Tragédie en Creuse Maladie dAujeszky chez un chien de chasse


Tragédie en Creuse : La maladie d’Aujeszky frappe un chien de chasse
Dans un événement tragique révélé récemment, une chienne a perdu la vie après avoir contracté la maladie d’Aujeszky, suite à une battue dans le nord-est de la Creuse. Ce n’est pas tout, puisque trois sangliers de la région ont également été testés positifs à cette maladie encore peu connue dans le département.
Une maladie émergente en Creuse
Depuis novembre 2025, la maladie d’Aujeszky, jusqu’alors inédite en Creuse, a provoqué l’inquiétude parmi la communauté de chasseurs. Lors de battues dans les communes de Bétête, Toulx-Sainte-Croix et Clugnat, trois sangliers ont été identifiés comme porteurs du virus, tandis qu’un quatrième cas à Bord-Saint-Georges est en cours d’investigation.
Les premiers symptômes inquiétants
Isabelle, la propriétaire de la chienne, a décrit des symptômes alarmants. Initialement en bonne santé, son fox-terrier de 12 ans a montré des signes de détresse six jours après la battue. Elle l’a trouvé « endormi comme si elle était dans le coma ». Les jours suivants, la chienne a commencé à s’automutiler et à baver avant de succomber, malgré les efforts du vétérinaire pour la soigner. Les vétérinaires avertissent que les chiens ne doivent pas mordre les sangliers blessés afin de prévenir toute contamination.
Les efforts de prévention des chasseurs
Face à cette situation préoccupante, la fédération de chasse de la Creuse a agi rapidement. « Nous avons sensibilisé nos chasseurs aux gestes de prévention, incluant la désinfection des bacs de transport de venaison », a déclaré Claire Thieriot, présidente de la fédération. Des kits de prélèvement ont été distribués pour renforcer la détection de la maladie chez les sangliers. Depuis novembre 2025, 93 prélèvements ont été réalisés avec un taux de positivité inférieur à 5 %.
Un vaccin disponible mais complexe
Bien qu’un vaccin contre la maladie d’Aujeszky existe, son protocole est lourd. En effet, il nécessite trois injections à intervalles de trois semaines, ce qui représente un défi logistique pour les propriétaires de chiens de chasse. Pour des renseignements supplémentaires ou des questions, le service vétérinaire de la DDETSPP23 est disponible au 05.55.41.72.26.
Chasseur Surpris par un Bois de Chevreuil et une Crevaison


Un Chasseur Perdu Entre les Sangliers et une Crevaison Inattendue
Au volant de sa voiture en direction d’une battue aux sangliers en Ardèche, un chasseur a rencontré un obstacle pour le moins insolite : un bois de chevreuil. Ce samedi 10 janvier 2026, alors qu’il traversait la départementale 21, entre le hameau de Roissac et le col de Serre-Mure, notre chasseur a été victime d’une crevaison inattendue.
Une Crevaison qui Fait Sourire
Membre de l’association communale de chasse de Saint-Julien-le-Roux, l’homme se rendait sur les lieux pour rejoindre son équipe et pister le gibier. Cependant, ses plans ont été perturbés lorsque la roue arrière droite de son véhicule a été touchée par un débris inattendu sur la route. Qui aurait cru qu’un bois de chevreuil, vestige naturel des cervidés en cette saison, ferait office de pneu crevé ?
La Découverte Surprenante
Après avoir été contraint de s’arrêter, le chasseur a décidé de sortir de sa voiture pour évaluer les dégâts. La surprise fut grande lorsqu’il a découvert la cause de la crevaison : un bois de chevreuil planté en plein centre de son pneu. Un véritable coup du sort ! Pendant l’hiver, les cerfs perdent leurs bois pendant la période de rut, ceux-ci repoussant avec l’arrivée du printemps.
Un Pneumatique Irréparable
Heureusement, notre chasseur s’est en sorti indemne. Cependant, son pneu, lui, n’a pas eu la même chance. Après avoir consulté un garagiste, il a appris que le pneu était irréparable, transformant cette mésaventure en un cas classique où le prédateur se retrouve en position de proie. Une leçon de la nature, sans aucun doute !
Pour tous les passionnés de chasse, cette anecdote rappelle qu’il faut rester vigilant sur la route, même lorsque l’on se dirige vers une passion. Qui sait quels imprévus pourraient se dresser sur notre chemin ?
Signé : Actuchassse pour Caninstore
Chasseurs audois solidarités et viande de sanglier pour les démunis


Des chasseurs audois offrent de la viande de sanglier aux plus démunis
Dans un élan de solidarité, les chasseurs de l’Aude se mobilisent pour apporter de la viande de sanglier aux personnes en situation de précarité, en collaboration avec la Banque alimentaire. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », lancé par l’État en 2023.
Une initiative gourmande pour les besoins alimentaires
Cette année, la Banque alimentaire a étendu son offre en ajoutant 1 500 terrines de sanglier à sa distribution. Lors de la saison hivernale, la banque a pu fournir de la viande de sanglier aux associations partenaires, sous forme de poches de 700 g, parfaites pour quatre personnes, en plus des terrines produites par la Maison Esquines.
Un projet soutenu par l’État
Financé à hauteur de 140 000 €, soit 85 à 90 % du budget total, ce programme vise à faciliter l’accès à des aliments sains et durables pour ceux qui en ont le plus besoin. Ce partenariat inclut aussi la Fédération départementale des chasseurs, la chambre d’agriculture, et la coopérative d’utilisation de matériel agricole (Cuma) de la vallée de l’Hers, qui ont signé une convention en février 2024.
Traçabilité et qualité de la viande
Les sangliers prélevés par les chasseurs sont transportés dans une chambre froide avant d’être envoyés à l’abattoir de Pamiers, garantissant ainsi une traçabilité optimale. Bernard Bonnes, président de la Banque alimentaire de l’Aude, a expliqué : « Ces carcasses sont ensuite amenées à la Cuma de Salles-sur-l’Hers, où elles sont préparées en poches de viande de 700 grammes pour la distribution. »
Un geste qui fait du bien
En plus de leur délicieuse viande riche en protéines et faible en gras, ces poches sont accompagnées d’une fiche de cuisine incluant une recette à base de vinaigre de cidre. Chaque année, environ 15 000 sangliers sont abattus dans le département, et cette action démontre comment la chasse peut répondre non seulement aux besoins alimentaires, mais aussi à des enjeux sociaux.
Ce projet, salué par de nombreux acteurs, met en lumière la crédibilité des chasseurs, souvent critiqués dans divers domaines. Comme l’a souligné Yves Bastier, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, cette initiative illustre l’impact positif de la chasse au service de la communauté.
Actuchassse pour Caninstore
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Volga la chienne jack russell disparue en forêt


Volga, la chienne de chasse disparue, attend toujours d’être retrouvée
Dans une forêt située entre Rully et Fontaines, une opération de secours est actuellement en cours pour retrouver Volga, une chienne jack russell noire qui a disparu mercredi lors d’une partie de chasse. Initiée jeudi après-midi, l’intervention des pompiers s’est heurtée à des difficultés. Malgré leurs efforts, l’animal ne donne aucun signe de vie et semble s’être terré dans un trou sans répondre aux appels de son maître.
Une méthode d’appel singulière
Les chasseurs sur place sont unanimes : Volga n’écoute que son maître. Selon les dires d’un chasseur, elle reconnaît uniquement la sonorité de la trompe utilisée par son propriétaire. « Si elle est perdue, elle hurle », ajoute-t-il, affirmant cependant que ce jeudi, aucune réaction ne s’est faite entendre de la part de l’animal, même après plusieurs tentatives d’appel.
Un appel à la vigilance
La situation est préoccupante et souligne l’importance de prendre certaines précautions lors des chasses. Si vous partez avec des animaux de compagnie dans un milieu forestier, il est crucial d’avoir un moyen de communication efficace pour les retrouver. L’utilisation de sifflets spécifiques ou de sonorités que l’animal reconnaît peut faire la différence dans de telles situations.
Nous espérons que Volga sera retrouvée rapidement et saine et sauve. En attendant, restons attentifs et conscients des risques encourus lors des sorties en pleine nature.
Actuchassse pour Caninstore
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Faune et chasse au camp militaire de Canjuers


La faune du camp militaire de Canjuers : un équilibre délicat entre sécurité et traditions de chasse
Un territoire protégé pour une saison de chasse unique
Les portes du camp militaire de Canjuers, le plus vaste d’Europe, se ferment après une saison de chasse qui ne ressemble à aucune autre. Dans cet espace réglementé, la chasse se déroule sous le signe de la rigueur militaire et de l’organisation, offrant un havre de paix où la faune, loin des perturbations humaines, prospère tel un écosystème préservé.
Canjuers : un réservoir biologique à la croisée des chemins
Les camps militaires, bien que souvent perçus comme des lieux d’interdiction, se révèlent être de véritables sanctuaires pour la faune. Leur accès limité permet aux populations de sangliers, cervidés et autres grands gibiers de s’épanouir. Cependant, cette densité animale bénéfique doit être rigoureusement régulée pour protéger les missions militaires. La saison 2025/2026 s’est ainsi conclue par une battue emblématique, illustrant un équilibre précaire entre les exigences opérationnelles de l’armée et une gestion cynégétique responsable.
La sécurité, une priorité militaire durant la chasse
A Canjuers, la chasse est un modèle d’organisation où chaque coup de carabine, près de 1 000 cette saison, est encadré par des règles strictes. Sous la direction du colonel Joseph Héon et de la Société de chasse militaire (SCM), la sécurité demeure le maître mot. L’importance de préserver la vie humaine est rappelée avec force : « Aucun gibier, aucun trophée ne vaut une vie humaine ». Cette maxime est vécue quotidiennement dans cet environnement où la discipline est de mise.
Une tradition de transmission et de convivialité
La chasse à Canjuers va au-delà des simples bilans et des tableaux de chasse. C’est un moment de convivialité, de partage intergénérationnel et de respect des traditions. Les clôtures de saison, souvent agrémentées d’un repas fraternel et de la galette des Rois, sont des instants où la communauté se retrouve et honore ceux qui ont façonné cet art. Des gestes ancestraux, comme aiguiser un couteau ou découper un gibier, sont transmis avec soin, rappelant l’importance de l’héritage cynégétique.
Un avenir à bâtir autour de la préservation de la faune
La réalité des zones militaires, souvent trop souvent méconnue, est celle d’espaces cynégétiques parmi les plus riches de France. Lorsque le camp suspend ses activités militaires, la chasse est mise sur pause, mais ce silence est synonyme de résilience pour les populations animales. Cette dynamique souligne la pérennité d’une chasse exemplaire, où la protection de l’environnement et la passion de la chasse coexistent.
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Tirs de nuit de sangliers en Moselle décision controversée


Tirs de nuit des sangliers en Moselle : Une décision audacieuse face aux oppositions
Le préfet de la Moselle a récemment pris une décision audacieuse en autorisant les tirs de nuit de sangliers, une initiative qui, tout en visant à répondre à une situation locale devenue critique, a immédiatement suscité la réaction de l’organisation One Voice. Cette dernière n’a pas tardé à ressortir son arme favorite : le recours juridique, se lançant dans une bataille commune et méthodique dans les tribunaux.
L’obstruction à la gestion de la faune sauvage
Le discours de One Voice est désormais bien rodé, avec des expressions telles que « gadgets militaires » et « chasse déguisée » qui cachent une stratégie claire : judiciariser la gestion de la faune sauvage. Leur objectif semble être de figer la situation, en délaissant les véritables préoccupations. Malgré les chiffres alarmants avancés par le préfet, comme la destruction de 1 300 hectares de cultures et des pertes financières s’élevant à deux millions d’euros, ces arguments sont souvent écartés au profit d’alternatives théoriques qui n’ont pas prouvé leur efficacité face à la prolifération des sangliers.
Une décision prise sous pression
Il est important de noter que la décision du préfet n’est pas le fruit d’une impulsion, mais d’une pression agricole considérable. La Moselle, département frontalier, fait face à des enjeux sanitaires et économiques importants. En permettant le tir de nuit avec instruments thermiques, le préfet répond à une urgence territoriale qui pourrait inspirer d’autres départements, un scénario inacceptable pour les opposants.
Appels à la prudence par les chasseurs
Fait intéressant, la Fédération des chasseurs de Moselle ne soutient pas cette décision sans réserve. Son président, Pierre Lang, exprime des réserves concernant l’utilisation des outils thermiques, non pas pour des raisons idéologiques, mais pour des raisons éthiques. Tirer sur une « tache chaude » dans la nuit sans une identification claire de l’animal pourrait mener à des erreurs graves et à une augmentation du braconnage.
Le refus de discuter des véritables enjeux
Pour One Voice, la discussion semble être exclue. Pour cette organisation, la chasse est problématique par essence, et le recours au tribunal est la seule voie envisageable. À force de confondre protection animale et obstruction, ces groupes risquent de décrédibiliser le débat et de contraindre les territoires à faire face aux réalités de la gestion de la faune qu’aucun recours ne pourra masquer.
Actuchassse pour Caninstore
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Sangliers nocturnes à la résidence universitaire de Toulouse


Intrusions nocturnes : les sangliers font parler d’eux à la résidence universitaire de Toulouse
Dans la résidence universitaire Daniel Faucher, située sur l’île du Ramier à Toulouse, les sangliers ont décidé de s’inviter pour des nocturnes plutôt inattendues. Tandis que le calme de la nuit s’installe, ces imposants mammifères se glissent insidieusement aux abords et parfois à l’intérieur des bâtiments, semant un vent d’inquiétude parmi les étudiants.
Une cohabitation trouble
Les étudiants de la résidence se sont habitués à cette présence atypique mais préoccupante. « On les voit surtout la nuit, quand tout est calme », observe un étudiant, faisant référence à ces silhouettes massives qui se faufilent dans la pénombre. Les sangliers s’en donnent à cœur joie en fouillant les poubelles et en retournant l’herbe, laissant derrière eux des traces indéniables de leur passage.
Un vigile attaqué : l’alerte rouge
Le climat de crainte s’est intensifié suite à l’attaque d’un vigile de la résidence par un sanglier lors d’une ronde nocturne. Ce fait divers a immédiatement suscité des frayeurs parmi les résidents. « Ça a fait peur à tout le monde. On se rend compte que ce ne sont pas des animaux inoffensifs », confie une étudiante. Depuis cet incident, la direction de la résidence a choisi de renforcer la vigilance en affichant des messages d’alerte concernant la présence de ces animaux.
Mesures à prendre face à la faune sauvage
Sans blessé grave à déplorer, l’inquiétude demeure palpable. Plusieurs étudiants ont modifié leurs habitudes pour éviter de sortir seuls la nuit. « On regarde partout avant de rentrer. On n’est pas rassurés », avoue un résident. La forte végétation et le calme de l’île du Ramier, qui favorisent le passage de la faune, semblent être des atouts pour ces sangliers, qui profitent des lieux propices à leur alimentation.
Vers une meilleure gestion de la cohabitation
Face à une situation qui s’installe, la question de la sécurité est désormais centrale dans les débats entre étudiants. Beaucoup réclament un renforcement des mesures de protection afin de garantir leur tranquillité. « On comprend que ce soit leur territoire à l’origine, mais aujourd’hui, on vit avec », conclut un étudiant, soulignant la nécessité d’une prise de conscience et d’une meilleure gestion de cette cohabitation inédite.
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Actuchassse pour Caninstore
Braconnage de chamois élu condamné Alpes-Maritimes


Braconnage de chamois dans les Alpes-Maritimes : un élu condamné
Un incident fâcheux pour la faune et la loi
Le tribunal de police de Nice a récemment tranché un dossier particulièrement épineux : trois chasseurs, dont un adjoint au maire de Venanson, ont été condamnés pour braconnage de chamois dans les Alpes-Maritimes. Les faits remontent à l’automne 2023, lorsque l’Office français de la biodiversité (OFB) a découvert l’abattage illégal d’un chevreau de chamois femelle, âgé de quelques mois, lors d’une battue orchestrée dans un secteur protégé.
Les agents de l’OFB ont été alertés par un signalement et ont été confrontés à une situation qui serait plus dignes d’un western que de la réglementation cynégétique : un chevreau, pesant à peine neuf kilos, tué avec l’aide d’un chien, une pratique strictement prohibée. Pour corser le tout, un garde particulier a été impliqué dans cette affaire, violant ainsi les règles en vigueur.
Des actions répétées et planifiées
Mais ce n’était pas un incident isolé. Les investigations ont révélé que ces actions illégales avaient un caractère répétitif et organisé. En octobre 2024, les inspecteurs de l’environnement ont mis au jour une nouvelle battue illégale dans le secteur des Claps, où plusieurs chasseurs s’étaient postés à des endroits stratégiques pour bloquer les passages du gibier, toujours aidés par un chien. Des tirs nourris, entendus sur une longue période, ne faisaient que renforcer les soupçons de braconnage organisé.
Des sanctions jugées clémentes
Le 5 janvier 2026, le tribunal a tranché. Les peines, bien que conséquentes, ont suscité des réactions mitigées. Les condamnés ont écopé d’amendes variant de 300 à 500 euros, de suspensions de permis de chasser allant de trois mois à un an, ainsi que de la confiscation de l’arme utilisée. En outre, les juges ont constaté un préjudice moral et écologique, condamnant les chasseurs à verser plusieurs milliers d’euros de dommages-intérêts à des associations de protection animale telles qu’One Voice et l’Association Stéphane Lamart.
Malgré ces mesures, les associations environnementales ont exprimé leur frustration face à ce qu’elles jugent comme des sanctions insuffisantes. La dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire a également été critiquée, considérée trop modérée pour des actions aussi graves, surtout quand elles sont perpétrées par des élus.
Alerte pour la biodiversité
Le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas tardé à réagir en interdisant la chasse au chamois dans la commune pour la saison 2024-2025, évaluant que de telles pratiques compromettent l’état de conservation d’une espèce déjà vulnérable.
Cette affaire illustre les défis persistants du braconnage qui constitue une atteinte sérieuse à notre biodiversité, en particulier lorsque ceux qui en sont responsables occupent des postes d’autorité. Les organisations de protection de la faune sauvage continuent de plaider pour des sanctions plus strictes contre les infractions à la législation cynégétique.
Actuchassse pour Caninstore
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Suspicion maladie Aujeszky chiens de chasse


Suspicion croissante de la maladie d’Aujeszky chez les chiens de chasse
Des cas alarmants de la maladie d’Aujeszky touchent à nouveau des chiens de chasse en France, suscitant l’inquiétude des passionnés et des autorités sanitaires. Récemment, deux chiens sont décédés dans la Drôme et le Vaucluse, et d’autres décès ont été signalés en Bourgogne-Franche-Comté, incitant plusieurs Fédérations de Chasseurs à réagir.
Une épidémie silencieuse parmi les sangliers
Les circonstances entourant ces décès ne semblent pas être un simple accident. La maladie d’Aujeszky, également connue sous le nom de pseudo-rage, est suspectée d’être la cause de ces tragédies. Bien que les analyses soient encore en cours, les symptômes observés chez les chiens décédés laissent penser qu’ils ont été en contact avec des sangliers porteurs du virus. La préfecture du Vaucluse a déclaré à La Provence que les signes cliniques ressemblent à ceux de la rage, ce qui complique le diagnostic initial. Vingt-four à une semaine après l’interaction avec les sangliers, les signes de maladie se manifestent, attirant une inquiétude croissante chez les chasseurs.
Attention aux précautions sanitaires
Face à cette situation préoccupante, les Fédérations Départementales de Chasse (FDC) conseillent les chasseurs de faire preuve d’une extrême vigilance. Voici quelques recommandations essentielles :
- Éviter que les chiens mordent les sangliers.
- Désinfecter soigneusement tout le matériel ayant été en contact avec les animaux.
- Ne jamais nourrir les chiens avec les viscères ou la viande des sangliers.
- Traiter rapidement toute plaie par désinfection.
- Consulter un vétérinaire en cas de symptômes chez le chien.
Symptômes à surveiller chez les chiens
Les chiens infectés par la maladie d’Aujeszky peuvent développer des signes cliniques dans un délai de 2 à 6 jours après l’incubation. Les propriétaires doivent être attentifs aux changements de comportement tels que :
- Un abattement notable ou une inquiétude excessive.
- Des comportements agressifs.
- Un prurit intense, souvent au niveau de la tête, pouvant mener à l’automutilation.
- Des troubles de la déglutition et une hypersalivation.
La progression de la maladie peut rapidement mener à des troubles neurologiques, et malheureusement, la mort survient généralement dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes.
Les chasseurs sont donc appelés à rester vigilants et à respecter les consignes sanitaires pour protéger leurs compagnons à quatre pattes. Les résultats des analyses en cours apporteront sans doute plus de clarté sur cette situation inquiétante.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations et des conseils sur la sécurité de vos chiens de chasse, consultez Caninstore.
Sangliers sur lA7 inquiétude croissante des automobilistes


Sangliers sur l’autoroute A7 : une préoccupation grandissante pour les automobilistes
Sur l’autoroute A7, une limitation de vitesse à 90 km/h est en vigueur sur plusieurs kilomètres, entre Montélimar sud et Bollène. Cette mesure a été instaurée à la suite d’un accident grave survenu la nuit du réveillon du nouvel an, impliquant un sanglier. Les automobilistes, inquiets de cette présence inattendue sur les voies, sont appelés à faire preuve de vigilance.
Des automobilistes inquiets face aux risques
Des panneaux signalent la présence d’animaux errants, exhortant les conducteurs à faire attention. Ramzy, frigoriste et utilisateur quotidien de cette portion d’autoroute, exprime son inquiétude. « C’est dangereux. Ça peut faire des dégâts. On risque beaucoup avec notre camionnette », indique-t-il, pointant du doigt la dangerosité potentielle d’une rencontre avec un sanglier à haute vitesse.
Pareillement, Tatiana, qui emprunte souvent cette route, partage ses craintes. « Un sanglier à 90 km/h, ça peut être mortel. Je vais lever le pied », déclare-t-elle, tout en suggérant que le rôle des chasseurs pourrait être crucial pour éviter de tels accidents.
Responsabilités partagées sur l’autoroute
Si la sécurité routière est une préoccupation pour tous, elle est également la responsabilité de Vinci, la société en charge de l’entretien des autoroutes. Philippe Douvre, technicien à la Fédération de chasse de la Drôme, précise que les chasseurs jouent un rôle de signalement en cas de sangliers près des routes. Deuxièmement, c’est Vinci qui doivent prendre les mesures nécessaires en cas de problème.
Actuellement, aucun arrêté préfectoral n’a été émis pour organiser une battue visant à sécuriser l’autoroute A7. De plus, Vinci n’a pas répondu aux questions concernant l’état des clôtures pour éviter que les sangliers ne s’aventurent sur la route.
Entre inquiétudes des automobilistes et responsabilités des différents acteurs, la route nationale reste un point névralgique où il est impératif de rester vigilant face aux imprévus de la faune.
Actuchassse pour Caninstore
