Recrutement de Louvetiers en Corrèze pour la Sécurité Publique

Recrutement de Louvetiers en Corrèze pour la Sécurité Publique

Recrutement de Louvetiers en Corrèze : La Mission des Chasseurs au Service de la Sécurité Publique

La préfecture de Corrèze recrute des lieutenants de louveterie, ces chasseurs spécialisés dans la gestion des populations animales proches des routes et des habitations. Cette fonction, enracinée dans nos traditions depuis le Moyen Âge, revêt aujourd’hui une importance cruciale face à la montée des espèces nuisibles.

Un groupe de louvetiers en action

Armés de leurs fusils et vêtus de vestes orange fluo, une dizaine de louvetiers sont postés près de la D1089, à Ussac. Leur mission ? Aider à débusquer une bande de sangliers, connus pour causer des dégâts aux agriculteurs et aux riverains. Comme l’explique Pierre Marleix, un louvetier engagé depuis 2004, ces sangliers peuvent provoquer des accidents en traversant la route. « Nous avons été missionnés par le préfet pour encadrer cette battue », précise-t-il.

Une mission d’intérêt public

Les louvetiers, agents de l’État bénévoles, détiennent le permis de chasse depuis au moins cinq ans et sont nommés par le préfet. « Nous intervenons pour des raisons de sécurité publique car ces animaux traversent souvent les routes », souligne Marleix. Irrémédiablement, les sangliers sont devenus un casse-tête pour les autorités et les habitants de la Corrèze.

Une évolution des missions

À l’époque, le terme « louvetier » évoquait principalement la protection contre les loups. Aujourd’hui, leurs compétences s’étendent à toutes les espèces susceptibles de causer des nuisances. La préfecture de Corrèze rappelle que les louvetiers sont également assermentés, habilités à constater les infractions à la police de la chasse et à organiser les battues administratives sous leur responsabilité.

Un besoin urgent de nouveaux louvetiers

Actuellement, la Corrèze compte 25 louvetiers. Cependant, avec l’augmentation des espèces classées comme nuisibles, notamment en raison de la présence accrue du loup sur le plateau de Millevaches, la préfecture a lancé un appel à candidatures jusqu’au 15 janvier. Lors de la battue du samedi 10 janvier, les louvetiers ont réussi à abattre un sanglier, preuve de leur efficacité.

Un engagement qui demande du temps

Malgré la nécessité d’un renfort, peu de chasseurs sont prêts à endosser ce rôle. Axel Manière, un des chasseurs présents à Ussac, explique qu’il a des contraintes de temps, ce qui rend difficile son engagement en tant que louvetier. « Il faut être disponible en journée, et avec mon travail, ce n’est pas facile », confie-t-il.

Dans un contexte où la sécurité publique est en jeu, le recrutement de nouveaux louvetiers est essentiel pour garantir un équilibre entre la faune et la sécurité des citoyens. N’attendez plus pour contribuer à cette noble cause !

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Règles de sécurité essentielles à la chasse

Règles de sécurité essentielles à la chasse

Chasse : Quelles sont les règles de tir pour garantir la sécurité ?

La pratique de la chasse est soumise à un cadre réglementaire strict, particulièrement renforcé depuis 2023. Le respect de ces règles est crucial pour éviter des accidents, comme celui survenu le 6 janvier 2026, lorsque la balle d’un chasseur a traversé la fenêtre d’une maison près de Rouen. Bien que cet incident ne ait pas causé de blessures, il sert d’illustration pour les dangers potentiels de la chasse irresponsable. En saison 2024-2025, le Réseau national de sécurité à la chasse a enregistré 100 accidents, dont 11 mortels.

Connaître l’angle de tir : Une règle essentielle

Parmi les règles à suivre, l’angle de tir de 30° est désormais une obligation, introduite par le Plan sécurité à la chasse. Les chasseurs doivent effectuer leurs tirs uniquement lorsque le gibier a sauté l’allée et au-delà de cet angle, garantissant ainsi la sécurité des personnes se trouvant à proximité. Pour matérialiser cet angle, la méthode est simple : effectuer 5 pas vers la droite, puis 3 pas perpendiculairement, et répéter le processus de l’autre côté. À l’issue de ces mesures, un repère doit être placé pour délimiter la zone de tir sécurisée.

Il est important de noter que tout tir effectué dans cet angle engage la responsabilité du chasseur en cas d’accident. De plus, les armes doivent être chargées uniquement dans des zones définies et après le signal de début de battue.

Zones interdites : Savoir où ne pas tirer

Les règles concernant les zones de tir sont également strictes. Les chasseurs doivent éviter de tirer dans plusieurs directions, notamment :

  • Vers ou au-dessus des personnes sur des routes, chemins, voies ferrées ou lieux de réunion publique.
  • Vers des habitations, y compris caravanes et abris de jardin.
  • Vers des véhicules terrestres, aériens ou maritimes.
  • Vers des lignes de transport électrique et leurs supports.
  • Vers des animaux domestiques.

Depuis 1982, des arrêtés de sécurité publique, présents dans chaque département, interdisent formellement l’usage d’armes à feu sur les routes et voies publiques pour prévenir les accidents.

Des précautions avant le tir

Pour garantir la sécurité de tous, les chasseurs doivent également pratiquer un tir fichant, qui exige que la balle se fiche dans le sol à une distance rapprochée de l’animal tiré. En cas de doute, il est crucial de ne pas tirer.

Avant de charger leur arme, les chasseurs doivent toujours vérifier l’absence d’obstruction dans le canon. De plus, il est prohibé de poser une arme chargée sur un arbre ou au sol. Le port de l’arme doit se faire avec le canon dirigé vers le ciel, et il est désormais requis de porter des vêtements fluos pour améliorer la visibilité.

Signaler les chasses en cours

Le nouveau Plan de sécurité impose également d’indiquer les chasses en court par des panneaux de signalisation appropriés. Ces mesures permettent non seulement de protéger les chasseurs, mais aussi les personnes vivant à proximité des zones de chasse.

La sécurité dans la pratique de la chasse est l’affaire de tous. En suivant ces règles, les chasseurs peuvent réduire significativement les risques d’accidents.

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Desespoir d un eleveur de sangliers face a la maladie daujeszky

Desespoir d un eleveur de sangliers face a la maladie daujeszky

Témoignage poignant : le désespoir d’un éleveur de sangliers face à la maladie d’Aujeszky

Le 8 janvier 2026, l’éleveur de sangliers Jean-Yves Badier a dû se résoudre à abattre 62 de ses animaux à Sancoins, dans le Cher, à cause de la maladie d’Aujeszky. Cette décision constitue un coup dur pour un homme qui consacre sa vie à l’élevage, renforcé par une expertise de 40 ans. Mais cette tragédie ne s’arrête pas là. En effet, la contamination menace également les 160 sangliers que son père élève à quelques kilomètres, amplifiant un désespoir qui va bien au-delà de la perte d’animaux.

Un abattage inévitable dû à la maladie d’Aujeszky

Contrairement à d’autres problèmes sanitaires comme la dermatose nodulaire, la maladie d’Aujeszky requiert un dépeuplement total de l’élevage en cas de contamination. Jean-Yves Badier a récemment annoncé à la préfecture du Cher : « À la suite de la confirmation d’un foyer de maladie d’Aujeszky dans un élevage de sangliers, une opération sanitaire a été conduite. » Les conséquences de cet abattage sont pour lui « horribles », tant sur le plan émotionnel que financier. « C’est écœurant, décourageant », déclare-t-il, se sentant désemparé face à cette perte immense.

Les dangers cachés de la prolifération des sangliers sauvages

La France se veut « indemne de la maladie d’Aujeszky dans ses élevages porcins », mais comment expliquer que deux sangliers de l’élevage Badier aient contracté la maladie ? « La maladie est bien présente chez les sangliers sauvages et, avec leur prolifération, le risque de contamination a été multiplié », souligne Jean-Yves. Malgré ses efforts soutenus pour éviter tout contact avec les animaux sauvages, il se heurte à la réalité de la nature.

Un héritage menacé par la crise sanitaire

Les conséquences financières de cette tragédie ne sont pas négligeables. Éleveur de bovins à l’origine, Jean-Yves a diversifié son activité en s’attaquant à l’élevage de sangliers. Or, ces derniers ne représentent plus que 20% de ses revenus, une part qui pourrait s’effondrer avec la future loi d’engrillagement qui rendrait les enclos de chasse inaccessibles aux nouveaux animaux introduits. « Nous ne pourrons plus vendre nos animaux », déclare-t-il, la tristesse dans la voix.

Un abattage lourd de conséquences psychologiques

Au-delà de la perte matérielle, Jean-Yves révèle que cet abattage ne concerne pas seulement des animaux : « Ce ne sont pas que des bêtes qu’on abat, on est mentalement détruit. » L’attachement qu’il ressent pour ses sangliers est indéniable, même si les liens avec les bovins sont plus forts. Premier éleveur de sangliers en France, son père a consacré sa vie à la sélection de races de qualité, un héritage qu’il voit aujourd’hui menacé.

Ce témoignage met en lumière les enjeux tragiques qui touchent les éleveurs de gibier. Au-delà des statistiques et des procédures, la réalité est celle d’hommes et de femmes confrontés à des choix déchirants dans la gestion de leurs élevages. En tout cas, ce cas rappelle combien la santé animale et humaine est un sujet complexe et sensible qui mérite toute notre attention.

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Observation de loups en plein jour dans les Vosges

Observation de loups en plein jour dans les Vosges

Une meute de loups observée en plein jour dans les Vosges

Le loup, ce prédateur fascinant, réaffirme sa présence sur notre territoire. Récemment, un Vosgien a eu la chance incroyable de filmer pas moins de huit loups évoluant dans la plaine en plein jour. Ce n’est pas un simple coup de chance, mais un témoignage de la dynamique en hausse de la population lupine en France.

Une rencontre inattendue

Alors qu’il assurait sa tournée habituelle à bord de son camion, un boucher a saisi son smartphone pour capturer ce moment unique. Les images, d’une clarté saisissante, nous plongent dans la vie sauvage, à seulement quelques mètres du bitume. Ces images sont non seulement impressionnantes, mais elles évoquent également la réalité de la réinstallation du loup dans nos campagnes qui, pour certains, pourrait sembler inattendue.

Une dynamique positive malgré les réticences

Malgré les préoccupations exprimées par certains groupes animalistes, il est essentiel de souligner que la population de loups en France est en pleine croissance. Ce film ne fait que renforcer l’idée que ces animaux, autrefois menacés, réintègrent lentement leurs habitats naturels. La coexistence avec l’homme pose question, mais n’est-ce pas le défi de notre époque ?

Un symbole de la nature sauvage

Ce genre d’observation ne fait que rappeler à quel point la nature sauvage peut parfois frapper à notre porte. Les loups, avec leur mystère et leur puissance, sont un symbole de la faune française à préserver. Chaque rencontre comme celle-ci est une occasion de réfléchir sur notre rapport à la nature et à la faune qui partage notre espace vital.

Pour tous les passionnés de nature et de chasse, la communauté cynégétique doit se mobiliser pour garantir une cohabitation pacifique entre ces majestueux prédateurs et les activités humaines.

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Chien de chasse secouru après s’être coincé dans un trou dans le Luberon

Chien de chasse secouru après s'être coincé dans un trou dans le Luberon

Vaucluse : un chien de chasse secouru après avoir été coincé dans un trou

Une aventure inattendue dans le Luberon

Ce jeudi 8 janvier, un chien de chasse s’est retrouvé dans une situation délicate, bloqué dans une cavité rocheuse à Buoux, au cœur du Luberon. En pleine chasse, l’animal a suivi une piste prometteuse, mais s’est engouffré dans un passage étroit d’où il n’a pu ressortir. Les pompiers du Vaucluse ont été alertés, mais l’opération de sauvetage serait bien plus complexe que prévu.

Des secours mobilisés face à un défi géologique

La chasse a rapidement pris une tournure tragique, un scénario qui n’est pas si rare sur le terrain accidenté du Luberon. Le chien, enthousiaste dans sa quête, a trouvé refuge dans un trou entre des rochers, mais a découvert qu’il était impossible de faire demi-tour. Les secouristes, bien que rapidement sur les lieux, ont estimé que des efforts importants seraient requis pour le libérer. Les premières tentatives d’extraction, malgré leur bonne volonté, ont été infructueuses. Tout le monde s’est bientôt rendu compte que seule une équipe de spéléologues, avec le matériel adéquat, pourrait résoudre ce casse-tête rocheux.

Une nuit d’attente pour le chasseur et son compagnon

Alors que le chien restait paralysé par le stress et la fatigue toute la nuit, son propriétaire devait vivre des moments d’angoisse, attendant que les experts soient mobilisés le lendemain. Cette situation souligne une fois de plus que, même lors d’une chasse, la sécurité doit être une priorité, tant pour les animaux que pour les chasseurs eux-mêmes.

La délivrance du chien

Le lendemain matin, l’équipage de spéléologues, connu sous le nom de Spéléo-Secours-Français, a pris les choses en main. Après plus d’une heure d’efforts acharnés pour élargir le passage, leur travail a porté ses fruits. Ils ont réussi à atteindre le chien, lui rendant enfin sa liberté. Quelle délivrance ! Un grand merci à ces sauveteurs courageux qui ont su faire appel à des compétences spécifiques pour secourir cet animal en détresse.

En fin de compte, cette mésaventure rappelle aux amateurs de chasse que la nature peut réserver des surprises, et que la prudence est de mise. Si vous partez à l’aventure, gardez toujours un œil sur votre compagnon à quatre pattes et n’hésitez pas à faire appel à des spécialistes en cas de besoin.

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Cyberattaque à la Fédération française de tir et arrestation d’un suspect

Cyberattaque à la Fédération française de tir et arrestation d'un suspect

Cyberattaque à la Fédération française de tir : interpellation d’un jeune suspect

Un vent de cybercriminalité souffle sur le monde de la chasse et du tir sportif. Jeudi dernier, un jeune homme de 18 ans, résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a été arrêté dans le cadre d’une enquête sur un piratage massif laissant près d’un million de licenciés de la Fédération française de tir exposés.

Une faille de sécurité désastreuse

Le parquet de Paris a confirmé que ce jeune homme serait impliqué dans la fuite de données sensibles concernant des adhérents, des informations personnelles telles que des numéros de licence, identités, adresses, ainsi que des coordonnées téléphoniques et électroniques. Ces données, qui peuvent sembler anodines en apparence, ont pris une tournure inquiétante. Elles seraient en effet en circulation sur des messageries chiffrées et des forums fréquentés par des cybercriminels.

Des cambriolages ciblés, la conséquence inquiétante

Les complications de cette affaire ne s’arrêtent pas à la fuite d’informations. Il a été rapporté que certains des membres de la fédération ont été victimes de cambriolages, avec pour objectif principal le vol d’armes légalement détenues. Une situation qui soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité des détenteurs d’armes. Il semblerait que ces cambriolages aient été organisés grâce aux informations collectées lors de la cyberattaque. Une intrusion qui remet en question la sécurité des systèmes informatiques des fédérations de tir sportif.

Investigation en cours

L’enquête se concentre sur la manière dont un compte interne de la Fédération française de tir a pu être compromis, ouvrant la voie à cette vaste opération de hacking. Les autorités cherchent également à identifier d’éventuels complices et les acheteurs des informations siphonnées. Cette affaire n’est pas qu’une question de données personnelles ; elle touche à la sécurité et à la protection des biens des tireurs.

Alors, que retenir de cette affaire ? Il est essentiel que les fédérations sportives renforcent leurs systèmes de sécurité pour protéger les informations de leurs membres et éviter que des actes malveillants ne viennent ternir l’image du tir sportif. Les tireurs, pour leur part, devront rester vigilants quant à la sécurité de leurs équipements et de leurs données.

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Chasse aux sangliers à Ploemeur un défi pour la sécurité et l’environnement

Chasse aux sangliers à Ploemeur un défi pour la sécurité et l'environnement

Chasse aux sangliers : Un automne mouvementé à Ploemeur

Des prélèvements significatifs dans la commune bretonne

Lundi 3 novembre 2025, la commune de Ploemeur, située dans le Morbihan, a connu une nouvelle battue aux sangliers, ajoutant quatre nouveaux prélèvements à un total déjà impressionnant. Pas moins de soixante sangliers ont été abattus sur le territoire depuis le début de la saison, révélant une pression grandissante exercée par ces animaux sur les zones urbanisées et agricoles. Les sangliers, pesant entre 80 et 100 kg, continuent de causer des dégâts considérables, notamment dans les jardins et les champs de maïs locaux.

Une organisation collective pour la sécurité environnementale

Cette battue, qui n’était pas un événement isolé, a été orchestrée conjointement par la Société de chasse de Ploemeur et la municipalité. Le maire, Ronan Loas, a souligné l’importance de cette action et le rôle de la police municipale, présente pour garantir le bon déroulement de la battue, qui s’est tenue entre 9h et 14h. Les responsables locaux prennent une mesure proactive face aux dégâts que les sangliers continuent d’infliger, un signal d’alarme pour la communauté.

Protéger les espaces vulnérables

Les récents incidents illustrent l’urgence de la situation. Ces dégâts importants ne touchent pas uniquement les espaces agricoles, mais mettent également en jeu la coexistence entre la faune sauvage et les habitants de Ploemeur. Comment compenser les pertes causées par ces animaux tout en préservant l’équilibre naturel ? Cela soulève des questions essentielles sur la gestion de la faune et les méthodes de chasse.

En conclusion, la chasse aux sangliers à Ploemeur cet automne n’est pas qu’une simple activité de loisir. Elle représente un enjeu vital pour la préservation des terres cultivées et la sécurité des résidents. Alors que la saison de chasse se poursuit, ce phénomène met en exergue le défi constant que pose la cohabitation avec la faune sauvage.

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Maladie des lapins transformés en créatures étranges à éviter

Maladie des lapins transformés en créatures étranges à éviter

Attention : La maladie des lapins « Frankenstein » à ne pas approcher

Des experts en maladies animales tirent la sonnette d’alarme sur un virus mystérieux qui transforme les lapins d’Amérique en créatures à l’apparence pour le moins curieuse. Cette maladie, connue sous le nom de « cottontail papilloma virus », engendre des protubérances noires sur la tête des lapins, leur donnant un air de « Frankenstein ». La situation est particulièrement préoccupante dans le Colorado, où une recrudescence des cas a été signalée.

Propagation rapide du virus

Ce virus n’est pas contagieux par contact direct, ce qui peut sembler rassurant, mais il se propage plutôt par les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres parasites. Les mois chauds de l’année, lorsque ces nuisibles sont en pleine activité, sont propices à la propagation de la maladie. Bien qu’identifiée dans les années 1930, cette affection n’a jamais été transmise à d’autres espèces, y compris les humains. Cependant, les autorités sanitaires recommandent tout de même d’éviter tout contact avec les lapins infestés.

Des symptômes inquiétants

Les récentes observations de lapins touchés par cette maladie ont fait sensation sur les réseaux sociaux, accompagnées de photos parfois dérangeantes. Les protubérances qui se forment sur les têtes de ces animaux sont en fait des carcinomes, créant un aspect qui pourrait choquer les amateurs de nature. Difficile d’expliquer aux enfants que ces mignons compagnons de promenades ne sont pas en réalité des monstres issus d’un film d’horreur.

Le sort des lapins affectés

Actuellement, aucune méthode de traitement n’est connue pour cette maladie. Certains lapins peuvent se rétablir d’eux-mêmes avec le temps, tandis que d’autres se retrouvent en difficulté, incapables de se nourrir, voire développant des cancers en raison des protubérances. Notons que cette maladie semble avoir un impact plus sévère sur les lapins domestiques que sur leurs homologues sauvages.

En conclusion, mieux vaut faire preuve de prudence et éviter de s’approcher des lapins présentant des symptômes de cette maladie inquiétante. N’oubliez pas : même si un air de Frankenstein peut sembler amusant dans un film, il vaut mieux laisser ces animaux se rétablir loin de nos yeux curieux. Pour en savoir plus et rester informé, rendez-vous sur Caninstore.

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Le cerf et le chevreuil en danger de classement nuisible

Le cerf et le chevreuil en danger de classement nuisible

Le cerf et le chevreuil bientôt classés nuisibles ?

La question de l’impact des cervidés sur les forêts françaises ne cesse de faire débat. Récemment, l’Office National des Forêts (ONF) a mis en lumière des frictions persistantes avec les chasseurs, qui se plaignent souvent des quotas de prélèvements jugés excessifs. Un rapport récent a même suggéré que le cerf et le chevreuil pourraient être classés parmi les espèces nuisibles. Mais qu’est-ce qui se cache derrière un tel classement ?

Un constat alarmant sur les forêts

Dans son rapport pour le contrat État-ONF 2026/2030, l’ONF soulève des enjeux cruciaux concernant la gestion des forêts françaises. Bien que l’organisme estime avoir atteint les objectifs du contrat précédent, il a formulé six recommandations essentielles pour l’avenir. Parmi elles, la priorité accordée à un « choc de régulation des ongulés » est particulièrement notable. Ce terme désigne en effet la nécessité d’équilibrer la faune et la forêt, car actuellement, 50% des forêts domaniales sont en déséquilibre.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : entre 1974 et 2023, le prélèvement de cerfs a été multiplié par 13 et celui des chevreuils par 10. Une telle croissance des populations de cervidés entrave la régénération naturelle des forêts, entraînant des coûts de protection considérables. En fonction des zones, ces coûts peuvent représenter entre 21% et 50% du total des plantations.

Des mesures radicales préconisées

Pour lutter contre cette situation, l’ONF propose plusieurs actions inspirées de stratégies mises en place lors de la crise de la peste porcine africaine en 2019. Parmi ces mesures : des battues administratives renforcées, des tirs de nuit encadrés par des caméras thermiques et la formation d’équipes mixtes de chasseurs. Une solution parfois envisagée consiste à attirer les animaux dans des enclos pour l’abattage, une méthode qui ne ravit pas tous les acteurs.

Des mesures portant spécifiquement sur les chasseurs sont également à l’ordre du jour. Cela inclut des compensations financières, la mise en place de prélèvements ciblés sur les groupes matriarcaux, et un classement temporaire en tant qu’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD). L’ONF appelle également à renforcer la communication avec le public sur ces enjeux et à établir un observatoire national pour mieux gérer l’équilibre forêt-ongulés.

Une communication cruciale

Il est évident qu’il est difficile pour l’ONF de mener à bien cette campagne de régulation sans l’approbation et le soutien du grand public. Un effort de sensibilisation est donc jugé fondamental, tout comme l’utilisation de nouvelles technologies pour le suivi et le dénombrement des populations animales. L’ONF prévient que sans une réponse rapide et efficace, la gestion durable des forêts pourrait être gravement compromise.

La préservation de nos forêts semble être en jeu, et s’interroger sur l’équilibre entre les différentes espèces est devenu incontournable. Les prochains mois et années s’annoncent cruciaux pour savoir comment évolueront les relations entre la faune sauvage, la gestion forestière, et la pratique de la chasse en France.

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Fermeture de la RN 165 pour battue administrative dans le Morbihan

Fermeture de la RN 165 pour battue administrative dans le Morbihan

Morbihan : Fermeture exceptionnelle de la RN 165 pour une battue administrative

Une intervention ciblée contre le grand gibier

Une battue administrative d’envergure se déroulera ce dimanche 5 octobre 2025, entre Brec’h et Landévant, entraînant la fermeture totale de la RN 165. Cette mesure, qui vise à garantir la sécurité de tous, sera effective de 7 h à 11 h 30. Les usagers de la route devront donc adapter leur itinéraire, car la circulation sera suspendue dans les deux sens entre les échangeurs de Brégouharne et de Mané-Krapign. Pour pallier à cette fermeture, plusieurs déviations seront mises en place.

Des parcelles enclavées : un sanctuaire pour la faune

Entre la RN 165 et la voie ferrée, des parcelles enclavées, difficiles à chasser en temps normal, se sont transformées en refuges idéaux pour les sangliers et chevreuils. La configuration de ces zones complique la régulation classique, rendant nécessaire une battue administrative spécifique et rigoureusement encadrée.

Un contexte d’accidents en augmentation

Le Morbihan se distingue par son taux élevé d’accidents impliquant la faune sauvage. En effet, le nombre de collisions impliquant sangliers et chevreuils a triplement augmenté au cours de la dernière décennie, entraînant de graves dommages matériels et corporels. En outre, les dégâts agricoles, causés par des sangliers de plus en plus envahissants, sont en forte hausse.

Une opération organisée et sécurisée

Pour faire face à cette problématique, la préfète du Morbihan, en collaboration avec la SNCF Réseau, la Direction interdépartementale des routes de l’Ouest et la Fédération départementale des chasseurs, a décidé de mettre en place cette battue exceptionnelle. Les lieutenants de louveterie, agents assermentés, dirigeront cette opération. Leur objectif est de réguler les populations de sangliers et chevreuils dans ces zones difficiles d’accès, tout en minimisant les risques pour les automobilistes, les riverains et les exploitations agricoles.

Un exemple de solidarité face à un enjeu collectif

Cette opération, orchestrée sous haute sécurité, illustre l’importance d’une collaboration efficace entre les services de l’État, les chasseurs et les gestionnaires d’infrastructure. Cette action vise à préserver la sécurité publique tout en maintenant un équilibre entre la faune sauvage et les activités humaines. Les chasseurs, automobilistes et riverains sont invités à suivre avec rigueur les consignes de circulation et de sécurité durant cette matinée du 5 octobre.

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