il serait incompréhensible de l’interdire alors que les espèces ciblées ne sont pas menacées.
Un combat idéologique
Pour les associations de protection animale, la démarche représente une nécessité légale dans un contexte de crise de la biodiversité. De l’autre côté, les chasseurs et ceux qui les soutiennent voient dans cette situation non seulement une menace à leur héritage culturel mais aussi un combat idéologique contre le progrès. Les tensions montent, chaque camp défendant avec ferveur ses convictions.
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Régulation du Grand Gibier et Équilibre des Territoires


La Régulation du Grand Gibier : Un Enjeu Crucial pour l’Équilibre des Territoires
Une Mobilisation Exceptionnelle des Chasseurs
Récemment, le congrès départemental de la chasse à Montbeton a mis en lumière une année de forte régulation du grand gibier, avec un accent particulier sur le sanglier. Ce rassemblement n’est pas seulement une réunion, mais un moment de bilan et de projection pour la Fédération des chasseurs, où l’engagement sur le terrain est célébré.
Les Chasseurs : Gardiens de l’Équilibre Naturel
À l’heure actuelle, les chasseurs jouent un rôle essentiel en tant que gestionnaires de la faune sauvage. Leur action permet de réguler les espèces dont les populations peuvent devenir incontrôlables, notamment en ce qui concerne les dégâts agricoles. Sans cette régulation, les déséquilibres pourraient menacer les écosystèmes.
Des Prélèvements Record
Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! La dernière année a vu des niveaux de prélèvements de grand gibier jamais atteints. Par exemple, le nombre de sangliers prélevés a augmenté à un rythme inquiétant, atteignant 5 743 individus. Cela représente une augmentation significative, illustrant l’explosion de la population de ce mammifère au cours de la dernière décennie.
La Problématique du Sanglier
Le sanglier, qui a vu sa population croître de 150 % en dix ans, pose des défis majeurs, tant pour l’agriculture que pour la sécurité routière. Cette augmente rapide de leur nombre nécessite une réponse proactive de la part des chasseurs, qui se mobilisent pour éviter les dommages causés par ces animaux envahissants.
Valorisation de La Venaison
En plus de la régulation, la valorisation de la venaison est un axe stratégique pour les chasseurs. Cette ressource locale, saine et naturelle, mérite d’être mieux utilisée. Actuellement, une coopération avec des partenaires locaux vise à développer des circuits de valorisation, rencontrant un vif succès, puisque 53 centres de collecte sont déjà opérationnels, avec un objectif de 100 dans deux ans.
Un Engagement Continuel face aux Changements
La récente évolution au sein du Conseil départemental suscite des interrogations, mais cela n’empêche pas le désir de maintenir un lien avec cet acteur clé. Les enjeux d’aménagement et de biodiversité sont cruciaux pour la sécurité et l’efficacité des actions de régulation effectuées par les chasseurs.
Messages Clés du Congrès
Ce congrès met en avant le fait que les chasseurs sont des acteurs responsables et engagés. Ils œuvrent non seulement pour la régulation, mais également pour l’aménagement du territoire et la formation continue. L’avenir nécessite des efforts collaboratifs pour s’adapter à l’évolution des populations animales tout en conservant l’équilibre écologique.
Conclusion : Une Chasse qui Évolue
Malgré les défis, la chasse reste profondément intégrée au tissu des territoires. Les chasseurs de Tarn-et-Garonne continuent de se montrer compétents et conscients de leurs responsabilités, prêts à relever les défis de demain avec détermination.
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Sanglier charge une promeneuse près de Morlaix


« Il s’est acharné sur moi » : un sanglier charge une promeneuse près de Morlaix
Une agressivité inattendue d’un sanglier pendant une promenade
Une promenade dominicale entre amis s’est transformée en cauchemar pour une jeune femme de 21 ans, Emma Martin, qui a été chargée par un sanglier près de Morlaix. Alors qu’elle se baladait paisiblement le long de la rivière Penzé, un bruit inquiétant a attiré son attention, signalant l’arrivée imminente d’un animal peu amical. En un clin d’œil, la situation a basculé.
Les premiers instants de la charge
C’est vers 10 h 30, le 22 mars, qu’Emma a été percutée au mollet par le sanglier. Projetée contre un arbre, elle s’est retrouvée au sol, totalement impuissante face à l’animal qui a poursuivi son attaque. « C’était interminable, je hurlais à l’aide tout le long », témoigne-t-elle, décrivant les cinq à six minutes où le sanglier s’est acharné sur elle. Il est difficile d’imaginer une telle détresse, et le poids de sa charge était tout simplement écrasant.
Un sauvetage opportin
Fort heureusement, l’intervention de son ami, alerté par ses cris, a mis fin à cet épisode terrifiant. Après avoir été évacuée chez ses parents, Emma a ressenti des douleurs grandissantes. Contrairement à ce qu’elle avait pensé, sa blessure était bien plus sérieuse que des contusions superficielles.
Un diagnostic inquiétant
Les urgences de Landerneau ont révélé une rupture du ligament scapho-lunaire, ce qui a entraîné deux mois de plâtre, suivis d’une longue rééducation. « Mon chirurgien m’a dit que, bien que ce soit très rare, il avait eu un autre cas similaire cette année », témoigne-t-elle, un mélange de soulagement et d’inquiétude dans la voix. À ce jour, Emma doit se préparer à une convalescence d’au moins un an, redoutant l’impact sur sa vie quotidienne.
Un appel à la prudence
Emma, désormais en arrêt maladie et ne pouvant plus souffler sur son piano ou conduire, encourage les autres à rester vigilants lors de leurs promenades en pleine nature, en rappelant que ce genre d’accident, bien qu’exceptionnel, peut se produire à tout moment. « Ça aurait pu être un enfant en bas âge ou quelqu’un de plus âgé, qui s’en remettraient certainement moins vite », conclut-elle, témoignant ainsi de l’importance de la sécurité en extérieur.
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Un siècle de chasse dans le Gers et la gestion des sangliers


Un siècle de chasse dans le Gers : la lutte audacieuse contre les sangliers
La célébration du centenaire de la Fédération des chasseurs du Gers a été marquée par une initiative novatrice visant à apaiser les tensions au sein de la communauté cynégétique, tout en luttant contre la prolifération des sangliers. L’assemblée générale tenue à Nogaro a attiré près de 500 participants, témoignant de l’importance de ce rassemblement pour les chasseurs du département.
Sangliers : le principal sujet de préoccupation
Le sanglier, considéré comme l’ennemi numéro un des cultures agricoles, a longtemps provoqué des tensions au sein des sociétés de chasse et entre ces dernières et la fédération. Lors de l’assemblée, Jean-Paul Dupré, président de la fédération, a souligné que la question des dégâts causés par ces animaux était cruciale. Pour répondre à ce défi, une solution a été mise en place en collaboration avec le monde agricole.
Un système de réponse rapide innovant
Désormais, lorsqu’un dégât est signalé, une « fiche navette » est immédiatement envoyée au président de la société de chasse concernée ainsi qu’au lieutenant de louveterie du secteur. Cela permet aux agriculteurs, aux présidents de société et aux lieutenants de s’accorder rapidement sur une intervention, qu’il s’agisse d’une battue ou d’approches ciblées. Par exemple, à Valence-sur-Baïse, des chasseurs ont abattu une douzaine de sangliers en une seule soirée.
Les agriculteurs ont accepté une contrepartie astucieuse : le premier dégât sur les semis ne sera plus indemnisé si la fédération intervient rapidement. Ce changement a eu un impact direct sur les indemnisations, allégeant ainsi la pression financière sur les sociétés de chasse.
Un effort collectif qui porte ses fruits
Les résultats parlent d’eux-mêmes. Au cours de l’année cynégétique du 1er juin 2025 au 31 mars, 11 000 sangliers ont été prélevés par les sociétés de chasse du Gers, tandis que les lieutenants de louveterie ont abattu 1 400 animaux pendant les mois d’avril et mai 2025. Malgré cet effort significatif, Jean-Paul Dupré avertit que la population de sangliers reste élevée, et qu’une vigilance constante est cruciale pour maintenir le contrôle.
Revitalisation du petit gibier
Un autre axe de travail pour la fédération concerne le petit gibier. Auparavant limitée par une exigence de superficie minimale pour bénéficier d’aides, la politique a été assouplie. Désormais, les sociétés et les adhérents peuvent soumettre des projets pour obtenir des soutiens en fonction de leurs ambitions. Les territoires de chasse montrent un regain d’intérêt pour améliorer les conditions pour le petit gibier, indicatif d’un bouillonnement d’idées et d’initiatives nouvelles.
Une chasse adaptative pour un avenir durable
La chasse doit également s’adapter aux enjeux modernes. Un modèle de chasse « adaptative » a été introduit, nécessitant d’évaluer les populations de gibier avant l’ouverture des saisons de chasse. Par exemple, le quota de prélèvement de la caille est maintenant déterminé selon les effectifs observés via des applications numériques. La fédération s’engage à accompagner les chasseurs moins familiers avec ces nouvelles technologies pour assurer leur intégration.
À un siècle d’existence, la chasse gersoise se réinvente avec pragmatisme et en tenant compte des exigences environnementales et de la cohésion des acteurs. Le dialogue renouvelé entre agriculteurs et chasseurs, couplé à des innovations, laisse présager un avenir prometteur pour la pratique de la chasse dans le Gers.
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Chasse nocturne à Guidel pour réguler les sangliers


Chasse nocturne autorisée à Guidel pour contrer les sangliers
La préfecture a pris une décision marquante en autorisant des opérations de chasse nocturne à Guidel, plus précisément dans la réserve du Loc’h. Cette mesure vise à pallier la problématique croissante des sangliers, dont la présence causent des dommages significatifs, notamment aux exploitations agricoles voisines.
Dégâts estimés à plus de 70 000 euros
Les fermiers de la région subissent des pertes conséquentes, avec des dégâts évalués à plus de 70 000 euros. Face à cette situation alarmante, les autorités ont choisi d’agir pour protéger les cultures et éviter d’autres dégradations.
Tirs nocturnes encadrés et sécurisés
Pour maîtriser la population de sangliers, ces tirs de nuit seront menés de manière strictement contrôlée. L’objectif est de garantir la sécurité des riverains tout en menant à bien cette régulation. Des protocoles de sécurité seront en place pour minimiser les risques pendant ces opérations nocturnes.
Interventions jusqu’au 20 mai
Les actions de régulation s’étendront jusqu’au 20 mai, avec l’ambition de réduire les nuisances causées par ces animaux et de protéger les cultures agricoles locales. Cette initiative pourrait offrir une solution durable aux troubles rencontrés par les agriculteurs.
Pour plus d’informations, restez connectés et suivez l’évolution de la situation dans cette région active de la chasse.
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Chiens en laisse et chasse les clarifications nécessaires


Chiens en laisse : clarification sur les exemptions pour la chasse
L’ASPAS a récemment publié un article affirmant que les chasseurs disposent d’une exemption à la règle du chien en laisse au printemps. Toutefois, cette assertion mérite d’être nuancée. L’exception légale ne dépend pas de l’identité du chasseur, mais plutôt de la situation précise d’action de chasse. En dehors de cette période, l’action de chasse n’existe pas. Ainsi, tous les chiens ne sont pas soumis aux mêmes règles selon les lieux et les périodes.
Les règles de la laisse du 15 avril au 30 juin
Entre le 15 avril et le 30 juin, il est obligatoire de tenir son chien en laisse dans les espaces naturels, sauf dans les allées forestières. Cette règle vise à protéger la faune sauvage pendant les périodes sensibles de nidification et de mise bas, et s’applique à tous les propriétaires de chiens, quels que soient leur usage ou leur pratique.
L’exception prévue par la loi
L’article L. 211-23 du code rural introduit une exception : les chiens utilisés au cours de l’action de chasse ne sont pas soumis à l’obligation de laisse. Il est crucial de souligner que cette exception concerne l’action de chasse elle-même, et non le statut de chasseur. Par conséquent, un chasseur qui promène son chien un dimanche d’avril pour une simple promenade n’est pas en action de chasse, mais simplement un propriétaire de chien qui se balade.
Débat ou manipulation ?
Le texte de l’ASPAS transparaît comme une tentative de créer une dichotomie entre les propriétaires de chiens ordinaires et les chasseurs, laissant entendre que les chasseurs bénéficieraient d’un droit permanent de laisser leurs chiens courir où d’autres ne le peuvent pas. Cette approche amalgame deux concepts distincts : l’identité sociale du chasseur et la qualification juridique de la situation. L’ASPAS semble négliger de répondre à la question centrale : un chasseur qui promène son chien hors saison est-il soumis à la règle ? La réponse est un franc oui.
Un ressentiment à l’égard des chasseurs
Cette polémique soulève des questions sur le traitement des chasseurs dans le discours public. L’article de l’ASPAS pourrait être perçu comme une tentative de susciter du ressentiment envers cette communauté, en s’appuyant sur des omissions stratégiques. En d’autres termes, il inscrit le débat non pas dans le champ du droit, mais dans celui de l’identité communautaire et des préjugés.
Ainsi, il est important de clarifier que l’ASPAS agit plus comme un intermédiaire de propagande que comme une source d’information objective sur ce sujet.
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Chasse en Haute-Vienne pertes record et déséquilibre financier


Haute-Vienne : Une saison de chasse marquée par des pertes record dues aux grands gibiers
Chaque année, les fédérations départementales de chasseurs se réunissent au printemps pour faire le bilan de la saison de chasse écoulée. Cette année, en Haute-Vienne, le constat est alarmant et souligne une situation préoccupante. Entre l’augmentation des dégâts agricoles causés par les sangliers et un déséquilibre financier grandissant, le système de chasse actuel montre des signes de fatigue, après plus de cinquante ans de service.
Une facture en constante augmentation
La saison 2024-2025 s’annonce comme un véritable tournant avec des indemnités dépassant les 600 000 euros pour les dégâts causés par le grand gibier. Si l’on inclut l’ensemble des espèces concernées, ce chiffre pourrait atteindre les 800 000 euros. Cette somme colossale pèse lourd sur une fédération départementale qui doit assumer seule ces charges financières. Plus de 600 dossiers de sinistres ont été traités cette saison, une augmentation significative par rapport aux années précédentes. Ce phénomène entraîne un déficit structurel inquiétant, estimé à près d’un demi-million d’euros, mettant en péril les réserves de la fédération qui pourraient ne plus couvrir que deux exercices budgétaires.
Des sangliers toujours plus envahissants
Étonnamment, cette flambée des dégâts se produit alors même que les prélèvements nationaux de sangliers atteignent des records. En effet, près de 880 000 sangliers ont été abattus lors de la saison passée, un chiffre qui représente le double de celui d’il y a vingt ans. En Haute-Vienne, le nombre de sangliers prélevés a aussi considérablement augmenté, grimpant au-dessus de 6 000 individus par saison, contre environ 3 500 il y a quinze ans.
Cependant, malgré les efforts déployés par les chasseurs, plusieurs obstacles rendent cette tâche ardue. Les zones urbanisées, les espaces protégés et le refus de chasse sur certains territoires favorisent une tranquillité malheureuse pour les populations de gibiers. Par ailleurs, les sangliers continuent de trouver dans les cultures agricoles, notamment le maïs, une ressource alimentaire inépuisable, aggravant ainsi les dommages causés.
Un système d’indemnisation en difficulté
Mise en place en 1968, la structure actuelle attribue aux fédérations de chasseurs la responsabilité exclusive d’indemniser les dégâts causés par le grand gibier. À l’époque, ce modèle était adapté à des populations animales bien moins importantes. Aujourd’hui, les chasseurs dénoncent la disproportion des charges financières qui reposent uniquement sur eux. De plus, le déclin du nombre d’adhérents est frappant : d’environ 9 000 chasseurs en 2010, on n’en dénombre plus que 7 000 actuellement, soit une baisse de 22 à 25 % en l’espace de quinze ans.
La situation actuelle appelle donc à la réflexion sur le futur de la chasse en Haute-Vienne et dans toute la France, alors que les ressources et les moyens de gestion du grand gibier semblent de plus en plus inadaptés à la réalité d’aujourd’hui.
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