Saint-Claude les sangliers attaquent les poubelles à roulettes

Saint-Claude les sangliers attaquent les poubelles à roulettes

Saint-Claude : Les sangliers font des ravages dans les rues

Poubelles à roulettes bannies pour endiguer les dégâts

Les sangliers ont une nouvelle cible favorite à Saint-Claude : les poubelles à roulettes. Régulièrement renversées par ces visiteurs indésirables, ces poubelles ont été retirées de la rue du Miroir depuis le mercredi 24 juillet. Cette mesure, instaurée par la mairie et le Sictom, vise à réduire la présence de ces mammifères envahissants dans le centre-ville.

Les premiers incidents n’ont rien de nouveau. Déjà en 2022, les sangliers s’aventuraient dans les quartiers proches du centre pour se nourrir dans les poubelles. Jean-Louis Millet, le maire de Saint-Claude, décrit une situation de plus en plus critique : « C’est une calamité. » Les troupeaux de sangliers et marcassins transforment les rues en véritables décharges à ciel ouvert, obligeant les services techniques à des interventions fréquentes pour remettre de l’ordre.

Le quartier Chabot-Miroir semble être le lieu de prédilection des sangliers, bien que d’autres zones comme Carnot ou Saint-Hubert soient également affectées. Devant l’ampleur des dégâts et les plaintes des habitants, la mairie, en collaboration avec le Sictom, a décidé de supprimer définitivement les bacs roulants dans cette rue spécifique. Une mesure qui, espérons-le, permettra de limiter les visites de ces hôtes indésirables.

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Rédigé par Actuchassse pour Caninstore.

La Chasse en Corrèze Une Tradition Familiale

La Chasse en Corrèze Une Tradition Familiale

La Tradition de la Chasse en Corrèze : Une Affaire de Famille

Quand la Passion Se Transmet de Génération en Génération

Dans la famille de Jean-Paul, en Corrèze, la chasse est bien plus qu’un simple passe-temps : c’est une véritable tradition qui traverse les générations. Jean-Paul, chasseur aguerri depuis plus de 40 ans, perpétue cet héritage familial en emmenant désormais son petit-fils Léo arpenter les mêmes forêts où il chassait jadis avec son grand-père. Une passion qu’il partage également avec son gendre Mathieu, dans l’espoir que Léo reprenne un jour le flambeau.

Une Journée de Célébration à Champagnac-la-Noaille

La fête de la chasse et de la nature, un événement incontournable pour les mordus de la discipline, s’est déroulée le dimanche 21 juillet à Champagnac-la-Noaille. Au milieu des bottes de foin posées à l’entrée du site, plusieurs visiteurs ont pris le temps de savourer un déjeuner en plein air. Une belle occasion de se rassembler, d’échanger des anecdotes et de célébrer une passion commune qui unit petits et grands.

Cet engouement pour la chasse n’est pas seulement une affaire de loisir, mais aussi un moyen pour ces familles de se connecter à la nature et de perpétuer des valeurs de respect et de transmission. Dans un monde où les traditions ont parfois tendance à se perdre, la famille de Jean-Paul en Corrèze montre que la chasse reste une activité vivante et fédératrice.

Pour en savoir plus sur les activités liées à la chasse et à la nature, rendez-vous sur Caninstore.

Article signé par Actuchasse pour Caninstore

Sabotages et Pièges Mortels en Meuse : La Forêt sous Tension

Sabotages et Pièges Mortels en Meuse : La Forêt sous Tension

Miradors Sabotés et Planches Piégées : La Forêt de la Meuse sous Haute Surveillance

Un Petit Village en Ébullition

Loin de l’agitation des grandes villes, un petit village de la Meuse, Étraye, est soudainement devenu le théâtre d’événements aussi troublants que périlleux. Avec une population oscillant entre 35 et 40 habitants, ce paisible coin de campagne voit ses bois désormais truffés de pièges dangereux, rendant la vie difficile pour les chasseurs de l’ACCA locale.

Des Chasseurs en Alarme

Tout a commencé avec la découverte par les chasseurs de l’ACCA d’Étraye de leurs miradors sabotés. Ces plateformes essentielles pour leur activité de chasse avaient été méticuleusement sciées à leur base, mais replacées de manière à ne pas éveiller de soupçons. Cette tactique souligne l’intention malveillante : la structure pourrait s’effondrer à tout moment lorsque quelqu’un y monte, entraînant de graves blessures.

Les incidents se sont multipliés, chaque mirador saboté mettant un peu plus en danger ceux qui s’y aventuraient. Évidemment, la communauté de chasseurs n’a pas tardé à réagir. Les autorités locales ont été alertées et une plainte officielle a été déposée auprès de la gendarmerie, qui mène désormais une enquête approfondie.

Des Pièges Dangereux pour Tous

Les chasseurs ne sont pas les seuls à courir un risque. Les bois entourant Étraye, habituellement prisés pour les balades et les randonnées, sont également devenus dangereux pour les promeneurs. Un randonneur a été gravement blessé en marchant sur une planche piégée, équipée d’une pointe acérée dirigée vers le haut. La victime, blessée au pied, a dû être transportée d’urgence à l’hôpital le plus proche.

Ce piège cruel laisse planer l’incertitude sur les motivations des responsables. Visent-ils uniquement les chasseurs, ou cherchent-ils à dissuader toute intrusion dans ces bois ? Les habitants d’Étraye vivent désormais dans la peur de nouvelles embuscades, rendant toute promenade dans les environs particulièrement risquée.

Une Enquête en Cours

La gendarmerie n’a pas tardé à réagir face à cette situation alarmante. Une enquête est actuellement en cours pour identifier les auteurs de ces sabotages et de ces pièges, qui nuisent à la tranquillité du village et mettent en danger la vie des habitants et des amateurs de nature.

Le sabotage des miradors et les pièges placés dans les bois montrent une préparation minutieuse, rendant la tâche des enquêteurs d’autant plus ardue. Chaque nouvel indice est scruté avec attention, dans l’espoir de mettre rapidement un terme à ces actes dangereux.

Mesures de Prévention et Conséquences

Face à cette situation, des mesures de prévention strictes ont été préconisées. Les habitants et les visiteurs sont invités à redoubler de vigilance lorsqu’ils se rendent dans les bois. Des vérifications minutieuses des miradors et des chemins de randonnée sont désormais de mise pour anticiper toute nouvelle tentative de sabotage.

Mais au-delà des mesures immédiates, cet incident soulève des questions plus larges sur la sécurité dans les zones rurales et les motivations possibles derrière de tels actes. Les autorités encouragent toute personne ayant des informations pertinentes à se manifester pour aider à résoudre cette affaire rapidement.

Conclusion

La petite communauté d’Étraye vit des moments de tension avec ces récents événements. Les efforts conjugés des chasseurs, des habitants et de la gendarmerie sont essentiels pour restaurer la sécurité et la sérénité de cette région calme et pittoresque de la Meuse.

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Gimont Chasse fin des dons de perdreaux

Gimont Chasse fin des dons de perdreaux

Gimont. Chasse : la fin des dons de perdreaux

Bénévoles et réciprocité en chasse menacés à Gimont

La société de chasse Saint-Hubert de Gimont a annoncé des changements significatifs pour les propriétaires terriens de Maurens, Juilles, Saint-Caprais, Escorneboeuf et Montiron : les dons traditionnels de perdreaux prennent fin. Depuis plus de vingt ans, les chasseurs de Gimont arpentaient ces villages pour pratiquer leur passion, en échange de dons de perdreaux élevés par des bénévoles de leur société.

Cependant, ces bénévoles maintenant âgés ont dû stopper leur activité. En conséquence, le terrain utilisé pour l’élevage a été nettoyé et restitué à son propriétaire. La nouvelle de l’arrêt des dons a entraîné, à leur grande déception, la fin de la réciprocité autrefois accordée aux chasseurs dans les communes de Maurens, Juilles, Saint-Caprais et Escorneboeuf.

Néanmoins, la société de Gimont exprime sa gratitude envers le président de Montiron et son équipe, qui ont décidé de maintenir les accords antérieurs.

Actuchasse pour Caninstore

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Retour en Corrèze de la fête de la chasse et de la nature après 12 ans d’absence

Retour en Corrèze de la fête de la chasse et de la nature après 12 ans d'absence

Après 12 ans d’absence, la fête de la chasse et de la nature fait son grand retour en Corrèze

Événement à Champagnac-la-Noaille : Une journée animée pour les passionnés et les curieux

L’heure est à la fête chez les chasseurs. La Fédération des chasseurs de la Corrèze organise la troisième édition de la fête de la chasse et de la nature, ce dimanche 21 juillet à « Lallé », commune de Champagnac-la-Noaille.

Retour après une longue absence

L’événement revient après douze ans d’absence. Pourquoi un si long hiatus ? « On avait mis la fête sur pause, car c’est un événement coûteux et dur à organiser », explique David Murat, directeur de la Fédération des chasseurs de Corrèze.

Des animations pour tous les âges

De 9 heures à 19 heures, les visiteurs pourront profiter de diverses animations. Entre démonstrations de chiens, bûcheronnage sportif et vénerie à cheval (une pratique de chasse particulière), il y en aura pour tous les goûts. La banda de Branceilles assurera l’animation musicale tout au long de la journée. Cyril Sancier, champion du monde 2020 de ball-trap, sera également présent pour des démonstrations spectaculaires.

La fête espère attirer un large public, des adultes aux enfants. Les plus jeunes ne seront pas en reste avec des activités comme des balades à poney, du tir à l’arc et à la carabine, ainsi que des sorties découverte de l’environnement. « Le but n’est pas de parler de chasse aux enfants, mais de les éduquer à l’environnement local. Beaucoup d’enfants connaissent le lion ou le rhinocéros, mais ne savent pas faire la différence entre un cerf et un chevreuil », souligne David Murat.

Faire connaître la chasse

Le directeur insiste sur le fait que la fête « est ouverte à tout le monde », même à ceux qui ne sont pas fans de la chasse. « L’objectif est de faire connaître la chasse et ses différentes pratiques dans le département. On souhaite que le grand public puisse discuter avec les chasseurs, même ceux qui ont des a priori », affirme-t-il.

En 2012, l’événement avait réuni environ 8 000 personnes. Pour cette troisième édition, l’objectif est d’atteindre 4 000 à 5 000 visiteurs.

Informations pratiques

Entrée gratuite toute la journée. Un repas sera proposé sur place pour 27 euros (réservation au 05.55.29.95.75).

Actuchassse pour Caninstore

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Braconnier Jugé pour Abattage Illégal d’un Pygargue Protégé

Braconnier Jugé pour Abattage Illégal d'un Pygargue Protégé

Braconnier Condamné pour Abattage d’un Pygargue à Queue Blanche

Une peine exemplaire pour la protection des espèces en danger

Ce mercredi 17 juillet, le tribunal correctionnel de Grenoble a rendu son verdict contre deux individus impliqués dans l’abattage illégal d’un pygargue à queue blanche en Isère. Ce rapace rare et protégé est essentiel pour la biodiversité locale. L’auteur principal a été sévèrement sanctionné, réaffirmant l’importance de la protection des espèces menacées.

Un Acte Irréfléchi de « Vérification » de Carabine

Les faits se déroulent dans le massif de l’Oisans, où les deux protagonistes se rendaient pour une chasse au chevreuil. À environ 400 mètres de leur position, l’un d’eux repère un rapace et décide de tirer pour « tester sa carabine ». Malheureusement, la cible n’était autre qu’un pygargue à queue blanche, une espèce protégée et en voie de réintroduction grâce au parc des Aigles du Léman.

L’Enquête Menée à Bien grâce aux Technologies Modernes

Le rapace abattu était équipé d’une balise GPS, comme le sont généralement les oiseaux réintroduits, permettant un suivi précis de leurs déplacements. Lorsque la balise a cessé d’émettre, les techniciens en charge ont rapidement localisé le dernier signal et découvert le corps sans vie du rapace. Une enquête a été lancée par les agents de l’Office Français de la Biodiversité (OFB), facilitée par la géolocalisation des téléphones des suspects.

Un Mensonge Démasqué

Lors de leur inspection, les agents de l’OFB ont découvert des plumes du pygargue chez les suspects, forçant leur confession. Pour tenter d’échapper à la justice, ces derniers avaient déplacé le corps du rapace et transportaient deux chevreuils avec des marquages non conformes. Des éléments suffisants pour les incriminer.

Des Sanctions Sévères pour le Principal Auteur

Le tribunal correctionnel de Grenoble a condamné le tireur à 4 mois de prison avec sursis et une amende de plus de 60 000 euros, concentrant ainsi les peines sur la gravité de l’acte. En effet, selon la loi, les sanctions pouvaient atteindre jusqu’à 150 000 euros d’amende et 3 ans de prison ferme. En plus de ces sanctions, son permis de chasse a été retiré et il lui est interdit de détenir une arme pendant 3 ans.

Réactions des Parties Civiles et Décision Finales

La Fédération Départementale des chasseurs de l’Isère et la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) ont été impliquées comme parties civiles. Alors que le procureur de la République avait requis 7 000 euros d’amende et de la prison avec sursis, la LPO avait demandé 81 000 euros de dommages et intérêts. Finalement, le tribunal a tranché en faveur de la LPO en condamnant le braconnier à payer 61 301 euros aux parties civiles.

Une Juste Sentence pour Un Cas de Braconnage

Quant au demi-frère présent lors des faits, il a été relaxé pour la destruction d’espèce protégée mais condamné pour avoir déplacé le corps du rapace. Les sanctions prises par la justice visent clairement à dissuader toute tentative future de braconnage, tout en envoyant un message fort sur la nécessité de protéger la faune sauvage.

Le braconnier dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision. Toutefois, avec de telles preuves et les conséquences de ses actes, il apparait peu probable que la sentence soit allégée.

Conclusion

Ce verdict représente une victoire significative pour la protection des espèces en danger. Il montre que la justice peut prendre des mesures fortes contre ceux qui menacent la faune et la flore, rappelant ainsi l’importance de notre responsabilité collective en matière de conservation de la biodiversité.

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Titre : Toto le Sanglier Sera Euthanasié Décision Contestée

Titre : Toto le Sanglier Sera Euthanasié Décision Contestée

Toto le Sanglier Sera Finalement Euthanasié : Une Décision qui Fait Débat

La justice tranche : Toto, un sanglier recueilli par une famille, doit être euthanasié pour des raisons de sécurité et de santé publique

La Cour d’appel de Douai a tranché : le sanglier Toto, recueilli par une famille près d’Arras, sera bien euthanasié. Cette décision, perçue comme une injustice par la famille, suscite de vives réactions. En cause, des risques perçus de dangerosité et de contamination.

Pour la famille Bienvenu de Boiry-Becquerelle, c’est un véritable coup de massue. Toto, un sanglier attaqué par des chiens de chasse dans une forêt de l’Aisne et recueilli par leurs soins à l’automne dernier, est voué à l’euthanasie malgré l’offre de la ville de Charleville-Mézières de l’accueillir dans son parc animalier.

Arnaud Bienvenu, le père de la famille, dénonce cette décision. «La justice juge Toto dangereux et potentiellement porteur de maladies pouvant contaminer les élevages porcins. Pourtant, les derniers prélèvements prouvent qu’il est sain,» explique-t-il avec amertume.

Arnaud Bienvenu ne décolère pas : «S’il fallait vraiment l’euthanasier, cela aurait dû être fait immédiatement, pas après six mois dans un refuge à Arras. C’est injuste, il n’est ni malade ni dangereux.» Il déplore aussi l’interdiction de visiter l’animal en refuge, augmentant la peine de la famille.

En effet, après deux mois de soins à domicile et une saisie par les autorités en raison de l’interdiction de détention d’animaux sauvages, Toto s’était retrouvé dans ce refuge. Aujourd’hui, l’espoir de le voir finir ses jours sereinement dans un parc animalier s’effondre, laissant la famille Bienvenu dans une incompréhension totale face à cette décision judiciaire.

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Justice suspend la chasse souterraine aux blaireaux en Charente-Maritime

Justice suspend la chasse souterraine aux blaireaux en Charente-Maritime

Charente-Maritime : la justice suspend la chasse aux blaireaux souterraine

Une méthode de chasse cruelle et barbare mise en cause

Des associations de protection des animaux s’insurgent contre la chasse des blaireaux jusque dans leur terrier – une méthode connue sous le nom de vénerie sous terre. L’association de défense des animaux OneVoice, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas), et Agir pour le vivant et les espèces sauvages contestent les arrêtés préfectoraux prolongeant cette pratique à travers la France. Elles qualifient cette méthode de chasse de « cruelle et barbare », dénonçant le fait de contraindre des familles de blaireaux dans leurs terriers, de creuser jusqu’à eux, puis de les saisir à l’aide de pinces pour les extraires de force et les tuer.

Décision du tribunal administratif de Poitiers

Le 1er juillet, le tribunal administratif de Poitiers a suspendu l’arrêté de Charente-Maritime qui autorisait le déterrage de ces animaux de juin à septembre. Les juges ont souligné que les jeunes blaireaux étaient encore loin d’être émancipés au moment de leur sevrage et restaient dépendants de leurs parents jusqu’à la fin de leur premier automne.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Pourquoi la chasse est interdite à Belleroche dans la Loire

Pourquoi la chasse est interdite à Belleroche dans la Loire

Loire. Pourquoi Belleroche est la seule commune du département où la chasse est interdite

Quand la chasse crée des tensions territoriales

Belleroche, une paisible commune nichée aux confins du Roannais, est devenue un véritable refuge pour la faune sauvage depuis six ans. Ici, la chasse est strictement interdite, une décision du préfet de la Loire, motivée par l’existence de conflits territoriaux entre deux sociétés de chasse locales.

Clôtures et Sangliers : une situation sous tension

Depuis que les fusils sont réduits au silence en 2017, la population de sangliers a explosé, entraînant de graves conséquences pour les agriculteurs. Les sangliers, tout en festoyant dans les champs, laissent derrière eux des cultures saccagées, obligeant les agriculteurs à ériger des clôtures robustes pour protéger leurs récoltes.

Des sociétés de chasse en désaccord

La mesure prise par le préfet trouve sa source dans la rivalité entre deux sociétés de chasse. Chacune revendique des territoires communs, créant une mosaïque de terrains où les chasseurs risquaient de se croiser de manière dangereuse. Sandrine Gueneau, directrice de la Fédération des chasseurs de la Loire, explique : « Le risque, c’est que les chasseurs se croisent et se tirent dessus ». Une justification de poids pour cette interdiction unique dans la région.

Un statu quo confirmé par la justice

Malgré un recours engagé par l’une des sociétés de chasse contre cette interdiction, le tribunal administratif de Lyon a maintenu la mesure. Ainsi, Belleroche demeure un havre de paix pour les chevreuils et les sangliers, mais un casse-tête pour les habitants.

Une région en quête de solutions

Alors que les tensions persistent entre chasseurs et agriculteurs, les discussions continuent pour trouver une solution équitable et sécurisée pour tous. En attendant, Belleroche reste une exception dans le paysage de la chasse en France.

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Actuchasse pour Caninstore

Destruction de sangliers dans le Morvan suscite la controverse

Destruction de sangliers dans le Morvan suscite la controverse

Opération de « Destruction » de Sangliers : Une Discorde Prend Racine dans le Morvan

Des Animaux Retrouvés Morts sur des Terrains Privés Suite aux Battues

Une opération de « destruction » de sangliers, menée jusqu’au 30 juin dans la région d’Arleuf et ses alentours, suscite de vives réactions. En effet, plusieurs animaux morts ont été découverts sur des terrains privés au lendemain de certaines battues nocturnes.

Dans cette paisible région du Morvan, le calme nocturne est perturbé par des coups de feu résonnant dans l’obscurité. Tout a commencé avec un arrêté préfectoral du 7 mai, qui a fait appel aux lieutenants de louveterie pour lancer cette opération de « destruction » ciblant les communes d’Arleuf, Villapourçon et Fâchin.

Face à l’évolution de la situation, un nouvel arrêté, daté du 28 mai, a prolongé les battues administratives et autorisé les tirs de nuit jusqu’au 30 juin. Le périmètre de l’opération a également été étendu pour inclure Lavault-de-Frétoy, Corancy, Château-Chinon, Saint-Léger-de-Fougeret et Glux-en-Glenne.

Toutefois, cette initiative est loin de faire l’unanimité. Les riverains, préoccupés par la sécurité et la présence de carcasses sur leurs propriétés, expriment leur mécontentement face à cette méthode de gestion de la faune sauvage. Cette controverse soulève de nombreuses questions sur l’équilibre à trouver entre la régulation des populations de sangliers et la cohabitation harmonieuse avec l’environnement local.

Actuchassse pour Caninstore

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