Sanglier attaque un enfant sauvé par un chien à Nîmes


Un sanglier, un chien héroïque et une balançoire : un incident inquiétant à Nîmes
Un événement survenu récemment dans un quartier de Nîmes pose d’importantes questions sur la cohabitation entre animaux sauvages et civils. Pendant qu’une petite fille jouait joyeusement sur sa balançoire, un sanglier a fait irruption, provoquant une situation qui aurait pu tourner au drame.
Une intervention salvatrice
Selon les informations, l’attaque a eu lieu dans le quartier de l’Eau-Bouillie, à la périphérie de Nîmes. Le sanglier, pesant potentiellement entre 80 et 100 kilos et doté de défenses redoutables, a chargé en direction de l’enfant. Dans un élan héroïque, le chien de la famille s’est interposé, subissant des blessures graves qui le conduisirent d’urgence chez le vétérinaire. Bien que le chien ait été sévèrement touché, ce geste courageux a probablement sauvé la fillette, qui, bien que choquée, est ressortie de cette expérience indemne.
Un sanglier qui s’invite au cœur des habitations
Fait intéressant, ce sanglier ne semblait pas être un intrus complet dans ce secteur. Des résidents évoquent sa présence antérieure, un signe que ces animaux sauvages s’aventurent de plus en plus près des habitations, attirés par les déchets et les jardins potagers. Cette tendance à s’approcher des zones urbaines pose un problème de cohabitation entre les humains et la faune sauvage, avec des sangliers devenant progressivement moins craintifs face à l’homme.
Une menace rare mais réelle
Bien que les attaques de sangliers sur les humains restent peu fréquentes, elles peuvent se produire, surtout si un animal se sent acculé ou menacé. Les mères accompagnées de leurs marcassins sont particulièrement protectrices et peuvent réagir de manière aggressive.
Un signal d’alerte pour la sécurité
Le cas survenu à Nîmes agit comme une sonnette d’alarme, illustrant les dangers potentiels d’une cohabitation qui se complexifie avec le temps. La présence accrue de sangliers à proximité des zones urbaines entraîne des risques variés, des accidents de la route aux attaques sur les propriétés. Ainsi, cet incident souligne l’importance d’une gestion adéquate des populations de sangliers pour assurer la sécurité des habitants tout en préservant la biodiversité.
Dans cette démarche, il est crucial de trouver un équilibre entre la protection de la faune et la sécurité des citoyens. Ce face-à-face entre un chien courageux et un sanglier dans un jardin rappelle que la frontière entre nos modes de vie urbains et le monde sauvage s’amincit chaque jour davantage.
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Sauvetage héroïque de Suchi la chienne courageuse lors d’une battue de chasse


Une battue de chasse extraordinaire : le sauvetage de Suchi, la chienne courageuse
Lors d’une battue administrative organisée le 10 mars dernier à Vélieux, dans l’Hérault, une chienne de chasse répondant au nom de Suchi a vécu une aventure hors du commun. Perdue au crépuscule, elle a été secourue grâce à la balise GPS de son collier et à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, après avoir passé une nuit entière perchée sur une paroi rocheuse.
Des recherches intensifiées
En fin de journée, alors que les chasseurs regroupaient leurs efforts, le moment a sonné d’un constat inattendu : l’absence de Suchi. Rapidement, une recherche active s’est mise en place, mobilisant tous les participants. Grâce au signal émis par le collier GPS, les équipes ont réussi à localiser l’animal en amont du ruisseau Briant. Malheureusement, cette zone était caractérisée par un courant exceptionnellement fort et des eaux particulièrement hautes.
Le capitaine Jean-Luc Lanion, à la tête du groupe de secours, a envisagé une situation préoccupante. Il est probable que la chienne ait été emportée par le courant ou surprise au moment de traverser le ruisseau, avant de se retrouver piégée sur un rebord rocheux, à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l’eau.
Une opération de sauvetage périlleuse
Le lendemain, les sapeurs-pompiers du SDIS de l’Hérault se sont engagés dans une opération de sauvetage intensive. Avec un itinéraire pentu d’environ trente minutes vers le site indiqué par le GPS, la tâche n’était pas des plus simples. Un défi que les secours ont relevé grâce à leur expertise et à l’utilisation des balises électroniques. Sans ces dispositifs précieux, il est fort probable qu’ils n’auraient jamais pensé à fouiller une zone aussi difficile d’accès.
Après plus de 30 minutes d’intervention, les secours ont finalement atteint Suchi. Grâce à leur formation spécialisée en milieu périlleux, ils ont su sécuriser l’animal et le ramener en toute sécurité à ses maîtres. Malgré sa nuit sur la roche, la chienne a été retrouvée saine et sauve, une fin heureuse pour tous.
Ainsi, l’aventure se conclut sur une note de soulagement collective, la bataille d’une nuit transformée en une histoire de camaraderie entre humains et animaux.
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Chasse des sangliers en mars et impacts sur l’agriculture


Sangliers et gestion des dégâts agricoles : la chasse intensive en mars, est-ce la solution idéale ?
À la fermeture générale de la chasse, la question de la régulation des sangliers refait surface. Dans plusieurs départements, comme l’Oise, des fédérations de chasseurs incitent à maintenir une pression voire une chasse intensifiée sur cette espèce jusqu’au 31 mars, en raison des dégâts aperçus dans les cultures.
Un comportement connu des sangliers au printemps
Chaque fin d’hiver ou début de printemps, nous assistons à un phénomène récurrents : les sangliers se déplacent des massifs forestiers vers les parcelles de colza. Ces espaces offrent nourriture, couverts denses et tranquillité, un triangle parfait pour ces animaux. Néanmoins, les sangliers ne se contentent pas de rester dans ces parcelles. De nuit, ils migrent souvent vers les cultures voisines, générant des dommages significatifs pour les agriculteurs. Face à cette réalité, certaines fédérations encouragent les chasseurs à agir rapidement pour limiter ces impacts.
Chasser en mars : une nécessité ou un paradoxe ?
Ces mêmes préoccupations entraînent des interrogations au sein de la communauté des chasseurs. Si les sangliers se trouvent principalement dans les colzas, la pertinence d’organiser des battues forestières se discute. Nombreux sont ceux qui soutiennent que ces actions peuvent déranger les animaux dans les bois, les poussant à se disperser vers les cultures, augmentant ainsi les dégâts. D’autres estiment qu’après une pression de chasse déjà conséquente, la nature mérite un moment de répit. Ainsi, la grande question émerge : où et comment intervenir de manière efficace ?
Agrainage et gestion des populations : quelles alternatives ?
Durant ces échanges, plusieurs pistes de réflexion émergent. Une d’elles est l’agrainage dissuasif en forêt. En nourrissant les sangliers dans les massifs, pourrait-on les éloigner des cultures ? Certains voient cela comme une solution efficace, d’autres s’inquiètent d’une possible augmentation des populations. La gestion des laies meneuses est un autre sujet de discussion. Préserver les femelles dominantes peut limiter la dispersion des groupes et aider à contrôler leur présence. Enfin, le défi de réguler cette espèce devient impératif. Alors que les populations de sangliers ont explosé au cours des dernières décennies, la gestion de l’espèce devient de plus en plus complexe.
Entre la nécessité de protéger les cultures et celle de maintenir un équilibre naturel, les débats au sein de la communauté cynégétique persistent. La question ne se résume pas seulement à “chasser plus ou moins”, mais à intégrer des stratégies adaptées aux réalités locales. Le dialogue entre chasseurs, agriculteurs et gestionnaires de la faune est sans aucun doute la clé pour des solutions optimales.
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Destruction du pigeon ramier dans 90 communes de l’Aude


La Préfecture de l’Aude et la « destruction » du pigeon ramier : un problème de nuisances dans 90 communes
La préfecture de l’Aude a récemment pris la décision d’autoriser la « destruction » du pigeon ramier en dehors de la période de chasse dans 90 communes, mettant ainsi le doigt sur une question délicate : comment gérer les « dommages et nuisances » causés par cet oiseau souvent mal-aimé ?
Un arrêté préfectoral ciblé après des décisions de justice
À partir de 2023, et suite à l’annulation partielle de deux arrêtés par la justice en 2022, la préfecture a limité le classement de la palombe comme espèce nuisible à certaines zones. Ce changement a ouvert la voie à sa destruction, qui est désormais permise jusqu’au 30 juin 2026. Il faut dire que, jusqu’ici, les tentatives précédentes de classement avaient rencontré des obstacles juridiques, notamment après que des associations environnementales aient fait suspendre des arrêtés signés par le préfet.
Les chiffres qui parlent : chaque année, une expansion
En 2022, le préfet avait limité le champ d’application à une dizaine de communes. En 2024, cela avait grimpé à 82, avant d’atteindre 85 l’année suivante. Voilà que 2026 sonne avec un total de 90 communes concernées. Ces ajustements semblent devenus la norme, se basant sur des rapports de la Fédération des chasseurs de l’Aude et d’avis de commissions départementales.
Consultation publique : un écho majoritairement pour
Un fait notable : lors d’une consultation publique menée récemment, la préfecture a reçu 384 contributions, dont 360 étaient en faveur de l’arrêté. Cela témoigne d’un large soutien pour l’action entreprise, même si l’espèce elle-même continue d’être un sujet de débat. L’argumentation des chasseurs évoque les dommages répétés causés par le pigeon ramier dans certaines zones, principalement autour du Lauragais et sur le littoral audois.
Un équilibre délicat entre conservation et agriculture
Il est essentiel de noter que, bien que cette destruction soit autorisée, elle doit se réaliser « sans mettre en péril la survie de l’espèce ». Ainsi, la chasse est autorisée sans formalités administratives jusqu’au 31 mars 2026, après quoi une autorisation individuelle sera nécessaire. La préfecture montre ici un engagement à créer un cadre légal qui entend à la fois protéger les intérêts agricoles et respecter la biodiversité.
Malgré l’écho favorable de la population, la question de la gestion de cette espèce continue de soulever des préoccupations parmi certains défenseurs de l’environnement. La notion de nuisibilité où le pigeon ramier est en cause constitue un sujet à explorer davantage dans le cadre du maintien de l’équilibre environnemental.
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Quatre sangliers chassés pour réguler leur population à La Barben


Quatre sangliers prélevés lors d’une battue au Puits de Madame à La Barben
Une battue nécessaire pour réguler la population de sangliers
La semaine dernière, une battue a été organisée au Puits de Madame, à La Barben, dans le but de réguler la population de sangliers, qui causent de nombreux dégâts dans le village. Ce rassemblement de chasseurs a conduit au prélèvement de quatre sangliers, une action jugée essentielle par les autorités locales et les chasseurs eux-mêmes.
Jean Coye, délégué à la chasse, a rappelé que la zone d’interdiction de 1 000 hectares, dénuée de clôtures et d’habitations, constitue un terrain de chasse idéal, bien que la majorité des chasseurs se consacrent principalement à la chasse du petit gibier. Cette situation rend les battues pour le gros gibier plus difficiles à organiser. « Aujourd’hui, nous sommes environ quarante chasseurs en provenance de Saint-Cannat, Lambesc, Berre, accompagnés de quelques chiens, » a-t-il indiqué.
Impact des sangliers sur l’environnement et la sécurité
Les sangliers, en plus de ravager les cultures et les jardins, représentent également un risque notable pour la sécurité routière. La montée de leur proximité aux habitations soulève des préoccupations croissantes. Les battues sont donc jugées bénéfiques, car elles permettent non seulement de contrôler leur population, mais également de limiter les incidents liés à leur présence accrue près des zones urbaines.
Le rôle du loup dans le comportement des sangliers
Dans cette dynamique, le chasseur Adrien Lebre de Lambesc souligne qu’il n’est pas seulement la régulation humaine qui joue un rôle dans la proximité croissante des sangliers aux habitations. Selon lui, la présence de loups les pousse à se réfugier dans des zones où les chasseurs ne peuvent pas intervenir, en raison des distances minimales à respecter.
Ces éléments montrent à quel point la gestion de la faune sauvage est un enjeu complexe, mêlant régulation et cohabitation avec le monde animal. Les battues, bien que parfois controversées, se révèlent donc être une pratique nécessaire pour gérer l’équilibre entre la faune et les activités humaines.
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Sangliers dans le Gard un maire alerte sur des dégâts croissants


Sangliers dans le Gard : un maire tire la sonnette d’alarme
Des dégâts croissants malgré une chasse active
Le maire de Lamelouze, petite commune proche d’Alès, a récemment interpellé la ministre de la Transition écologique concernant les ravages causés par les sangliers dans la région du Gard. Selon lui, le déséquilibre agro-sylvo-cynégétique est manifeste, avec des prairies retournées et des forêts abîmées, à tel point qu’il est devenu impossible pour les agriculteurs de maintenir leurs exploitations.
Avec 40 000 sangliers abattus, le Gard établit un record et les efforts des chasseurs pour contrôler ces animaux sont louables. Pourtant, les dégâts persistent et se multiplient, rendant le pâturage difficile et impactant directement l’économie agricole locale.
Le maire a souligné : « Ce niveau de prélèvement témoigne d’une mobilisation importante des acteurs cynégétiques. Toutefois, malgré cette pression de chasse significative, les dégâts agricoles persistent et s’intensifient dans certains secteurs cévenols. » Il met aussi en lumière les collisions de plus en plus fréquentes entre véhicules et gibier, ainsi que l’impact des cervidés sur les exploitations maraîchères.
Un appel à la concertation départementale
Face à cette situation préoccupante, le maire demande une évaluation départementale approfondie en collaboration avec les services de l’État, l’Office français de la biodiversité, et les représentants agricoles. Le sous-préfet d’Alès, Émile Soumbo, a répondu en planifiant une réunion avec tous les acteurs concernés.
Il est clair que les discussions autour de la gestion des populations de sangliers et de l’impact sur l’agriculture sont plus nécessaires que jamais. La situation nécessite une attention collective pour trouver des solutions durables.
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Signé : Actuchassse pour Caninstore
Suspension de la chasse au lagopède alpin pour cinq ans


Suspension de la chasse à la perdrix des neiges : une décision du Conseil d’Etat
Le lagopède alpin sous protection pour cinq ans
Le Conseil d’Etat a pris une décision marquante le 2 mars en demandant au gouvernement français de suspendre la chasse au lagopède alpin, communément appelé perdrix des neiges, pour une période de cinq ans. Cette ordonnance intervient alors que les effectifs de cette espèce sont en constante diminution, suscitant des inquiétudes quant à sa survie.
La plus haute juridiction administrative a enjoint la ministre de la transition écologique de prendre un arrêté en ce sens, dans un délai de deux mois après la notification. Ce revirement fait suite aux multiples demandes de plusieurs associations de défense de l’environnement, dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et One Voice, qui avaient auparavant tenté sans succès d’obtenir une suspension de la chasse dans trois départements.
Un oiseau en danger menacé par divers facteurs
Présents dans quelques zones restreintes, principalement les Alpes et les Pyrénées, les lagopèdes alpins se trouvent en situation précaire. En effet, cette espèce, inscrite dans la directive Oiseaux de l’Union européenne, est menacée par le changement climatique et diverses activités humaines. Le fait que le nombre de lagopèdes ait déjà chuté de façon significative, notamment dans les Alpes, n’est pas sans conséquence sur son avenir.
Depuis 1950, on estime que le lagopède alpin a disparu de 33 % des communes dans les Alpes et de 21 % des communes dans les Pyrénées, ce qui place l’espèce à un niveau de risque élevé de disparition, surtout aux bords de son aire de distribution.
Une décision saluée et des enjeux futurs
Le Conseil d’Etat souligne que la chasse de cette espèce doit être régulée pour protéger les efforts de conservation. Cette décision a été accueillie favorablement par des acteurs comme Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO, qui y voit un « répit » pour les lagopèdes, tout en appelant à des moratoires similaires pour d’autres espèces menacées encore chassées en France.
Alors que la chasse à la perdrix des neiges est suspendue, la question de la protection de la biodiversité et des espèces menacées demeure au cœur des préoccupations. Il ne reste plus qu’à espérer que cette initiative pousse à une réflexion plus large sur la préservation de notre patrimoine faunique et les méthodes de régulation de la chasse.
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Courageux sauvetage d’un cerf piégé


Un courageux sauvetage d’un cerf en détresse
Dans un acte de bravoure, un homme a risqué sa vie pour délivrer un cerf piégé dans un fil de clôture. Ce geste spectaculaire met en lumière non seulement le caractère intrépide de ceux qui interviennent en cas de détresse animalière, mais aussi l’incroyable force de ces majestueux animaux.
Un cerf en fâcheuse posture
Réputés pour leur puissance et leur agilité, les cerfs sont des créatures impressionnantes dans la nature. Pourtant, il arrive qu’ils se retrouvent dans des situations délicates. C’est ce qui est arrivé à un cerf qui s’est retrouvé coincé dans un fil de clôture, visiblement en détresse. Cette scène, capturée en vidéo, met en lumière le combat entre l’homme et la nature, un combat souvent risqué mais parfois nécessaire.
Un audacieux sauvetage
Armé d’un coupe-boulons, cet homme a bravé le danger pour aider le cerf. Approcher un animal en détresse peut s’avérer dangereux, surtout lorsqu’il s’agit de créatures aussi puissantes qu’un cerf. L’homme en question a fait preuve d’un courage remarquable, conscient des risques potentiels d’une charge imprévisible du cerf anxieux. Sa détermination à libérer l’animal est un rappel poignant que la solidarité envers nos voisins à fourrure est parfois indispensable.
Une solidarité naturelle
Heureusement, cet incident s’est terminé de manière positive. Dans diverses régions, des initiatives comme celle-ci sont souvent le fruit de la collaboration entre chasseurs et pompiers, qui se mobilisent pour sauver la faune en détresse. Ce type de sauvetage est un bel exemple de la façon dont la communauté peut se rassembler pour faire une différence. Cela soulève également la question de la façon dont nous, en tant que société, devons aborder la coexistence avec les animaux sauvages. Que feriez-vous dans cette situation?
Il est crucial de garder à l’esprit que, bien qu’aider un animal piégé soit louable, la sécurité personnelle doit toujours primer. Les personnes qui souhaitent intervenir doivent être prudentes et, si possible, contacter des professionnels formés pour ce type d’intervention.
Pour découvrir cette vidéo captivante du sauvetage, ainsi que d’autres récits inspirants sur la faune, rendez-vous sur Caninstore.
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Calibre 30-06 Springfield arme efficace pour la chasse au sanglier


Le calibre 30-06 Springfield : une arme redoutable pour la chasse au sanglier en battue
Désormais, le 30-06 Springfield a su s’imposer comme un must-have pour les chasseurs de sangliers. Son utilisation, qui a débuté en 2013, n’a cessé de croître, et ce pour une bonne raison. Ce calibre, longtemps plébiscité à travers le monde, est idéal pour les battues. Mais qu’est-ce qui en fait un choix aussi prisé ? Plongeons dans les caractéristiques qui rendent ce calibre si spécial.
Origines et évolution du 30-06 Springfield
Initié en 1903 pour les besoins de l’armée américaine, le Springfield a vite fait sensation grâce à sa fiabilité. Toutefois, ce n’est qu’en 1906 qu’il connaît sa véritable révolution : le passage au calibre 30-06. Avec une balle pointue de 9,7 g et une vitesse initiale de 820 m/s, sa trajectoire devient plus tendue, et il s’avère largement plus efficace que son prédécesseur, le 30-03. En l’espace de quelques années, cette version modifiée s’impose sur la scène internationale pour la chasse aux grands gibiers.
Caractéristiques et performances du calibre
Le 30-06 Springfield utilise une balle de 7,62 mm, dont le poids varie entre 9,7 g et 11,7 g, le tout couronné par une douille de 63 mm. Les données ne mentent pas : la vitesse à la bouche du canon peut aller de 800 m/s à près de 900 m/s, ce qui lui confère une énergie cinétique allant de 3 700 J à 4 300 J. Pour les amateurs de détails, certains chargements affichent même une vitesse de 940 m/s avec une balle de 8,0 g – de quoi faire rougir plus d’un gibier !
Polyvalence exceptionnelle : de la chèvre sauvage au sanglier
Ce qui fait la réputation du 30-06, c’est avant tout sa polyvalence. Que vous soyez en train de traquer une chèvre sauvage des Rocheuses ou un imposant élan, vous pourrez toujours compter sur lui. Et pour les chasseurs de sangliers, c’est le calibre idéal, tant en battue qu’à l’approche. Son efficacité s’exprime clairement lorsque l’on cible un sanglier : des balistiques adaptées et une puissance suffisante pour tirer sur des gros solitaires.
Quel chargement pour quelle battue ?
Pour les amoureux de la chasse en battue, les meilleurs chargements se situent entre 10,4 g et 11,0 g, avec des vitesses d’environ 850 m/s. Ce calibre, dit « léger et rapide », offre une performance redoutable contre les sangliers tout en gardant un recul mesuré. Bon à savoir : il ne rivalise pas avec des ogives plus puissantes comme le 300 Winchester Magnum ou le 338, mais il reste néanmoins un excellent choix pour ceux qui cherchent à allier puissance et confort dans le tir.
Tableau de performance des munitions en 30-06 Springfield
| Marque | Balle / Prix unitaire | Poids | V0 | V50 | E0 | E50 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Blaser | CDC (*) / 6,40 € | 10,4 g | 855 m/s | 819 m/s | 3 801 J | 3 488 J |
| Brenneke | TOG / 5,90 € | 10,7 g | 860 m/s | 823 m/s | 3 957 J | 3 624 J |
| Federal | Euro Copper (*) / 3,90 € | 10,7 g | 853 m/s | 822 m/s | 3 893 J | 3 615 J |
| Geco | Express / 3,40 € | 10,7 g | 864 m/s | 826 m/s | 3 994 J | 3 650 J |
| RWS | HIT (*) / 6,40 € | 10,7 g | 840 m/s | 804 m/s | 3 775 J | 3 458 J |
| Sellier & Bellot | eXergy Edge (*) / 4,20 € | 10,7 g | 840 m/s | 803 m/s | 3 775 J | 3 450 J |
| Solognac | eXergy Blue (*) / 3,20 € | 10,7 g | 840 m/s | 801 m/s | 3 775 J | 3 433 J |
| Norma | TipStrike / 5,60 € | 11,0 g | 850 m/s | 816 m/s | 3 974 J | 3 662 J |
(*) Balles sans plomb monométalliques
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Actuchassse pour Caninstore
Sangliers une cohabitation délicate


Sangliers : Une invasion à ronger le moral
Les sangliers, ces charmantes créatures aux airs de gros gourmets, n’ont pas hésité à franchir de nouvelles frontières dans leur quête de nourriture. En à peine 50 ans, leur nombre a été multiplié par 20, s’invitant même dans nos centres-villes avec autant de délicatesse qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Les incidents liés à ces amis à poils se font de plus en plus fréquents, causant un véritable ras-le-bol chez les habitants.
Leur penchant pour détruire tout sur leur passage semble illimité. Jardins saccagés, voitures endommagées : les sangliers ne se contentent plus des beaux paysages de la campagne. Ils arpentent maintenant les rues comme s’ils en possédaient l’endroit, provoquant des situations cocasses mais parfois inquiétantes.
La problématique du sanglier est devenue tellement pressante qu’elle soulève des questions sur notre rapport à la faune sauvage. Alors que les défenseurs de la nature plaident pour leur protection, les victimes de leur intrusion commencent à fatiguer. Comment rétablir un équilibre entre cette espèce prolifique et la tranquillité de nos villes ?
Pour les citadins, il est peut-être temps d’imaginer une cohabitation pacifique avec ces intrus. Quoi de plus drôle que d’installer une “zone de nourrissage” dédiée aux sangliers, histoire de les garder éloignés des potagers ? Ou encore de partager des conseils pour éviter les dommages causés par ces animaux au caractère bien trempé ? Quoi qu’il en soit, le débat est lancé et il faudra trouver une solution qui convienne à tout le monde.
Restez connectés, la suite des aventures des sangliers promet d’être aussi fascinante qu’énervante !
Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore.
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