Une Initiative Originale à Baillargues pour Gérer les Lapins de Garenne


Une Initiative Originale Pour Gérer les Lapins de Garenne à Baillargues
Au cœur de l’Hérault, la commune de Baillargues a trouvé une solution pour le moins originale pour gérer la prolifération des lapins de garenne, causant des dommages sur les terrains, champs et lignes de voie ferrée. Jean-Luc Meissonnier, maire de la commune, a opté pour une campagne d’affichage publicitaire non conventionnelle afin de mobiliser la population locale face à ce phénomène. Sur les affiches, un lapin de garenne annonce être le responsable des dégâts nocturnes, tandis que l’autre face présente une recette de civet de lapin, incitant ainsi de manière décalée les chasseurs à partager leurs prises.
En s’adressant à France 3, le maire a expliqué que la démarche visait à promouvoir l’utilisation culinaire des lapins capturés, une tradition gustative perdant de sa popularité. Cette initiative insolite suscite néanmoins le mécontentement du Parti animaliste, critiquant le double jeu de l’État qui régule paradoxalement l’élevage de lapins destinés ensuite à être chassés.
Dans un effort collectif pour contenir cette prolifération, le préfet de l’Hérault a invité les communes avoisinantes de Montpellier à adopter des mesures plus incitatives. Cette démarche intervient après des alertes des agriculteurs sur l’état des terrains abandonnés, devenus des refuges parfaits pour ces animaux et engendrant d’importants dégâts agricoles. Le conflit soulève cependant des questions éthiques, notamment sur l’utilisation des fonds publics pour financer une campagne d’affichage jugée provocatrice par certains.
La gestion de la faune sauvage et de sa cohabitation avec les activités humaines reste une problématique complexe, mélangeant considérations environnementales, économiques et éthiques. Quel que soit le point de vue, cette situation à Baillargues rappelle l’importance de trouver des solutions durables et consensuelles pour mitiger l’impact de la faune sur l’habitat humain tout en préservant la biodiversité.
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Quand la Chasse aux Sangliers Dérange à Saint-Jean-de-Braye


Quand la Chasse aux Sangliers Fait Grincer des Dents à Saint-Jean-de-Braye
À Saint-Jean-de-Braye, une battue aux sangliers organisée le vendredi 19 avril dans le secteur de la Bédinière a levé un vent de consternation parmi les résidents locaux. Cette initiative, qui est arrivée sans aucun préavis, a bousculé la tranquillité d’un quartier habituellement paisible, poussant les riverains à un confinement forcé de par la proximité inquiétante des chasseurs avec leurs domiciles.
Une Violation de l’Espace Vital
Imaginez prendre votre café matinal, pour ensuite réaliser que votre jardin est devenu le théâtre d’une chasse au gros gibier. C’est la réalité à laquelle ont été confrontés les habitants du secteur de la Bédinière à Saint-Jean-de-Braye, où des témoignages rapportent des scènes d’hommes armés franchissant des clôtures et parcourant les terrains à moins de cinquante mètres des habitations. Cette invasion soudaine a soulevé des questions non seulement sur la sécurité, mais également sur le respect de la vie privée.
Une Voix Collective s’Élève
Face à cette situation pour le moins insolite, la réaction des habitants ne s’est pas fait attendre. Exaspérés, ils dénoncent une « aberration » et une opération « menée sans concertation », mettant en lumière un fossé de communication entre les acteurs de la chasse et la communauté locale. Des voix s’élèvent pour demander davantage de transparence et de dialogue afin que de telles situations ne se répètent pas.
Entre Sécurité et Coexistence
La gestion de la faune sauvage, et notamment des populations de sangliers, est un enjeu majeur pour certaines régions. Si le rôle des chasseurs dans le contrôle de ces populations est reconnu, cet incident souligne l’importance d’une gestion équilibrée qui prend en compte non seulement l’aspect écologique mais aussi humain. Il rappelle que la coexistence entre activités humaines et faune sauvage nécessite une coordination soigneuse et un respect mutuel.
À la Recherche de Solutions
Cet épisode à la Bédinière ouvre le débat sur comment moderniser l’approche de la chasse pour qu’elle s’intègre harmonieusement dans le tissu sociétal. L’idée de mettre en place des systèmes d’information préalable aux riverains, ou encore de définir des périmètres de sécurité plus adaptés, sont des pistes qui pourraient contribuer à prévenir ce type de désagréments.
Alors, comment concilier le besoin de régulation des espèces sauvages avec le droit des citoyens à la tranquillité et à la sécurité? C’est la question complexe à laquelle doivent répondre ensemble chasseurs, autorités et riverains pour éviter que la chasse, activité ancestrale et nécessaire, ne devienne source de conflit au sein des communautés.
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Gestion délicate des populations de sangliers à Ajaccio


Une gestion délicate de la population de sangliers en Corse-du-Sud, spécialement à Ajaccio
La question de la gestion des populations de sangliers en Corse-du-Sud est devenue un sujet central de discussion lors de la dernière assemblée générale de la fédération de chasse locale. Alors que le nombre de ces animaux connaît une baisse générale sur l’île, provoquant une réduction des périodes de chasse, la situation à Ajaccio présente un contraste frappant avec une présence notable et croissante de sangliers en plein cœur de la ville.
Cette particularité ajaccienne s’explique principalement par la disponibilité des détritus ménagers, attirant ces animaux en quête de nourriture. La prolifération des sangliers urbains est source de préoccupations variées, allant des risques sanitaires aux problèmes de sécurité publique, notamment liés à la possibilité d’accidents. La réaction du monde de la chasse est elle-même partagée, les restrictions imposées aux battues urbaines limitant fortement les prélèvements d’individus et attisant le débat autour de la cohabitation entre humains et animaux sauvages dans l’espace urbain.
Face à cette situation, des mesures sont envisagées ou déjà mises en place, comme l’organisation de battues administratives ayant permis de réduire potentiellement la population de plusieurs centaines d’individus. De plus, la municipalité et les services préfectoraux étudient l’installation de caméras de surveillance autour des cages-pièges et des sites de nourrissage, en réponse au vandalisme et au nourrissage sauvage des sangliers, activités passibles d’amendes.
Ce contexte ajaccien souligne l’importance d’une gestion adaptée et concertée de la faune sauvage, face aux défis posés par son interaction croissante avec les espaces habités par les humains. Cette gestion se heurte à la complexité des écosystèmes urbains et à la nécessité de concilier les intérêts et la sécurité des populations locales avec la conservation des espèces.
La situation des sangliers à Ajaccio reste un cas d’école mettant en lumière les challenges contemporains de la gestion de la faune sauvage en milieu urbain, invitant à une réflexion plus large sur notre relation avec la nature en pleine mutation.
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Adaptation nécessaire des chasseurs de la Côte-d’Or


Adaptation Nécessaire: Les Chasseurs de la Côte-d’Or Face à l’Augmentation des Dégâts Caussés par les Sangliers
Au sein du majestueux Palais des Congrès de Beaune, un rassemblement pas comme les autres a eu lieu le samedi 20 avril, attirant environ 400 participants. Cette assemblée, marquée par une initiative sans précédent de la Fédération départementale des chasseurs de la Côte-d’Or (FDC21), a lancé un appel vibrant pour une gestion plus efficace des populations de sangliers dans la région. La réunion a mis en évidence un fait alarmant : les sangliers ne sont pas seulement une carte postale de la nature locale, mais aussi les protagonistes d’un défi croissant.
Des Coûts en Hausse, Une Préoccupation Grandissante
Pascal Sécula, à la tête de la FDC21, n’a pas manqué de pointer du doigt l’urgence de la situation. Avec une indemnisation pour dégâts causés par le grand gibier qui a presque doublé sur une période de onze ans, atteignant désormais une moyenne étonnante de 2 150 000 € sur les trois dernières années, la nécessité d’agir ne fait aucun doute. Le coût moyen réel d’un sanglier, en dehors de toute aide étatique, gravite autour de 150 €, une somme qui pèse lourdement sur les finances de la Fédération.
Une Stratégie Pragmatique pour une Solution Durable
Face à cette réalité économique et environnementale pressante, la proposition de la FDC21 est aussi audacieuse qu’élémentaire : allonger les périodes de chasse afin d’intensifier les prélèvements. Cette démarche, loin d’être une solution de facilité, témoigne d’une volonté de préserver l’équilibre délicat entre l’homme et la nature. Mais, comment cette stratégie sera-t-elle accueillie par tous les acteurs concernés, des agriculteurs aux défenseurs de l’environnement ?
Le Débat Est Ouvert
La controverse est inévitable. Alors que certains plaident pour des mesures encore plus radicales, d’autres appellent à une approche plus mesurée, prônant des solutions alternatives telles que le renforcement des mesures de prévention ou la recherche de nouvelles méthodes de gestion des populations de gibier.
Ce qui est certain, c’est qu’une réflexion collective est nécessaire. Au-delà des décisions qui seront prises, le bien-être de nos campagnes, la protection de nos cultures et la préservation de la biodiversité demeureront au cœur des préoccupations. Comme toujours, l’avenir repose sur notre capacité à concilier les intérêts parfois divergents de tous les acteurs de cet écosystème que nous partageons avec la faune sauvage.
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Le bilan des battues aux sangliers en Tarn-et-Garonne


Le bilan remarquable des battues aux sangliers en Tarn-et-Garonne
En Tarn-et-Garonne, la saison de chasse s’est soldée par une prise importante de près de 5 000 sangliers, signalant non seulement la vitalité de ces animaux dans la région mais aussi les efforts continus des chasseurs pour gérer leur prolifération. Les associations de chasse agréées du département, au nombre de 195, ont joué un rôle crucial dans ce résultat significatif, soulignant la collaboration étroite entre les chasseurs locaux et la gestion de la faune.
Une nécessité écologique et sécuritaire
La prolifération des sangliers n’est pas sans conséquence, entraînant des dégâts considérables tant dans les espaces urbains qu’agricoles. Leur présence accrue soulève des questions de sécurité, notamment en raison des risques d’accidents de la route. C’est pourquoi la mise en place de battues se révèle être une réponse à la fois écologique et sécuritaire, permettant de réguler de manière efficace la population de ces grands gibiers.
Des sangliers sous surveillance
Comprendre les mouvements et le comportement des sangliers revêt une importance capitale pour leur gestion. À cette fin, une centaine d’entre eux ont été équipés de balises GPS. Ces dispositifs ont révélé des informations fascinantes sur leur capacité à se déplacer sur de longues distances à la recherche de nourriture, d’eau, et d’un habitat convenable, parfois entravés par le développement urbain et les infrastructures routières. Ces données sont précieuses pour ajuster les stratégies de gestion de ces animaux.
Un impact économique considérable
Les conséquences économiques de la prolifération des sangliers sont également non négligeables. Les dégâts causés aux cultures et jardins privés se chiffrent à plusieurs milliers d’euros, une charge financière importante que la Fédération départementale des chasseurs prend en grande partie à sa charge. Cela démontre l’importance d’une gestion efficace de ces populations pour minimiser leur impact sur les activités agricoles et sur la vie locale.
Des défis à relever
Si la réduction du nombre de sangliers est une réussite à souligner, la diminution du nombre de chasseurs représente un défi pour la pérennité de ces actions. La transmission de la passion de la chasse et le renouvellement des générations de chasseurs sont essentiels pour continuer à gérer efficacement la faune sauvage et garantir l’équilibre écologique.
Les résultats de cette saison de chasse en Tarn-et-Garonne prouvent l’efficacité et la nécessité des battues organisées. Non seulement elles permettent de réguler les populations de sangliers, mais elles contribuent également à la protection des cultures, à la sécurité routière et au maintien de la biodiversité.
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Les chasseurs de l’Ain réinventent leur sport


Les chasseurs de l’Ain réinventent leur sport pour attirer jeunes et femmes
Le milieu traditionnellement masculin de la chasse dans l’Ain est en pleine révolution. Confrontée à une image vieillissante et à la nécessité de diversifier ses pratiquants, la Fédération départementale des chasseurs de l’Ain (FDCA) met en œuvre des stratégies ambitieuses pour séduire un public plus jeune et surtout, pour la première fois, attirer les femmes.
Durant leur assemblée générale au Centre international des rencontres de Saint-Vulbas, un constat était indéniable : le public traditionnel de la chasse vieillit. La présence limitée de jeunes et de femmes parmi les 350 participants a souligné l’urgence d’un changement. « Notre objectif est de renouveler nos effectifs », confie Gontran Bénier, le chef de file de la chasse locale, « nous devons rééquilibrer notre pyramide des âges et incorporer davantage de jeunes. »
Pour atteindre ces nouveaux horizons, la FDCA ne ménage pas ses efforts. Entre la création d’une ligne de vêtements « Fier d’être chasseur dans l’Ain » et une présence accrue sur les plateformes digitales comme Facebook, X (anciennement Twitter) et Instagram, la fédération espère rajeunir son image. « Nous n’avons pas encore un grand nombre d’abonnés, mais l’interaction est là. Cela montre un réel intérêt de la part des jeunes », observe Jules de Montgolfier, directeur de la FDCA.
Soutien et éducation: vers une pratique inclusive
La chasse souffre souvent d’une mécompréhension plutôt que d’une hostilité franche. Pour y remédier, des sessions d’information et d’initiation sont organisées pour démystifier la pratique et montrer son importance dans la gestion durable des écosystèmes. C’est un effort pour modifier la perception publique, en soulignant le rôle écologique que jouent les chasseurs dans la conservation de la nature.
Ces efforts de modernisation et d’inclusion sont essentiels pour que la chasse perdure et évolue. En s’ouvrant aux femmes et aux jeunes, la FDCA espère non seulement rajeunir sa base mais aussi enrichir la pratique de la chasse de nouvelles perspectives et sensibilités.
La route vers une réelle diversification sera longue et complexe, mais les premiers pas de la FDCA sont prometteurs. En déconstruisant les stéréotypes et en invitant de nouveaux groupes à rejoindre leurs rangs, les chasseurs de l’Ain pourraient bien être en train de redessiner l’avenir de leur passion.
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La révolte des chasseurs de Dordogne


La révolte des chasseurs de Dordogne contre la taxe grand gibier
La récente fronde lancée par les sociétés de chasse de Dordogne contre une nouvelle taxe liée aux dégâts du grand gibier soulève des vagues dans la communauté chasseuse du département. En lutte contre cette mesure jugée injuste par bon nombre d’entre eux, les chasseurs se sont retrouvés en première ligne d’un débat passionné sur l’équité et la gestion de la faune sauvage.
Une taxe à géométrie variable
Débutée en 2024, la controverse porte sur la contribution exigée par la fédération départementale des chasseurs vis-à-vis des dégâts causés aux cultures par les sangliers. Selon la nouvelle réglementation, le montant de cette contribution fluctue en fonction de l’importance des dégâts rapportés, ce qui a immédiatement soulevé l’ire des sociétés de chasse, celles-ci estimant cette mesure disproportionnée et inéquitable.
Plus de dégâts, plus on paie
Le cœur du problème réside dans le calcul de cette taxe : une société de chasse dont le territoire est affecté par des dégâts importants se voit contrainte de payer un montant bien plus élevé que celui dont les terres ont été épargnées, créant ainsi une disparité considérable entre les différentes sociétés. Cette situation a conduit à la création d’un collectif regroupant une soixantaine de sociétés mécontentes, prêtes à en découdre avec la fédération pour faire revoir ce système de taxation.
Une première victoire, mais la lutte continue
Leur persévérance a porté ses fruits lors de l’assemblée générale de la fédération en avril, où les frondeurs ont réussi à faire baisser légèrement le montant de la taxe. Néanmoins, ils ne comptent pas s’arrêter là. En effet, l’objectif est maintenant d’obtenir une taxation uniforme pour toutes les sociétés, mettant fin à une disparité jugée injuste.
Perspectives futures
Les opposants à cette nouvelle taxe grand gibier se donnent rendez-vous en janvier 2025, dans l’espoir d’avoir mené à bien leur combat pour une tarification équitable, reflétant un consensus plus large sur la manière de gérer les impacts de la faune sur l’agriculture, sans pour autant pénaliser injustement les passionnés de chasse.
Le débat sur la contribution des sociétés de chasse aux dégâts causés par les sangliers en Dordogne est loin d’être clos. Il soulève une question plus large sur la nécessité d’une gestion faunique équilibrée et juste, qui prenne en compte à la fois les intérêts des agriculteurs, des chasseurs et de l’environnement.
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Le Président des Chasseurs de Haute-Corse Défend la Tradition et le Rôle de la Chasse


Le Président des Chasseurs de Haute-Corse Défend la Tradition et le Rôle de la Chasse
Lors de l’assemblée générale de la fédération des chasseurs de Haute-Corse, réunissant 130 participants à Tagliu Isulacciu, Jean-Baptiste Mari, a mis en lumière l’importance cruciale de la chasse pour les communautés rurales. Au cœur des discussions, une activité souvent critiquée mais essentielle à la culture et à l’économie locales.
La Chasse en Corse : Plus qu’un Simple Loisir
Contrastant avec certaines idées reçues, la chasse en Corse se distingue par son caractère populaire et inclusif. Intégrée au mode de vie corse, elle reflète des valeurs profondes de partage et de connexion à la terre. Avec 18,000 pratiquants, représentant 5 % de la population – un taux bien supérieur à la moyenne nationale – la chasse s’inscrit comme une tradition vivante.
Des Défis à Relever
Cependant, cet ancrage culturel ne va pas sans défis. L’augmentation de la population de sangliers, avec les nuisances correspondantes dans les zones urbaines et agricoles, pose question. Tout comme le renouvellement des générations de chasseurs qui évolue avec les changements sociétaux. La régulation de ces populations animales, notamment à travers des battues administratives, devient ainsi un enjeu central de cohabitation.
Sécurité et Convivialité : Les Priorités des Chasseurs Corses
Face à certaines inquiétudes du grand public, notamment concernant la sécurité, la fédération met en place des mesures préventives strictes. Le port de gilets de signalisation et une réglementation rigoureuse contribuent à minimiser les risques d’accidents, qui restent plus rares sur l’île comparativement au continent.
La Chasse, Un Sujet Politique
La chasse dépasse le cadre de la simple activité de loisir pour devenir un enjeu politique, en témoigne la candidature de Willy Schraen aux élections européennes. Ce mouvement vise à protéger l’identité rurale et les traditions de chasse face aux régulations toujours plus strictes émanant de Bruxelles.
En somme, le rôle des chasseurs en Corse s’étend bien au-delà de la chasse elle-même, englobant la préservation du patrimoine naturel et culturel, ainsi que la maintenance des liens communautaires dans les zones rurales. Un équilibre entre tradition et adaptation aux enjeux contemporains qui mérite reconnaissance et soutien.
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Les chasseurs tarn-et-garonnais célèbrent leur passion et défendent leur identité


Les chasseurs tarn-et-garonnais célèbrent leur passion et défendent leur identité
Lors d’un rassemblement significatif à la salle polyvalente de Bressols, le congrès annuel des chasseurs du Tarn-et-Garonne a brillé par sa convivialité et l’affirmation d’une identité forte. Ce rendez-vous, très attendu par la communauté des chasseurs, a vu la présence remarquée d’élus locaux et a été l’occasion de réaffirmer la place essentielle de la chasse dans la culture et l’équilibre écologique du département.
La chasse, cette tradition séculaire, trouve encore aujourd’hui sa place au cœur des loisirs français. Elle se retrouve toutefois questionnée, voire contestée, dans ses pratiques et son impact. Le congrès a donc été l’occasion pour les participants d’exprimer leur engagement pour une chasse responsable et populaire, soucieuse de la protection et de la gestion du patrimoine faunique.
Thierry Cabanes, président de la fédération départementale, a souligné devant un auditoire attentif le rôle crucial des chasseurs dans la conservation de la nature et le maintien d’un équilibre durable entre les espèces. « Nous avons un engagement au service de notre passion et un sens des responsabilités face aux enjeux d’une chasse durable », a-t-il déclaré, valorisant les efforts continus pour renforcer la sécurité lors des parties de chasse, comme en témoigne la baisse notable des accidents.
Le congrès a également été l’occasion de débattre sur la perception de la chasse dans l’opinion publique et la justice, amenant une réflexion sur le dualisme des jugements portés sur les écologistes et les chasseurs. Dans une ambiance teintée d’humour mais aussi de critique, Thierry Cabanes a invité à une réflexion sur les préjugés et les attentes envers les chasseurs.
Des soutiens politiques se sont exprimés, témoignant de la reconnaissance du rôle social et écologique de la chasse. Michel Weill, en décernant la médaille du département, et Jean-Michel Baylet, par ses paroles affirmées, ont tous deux salué la contribution des chasseurs à la préservation de l’identité territoriale et de la biodiversité.
L’appel à l’unité et à la défense d’une passion commune était clair : devenir des ambassadeurs d’une cause partagée est une nécessité. Le congrès a ainsi réaffirmé la solidarité du monde de la chasse, prêt à relever les défis d’aujourd’hui et de demain pour assurer la pérennité de ses traditions tout en respectant les exigences environnementales.
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Bilan annuel positif des gardes-chasses de Peyrusse-Vieille


Un Bilan Annuel Positif pour les Gardes-Chasses de Peyrusse-Vieille
Au coeur des préoccupations locales, le respect des lois et règlements de chasse est une mission quotidienne pour les gardes-chasses particuliers. A Peyrusse-Vieille, ces bénévoles dévoués ont récemment partagé les résultats de leur laborieux engagement au sein de leur communauté.
Des Missions Claires, Des Résultats Tangibles
Les gardes-chasses, ces sentinelles de la biodiversité, œuvrent sans relâche pour la préservation de notre patrimoine naturel. Avec un total impressionnant de 282 sorties effectuées cette année, leur vigilance constante a permis de maintenir l’ordre et le respect des règles au sein de la chasse locale. Pendant leurs missions, 127 chasseurs ont été contrôlés, donnant lieu à des interventions ciblées : 7 avertissements émis sans pour autant verbaliser, ainsi que des signalements auprès des forces de l’ordre en cas d’infractions sévères.
Une Coopération Renforcée pour Plus d’Efficacité
La force des gardes-chasses réside également dans leur capacité à tisser des liens forts avec les autres acteurs du territoire. En 2023, l’ADGCP 32 a signé deux conventions de partenariat stratégique avec la gendarmerie nationale et la fédération des chasseurs du Gers, illustrant un modèle de coopération pour une gestion durable de la faune et de ses habitats.
Une Formation Continue pour Face aux Défis
La formation des gardes-chasses est une pierre angulaire de leur efficacité. Cet engagement vers l’excellence s’est traduit par des sessions de formations continues, tant théoriques que pratiques, permettant de rester à la pointe dans la gestion des situations parfois délicates rencontrées sur le terrain.
Un Esprit de Communauté
Le rôle des gardes-chasses dépasse souvent la simple surveillance. Ce sont des membres actifs de leur communauté, comme le montre leur assemblée générale, moment d’échange et de partage, conclue par un repas convivial. Ce moment de fraternité renforce les liens et consolide l’esprit d’équipe indispensable à leur mission.
Conclusion : Un Engagement Sans Faille
Les gardes-chasses de Peyrusse-Vieille illustrent parfaitement l’importance d’une gestion équilibrée et respectueuse de la faune. Par leur engagement, ils contribuent à préserver l’éthique de la chasse, un héritage commun qu’il nous appartient de transmettre aux générations futures.
Le bilan de cette année est une preuve de leur dévouement et un appel à la continuité pour la protection de nos campagnes. Chez Caninstore, nous saluons leur travail et rappelons à nos lecteurs l’importance de soutenir ces actions pour un avenir durable et harmonieux entre l’homme et la nature.
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