Piégeage et abattage de sangliers à Strasbourg


Opérations de piégeage et d’abattage de sangliers à Strasbourg
La préfecture du Bas-Rhin a récemment autorisé des opérations de piégeage et d’abattage de sangliers à Strasbourg, citant des préoccupations pour la sécurité publique. Ces actions auront lieu jusqu’à fin juin et visent à protéger les usagers de la route dans une zone où la chasse est interdite.
Danger imminent : des sangliers en plein cœur de la ville
Depuis le 23 mars 2026, un arrêté a été mis en place permettant le piégeage de sangliers dans une enceinte urbaine, notamment aux abords de la clinique Rhéna. Ce secteur est enclavé entre des infrastructures majeures comme la RN 4 et diverses rues, augmentant le risque de rencontres dangereuses entre ces animaux sauvages et les usagers de la route.
Une opération ciblée et organisée
Les autorités compétentes expliquent que les sangliers seront attirés grâce à des appâts alimentaires, tels que du maïs, plaçant des cages-pièges stratégiquement autour de la zone. Une fois capturés, les sangliers seront abattus par des moyens qui minimisent la souffrance, incluant l’utilisation d’armes à feu.
La clinique Rhéna prend la parole
Sur cette question, la clinique Rhéna, qui se trouve à proximité, a précisé n’avoir jamais subi de nuisances de la part des sangliers, remettant en question l’urgence de cette opération. Néanmoins, les autorités maintiennent que la sécurité des usagers est leur priorité et que la situation nécessite une intervention immédiate.
Les opérations, dirigées par un lieutenant de louveterie, se déroulent depuis deux semaines et devraient se poursuivre jusqu’au 30 juin 2026, avec une vigilance accrue sur la sécurité publique en milieu urbain.
Partenariat entre chasse et agriculture pour réguler les sangliers


Société de chasse et agriculture : un partenariat pour la régulation des sangliers
La saison de chasse au sanglier vient de se clore sur la commune de Pujaut, avec un impressionnant total de plus de 70 sangliers prélevés. Cette action s’inscrit dans le cadre d’un arrêté préfectoral visant à réguler la population de ces animaux, dont les effectifs ne cessent d’augmenter, tant dans le Gard qu’à l’échelle nationale. Pour la saison 2024-2025, pas moins de 881 000 sangliers ont été abattus en France !
Un écosystème favorable pour les sangliers
Julien Guili, agriculteur et chasseur, souligne les conditions idéales offertes par la commune : « À Pujaut, entre garrigue et terres agricoles, le terrain est propice à leur installation. » Les zones telles que les Vanades, l’Aspre et les Falaises leur offrent des cachettes, tandis que les roubines leur fournissent abreuvoirs naturels. La vigne, les céréales et les fruitiers complètent un buffet à volonté.
Le défi de la sécurité et des dommages
Face à la prolifération des sangliers, des battues sont régulièrement organisées, mais elles nécessitent des chiens spécialisés et doivent suivre des règles strictes de sécurité. Par exemple, la mairie doit être prévenue au moins vingt-quatre heures à l’avance, des panneaux d’information doivent être installés le long des routes, et le port de vêtements fluorescents est obligatoire. Ces précautions visent à protéger non seulement les chasseurs mais aussi les promeneurs et automobilistes, d’autant plus que des accidents de la route impliquant des sangliers peuvent être tragiques.
Une communauté engagée pour la régulation
Lorsqu’un particulier constate des dommages causés par des sangliers, il peut alerter la mairie, qui orientera les victimes vers la section de chasse. De plus, les cotisations des chasseurs couvrent également les dégâts occasionnés par ces animaux, ainsi que le financement de clôtures électriques pour protéger les parcelles.
Un bureau actif et dévoué à la cause
À Pujaut, les membres du bureau de l’association de chasse travaillent main dans la main : Christian Vidal (président), Stéphane Bassemont (trésorier), Jo Manin, Géraid Borde, Antoine Carrasco et Dominique Ramon. Leur engagement est essentiel pour maintenir un équilibre entre la chasse et l’agriculture sur le territoire.
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Dérives de la chasse au sanglier et impact sur les valeurs éthiques


Chasse du sanglier : ces dérives qui compromettent notre passion
Le sanglier, cet animal emblématique de la chasse, est au centre de nombreuses discussions, notamment à cause des comportements excessifs de certains chasseurs. Il est temps d’aborder ces dérives qui nuisent tant à l’éthique de la chasse qu’à l’image des passionnés. En effet, une minorité de chasseurs semble avoir perdu de vue les valeurs fondamentales qui devraient guider cette pratique ancestrale.
Quand la recherche de la performance dérape
Dans le monde de la chasse du sanglier aux chiens courants, certains acteurs se laissent emporter par une obsession de performance. L’objectif affiché ? Tuer un maximum de sangliers, sans considération pour la réglementation ou le respect des autres. Ces chasseurs, mus par l’orgueil de prouver leur supériorité et celle de leurs chiens, n’hésitent pas à violer les règles en vigueur.
Eux qui privilégient l’usage de technologies modernes tels que les systèmes de localisation par GPS, ne reculent devant rien. Suivre une traque en 4×4, libérer des chiens frais pour intensifier la chasse, ou même s’introduire sur des territoires sans autorisation, voilà des comportements qui, hélas, se multiplient. Ces agissements abîment l’esprit même de la chasse, où le respect de l’animal et de ses pairs devrait primer.
Des conséquences internes et externes
Les dérives ne passent pas inaperçues. À l’intérieur même de la communauté cynégétique, une grande majorité de chasseurs exprime son mécontentement face à ces excès. Entre rodéos en 4×4 et comportements menaçants, le mépris envers les autres chasseurs s’installe. Certains poussent même à dénoncer l’emploi des « grands chiens », non pas pour ce qu’ils sont, mais à cause de la mauvaise conduite de leurs conducteurs.
À l’extérieur, la relation avec le grand public souffre également. Chaque saison, des plaintes pour incivilités ou agressions verbales liées à des conducteurs de chiens courants viennent entacher la réputation des chasseurs. Lorsque des chiens envahissent une propriété à la poursuite d’un animal, l’angoisse et l’irritation des propriétaires ne devraient pas être négligées. Ce comportement agressif de certains chasseurs ne fait qu’aggraver leur image auprès de la société.
Face aux dérives : quelles solutions adopter ?
Pour remédier à ces dérives, il est essentiel d’agir collectivement. Tout d’abord, des recommandations claires et répétées de la part des représentants locaux de la chasse pourraient changer la donne. Dénoncer les comportements irresponsables, prendre des mesures contre ceux qui enfreignent la loi, et montrer l’exemple sont des étapes cruciales.
Il est également primordial de savoir réagir en cas d’infraction. En effet, prouver qu’un chasseur n’a pas essayé de freiner ses chiens lorsqu’ils chassent sur un terrain non autorisé nécessite des preuves tangibles. Témoignages, photos, ou enregistrements peuvent constituer des éléments clés pour soutenir une plainte. Contacter les autorités compétentes pour traiter ces infractions est une nécessité pour préserver nos valeurs.
Pour conclure, le changement commence par chacun d’entre nous. Se mobiliser pour protéger l’intégrité et le respect de notre passion est essentiel pour faire évoluer les mentalités et rétablir l’honneur de la chasse au sanglier. C’est ensemble, en dénonçant les abus tout en prônant l’éthique, que nous pourrons préserver cette pratique qui nous est chère.
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La Passion du Sculpteur pour le Sanglier


La Passion du Sculpteur pour le Sanglier Transcendée en Œuvre d’Art
La fin de la saison de chasse ne signifie jamais vraiment la fin d’une passion. Pour nombre d’amateurs de grand gibier, cette période marque le début d’une nouvelle aventure : celle de la transmission, de l’observation et parfois même de la création artistique. La passion pour la chasse va bien au-delà du simple acte. Elle est profondément ancrée dans une culture, une vision de la nature et une fascination pour le sauvage. C’est exactement ce que met en lumière une vidéo récemment diffusée, qui dévoile le travail incroyable d’un sculpteur sur bois en mesure de transformer un banal tronc en un sanglier d’un réalisme éblouissant.
Une Sculpture sur Bois d’un Réalisme Étonnant
À partir d’une matière brute, cet artiste donne vie à un véritable « keiler », symbole emblématique des territoires que tous les passionnés rêvent de croiser dans la nature. Au fil des étapes de création, le bois se transforme, s’affine et révèle au jour un animal d’une fidélité surprenante. Les proportions sont justes, les volumes sont habilement maîtrisés, et l’attitude de l’animal semble presque capturée dans l’instant. Le regard, la posture, la tension corporelle confèrent à l’ensemble une présence troublante. Plus qu’une simple sculpture, cette œuvre est une véritable évocation du vivant, parlant à tous ceux qui connaissent et respectent cet animal majestueux.
Un Travail Technique Alliant Précision Moderne et Savoir-Faire Traditionnel
La vidéo permet de suivre chaque étape du processus de réalisation, mettant en lumière un travail de minutie remarquable. L’artiste jongle entre dégrossissage et finitions avec une panoplie d’outils : de ponceuses à des instruments de précision, chaque geste compte. La touche finale, réalisée avec un chalumeau, confère à la sculpture une profondeur unique. En noircissant légèrement le bois, il accentue les reliefs, crée des contrastes saisissants et donne au pelage une texture d’une incroyable authenticité. Ce mariage entre techniques modernes et gestes artisanaux témoigne d’une parfaite maîtrise de l’art, où chaque intervention renforce l’illusion du vivant.
Une Œuvre qui S’inscrit dans une Tradition Artistique Riche
À travers cette création, le sculpteur s’inscrit dans une tradition artistique bien plus vaste qu’il n’y paraît. La sculpture animalière sur bois, notamment à la tronçonneuse, a gagné ses lettres de noblesse ces dernières années, émergent comme une discipline à part entière. Des artistes contemporains, tels que Matthew Crabb et Griffon Ramsey, ont su introduire cette pratique au grand public grâce à la performance, la technicité et l’expression artistique. La démarche du sculpteur rejoint ainsi la grande tradition de la sculpture animalière, aux côtés de figures emblématiques qui ont su observer et retranscrire fidèlement le monde animal. Aujourd’hui encore, des artistes comme Sylvain Forest poursuivent cette quête du réalisme, s’appuyant sur une connaissance approfondie de l’anatomie et du comportement animal. Dans cette lignée, le sanglier sculpté ne se limite pas à une représentation ; il semble habité, comme s’il émergeait directement du bois.
Une Œuvre qui Résonne avec toute une Communauté
Au-delà de cette prouesse artistique, la sculpture fait écho à une communauté de passionnés de chasse. Le sanglier, souvent désigné comme « la bête noire », occupent une place prépondérante dans l’imaginaire cynégétique. Les réactions enregistrées sur les réseaux sociaux sont significatives : admiration, respect et enthousiasme s’entrelacent. Beaucoup saluent un travail qui rend hommage à l’animal, indépendamment de toute pratique de chasse. Ce chef-d’œuvre constitue alors un point de rencontre entre passion, culture et art, touchant un public bien plus vaste.
Alors que la saison s’achève, cette création rappelle que le lien avec la nature ne connaît pas de interruption. Ce lien peut se transformer, évoluer et parfois donner naissance à des œuvres qui subliment l’animal tout en racontant la passion de celui qui les façonne. Cela prouve que la chasse, au-delà d’une simple pratique, est d’abord une histoire de regard, de respect et d’émotions.
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Juillan sécurité chasse et miradors


Juillan : Miradors et sécurité en chasse
À Juillan, l’ancien terrain militaire a récemment subi une transformation notoire avec l’installation d’une vingtaine de miradors de battue et la création de bandes débroussaillées. Ces aménagements, qui suscitent parfois des interrogations de la part des riverains, ont un objectif primordial : renforcer la sécurité lors des opérations de chasse.
La nécessité de la régulation
Dans un contexte où les populations de sangliers connaissent une forte augmentation, en particulier dans les zones périurbaines, la régulation des espèces devient cruciale. Les dégâts causés aux cultures agricoles se multiplient et les collisions routières, parfois graves, soulignent l’importance de la sécurité publique. Les chasseurs s’engagent ainsi dans une mission d’intérêt général.
Rôle essentiel des miradors
Les miradors occupent une place centrale dans ce dispositif. En offrant des postes surélevés, ils permettent aux chasseurs d’effectuer des tirs fichants, dirigés vers le sol, ce qui minimise considérablement les risques. Les bandes débroussaillées, quant à elles, facilitent l’identification précise du gibier avant toute action, garantissant ainsi des tirs sécurisés dans les meilleures conditions.
Des battues encadrées
Ces aménagements ne relèvent pas du hasard, mais s’inscrivent dans une démarche rigoureuse, encadrée par des règles strictes. À Juillan, les battues sont limitées à entre 8 et 10 par an, pour une durée maximale de deux heures. Chaque battue est systématiquement annoncée par des panneaux « attention, chasse en cours ».
Sensibilisation à la sécurité
Malheureusement, certains usagers ignorent ces avertissements et traversent les zones concernées, mettant ainsi leur propre sécurité en danger et compliquant le travail des chasseurs. Ce comportement est d’autant plus regrettable qu’un simple détour de quelques mètres pourrait éviter tout risque. La sécurité, dans ces espaces partagés, repose sur la responsabilité de chacun.
Adaptation des pratiques
Souvent critiquée, la chasse en zone périurbaine est pourtant perçue comme une nécessité face à l’évolution des territoires. À Juillan, les miradors illustrent cette volonté d’adapter les pratiques pour concilier sécurité, respect de l’environnement, et gestion raisonnée de la faune sauvage.
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Maladie d’Aujeszky chez un sanglier en Corrèze menace les chiens de chasse


Détection d’un cas de maladie d’Aujeszky chez un sanglier en Corrèze : un danger pour les chiens de chasse
Un cas de maladie d’Aujeszky a été confirmé chez un sanglier à Saint-Cernin-de-Larche, en Corrèze, après le décès tragique d’un chien de chasse. Bien que ce virus reste sans danger pour l’homme et soit souvent indétectable chez les sangliers, il est mortel pour nos compagnons canins. C’est donc une alerte à la prudence lancée par la Fédération départementale de chasse.
Un virus insidieux
Suite à la mort d’un chien de chasse, des analyses ont été effectuées sur une cinquantaine de sangliers, révélant la présence du virus de la maladie d’Aujeszky sur l’un d’entre eux. Bien qu’il n’y ait qu’un seul cas identifié à ce jour, la nature mortelle de cette maladie impose une réaction urgente de la part des chasseurs.
Historiquement, la maladie avait été éradiquée des élevages porcs en France grâce à des campagnes sanitaires, mais jamais chez les sangliers. Sa détection dans la région, déjà signalée dans la Dordogne et le Lot, fait peser un risque de circulation du virus qui ne doit pas être pris à la légère, d’autant plus que la Corrèze semblait relativement épargnée ces dernières années.
Un risque silencieux pour les animaux
Il est particulièrement préoccupant que le sanglier puisse porter le virus sans présenter de symptômes visibles. Cette caractéristique rend le diagnostic difficile, facilitant ainsi la propagation du virus. En revanche, pour les chiens, le diagnostic est sans appel : la maladie est toujours fatale. Heureusement, elle ne peut pas se transmettre à l’homme.
Mesures de précaution essentielles pour les chasseurs
Face à ce danger potentiel, la Fédération appelle les chasseurs à la vigilance. Voici quelques recommandations cruciales :
- Évitez tout contact entre vos chiens et les carcasses de sangliers.
- Désinfectez les matériaux utilisés lors de vos sorties.
- Observez attentivement le comportement de vos chiens.
- Consultez rapidement un vétérinaire si vous avez des doutes sur la santé de votre animal.
Dans ce contexte de circulation persistante du virus, la prudence est le maître mot pour garantir la sécurité de vos compagnons à quatre pattes.
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Jean Pous célèbre 75 ans de passion pour la chasse à 91 ans


À 91 ans, un chasseur emblématique célèbre son 75e permis
Samedi dernier, la salle des fêtes d’Arquettes-en-Val a vibré au rythme des récits de chasse et des souvenirs partagés, à l’occasion d’une cérémonie honorant une légende vivante du monde de la chasse. Jean Pous, âgé de 91 ans, a reçu avec fierté le diplôme de la fédération départementale des chasseurs des mains de Sébastien Ormières. Une distinction non seulement pour ses 75 permis de chasse, mais également pour son engagement indéfectible auprès de la communauté.
Un engagement sans faille au service de la nature
Jean Pous n’est pas juste un chasseur, il est un pilier de la vie associative locale, veillant à transmettre les valeurs essentielles de la chasse : responsabilité, respect et convivialité. Son palmarès impressionnant de 75 permis souligne non seulement son amour pour la nature, mais également son engagement au service de son territoire et de ses pairs. Chaque permis validé est un témoignage de sa passion et de la rigueur qu’il insuffle dans cette activité.
La sécurité : une priorité pour les chasseurs
Lors de son discours, Jean a insisté sur l’importance de la sécurité. « Cette rigueur est essentielle », a-t-il affirmé. Ses années d’expérience font de lui un fervent défenseur de pratiques sécuritaires lors de la chasse. Un message qui résonne particulièrement dans un contexte où la sécurité des chasseurs et des autres usagers de la nature est primordiale.
Honorant la mémoire et les valeurs de camaraderie
Ému, Jean a également pris le temps de saluer ceux qui l’ont accompagné tout au long de son parcours. En évoquant ses mentors et amis disparus, il a rappelé l’importance des rencontres intergénérationnelles que la chasse favorise. Pour lui, la chasse n’est pas uniquement une activité, mais un moyen de tisser des liens et de cultiver la convivialité.
Un message d’humilité et de dévouement
En conclusion de son discours, Jean a laissé une déclaration simple mais puissante : « J’ai fait de mon mieux pour aider. » Cette phrase résume toute une vie consacrée à la nature, aux autres et à la communauté de chasseurs. Une belle leçon d’humilité et d’engagement à un âge où beaucoup songent à la retraite.
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Prévention des Accidents de Sangliers en Haute-Vienne


Prévenir les Accidents de Sangliers en Haute-Vienne : Une Solution Innovante
Un dispositif anti-collision efficace déployé en Haute-Vienne
Depuis août 2024, la commune de Saint-Just-le-Martel, en Haute-Vienne, a mis en place une solution innovante pour éviter les accidents de la route liés à la faune sauvage, notamment les sangliers. Ce nouveau dispositif anti-collision a démontré son efficacité, incitant le département à élargir son utilisation.
Des Piquets Réfléchissants pour la Sécurité Routière
Le Département a décidé de déployer ce dispositif sur une portion additionnelle de la RD941, qui relie Limoges à Saint-Junien. Ces piquets, équipés de réflecteurs, sont stratégiquement installés en bord de route. Leur fonction est de réfléchir la lumière des phares des véhicules afin d’effaroucher les animaux, les dissuadant ainsi de traverser au moment où un véhicule approche. Une méthode simple, mais qui pourrait s’avérer être un véritable gage de sécurité pour tous les usagers de la route.
Réduire les Accidents Nocturnes et Protéger la Faune
L’objectif principal de cette initiative est de réduire les accidents nocturnes, qui représentent un enjeu majeur de sécurité routière. En renforçant la sécurité tant pour les conducteurs que pour la faune sauvage, le département de Haute-Vienne fait un pas de plus vers une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. Alors, qui aurait cru qu’un peu de réflexion pourrait faire tant de différence?
Pour les localités traversées par cette route, cette mesure pourrait devenir un exemple à suivre dans d’autres régions de France. Et qui sait, si nous observons une baisse des collisions, peut-être que d’autres départements vont également investir dans des initiatives similaires!
Pour plus d’informations et d’actualités sur la sécurité routière et la faune, n’hésitez pas à visiter notre site.
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Système de chasse préhistorique découvert en Norvège


Un système de chasse préhistorique d’une ingéniosité surprenante découvert en Norvège
Dans les montagnes d’Aurlandsfjellet, en Norvège, des archéologues ont mis à jour l’un des systèmes de chasse les plus spectaculaires et élaborés jamais découverts en Europe, figé sous la glace pendant 1 500 ans. Cette découverte remet en question notre vision des pratiques de gestion des ressources animales à l’aube du Moyen Âge.
Une structure phénoménale révélée par la fonte des glaces
Dans le comté de Vestland, la fonte rapide des glaciers a exposé un dispositif de capture de rennes d’une ampleur inattendue. Contrairement aux pièges isolés que l’on connaissait auparavant, ce système consiste en deux longs couloirs de branches et de troncs, méticuleusement empilés, formant de véritables murs végétaux conduisant à un vaste enclos en bois. Ce dernier était conçu pour rabattre les animaux afin de les piéger efficacement.
Cette installation représente le premier piège en bois de cette taille jamais découvert en Norvège, et peut-être même en Europe. Les chercheurs, émerveillés par l’apparition de cette structure sous la glace fondante, ont réalisé qu’ils ne faisaient pas face à un simple site de chasse, mais à un véritable complexe destiné à une exploitation méthodique de grands troupeaux.
Une « usine » de transformation des rennes
Les fouilles à l’intérieur de l’enclos ont révélé de nombreux bois de rennes avec des marques de coupe nettes, indiquant que les animaux étaient tués, dépecés et transformés sur place. Le site fonctionnait comme une « usine » optimisée pour le traitement d’un grand volume de proies. Les archéologues ont également découvert des outils de chasse, notamment des pointes de lance en fer et des fragments de flèches, signalant une activité intense.
Un petit artefact en bois de cerf, ressemblant à une miniature de hache, a également été découvert. Les chercheurs pensent qu’il pourrait s’agir d’un marqueur d’appartenance ou d’un accessoire rituel, soulignant l’existence d’une organisation sociale complexe parmi les chasseurs de l’époque.
Le climat comme révélateur du passé
Ce phénomène de découverte est largement attribué au réchauffement climatique, qui entraîne le retrait accéléré des glaciers norvégiens. Chaque été, des objets, autrefois préservés par le froid, réapparaissent, mais leur exposition rapide représente un risque : les matériaux organiques commencent à se dégrader dès qu’ils sont libérés de la glace. Les archéologues doivent donc s’employer rapidement à préserver ces vestiges.
La singularité du site d’Aurlandsfjellet offre une perspective fascinante sur l’ingéniosité des peuples nordiques, tout en soulevant aussi des inquiétudes quant aux changements climatiques. Peut-être d’autres installations similaires attendent-elles d’être découvertes, mais cela dépendra de l’évolution de notre climat.
Chaque nouvelle découverte enrichit notre compréhension du passé, mais rappelle aussi les transformations rapides et profondes que subissent les paysages arctiques et subarctiques.
Battu aux sangliers symbole d’unité territoriale


Boueilh-Boueilho-Lasque : Une battue aux sangliers, symbole d’unité territoriale
Les ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque et Lauret (40) ont récemment orchestré une battue aux sangliers réunissant pas moins d’une cinquantaine de chasseurs, démontrant ainsi la force des liens intercommunautaires. La journée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et respectueuse, marquée par la passion de tous les participants.
Dès les premières lueurs du jour, les chasseurs ont fait connaissance autour d’un café pour peaufiner les derniers détails de cette battue, soigneusement agencée par les deux ACCA. Serge Urcullu, président de l’ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque, a souligné l’ampleur inattendue de cet événement : « Habituellement, nous sommes une dizaine d’organisateurs, mais cette saison, nous avons enregistré 110 chasseurs de diverses communes et départements. » Un fait qui prouve que l’entraide et la passion pour la chasse réunissent des personnes de diverses origines.
Cette journée a vu des participants venant de Béarn, du Pays basque, des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Landes. Fait cocasse, certains amis belges n’ont pas hésité à faire le trajet depuis leur pays pour faire partie de cette initiative, illustrant une fois de plus la portée communautaire de la chasse au-delà des frontières.
Les moments les plus émouvants de la journée incluent la présence de la mère du président, qui, ne pouvant plus participer aux battues de sa commune d’Arette, a tenu à être présente pour retrouver son fils chéri et ses amis. Ce témoignage poignant rappelle que la chasse dépasse le cadre d’une simple activité ; elle incarne des liens familiaux et amicaux.
Malgré quelques averses, les participants ont bénéficié de conditions favorables grâce à une organisation bien rodée. Les espoirs se tournent désormais vers les institutions, tels que la Fédération des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques et leur nouveau président, pour qu’exemples de rassemblement comme celui-ci continuent de fleurir, prouvant que le monde de la chasse peut être unifié dans un but commun.
La journée s’est conclue autour d’un repas savoureux, partagé dans la bonne humeur et agrémenté de chants pyrénéens. Le président a insisté sur l’importance des valeurs de respect, convivialité et bonne entente entre chasseurs, surtout face à un nombre de permis de chasse en déclin chaque année.
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