Degats causes par les sangliers une hausse des couts pour la chasse

Degats causes par les sangliers une hausse des couts pour la chasse

Dégâts de grands gibiers : une facture qui grimpe pour la chasse !

Alors que le nombre de sangliers prélevés atteint des sommets, les demandes d’indemnisation pour les dégâts causés par ces grands gibiers explosent. La Fédération départementale des chasseurs de la Lozère se retrouve au cœur d’un paradoxe où la chasse, au lieu d’être une source de fierté, devient synonyme de dépenses excessives.

Les inquiétudes d’André Thérond

Lors de l’assemblée générale à Mende, le président de la Fédération, André Thérond, s’est exprimé devant un public engagé, dénonçant les attaques répétées dont fait l’objet la chasse. Avec humour et détermination, il a balayé les idées reçues sur la chasse, rappelant que cette pratique est profondément ancrée dans la vie des villages que les chasseurs habitent.

Il a défié les idées reçues :

  • Déconnexion avec la nature ? Au contraire, la chasse célèbre notre lien avec l’environnement et souligne l’importance des circuits courts.
  • Destruction de l’environnement ? Abandonner le prélèvement des grands animaux pourrait provoquer un déséquilibre désastreux dans nos écosystèmes.
  • Chasseur, l’image du sauvage ? Les chasseurs sont des acteurs de la vie communautaire, non des hors-la-loi déchaînés.
  • Dangerosité ? Pour chaque accident lié à la chasse, plus de 3 000 personnes perdent la vie sur les routes. La chasse est l’une des activités les plus encadrées en matière de sécurité.
  • Monopole sur la nature ? Les chasseurs respectent la propriété privée et la réglementation sur les périodes de chasse.
  • Insatisfaction morale ? Loin de réduire la chasse à un acte radical, c’est une expérience sociale et culturelle, riche d’amitiés et de respect.

La croissance des dégâts causés par les sangliers

Les mots d’André Thérond résonnent d’autant plus fort lorsqu’il aborde le problème pressant des dégâts causés par les sangliers. En 2025-2026, le nombre de dossiers d’indemnités pour dommages agricoles pourrait dépasser les 250, contre 165 l’année précédente, malgré une chasse plus active.

Pour répondre à cette préoccupation, une décision radicale a été annoncée : la saison de chasse au sanglier débutera plus tôt en septembre 2026, une réponse directe aux frustrations des agriculteurs. Les dégâts rapportés atteignent des sommes vertigineuses, avec une facture nationale dépassant les 100 millions d’euros, dont près de 400 000 euros pour la seule Lozère.

Vers une coopération accrue pour une solution durable

Le préfet a encouragé la Fédération à travailler de concert avec les agriculteurs et les forestiers, soulignant que des dialogues renforcés sont essentiels pour contrecarrer cette montée des dégâts. La chasse, intégrée à la vie rurale, fait face à des défis de taille, mais les efforts conjugués pourraient aboutir à une gestion équilibrée de la faune et des cultures.

En somme, la lutte contre les dégâts causés par les grands gibiers passe par une approche collective et ouverte de tous les acteurs impliqués.

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Record de Prélèvements de Sangliers dans le Gard

Record de Prélèvements de Sangliers dans le Gard

Record de Prélèvements de Sangliers : Le Gard en Tête de Liste

Un Chiffre Étonnant : Plus de 35 000 Sangliers Prélevés

Lors de la saison 2025-2026, les chasseurs du Gard ont pulvérisé les compteurs en prélevant 35 132 sangliers. Cette performance place le département non seulement aux premières loges nationalement, mais elle soulève aussi des questions sur la régulation de cette espèce envahissante.

Une Hausse Incontestable des Dégâts Agricoles

Cette flambée des prélèvements s’accompagne d’un constat moins joyeux : les dégâts agricoles causés par ces animaux augmentent également. Les exploitants agricoles signalent de plus en plus de dommages, un fait qui s’inscrit dans une dynamique préoccupante pour la profession. S’agit-il d’une simple coïncidence ? Pas si sûr !

Des Chiffres qui Parlent d’Eux-Mêmes

En quelques années, la situation s’est détériorée. Pour mettre les choses en perspective, en 2021-2022, le Gard avait déjà enregistré plus de 25 000 prélèvements. Il est donc alarmant de constater qu’en l’espace de quatre ans, le nombre a crû d’environ 30 %. Et ce n’est pas tout : l’enveloppe destinée à indemniser les agriculteurs pour les dégâts causés par les sangliers a bondi, passant de 270 000 euros à plus de 400 000 euros entre 2021-2022 et 2024-2025.

Une Mobilisation des Chasseurs à Tous les Niveaux

Ces résultats remarquables sont le reflet d’un engagement sans faille des chasseurs du Gard. La Fédération départementale des chasseurs souligne un travail acharné, avec plus de 30 000 sangliers prélevés lors de battues organisées dans tout le département. En parallèle, 1 928 tirés dans le cadre de tirs de destruction et 58 capturés grâce à des pièges ont également contribué à ce chiffre record.

Face à une telle mobilisation, qui pourrait penser que la chasse serait une activité de loisir tranquille ? Les chasseurs jouent un rôle crucial, non seulement pour réguler une population de sangliers en croissance, mais aussi pour préserver les intérêts économiques des agriculteurs.

Le Gard, qui se retrouve dans le viseur des adeptes de la chasse, démontre que réguler la faune sauvage est un enjeu de société, et que la chasse demeure un outil nécessaire pour maintenir cet équilibre délicat.

Pour en savoir plus sur la chasse, les pratiques et la régulation, n’hésitez pas à visiter notre site !

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Défis de la Chasse Durable

Défis de la Chasse Durable

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Investiguer sur les Défis de la Chasse Durable

Les enjeux de la chasse responsable

La chasse, un loisir millénaire, est parfois source de controverse, mais elle revêt également de nombreux intérêts écologiques et économiques. Lorsqu’elle est pratiquée de manière responsable, elle contribue à la régulation des populations animales et au maintien de la biodiversité.

Comprendre les défis actuels

Face aux évolutions climatiques et aux transformations des habitats naturels, les chasseurs font face à des défis de taille. Comment adapter leurs pratiques pour garantir une chasse respectueuse de l’environnement et des espèces ? Cette question a des répercussions tant sur le terrain que sur les politiques en matière de conservation.

Les pratiques de chasse respectueuses de l’environnement

Des initiatives émergent dans le but de promouvoir des méthodes de chasse durable. Que cela soit par la sélection de périodes de chasse adaptées ou la mise en place de zones protégées, chaque effort compte pour préserver non seulement les espèces chassées, mais aussi l’ensemble des écosystèmes.

Comment participer à la chasse durable?

Pour les chasseurs, s’engager dans une démarche durable passe par le respect des réglementations, la connaissance de l’écosystème local et le partage des bonnes pratiques avec les novices. La sensibilisation à la bioéthique et l’éducation à la faune sont également des éléments clés de cette transition.

Conclusion sur un avenir de la chasse

La chasse a un rôle à jouer dans la conservation des ressources nature; il est donc essentiel de progresser vers des pratiques responsables. Chaque chasseur peut devenir un acteur de la protection de l’environnement, un pas vers une relation harmonieuse avec la nature.

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Partenariat entre Maison Guasch et Fédération des chasseurs de lAude pour valoriser la venaison

Partenariat entre Maison Guasch et Fédération des chasseurs de lAude pour valoriser la venaison

Le partenariat entre la Maison Guasch et la Fédération des chasseurs de l’Aude pour la vente de venaison

La Fédération des chasseurs de l’Aude et la Maison Guasch viennent d’initier un partenariat prometteur, facilitant l’écoulement des sangliers et cerfs abattus par les chasseurs audois. En parallèle, cette collaboration ne remet pas en question l’opération « Venaison solidaire » qui s’appuie sur l’aide à la Banque alimentaire de l’Aude, mise en place depuis 2024.

Une entreprise engagée dans la valorisation des viandes locales

La Maison Guasch, une société perpignanaise employant 160 personnes et réalisant près de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires, se spécialise dans la commercialisation de produits alimentaires locaux. Son approche d’approvisionnement en circuit court respecte la saisonnalité et accorde une grande importance à la sécurité et à la qualité alimentaire. Leurs offres incluent une variété de viandes, allant du bœuf et veau des Pyrénées catalanes, à l’agneau, en passant par le gibier, notamment les sangliers et cerfs des Pyrénées et de Cerdagne.

Un partenariat né d’une longue réflexion

Le 21 avril 2026, une rencontre déterminante a eu lieu entre Yves Bastié, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, et Bernard Guasch, marquant la concrétisation de discussions entamées depuis 2011. Ces échanges avaient pour objectif de valoriser la venaison, mais avaient initialement échoué en raison de débouchés jugés insuffisants. Les démarches ont repris à l’été 2025, renforcées par l’engagement de la Fédération audoise dans le projet “Venaison solidaire”. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », a permis de livrer l’équivalent de 5 500 repas la première année à des associations caritatives.

Un impact direct sur les associations communales de chasse

Le nouvel accord avec la Maison Guasch ne changera pas les engagements envers la Banque alimentaire, mais il va transformer les pratiques pour les associations communales de chasse agréées (ACCA) en Aude. Ces dernières seront invitées à se conformer aux règlements sanitaires et aux pratiques de traçabilité. Grâce à ce partenariat, la Fédération bénéficiera d’un soutien logistique complet, de la découpe à la commercialisation, ce qui représente une avancée non négligeable pour les venaisons locales.

Une quête de durabilité et d’équilibre financier

En attendant la mise en place de nouveaux équipements – tels que des chambres froides supplémentaires – la Fédération des P.-O. mettra à disposition des infrastructures existantes pour assurer la bonne conservation des produits. Ce partenariat vise également à renforcer l’image des produits de la chasse, qui se veulent respectueux de l’environnement avec une empreinte carbone nulle.

Enfin, une augmentation des compensations financières pour les ACCA est prévue, passant à 4 €/kg pour le sanglier et 4,5 €/kg pour le cerf, facilitant ainsi le financement des activités cynégétiques locales.

Pour plus d’informations sur les initiatives autour de la chasse et de la venaison, visitez Caninstore.

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Chasseurs victimes de préjugés sociaux

Chasseurs victimes de préjugés sociaux

Chasseurs : victimes d’une stigmatisation injuste

Le 6 mai 2026, l’assassinat tragique d’une collégienne de 14 ans à Fère-en-Tardenois a suscité une onde de choc dans la communauté. Alors que l’enquête était encore à ses débuts, un post viral sur les réseaux sociaux a rapidement insinué que le meurtrier était probablement un chasseur. Ce réflexe, qui juge sans preuve, illustre un phénomène préoccupant qui affecte les chasseurs en France.

Dès que le drame a été découvert, l’identité du suspect, Julien B., âgé de 23 ans, n’était pas connue. Pourtant, une personne a prématurément assumé que le coupable devait être « un chasseur et/donc un facho ». Ce type de raisonnement illustre la façon dont les chasseurs sont perçus dans l’imaginaire collectif, devenant à la fois boucs émissaires et cibles faciles pour les critiques.

Il est essentiel de reconnaître que cette représentation des chasseurs n’est pas nouvelle, mais elle a été exacerbée par l’évolution des réseaux sociaux. Autrefois, les doutes et jugements sur la chasse pouvaient se transmettre sous forme de murmures ou blagues à demi-mots. Aujourd’hui, ces préjugés se transforment en véritables déclarations publiques, souvent accompagnées d’une dose de mépris.

La création d’une « haine licite » à l’encontre des chasseurs soulève des préoccupations éthiques significatives. Sur les plateformes numériques, il est devenu socialement acceptable d’exprimer des opinions hostiles sans nuancer les débats et sans apporter d’arguments rationnels. Ainsi, cracher sur le chasseur est devenu un acte de bravoure perçue, un symbole de modernité morale pour certains.

Pourtant, Julien B. n’est pas chasseur. Ce constat met en lumière un problème d’une plus grande ampleur : une société qui construit inconsciemment des catégories de personnes sur lesquelles se déversent des flots de haine ordinaire. La haine des chasseurs est devenue un marqueur identitaire pour nombre d’internautes, alliant banales attaques personnelles et sentiment d’appartenance à un groupe.

Face à cette haine banalisée, il est difficile de trouver des solutions efficaces. Alors qu’en cas d’attaques organisées, une réponse peut être apportée, cette nouvelle forme de mépris, disséminée sur les réseaux sociaux et souvent par des inconnus, complique la tâche de ceux qui souhaitent défendre la chasse et ses pratiquants.

Il apparaît donc clairement que la lutte contre cette stigmatisation est loin d’être terminée. Le chasseur, en tant que figure sociale, mérite une attention particulière et des débats constructifs, loin des clichés et des jugements hâtifs. La société actuelle a un besoin pressant de reconsidérer et de rectifier ces perceptions erronées.

Pour ceux qui cherchent à s’informer davantage sur ces enjeux et les débats autour de la chasse, n’hésitez pas à consulter notre site.

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Regulation des sangliers dans le Rhône

Regulation des sangliers dans le Rhône

Concernant la régulation des sangliers dans le Rhône

Lors d’une récente assemblée générale à Loire-sur-Rhône, la Fédération départementale des chasseurs a évoqué le bilan de la saison cynégétique, mettant en lumière la situation des sangliers et des chevreuils. Alors que le nombre de sangliers est en hausse, le président de la Fédération se montre rassurant, affirmant que leur prolifération est loin d’être hors de contrôle.

Une augmentation maîtrisée des populations

« Le sanglier se développe surtout dans des zones spécifiques : friches, abords des axes routiers, autoroutiers et ferroviaires, ainsi que dans certaines zones de protection comme le Parc de Miribel-Jonage », précise le responsable de la Fédération.

Bien qu’il soit indéniable que la présence des sangliers dans le Rhône et la Métropole de Lyon ait augmenté ces dernières années, les experts se prononcent contre le terme « pullulation ». Les populations de sangliers restent globalement contenues, grâce à une régulation active et des efforts de prévention mis en place par la fédération et les agriculteurs.

Des mesures préventives essentielles

À l’heure où la cohabitation entre les sangliers et les activités humaines devient une problématique de plus en plus complexe, il est crucial de comprendre les diverses stratégies de gestion mises en œuvre. Les actions de protection des cultures et la sensibilisation des populations jouent un rôle clé dans la gestion de cette espèce.

Quel avenir pour les sangliers dans le Rhône ? La réponse semble se dessiner avec une approche pragmatique et préventive, garantissant un équilibre entre écologie et activité cynégétique.

Ce bilan souligne l’importance d’une communication claire et d’initiatives concertées pour une régulation responsable des populations de sangliers et pour une cohabitation saine entre l’homme et la nature.

Pour en savoir plus sur la chasse et la gestion des espèces, visitez notre site à l’adresse suivante : Caninstore.

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Tir de sangliers autorisé jusqu’au 31 mai dans la Loire pour protéger les cultures

Tir de sangliers autorisé jusqu'au 31 mai dans la Loire pour protéger les cultures

Pour protéger les cultures, le sanglier chassé jusqu’au 31 mai dans la Loire

Les agriculteurs de la Loire respirent un peu mieux : le tir de sangliers autorisé jusqu’au 31 mai pour protéger les semis de maïs.

Dans la Loire, la problématique des dégâts causés par les sangliers devient de plus en plus pressante. Les agriculteurs, déjà inquiets, constatent chaque jour que les populations de ces animaux prolifèrent à une vitesse déconcertante. Malgré les efforts de chasseurs pour contrôler cette espèce, les dommages agricoles continuent d’augmenter. La préfecture a récemment estimé que ces dégâts représentent plusieurs centaines de milliers d’euros pour le département.

Conscientes de la nécessité d’agir rapidement, les autorités ont décidé, depuis 2023, de mettre en place des mesures exceptionnelles. En effet, selon le décret n° 2023-1363 du 28 décembre 2023, un nouvel arrêté préfectoral permet désormais, sous certaines conditions, le tir de sangliers entre le 1er avril et le 31 mai. Toutefois, il est crucial de préciser que ces chasses sont strictement limitées à la protection des cultures de printemps.

La préfecture a indiqué que les chasses seront effectuées à l’affût ou à l’approche, et ce, uniquement après obtention d’une autorisation préfectorale pour le détenteur du droit de chasse. Un peu de complexité ajoutée au tableau, n’est-ce pas ?

Un dispositif complexe pour des mesures concertées

Madeleine Chaut, responsable de la commission dégâts de gibiers de la FDSEA de la Loire, approuve cette initiative, la qualifiant de « boîte à outils » utile pour gérer cette problématique. Toutefois, elle remet en question la mise en œuvre de ces mesures, jugées souvent excessivement compliquées. « Chaque période de chasse a ses propres modalités, ce qui rend les choses difficiles à suivre », explique-t-elle. Sa proposition ? Simplifier le processus pour éviter à chaque fois des discussions interminables.

La position de la Fédération départementale des chasseurs semble également évoluer, optant pour un soutien accru aux ouvertures anticipées de battues, en lien étroit avec la profession agricole. Un virage motivé par l’augmentation des montants des dégâts occasionnés par cet animal très gourmand !

Comment obtenir une autorisation de chasse

Les agriculteurs souhaitant tirer des sangliers auront jusqu’au 31 mai pour solliciter les autorisations nécessaires, à demander via la plateforme gouvernementale. Mieux vaut s’y prendre dès maintenant pour préparer les semis dans les meilleures conditions !

Pour les chasseurs, cette période s’annonce décisive. Entre protection des cultures et gestion des populations de gibiers, il est essentiel de trouver le bon équilibre. Qui savait que derrière cette lutte pour la survie des cultures se cachait une telle dynamique entre agriculteurs et chasseurs ?

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Tour de France des Sangliers 2025-2026

Tour de France des Sangliers 2025-2026

Le Tour de France des Sangliers : Vos Plus Beaux Trophées de la Saison 2025-2026

La saison de chasse 2025-2026 a été riche en émotions et en belles prises. Les passionnés, qu’ils soient chasseurs ou chasseuses, se sont distingués en prélevant des sangliers aux poids impressionnants et aux trophées remarquables. Voici un tour d’horizon de ces réussites, avec des anecdotes captivantes qui mettent en lumière la passion de la chasse.

Aurore Allier : 101 kg dans l’Hérault

Aurore, une chasseuse expérimentée et passionnée depuis 14 ans, a partagé une aventure marquante au sein de la Diane de Prémian dans l’Hérault. Accompagnée de ses deux filles, elle a vécu un moment chargé d’émotion lorsqu’elle a abattu un sanglier de 101 kg. Après une attente patiente à son poste, l’adrénaline a monté lorsque le sanglier a chargé. Avec deux tirs précis, elle a alerté les autres chasseurs et a vu son plus gros sanglier jamais prélevé, un moment qu’elle n’oubliera jamais !

Gérard Niquet : 141 kg dans l’Hérault

Le 12 novembre 2025, Gérard a capturé un impressionnant sanglier mâle de 141 kg lors d’une battue à Castelnau-de-Guers. Avec une équipe de 13 chasseurs et 12 chiens, ce fut un moment de frissons, couronné par un tir à 50 mètres avec une Remington 7400 en calibre .280.

Paul Rolet : 130 kg dans la Meuse

Paul a vécu une traque passionnante qui a abouti à la capture d’un sanglier de 130 kg, grâce à une jeune chienne Laika. Après de longues heures de chasse, il a pu abattre cet animal maîtrisant l’art de la patience et de la stratégie.

Alexandre Guyot : 139 kg en Sologne

Lors d’une battue en Sologne, Alexandre a eu une rencontre palpitante avec un sanglier de 139 kg. Après quelques échanges de regards avec l’animal, son tir précis a conclu une belle journée de chasse, témoignant des moments d’amitié partagés autour de cette passion.

Pierre Combe : 103 kg dans la Dordogne

Pierre, un chasseur aguerri de Dordogne, a enfin réussi à prélever un sanglier de 103 kg après plus de 15 ans d’efforts. Un tir réussi à 25 mètres a fait de cette chasse l’un de ses plus grands succès.

Adrien Isope : 178 kg dans le Maine-et-Loire

A l’ouverture de la saison, Adrien a eu un moment mémorable à Linières-Bouton avec un gros mâle de 178 kg. Après une attente haletante et un tir déterminant, cet exploit a marqué le début d’une aventure passionnante pour Adrien.

Laurie Martin : 90 kg dans le Gard

La chasse en Camargue a permis à Laurie de tirer son premier sanglier, un mâle de 90 kg. Avec une carabine semi-automatique, elle a vécu une expérience inoubliable, renforçant son amour pour la chasse.

Sophie LM : 85,9 kg dans l’Aude

En mai 2024, pour sa première battue, Sophie a eu le plaisir de prélever un sanglier de 85,9 kg avec ses propres chiens. Une réussite qui témoigne de son dévouement et de son implication dans cette passion.

Cette saison a été gorgée de récits passionnants et d’accomplissements remarquables. Que vous soyez un chasseur expérimenté ou un novice, le monde de la chasse regorge d’histoires à partager. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos propres récits ainsi que vos plus belles prises !

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Chasse à courre lONF renonce au projet de bâche en forêt de Dreux

Chasse à courre lONF renonce au projet de bâche en forêt de Dreux

Chasse à courre : L’ONF abandonne le projet de bâche controversée

L’Office National des Forêts (ONF) a décidé de renoncer à son soutien pour l’installation d’une bâche de 1,7 kilomètre en forêt de Dreux, en Eure-et-Loir, suite à une forte opposition citoyenne. Ce projet, proposé par l’équipage de chasse à courre Le Piqu’Hardi, avait été approuvé par l’Office français de la biodiversité, mais a suscité un tollé parmi les riverains et les défenseurs de l’environnement.

Une bâche de 3 mètres de haut : pour le meilleur et pour le pire

La bâche, mesurant 3 mètres de hauteur, avait été mise en place cet été pour des raisons de prétendue sécurité, afin d’éviter que le gros gibier n’entre dans les propriétés des villages alentour. Benoît Dulac, responsable de l’équipage Le Piqu’Hardi, a tenté de justifier cette installation en arguant qu’elle protégeait les résidences. Cependant, nombreux sont ceux qui y ont vu un véritable « piège à gibier ».

Mobilisation massive contre le projet

Le 14 février 2026, près de 200 personnes se sont rassemblées lors d’une réunion pour exprimer leur désaccord face à la bâche, soutenues par plus de 45 000 signatures recueillies dans une pétition. Des associations locales, ainsi que les deux maires des communes environnantes, ont également montré leur opposition, renforçant le sentiment de mécontentement général concernant ce projet controversé.

La fin de la bâche : victoires citoyennes

Le moment tant attendu est finalement arrivé le 27 avril 2026, lorsque la Fondation Brigitte Bardot a annoncé que l’ONF mettait fin à son soutien au projet. La raison officielle évoquée : le manque d’acceptabilité sociale. Caroline Piffero, membre du collectif AVA (Association pour la vie animale) et l’une des figures marquantes de la résistance, a exprimé sa satisfaction : « La mobilisation a payé… la chasse à courre et son petit réseau opaque ne reculent que devant le peuple uni et déterminé ». 

Cette victoire soulève des questions essentielles sur l’avenir de la chasse à courre et le degré d’influence que la société civile peut avoir sur les décisions concernant l’utilisation des espaces naturels. Qui sait quels autres projets controversés pourraient également être reconsidérés grâce à une mobilisation similaire ?

Pour plus d’actualités sur la chasse et la faune, consultez Caninstore.

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Réglementation visant à contrôler la prolifération des sangliers en Géorgie

Réglementation visant à contrôler la prolifération des sangliers en Géorgie

Une nouvelle réglementation pour juguler la prolifération des sangliers en Géorgie

Aux États-Unis, les sangliers continuent de faire parler d’eux, et pas de manière positive. En Géorgie, leur population importante ne cesse d’engendrer des dégâts agricoles considérables. La situation atteignant des niveaux alarmants, le gouverneur Brian Kemp a décidé de prendre des mesures plus sévères pour réguler ces suidés indésirables.

Des chiffres qui donnent le tournis

La présence des sangliers aux États-Unis est loin d’être anecdotique. Environ six millions d’entre eux erre sur le sol américain, causant près de 2,5 milliards de dollars de dégâts annuels, des chiffres qui font froid dans le dos. La Géorgie, en particulier, souffre de cette surpopulation : des estimations locales évoquent 600 000 sangliers à l’origine de dommages agricoles dépassant les 150 millions de dollars sur un territoire de 154 000 km².

Les impacts sur l’agriculture

Les agriculteurs géorgiens vivent un véritable cauchemar, avec des champs de maïs dévastés, des espaces de pâturage endommagés et des clôtures soulevées par la fougue de ces animaux. Mais ce n’est pas tout ! Les sangliers sont également porteurs de maladies comme la trichinellose, transmissible à l’homme, et la maladie d’Aujeszky, qui peut s’avérer mortelle pour les chiens de chasse. Un cocktail explosif pour la faune locale et la santé publique !

Des mesures pour mieux contrôler la situation

Face à ce phénomène, le gouverneur Kemp a signé une loi pour simplifier la régulation des sangliers. Parmi les principales mesures, l’utilisation de drones thermiques pour localiser ces animaux, même dans l’obscurité ou dans des zones difficiles d’accès. De plus, les tirs depuis un véhicule motorisé sont désormais autorisés. Le piégeage, quant à lui, ne nécessite plus de licence tant que les captures ne sont pas euthanasiées. De quoi donner un coup de fouet aux efforts de régulation !

Les agriculteurs et les chasseurs devraient voir une lueur d’espoir avec ces nouvelles réglementations, mais ces mesures suffiront-elles à contenir une population de sangliers déjà si imposante ? Seul le temps nous le dira.

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