Lironville battue chasse sangliers fuient

Lironville : Une battue qui fait fuir les sangliers
Dimanche dernier, une battue au sanglier s’est tenue à Lironville, provoquant la fuite vers des horizons plus paisibles d’une dizaine de ces anteaters à poils entrecoupés de noir et blanc. Une situation que les chasseurs prennent très au sérieux, tout en gardant une petite dose d’humour face à ces mastodontes qui jouent à cache-cache dans les sous-bois.
Pour assurer la sécurité de tous, les panneaux de chasse installés autour du secteur ont bien informé les promeneurs de l’activité en cours. Il ne fait jamais bon croiser un sanglier affolé pendant une battue, surtout si l’on est en balade avec un pique-nique portant la douce odeur de pommes de terre sautées.
La municipalité a également pris les devants en avertissant les habitants de ne pas fréquenter les lieux concernés durant cette journée. Bien que l’idée de croiser un sanglier dans son jardin puisse sembler amusante, les événements d’une battue sont toujours à prendre avec un grain de sérieux.
En somme, que l’on soit chasseur ou simple randonneur, il est essentiel de respecter les consignes de sécurité lors des périodes de chasse. Les sangliers continueront de gambader dans nos forêts, mais il vaut mieux les laisser en paix, quand il y a des battues en cours.
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Sanglier se mêle à un troupeau de vaches

Un sanglier fait du mimic sur vaches
Mère nature a un sens de l’humour bien particulier, et cela se matérialise parfois dans des scènes aussi drôles qu’étranges. Récemment, une vidéo a émergé montrant un sanglier de belle taille qui a trouvé sa place au sein d’un troupeau de vaches. À tel point que même le chien qui surveille le troupeau semble avoir accepté cette situation inusitée, ignorant totalement la présence de notre ami à quatre pattes, peu orthodoxe dans son choix d’entourage.
Un orphelin dans un troupeau inattendu
Dans le règne animal, il n’est pas rare de voir des individus abandonnés par leurs parents. Les animaux orphelins ont souvent besoin de trouver des solutions alternatives pour survivre. C’est ainsi qu’un sanglier, cherchant une nouvelle famille, a établi un lien surprenant avec un groupe de vaches. Cela démontre comment les espèces peuvent parfois transcender leurs différences, au moins temporairement, dans une quête de sécurité et de chaleur.
Une cohabitation étonnante
Le spectacle est à la fois amusant et touchant : un sanglier qui se faufile entre des vaches, se mêlant à elles comme s’il faisait partie intégrante du troupeau. N’est-ce pas incroyable de voir la nature à l’œuvre? Qui aurait pensé qu’un sanglier pouvait se fondre dans un groupe de vaches sans déclencher le moindre aboiement du chien de garde? Cela soulève des questions sur les liens et les comportements sociaux chez les animaux.
Un phénomène fascinant à observer
Cette vidéo nous rappelle que, dans le monde sauvage, l’adaptabilité est une qualité précieuse. Nous vous invitons à visionner ce moment de tendresse et d’humour entre espèces, qui pourrait bien adoucir votre journée. Après tout, chacun mérite d’avoir sa place, même si cela nous rappelle un peu que la mère nature a un sens de l’humour pour le moins unique!
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Chasseurs et Gibier à Saint-Etienne-sur-Reyssouze

Saint-Etienne-sur-Reyssouze : Dix-sept chasseurs sur 1 100 hectares de gibier
La commune de Saint-Etienne-sur-Reyssouze se déploie sur près de 1 400 hectares, dont 1 100 hectares sont dédiés à nos amis les chasseurs, sous l’égide de Dominique Guérin. Entre prés, champs et bois, ce territoire offre un cadre idéal pour la chasse.
Une association dynamique
L’association de chasse locale se compose de 12 sociétaires et de 5 actionnaires dédiés à la chasse au gros gibier, tels que le chevreuil et le sanglier. Si la chasse au petit gibier est réservée aux sociétaires, les bagages sont limités à deux pièces par chasseur. Une réglementation stricte qui n’empêche pas les chasseurs de se donner à cœur joie, surtout avec les lièvres qui semblent apprécier le paysage, contrairement aux lapins qui, eux, se sont volatilisés.
Un gibier varié dans un habitat peuplé
Les pièces d’eau et les bois de la commune apportent leur lot de gibier volant, comme les canards et les perdrix. Malheureusement, nos amis faisans ne survivent que grâce aux lâchers organisés par la société de chasse. Côté gros gibier, on s’active : un quota de 13 bagues pour les chevreuils est prévu par la réglementation fédérale, tandis que la chasse au sanglier n’est, elle, pas limitée en nombre. Les battues pour le sanglier se déroulent en coopération avec les sociétés de chasse des communes voisines, telles que Chevroux, Ozan, et Boz, et même les nuisibles, comme le renard, bénéficient de ces battues communes.
Soutien et organisation
Pour maintenir l’équilibre financier de cette société de chasse, l’organisation a récemment proposé une vente de plats préparés par La Bressane artisanale. Un total de 160 parts ont été commandées, prouvant l’intérêt et la solidarité de la communauté.
Les dates à retenir
Pour les amateurs de chasse, notez bien les dates : la prochaine ouverture pour la chasse au chevreuil est fixée au 14 septembre, suivie de l’ouverture pour le petit gibier le 28 septembre. Quant au sanglier, vous pourrez le traquer du 15 août au 15 février.
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Chasse au Sanglier Ouverture du 15 Août en Haute-Marne

Chasse au Sanglier : Ouverture Anticipée le 15 Août
La chasse au sanglier débutera ce vendredi 15 août en Haute-Marne, avec pour principal objectif de réduire les dégâts causés par ces animaux sur les cultures locales. Contrairement aux clichés habituels liés à la chasse, tels que les feuilles mortes et le brouillard automnal, cette année, l’ouverture se déroulera sous le soleil éclatant de la mi-août.
Un Timing Précoce pour Réagir Efficacement
En 2025, la fédération des chasseurs prévoit un effectif limité sur le terrain. « Ce n’est pas grave », souligne la directrice de la Fédération des chasseurs de Haute-Marne, Charlette Chandosne. Cette ouverture anticipée a été mise en place pour répondre rapidement à des problèmes spécifiques dans les cultures. Bien que peu de chasseurs soient présents, ceux qui le sont sont conscients des enjeux que représente la « bête noire » pour les agriculteurs.
Pour garantir des conditions de chasse optimales, des dispositions spéciales permettent aux chasseurs de commencer dès 6 h 30, évitant ainsi de surchauffer les chiens. La plupart des opérations sont généralement terminées vers 8 h 30, laissant place à une matinée tranquille pour ces passionnés.
Des Solutions Ciblées pour des Problèmes Locaux
Charlette Chandosne a reçu une dizaine de demandes d’agriculteurs confrontés à un excès de sangliers dans leurs champs. Dans des situations où la méthode de chasse à l’approche ne suffit pas, une battue s’avère être une solution efficace pour gérer cette population indésirable. « Avec la sécheresse, certains sangliers ont même forcé des clôtures pour s’introduire dans des champs de maïs », explique-t-elle, soulignant la nécessité d’agir.
Il est donc à prévoir que l’activité des chasseurs sera localisée et ciblée, plutôt que de les croiser en masse dès l’aube. Les règles de sécurité demeurent strictes : les accès sont signalés par des pancartes annonçant la battue en cours et le port du gilet fluorescent est obligatoire pour tous les participants.
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Recours de l ASPAS contre les tirs de loup en Corrèze

Recours de l’ASPAS contre les autorisations de tirs de défense visant le loup en Corrèze
En Corrèze, le loup est sur toutes les lèvres. D’un côté, les défenseurs de ce prédateur emblématique se réjouissent des récentes naissances de loups, tandis que de l’autre, éleveurs et ruraux vivent dans l’angoisse face à l’expansion de cette espèce qui menace leur quotidien et la sécurité de leurs troupeaux.
Des autorisations de tirs qui suscitent la controverse
Pour répondre aux préoccupations croissantes des agriculteurs et habitants du plateau des Millevaches, la préfecture a pris une décision controversée : elle a accordé 14 autorisations de tirs de défense visant le loup. Ces permis sont destinés à éloigner les loups et, en cas de menace pour les troupeaux, à permettre des interventions par des tireurs assermentés. L’intention n’est pas d’éliminer la population lupine, mais de garantir aux éleveurs des moyens de protection adaptés.
Une mobilisation citoyenne en réponse aux inquiétudes
Le 8 août dernier, près de 600 personnes se sont rassemblées devant la mairie de Millevaches, illustrant ainsi l’importance de cette problématique dans la communauté. Cette manifestation a eu lieu peu après que des associations animalistes aient annoncé avec enthousiasme la naissance de quatre louveteaux, un développement suivi avec attention par le groupe de suivi du loup du département.
Un recours déposé par l’ASPAS
L’ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages, a décidé d’agir et a déposé un recours en urgence le 9 août devant le tribunal administratif de Limoges. La raison ? L’association souhaitait faire annuler ces arrêtés en arguant que, bien que le niveau de protection du loup ait été modifié au niveau européen, aucune décision similaire n’a été prise au niveau national. L’ASPAS soutient que les méthodes d’effarouchement sont plus efficaces et qu’un loup abattu ne peut transmettre cet apprentissage à ses congénères.
Une défense surprenante
Ce point de vue pourrait surprendre, surtout lorsque l’on considère que ces mêmes arrêtés de tirs d’effarouchement sont également contestés par des associations de défense des animaux. Le futur de ces arrêtés est désormais entre les mains du tribunal, qui pourrait décider de leur annulation partielle ou totale.
Restez informés sur l’évolution de cette affaire qui soulève des passions et des questions cruciales pour l’avenir de l’élevage et de la faune sauvage dans le département.
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Accord sur la chasse aux oiseaux migrateurs et compromis gouvernemental

Accord sur la chasse aux oiseaux migrateurs : Entre victoire des chasseurs et compromis gouvernemental
Le ministère de la Transition écologique et les chasseurs ont récemment annoncé avoir trouvé un terrain d’entente concernant les restrictions sur la chasse de plusieurs oiseaux migrateurs, y compris certaines espèces de canards. Cet accord, dont les détails sont encore en cours d’élaboration, a suscité des réactions diverses, tant du côté des chasseurs, qui s’en réjouissent, que du gouvernement, qui le qualifie de compromis acceptable.
Mobilisation des chasseurs et réécriture de l’arrêté
La pression exercée par les chasseurs a été significative : plus de 17 000 personnes, principalement des adeptes de la chasse au gibier d’eau, ont signé une pétition contre le projet d’arrêté initial. Ce dernier prévoyait d’imposer un moratoire sur la chasse du fuligule milouin et de faire avancer la fermeture anticipée de la chasse pour d’autres oiseaux migrateurs. Face à cette fronde, le projet est désormais en phase de réécriture.
Concessions et modifications des mesures
Les représentants des chasseurs ont réussi à obtenir plusieurs concessions. Selon les sources officielles, un compromis a été atteint grâce aux contre-propositions de la Fédération nationale des chasseurs, dirigée par Willy Schraen. Ce dernier affirme : « On a trouvé un point d’équilibre intéressant ». De son côté, un membre du cabinet de la ministre Agnès Pannier-Runacher souligne : « Il était évident que la discussion avec les chasseurs n’allait pas déboucher sur des mesures plus restrictives ». Ainsi, des espèces comme l’eider à duvet, classée en danger critique d’extinction, continueront d’être chassées tout en bénéficiant d’un moratoire de dix ans.
Les nouvelles réglementations sur les prélèvements
Pour d’autres espèces, un nouveau système de quota a été mis en place, permettant aux chasseurs de prélever jusqu’à 25 oiseaux par nuit de hutte et 15 par chasseur par jour pour les canards siffleurs, pilets, souchets et sarcelles d’hiver. Ce quota, certes élevé, soulève des interrogations chez les experts qui le jugent peu contraignant. Les conditions de chasse pour la grive mauvis, quant à elles, ne subissent aucune modification.
Vers une gestion adaptative
Le ministère s’oriente également vers la mise en place d’une « gestion adaptative », qui devrait permettre de mieux suivre et réguler les prélèvements. Pascal Meheust, un chasseur expérimenté, commente : « Cette évolution pourrait favoriser une meilleure régulation à long terme. » Bien qu’il reconnaisse que la pression de chasse ne sera pas diminuée immédiatement, il reste optimiste sur les perspectives futures.
Négociations européennes à l’horizon
Les futures discussions prévues pour fin 2025 dans le cadre européen pourraient être déterminantes. Il est à noter que les restrictions négociées par la France sont moins sévères que celles demandées par la Commission européenne, qui réclamait notamment des moratoires pour plusieurs espèces et une réduction de moitié des prélèvements. Pour l’instant, la France continue de résister à certaines recommandations, laissant ainsi la porte ouverte à des débats futurs sur la gestion des populations d’oiseaux migrateurs.
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Un agriculteur face à deux loups dans son champ

Un agriculteur et ses curieux visiteurs : Deux loups à ses côtés
Dans une scène qui fait plus penser à un film qu’à la vie réelle, un agriculteur a surpris deux loups dans son champ pendant qu’il œuvrait à la terre. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle ces prédateurs sont très craintifs et fuient toute proximité avec l’homme, les deux canidés ont fait preuve d’un comportement déconcertant en ne se laissant pas déranger par la présence de la machine agricole.
Un moment inattendu sur le terrain
Alors qu’il travaillait, l’agriculteur s’attendait à ce que les loups s’enfuient à son approche. À sa grande surprise, les animaux, loin d’être effrayés, sont restés tranquillement dans leur espace. Ce comportement soulève des questions sur l’adaptation de certains animaux sauvages à la présence humaine, notamment dans des régions où l’urbanisation et l’agriculture prennent le pas sur les terrains naturels.
Le loup : un prédateur en mutation
Les défenseurs des loups affirment souvent que ces prédateurs sont fondamentalement timides, préférant la solitude des forêts. Cependant, des incidents similaires à celui-ci pourraient indiquer une évolution dans leur comportement, s’habituer à cohabiter avec les humains. Est-ce le signe d’une nouvelle ère pour les interactions entre l’homme et la faune sauvage ? L’avenir nous le dira !
Alors, lors de votre prochaine sortie en pleine nature, gardez l’œil ouvert ! Qui sait quels autres surprises vous pourriez croiser sur votre chemin ?
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Sanglier nageur en Méditerranée

Un sanglier qui rêve de vacances en Méditerranée
Un sanglier nageur fait des vagues auprès des touristes
Imaginez-vous en train de profiter d’une baignade sous le soleil éclatant de la Méditerranée, lorsque tout à coup un sanglier se met à nager à vos côtés ! C’est exactement ce qu’ont vécu deux touristes sur l’île d’Ithaque en Grèce. Le 29 juillet dernier, alors qu’elles se prélassaient dans les eaux cristallines, ces vacancières ont vu leur escapade prendre une tournure inattendue, transformant leur moment de détente en une course effrénée vers un bateau.
Un autre touriste a partagé sur les réseaux sociaux une vidéo de cet incident insolite, dans laquelle il décrit le sanglier comme « mignon de loin » avant de réaliser qu’il avait un penchant pour la natation rapide. La séquence, devenue virale avec plus de 4 millions de vues, suscite curiosité et amusement parmi les internautes, qui semblent bien plus préoccupés par les talents aquatiques du sanglier que par la sécurité des baigneurs.
Une présence surprenante des sangliers en milieu marin
Les habitants de l’île soutiennent que ce n’est pas un événement isolé. Les sangliers sont de plus en plus souvent observés près des côtes en Méditerranée, notamment sur des îles comme Ithaque ou Atokos. Ces animaux, dont le poids peut atteindre 130 kg à l’âge adulte, sont en quête de nouveaux habitats en raison de la perte de leur environnement naturel due à l’urbanisation.
En fait, les sangliers, originaires d’Asie du Sud-Est, ont fait leur apparition en Europe il y a 5 millions d’années. Bien qu’ils aient longtemps été une source de nourriture traditionnelle, leur adaptation aux zones urbaines a provoqué une invasion qui impacte les cultures et désorganise les écosystèmes locaux.
Un défi pour les autorités
La situation alarmante de la population de sangliers a conduit à des campagnes menées par les autorités et les citoyens pour gérer leur présence croissante. En particulier, il est recommandé de ne pas nourrir ces animaux pour éviter qu’ils ne s’approchent des zones habitées. Face à cette réalité, les autorités doivent trouver un équilibre entre la protection des populations animales et la sécurité des touristes.
Pour ceux qui se rendent en Méditerranée, il serait peut-être sage d’adopter une vigilance accrue lors de vos baignades. Qui sait, vous pourriez être le prochain vis-à-vis d’un sanglier aventurier !
Pour voir la vidéo étonnante de cet incident, n’hésitez pas à vous rendre sur les réseaux sociaux et à chercher : « Un sanglier poursuit des touristes sous l’eau en Méditerranée ». Vous risquez de bien rire !
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Cas de tularémie au Luxembourg

Un cas de fièvre du lapin détecté au Luxembourg
Un nouveau cas de fièvre du lapin, connu sous le nom de tularémie, a récemment été identifié au Luxembourg, incitant les autorités à rappeler les précautions à prendre face à cette maladie contagieuse.
Un nouveau cas près de Wellenstein
Le mercredi 16 avril 2025, l’Administration vétérinaire et alimentaire luxembourgeoise (ALVA) a confirmé la détection d’un lapin mort le long d’une route de campagne près du village de Wellenstein, au sud de Remich. Ce cas fait suite à un premier signalement survenu dix jours plus tôt près de Junglinster.
La tularémie : un risque pour les humains
La tularémie est une maladie bactérienne causée par Francisella tularensis, qui n’affecte pas uniquement les animaux. En effet, les humains peuvent également contracter cette infection, d’où l’importance de la prudence. Les lapins, en particulier, sont très sensibles à cette bacterie.
Modes de transmission et précautions
La transmission de la tularémie peut survenir par contact direct avec des animaux infectés ou leurs carcasses. Mais attention, ce n’est pas tout ! Une consommation d’eau contaminée, l’inhalation de poussières infectées ou même les morsures d’insectes peuvent également favoriser la propagation de cette maladie. Pour éviter de devenir le prochain hôte involontaire, l’ALVA recommande d’éviter tout contact non protégé avec des animaux sauvages. Porter des gants et un masque respiratoire (FFP2/FFP3) lors de la manipulation de carcasses est fortement conseillé.
Des recommandations pour les propriétaires d’animaux
Mais ce n’est pas tout. Les chiens et les chats peuvent aussi tomber malades et transmettre la tularémie aux humains. Il est donc préférable qu’ils n’ait pas de contact avec les lièvres et les lapins sauvages. En cas de manipulation, il est essentiel de désinfecter tout matériel qui aurait pu entrer en contact avec des animaux potentiellement infectés.
Que faire si vous trouvez des lapins malades ?
Si vous êtes un observateur chanceux et que vous croisez un lapin malade, contactez le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Pour les lapins morts, n’hésitez pas à les amener au Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) pour un examen, mais contactez-les préalablement au +352 24782544.
En somme, prudence et préparation sont de mise pour éviter que cette maladie ne se propage davantage. Rappelez-vous, dans la nature, un bon chasseur est celui qui sait rester informé et vigilant.
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Sangliers et lapins de garenne classés nuisibles dans le Vaucluse

Le sanglier et le lapin de garenne classés nuisibles dans le Vaucluse
Un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 a mis sous le feu des projecteurs deux espèces bien connues : le sanglier et le lapin de garenne, désormais classés « nuisibles » dans plusieurs communes du Vaucluse. Ces décisions ont été prises en réponse aux dégâts que ces animaux causent dans les cultures et les élevages, provoquant ainsi des remous dans la communauté agricole.
Sangliers : Une menace pour l’agriculture
À partir du 1er juillet 2025 et jusqu’au 30 juin 2026, le sanglier (Sus scrofa) pourra être « détruit » par piégeage, à condition d’obtenir une autorisation individuelle du préfet. Prendre son fusil et partir à la chasse aux sangliers devient donc un projet à envisager pour les communes touchées. Parmi elles, on trouve Althen-les-Paluds, Apt, Avignon, Cavaillon, et bien d’autres. Si vous êtes un adepte de la chasse, une petite planification s’impose ; n’oubliez pas la cerise sur le gâteau : l’autorisation !
L’atterrissage des lapins de garenne dans la liste des nuisibles
Pour sa part, le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus) n’est pas en reste : il est également classé nuisible dans trois communes, à savoir Châteauneuf-de-Gadagne, Mazan et Modène. Pour ces rongeurs, les méthodes de capture sont multiples : piégeage, capture avec un furet, ou encore tir à vue. Ces démarches peuvent être entreprises toute l’année, mais gare à l’inattention ! Une simple information préalable à la société de chasse locale suffira pour éviter les désagréments administratifs.
Précisions sur les modalités de destruction
Si le piégeage vous semble trop calme, sachez que les tirs (arme à feu et tir à l’arc) sont autorisés entre le 15 août 2025 et la date d’ouverture de la chasse, ainsi qu’entre la clôture de la chasse et le 31 mars 2026, toujours avec l’autorisation préfectorale. En cas de besoin, l’utilisation d’oiseaux de chasse en vol est également permise jusqu’au 30 avril 2026, avec les mêmes conditions. Autant dire qu’il y a de quoi s’occuper pendant un bon moment !
En somme, ces nouvelles mesures visent à protéger les cultures tout en régulant les populations de ces animaux. Pensez aux précautions à prendre avant de vous lancer dans l’aventure de la chasse et assurez-vous d’être en conformité avec les règles en vigueur. Un bon chasseur est un chasseur informé !