Leopard elephant Un Marnais juge pour chasse illicite

Leopard elephant Un Marnais juge pour chasse illicite

Léopard, éléphant… Un Marnais jugé pour avoir chassé des espèces protégées

Un chasseur de 78 ans originaire de la Marne devant la justice pour des trophées d’espèces protégées

Dans une affaire qui a secoué le tribunal de Troyes, un chasseur de 78 ans, originaire de la Marne, se retrouve sur le banc des accusés. Son crime ? Détenir des trophées de chasse d’espèces protégées à son domicile.

Les autorités ont découvert en pleine enquête une collection de trophées comprenant un léopard et un éléphant, entre autres espèces protégées. Cette découverte a mené à son arrestation et à un procès qui soulève des questions sur la légalité et l’éthique de la chasse aux trophées.

Les lois sur les espèces protégées sont claires : la possession de ces trophées est passible de lourdes peines. Le chasseur marnais a tenté de se justifier en déclarant qu’il avait acquis certains de ces trophées légalement à une époque où les réglementations étaient moins strictes.

Toutefois, les procureurs n’ont pas été convaincus par ses explications et ont maintenu l’accusation, considérant qu’il s’agit d’une infraction grave contre la préservation de la faune mondiale. Le chasseur encourt désormais une peine pouvant aller de lourdes amendes à la prison ferme, selon la gravité des infractions constatées par le tribunal.

Alors que la société prend de plus en plus conscience de l’importance de protéger les espèces menacées, ce procès met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue et d’une meilleure réglementation concernant la détention et le commerce des trophées de chasse.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Héros Inattendu Protégeant des Sangliers Pendant la Chasse

Héros Inattendu Protégeant des Sangliers Pendant la Chasse

Des Sangliers en Sécurité: Un Héros Inattendu en Période de Chasse

Accusations d’Elevage Illégal et de Lâcher d’Animaux Nuisibles

Dans les environs d’Épernay, un retraité octogénaire est au cœur d’un débat juridique peu commun. Accusé d’avoir ouvert un élevage sans autorisation et d’avoir procédé à un lâcher d’animaux dits « nuisibles », l’homme plaide non coupable. Selon lui, il n’a fait que protéger des sangliers en période de chasse.

Une Action Qui Déclenche le Tribunal

Sa défense a été entendue ce lundi 10 juin devant le tribunal correctionnel de Châlons. Bien que l’accusation se focalise sur l’illégalité de son élevage, le retraité insiste sur son intention de mettre ces animaux à l’abri durant les périodes de chasse, augmentant ainsi leur chance de survie.

Le Point de Vue des Autorités et de la Communauté

Cette affaire met en lumière les tensions entre les réglementations strictes sur la faune sauvage et les aspirations individuelles de protection animale. Tandis que les autorités voient en ses actes une violation des lois en vigueur, certains membres de la communauté considèrent ce retraité comme un bienfaiteur des sangliers.

Conclusion et Réflexion

Le verdict du tribunal est attendu avec impatience. Entre légalisme et éthique, cette affaire soulève des questions sur les meilleures façons de concilier respect des règles et bienveillance envers les animaux. Qu’en pensez-vous?

Actuchasse pour Caninstore

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Un retraité accusé de protéger illégalement des sangliers en période de chasse près d’Épernay

Un retraité accusé de protéger illégalement des sangliers en période de chasse près d'Épernay

Dans les environs d’Épernay, un retraité protégeait des sangliers en période de chasse

Un octogénaire suspecté de nourrir illégalement des animaux

Dans les paisibles contrées d’Épernay, un octogénaire est sur la sellette. Cet homme, dont l’âge imposant ne trahit apparemment pas une âme rebelle, est suspecté d’avoir ouvert un élevage sans autorisation et d’avoir relâché des animaux dits nuisibles. Mais pour notre retraité, justice et environnement semblent avoir une autre définition.

L’affaire a pris une tournure officielle ce lundi 10 juin, lorsqu’elle a été évoquée devant le tribunal correctionnel de Châlons. Selon les accusations, l’homme aurait procédé à un lâcher de sangliers, ce qui, rappelons-le, peut causer des ravages dans les cultures locales et déséquilibrer l’écosystème local.

Pour sa défense, l’octogénaire conteste fermement ces accusations. Il affirme simplement avoir mis à l’abri des sangliers, sans plus de cérémonie. Une défense qui, à coup sûr, fera l’objet d’un intense débat judiciaire.

Mais au-delà des salles d’audience, cette histoire pose une question brûlante à la communauté : peut-on vraiment blâmer une personne qui tente de protéger la faune sauvage, même lorsque cela va à l’encontre des règlements en vigueur ? Le tribunal pourrait bien se retrouver à jongler entre l’application stricte de la loi et les sentiments humains d’un octogénaire envers les animaux.

En attendant la décision, cette affaire rappelle à tous les amateurs de nature et de chasse l’importance de connaître et respecter les réglementations en vigueur, car la ligne entre protection et infraction est parfois aussi fine que le fil d’un rasoir.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.

Nostang le problème principal de la chasse reste les sangliers

Nostang le problème principal de la chasse reste les sangliers

Nostang. Pour les chasseurs, « le gros souci vient des sangliers »

Sous-titre : Une saison de chasse 2024-2025 riche en défis et opportunités

L’Association de chasse communale agréée (Acca) de Nostang, dirigée par Denis Le Bihan, a tenu son assemblée générale dominicale, rassemblant une trentaine d’adhérents. Invariable, le bureau se compose toujours de Denis Le Bihan en tant que président, Jean-Marie Blayo en tant que trésorier, et Frédéric Pennec comme secrétaire. L’association compte actuellement 36 membres.

Pour la saison de chasse 2024-2025, un lâcher de faisans est prévu. Ces faisans proviendront de Languidic en raison de la fermeture de la volière de l’Acca de Kerbol, causée par le manque de personnel. Concernant les chevreuils, 42 tirs seront autorisés pour l’année prochaine.

Le principal souci des chasseurs demeure les sangliers. « Nous sommes sollicités tous les mois à cause des dégâts qu’ils causent dans les cultures, particulièrement sur le maïs. Cet été, un arrêté d’autorisation de tir en battue ou à l’approche a été instauré », précise Denis Le Bihan.

D’autre part, la population de lièvres est en augmentation. Une demande de tir pour quatre lièvres a été soumise pour la saison prochaine.

À noter pour les amateurs que l’ouverture de la chasse est fixée au 15 septembre.

Actuchasse pour Caninstore

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Traque palpitante en Bretagne des beagles face à une compagnie de sangliers

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Traque palpitante en Bretagne : des beagles face à une compagnie de sangliers

C’est toujours une joie de découvrir les expéditions de chasse en Bretagne, et cette fois-ci, nous suivons Ronan, un jeune traqueur passionné des Côtes-d’Armor, dans une aventure palpitante de la saison 2023-2024. Accompagné de son frère Maël et de leur père, Ronan mène une meute de beagles dans une traque haletante d’une dizaine de sangliers retranchés dans un roncier.

Durant une demi-journée effervescente, les vaillants beagles affrontent les suidés un par un, levant, après des fermes impressionnants, les sangliers qui semblent jouer à cache-cache avec les chasseurs. Chaque fois qu’ils approchent les lignes des postés, les sangliers esquivent, forçant nos traqueurs à redémarrer la chasse en remettant rapidement les chiens sur la piste.

Malgré ces premiers échecs à capturer les suidés, Ronan et Maël persistent. La détermination à récompenser leurs chiens combatifs les pousse à poursuivre. Lors d’une dernière chasse avant la fin de la journée, précédée d’un ferme imposant, deux sangliers sont finalement tirés. L’un d’eux, touché mortellement, ne fait que quelques mètres après avoir été frappé par une balle de l’un des postés.

Ces 20 minutes de chasse trépidante capturées en vidéo valent le détour et promettent de faire vibrer tous les passionnés. Plongez au cœur de cette traque en découvrant cette incroyable aventure sans plus attendre.

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Islande chasse baleine saison 2024 malgré critiques

Islande chasse baleine saison 2024 malgré critiques

Malgré les critiques, l’Islande autorise la chasse à la baleine pour la saison 2024

Feu vert de l’Islande pour la saison 2024 de chasse à la baleine

L’Islande, l’un des rares pays à autoriser la chasse à la baleine dans le monde, a annoncé mardi qu’elle donnerait son feu vert à cette pratique pour la saison 2024. Cette autorisation est accordée au seul baleinier islandais, Hvalur hf. Le permis permettra la chasse de 128 rorquals communs entre mi-juin et septembre, une baisse par rapport à la saison précédente où 161 prises étaient autorisées. Selon le ministère de la Pêche et de l’Alimentation, cette décision repose sur le principe de précaution et reflète la volonté du gouvernement d’assurer une utilisation durable des ressources.

Suspension temporaire et mesures de bien-être animal

L’année dernière, l’Islande avait suspendu la chasse en juin pour une durée de deux mois à la suite d’un rapport gouvernemental indiquant que les méthodes de chasse utilisées ne respectaient pas la loi sur le bien-être animal. La chasse avait repris le 1er septembre, mais avec des restrictions et la présence d’inspecteurs officiels à bord, chargés de filmer chaque prise.

Conditions inchangées pour 2024

Pour la saison 2024, les conditions de chasse resteront les mêmes que l’année précédente, a indiqué la ministre de la Pêche et de l’Alimentation, Bjarkey Olsen Gunnarsdóttir. Bien que cette décision ne reflète pas nécessairement ses positions personnelles, la ministre a souligné qu’elle devait suivre les lois et règlements islandais.

Blocus des critiques environnementales

L’Islande, aux côtés de la Norvège et du Japon, continue de pratiquer la chasse commerciale à la baleine malgré les vives critiques des défenseurs de l’environnement et des droits des animaux. Ces pays restent fermement attachés à cette tradition, malgré la controverse croissante autour de la conservation des baleines.

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Sangliers en vadrouille dans les rues de Cluses

Sangliers en vadrouille dans les rues de Cluses

Sangliers en vadrouille dans les rues de Cluses

Promenade matinale inattendue pour les habitants du quartier de Messy

Ce mardi 11 juin, à 7 heures du matin, une habitante de Cluses, dans le quartier de Messy, a eu la surprise de découvrir une famille de huit sangliers installée confortablement dans son jardin. Les suidés ne se sont pas arrêtés là et ont poursuivi tranquillement leur balade dans le quartier, se montrant peu farouches face aux cyclistes et utilisateurs de trottinettes.

Des sangliers qui connaissent bien le quartier

Cette petite famille de marcassins est loin d’être inconnue dans ce quartier résidentiel et tranquille de Cluses. Plusieurs riverains les ont déjà signalés à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux, les apercevant souvent au pied des immeubles et dans les rues du quartier. Certains habitants leur donnent même à manger et n’hésitent pas à les caresser. C’est officiel, le sanglier de Messy se fait des amis partout!

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Salon de la Chasse en Gironde à Marions

Salon de la Chasse en Gironde à Marions

Salon de la Chasse en Gironde : Un Week-end d’Animations à Marions

Marions : Un Petit Village aux Grandes Ambitions

Marions, un charmant village de seulement 220 habitants situé au sud de la Gironde, s’apprête à vivre une effervescence sans précédent. Les 22 et 23 juin prochains, la société de chasse locale organise un salon dédié à la chasse, espérant attirer jusqu’à 4 000 visiteurs – soit le double de l’affluence de l’année précédente.

Deux Journées Riches en Animations

Le président de la société de chasse, Didier Chambon, vise haut : « Le salon se déroulera le samedi 22 juin, de 14h à 19h, et le dimanche 23 juin, de 9h30 à 19h, avec le soutien de la commune de Marions, de la fédération départementale des chasseurs, et de la Boucherie Sadiracaise. »

Pour atteindre cet objectif ambitieux, un programme varié et attractif a été préparé. Le samedi, une présentation d’équipages de chasse à courre, une démonstration de chiens d’arrêt ainsi qu’un concours de trompes de chasse rythmeront la journée. Les visiteurs pourront également déguster des grillades tout en profitant d’une animation musicale.

Des Activités Pour Tous, Petits et Grands

Le dimanche, les réjouissances continuent avec la confirmation de chiens d’arrêt de 9h30 à 13h (groupe 7, inscription : 25€). À 10h30, un concours de pigeon sur fil sera suivi à 14h par une démonstration de chiens d’arrêt amateurs, puis à 15h par un concours de ferme. Les amateurs de chasse à courre pourront admirer une présentation de meutes à 16h30, avant de connaître les résultats du concours de décoration de chenils à 17h30.

Les enfants ne sont pas en reste avec des initiations au tir à la carabine et une grande chasse au trésor organisée par Chassé Croisé. De quoi ravir petits et grands et assurer des moments inoubliables en famille.

Informations Pratiques

L’entrée est gratuite, avec des parkings à proximité. Une buvette et des stands de restauration seront également disponibles sur place pour se désaltérer et se restaurer tout au long du week-end.

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Tir de sangliers géants au Tadjikistan

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Vidéo: Tirs de sangliers gigantesques au Tadjikistan

Des keilers impressionnants dans les montagnes tadjikes

A l’occasion de cette nouvelle vidéo de la chaine YouTube Ovini Expéditions (165 000 abonnés), Anthony Ovini et son équipe de guides nous emmènent pour un séjour de chasse à l’affût des sangliers des montagnes du Tadjikistan. Après de longues heures de marche et le transport de leur matériel à dos d’ânes, le groupe installe leur camp sur les reliefs montagneux, où une importante population de sangliers locaux, connus pour leur gabarit impressionnant, les attend.

Les hostilités commencent dès l’arrivée des clients au camp, avec des chasses organisées dès le soir même. Les chasseurs se déploient par binômes sur différents reliefs pour approcher les sangliers.

Chaque chasseur a l’opportunité de réaliser au moins un prélèvement, et les animaux tirés se révèlent être d’énormes keilers, certains dépassant les 150 kilos, avec un spécimen atteignant même 185 kg. Les tirs, effectués à des distances impressionnantes allant jusqu’à 450 mètres, démontrent l’efficacité du matériel utilisé : carabines Blaser R8 chambrées en 7 RM ou 300 PRC, Browning X-Bolt en 30.06 Sprg, lunettes Bushnell et modérateurs de son Freyr & Devik.

Rejoignez l’équipe d’Anthony Ovini pour une aventure de chasse aux sangliers gigantesques dans les paysages somptueux du Tadjikistan en regardant cette vidéo sur Ovini Expéditions.

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La fin des clubs privés de pêche et de chasse au Québec

La fin des clubs privés de pêche et de chasse au Québec

La fin des clubs privés de pêche et de chasse au Québec

Il fut un temps où les plus beaux territoires et les meilleurs lacs du Québec étaient réservés à une élite, regroupée au sein de clubs privés. Les chasseurs et pêcheurs ont commencé à contester ces privilèges dès les années 1960, réclamant la fin de ces clubs.

Un héritage britannique

La tradition britannique de la pêche à la mouche s’installe au Québec dès le 15e siècle. À cette époque, seule la noblesse a le droit de pêcher et de chasser. Les clubs privés de pêche et de chasse apparaissent dès 1880, lorsque la bourgeoisie britannique loue des territoires au gouvernement québécois. En 1885, une loi officialise la création de ces clubs. À 1916, on en compte 300 au Québec, et ce nombre grimpe à 1900 en 1960, avec l’intégration de l’élite canadienne-française.

La Révolution tranquille et le « déclubage »

La volonté de mettre fin aux clubs privés se manifeste lors de la Révolution tranquille. La nationalisation de l’électricité symbolise la volonté de récupérer les ressources. Le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche voit le jour en 1963, marquant le début d’une prise de conscience des liens entre milieux politiques et financiers.

Les années 1970 : un tournant décisif

Le processus de « déclubage » débute dans les années 1970 sous un gouvernement libéral et se poursuit sous le Parti québécois en 1976. En décembre 1977, Yves Duhaime annonce la non-renouvellement des baux des clubs privés, offrant ainsi de nouveaux territoires aux citoyens avec la création des Zones d’exploitation contrôlée (ZEC).

Un retour aux citoyens

Les zones d’exploitation contrôlée redonnent les lacs et les territoires aux citoyens. Ce retournement de situation favorise une appropriation collective des ressources naturelles.

Les droits ancestraux de pêche des Autochtones

L’historien souligne aussi l’importance des droits ancestraux de pêche des Autochtones et l’éveil progressif de ces droits au sein des populations concernées.

Pour en savoir plus sur les changements dans la gestion des territoires de chasse et pêche au Québec, visitez Caninstore.

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