Accidents accrus de sangliers en zones urbaines et forestières

Accidents accrus de sangliers en zones urbaines et forestières

Accidents de sangliers : De plus en plus nombreux

Pourquoi les sangliers envahissent-ils nos villes et forêts ?

Avez-vous déjà eu la surprise de croiser un sanglier, que ce soit en pleine forêt ou même en ville ? De telles rencontres semblent de plus en plus fréquentes. Mais pourquoi ces animaux, normalement discrets et réservés aux bois, s’aventurent-ils si souvent en territoire humain ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette tendance. D’abord, la population de sangliers a considérablement augmenté ces dernières années. Grâce à des conditions de reproduction favorables et à la diminution de leurs prédateurs naturels, ces animaux prolifèrent. L’urbanisation croissante et la fragmentation des habitats peuvent également pousser les sangliers à chercher de la nourriture et un abri dans des zones habitées par les humains.

En outre, les sangliers sont de véritables survivants et s’adaptent rapidement à de nouveaux environnements. Ils peuvent fouiller dans les poubelles et s’alimenter des restes de nourriture humaine, ce qui rend les villes attractives pour eux. Et avouons-le, qui pourrait résister à un buffet de restes de pizza et de hamburgers ?

Cette cohabitation forcée conduit malheureusement à une augmentation des accidents impliquant ces animaux. Les automobilistes, surpris par la présence soudaine de sangliers, sont souvent victimes de collisions qui peuvent être graves. Soyez donc vigilants, surtout la nuit, lorsque ces animaux sont les plus actifs.

Pour prévenir ces incidents, plusieurs mesures peuvent être prises. Des clôtures plus efficaces peuvent être installées autour des zones résidentielles et des routes. Des dispositifs de dissuasion comme des répulsifs sonores peuvent également être utilisés pour éloigner les sangliers des routes fréquentées. Enfin, une gestion durable des populations de sangliers, par exemple via des campagnes de chasse régulées, peut aider à maîtriser leur nombre.

En résumé, la rencontre avec un sanglier devient de moins en moins rare, que ce soit en forêt ou en ville. Si ces animaux peuvent paraître sympathiques, ils représentent un véritable danger pour les automobilistes et les autres usagers de la route. Restez prudents et respectez les recommandations pour éviter tout incident.

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Sauvetage d’une chienne de chasse coincée sous terre dans le Gard

Sauvetage d'une chienne de chasse coincée sous terre dans le Gard

Une chienne de chasse sauvée après avoir passé 7 jours sous terre dans le Gard

Coincée dans une cavité rocheuse lors d’une chasse

Lors d’une journée de chasse près du Vigan, dans le Gard, une chienne téméraire nommée Lili s’est retrouvée coincée sous terre après avoir poursuivi un renard dans une cavité rocheuse. C’était le 11 novembre dernier, et cette poursuite a mené Lili dans une fissure si profonde qu’elle n’a pas réussi à rebrousser chemin.

Une chasse qui tourne au cauchemar

Pendant des heures, son maître, M. Perera, a tenté de localiser Lili avec un collier GPS, mais en vain, car le signal ne parvenait pas à traverser la terre. En désespoir de cause, il a fait appel à ses camarades de chasse pour ratisser la zone, mais toujours aucune trace de la chienne. Il était temps de demander l’aide de professionnels.

Une mobilisation bénévole incroyable

Pour tenter de sauver Lili, M. Perera a sollicité le club de spéléologie de la Vis. Ces spécialistes sont venus sur place pour explorer les différentes entrées par lesquelles Lili aurait pu suivre le renard. Ils ont agrandi les passages et continué les recherches, mais sans succès jusqu’au 13 novembre.

Les jours suivants, les spéléologues ont persisté, rejoints par les pompiers du Vigan et équipés d’une caméra endoscopique pour sonder les conduits les plus étroits. Malgré l’approfondissement des recherches, aucune trace de Lili pendant plusieurs jours, diminuant les chances de la retrouver vivante. Cependant, le 17 novembre, un espoir est apparu lorsque les spéléologues ont entendu des bruits provenant d’une cavité spécifique.

Un dénouement miraculeux

Durant près de dix heures, les secouristes se sont relayés pour creuser un passage suffisant pour sortir Lili de son piège. Et par miracle, ils ont réussi à la libérer en vie. Un vétérinaire a immédiatement pris en charge Lili, la réhydratant et la nourrissant pour s’assurer de son état de santé.

Grâce à la détermination et au dévouement des spéléologues et des pompiers, Lili a pu être rendue à ses propriétaires, sains et saufs, après une épreuve de sept jours sous terre. Ses propriétaires étaient comblés de joie de la retrouver vivante.

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Ardèche Sept chiens de chasse tués le procès reporté au 3 avril 2025

Ardèche Sept chiens de chasse tués le procès reporté au 3 avril 2025

Ardèche. Sept chiens de chasse abattus à Chanéac : le procès est renvoyé au 3 avril 2025

Contexte de l’affaire

En décembre 2023, sept chiens de chasse ont été tués par balles alors qu’ils pourchassaient des cochons appartenant à la communauté Longo Maï, à Chanéac, dans le Nord-Ardèche. Le procès, initialement prévu en mars, devait se dérouler le 19 novembre au tribunal judiciaire de Privas. Cependant, il a été renvoyé pour la deuxième fois. L’audience se tiendra désormais le 3 avril 2025 à 9 heures.

Le prévenu à la barre

Manuel Merlhiot, fils de Pierre Conty et suspecté d’avoir tiré sur les chiens, s’est présenté à la barre vêtu d’une polaire bleu marine et d’un jean.

Deuxième plainte et report d’audience

Cécile Deprade, procureure de la République de Privas, a soutenu le renvoi de l’audience. « Une deuxième plainte a été déposée contre les parties civiles (les chasseurs, NDLR). Nous voulons que l’affaire soit jugée dans sa globalité, » a-t-elle indiqué.

Cette deuxième plainte concernait la mise en danger de la vie d’autrui et le vagabondage des chiens. Devant l’incertitude quasi certaine du report, les chasseurs, sous l’égide de l’association interdépartementale de chasse Drôme-Ardèche, ont finalement renoncé à manifester devant le tribunal.

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Opération de contrôle des chasseurs dans le Jura

Opération de contrôle des chasseurs dans le Jura

Importante opération de contrôle des chasseurs dans le Jura

Gendarmes, OFB, ONF et DDT mobilisés pour des contrôles exhaustifs

Hier, dimanche 17 novembre, une vaste opération de contrôle des pratiquants d’activités cynégétiques a été menée sur plusieurs territoires du département du Jura à l’initiative des autorités préfectorales. Cette opération, dans le cadre des MISEN (missions inter-services de l’eau et de la nature), a réuni militaires de la gendarmerie nationale, agents de l’OFB (office français de la biodiversité), de l’ONF (office national des forêts) et de la DDT (direction départementale des territoires).

Des contrôles exhaustifs

Les contrôles ont porté sur les points habituels : permis de chasser, validation, respect de la réglementation notamment au niveau sécurité et contrôle routier sur les chasseurs au volant. Ils ont visé aussi bien des nemrods en battue collective que ceux chassant le petit gibier. Nous ignorons pour l’heure le bilan de cette opération, qui s’est étendue sur plusieurs communes réparties sur tout le département, en termes d’infractions.

Le souci de la sécurité

Le but affiché de ce type de contrôle est bien entendu de rappeler aux chasseurs que leur premier souci doit être et demeurer la sécurité d’eux-mêmes, des autres chasseurs et du public. Pour mémoire, il est bon de rappeler que sur les seules initiatives de la FNC (fédération nationale des chasseurs), le nombre de morts à la chasse a été réduit de près de 80% sur les 20 dernières années, ce qui illustre bien la prise de conscience sécuritaire des acteurs du monde cynégétique.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.

Chasseurs du Jura soumis à des contrôles et vérifications en pleine saison de chasse

Chasseurs du Jura soumis à des contrôles et vérifications en pleine saison de chasse

En pleine chasse à la bécasse, des chasseurs visés par un vaste contrôle

Ce dimanche 17 novembre, dans le Jura, plusieurs lieux de chasse ont été le théâtre de contrôles rigoureux. Autour des chasseurs aux gilets orange et fusils, d’autres uniformes étaient présents : ceux de la gendarmerie et de l’Office Français de la Biodiversité.

Opération MISEN : Sécurité avant tout

Exit la traque du gibier, place à la sécurité des chasseurs et des usagers de la forêt. Sous l’égide d’une opération MISEN (Mission Inter-services de l’Eau et de la Nature), gendarmes, agents de la direction départementale des territoires, de l’Office National des Forêts et de l’OFB ont uni leurs forces.

Jean-Yves Mathieu, chef de service adjoint à l’OFB du Jura, précise : « Je contrôle la concordance entre trois pièces obligatoires pour la chasse sur ce territoire, à savoir le permis de chasser, la validation nationale pour l’année en cours, et l’attestation d’assurance responsabilité civile. » Le cahier de battue est également vérifié, tandis que les gendarmes s’assurent que les chasseurs ne sont pas recherchés, n’ont pas d’antécédents judiciaires liés aux stupéfiants et à l’alcool, et possèdent le permis de conduire s’ils sont au volant.

L’objectif de l’État ? Veiller à la sécurité des règles de chasse pour tendre vers un objectif de zéro accident au niveau national. En parallèle, les prélèvements des espèces sont également contrôlés.

Des chasseurs en règle, mais sans bécasse

Les journalistes présents ont pu constater que les chasseurs du jour étaient en règle question papiers. Le gibier lui, était introuvable : aucune bécasse dans la besace. Pas de surprise pour les chasseurs : « C’est normal, chacun fait son boulot. Faut un permis pour rouler, faut un permis pour chasser », remarque Alexis, un chasseur jurassien.

Réduction des accidents de chasse : l’effort continue

La saison de chasse 2023/2024 a vu 97 accidents de chasse contre 78 l’année précédente, avec six morts parmi les chasseurs. Sur les 20 dernières années, les accidents de chasse ont diminué de 42%, et les cas mortels de 77%.

Cependant, le risque demeure. Le 6 novembre, une jument de compétition à Isenay (Nièvre), évaluée à 30 000 euros, a été tuée par le tir d’un chasseur. Les accidents surviennent principalement lors de la chasse au grand gibier, en raison du non-respect de l’angle de 30°. Cette règle stipule qu’il est interdit de tirer à plus de 30° à gauche ou à droite, afin de protéger les autres chasseurs. D’autres accidents résultent de problèmes de manipulation des armes.

Depuis septembre 2023, de nouvelles lois se sont appliquées dans le Jura : les chasseurs pris en état d’ivresse risquent une contravention de 5e classe, jusqu’à 1 500 euros, et 3 000 euros en cas de récidive.

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Actuchassse pour Caninstore

Un sanglier traverse un rond-point à Montpellier sous les yeux des automobilistes

Un sanglier traverse un rond-point à Montpellier sous les yeux des automobilistes

INSOLITE. Un sanglier traverse un rond-point à Montpellier sous les yeux ébahis des automobilistes

Un singulier passage de sanglier au rond-point de la Lyre

Un gros sanglier a fait irruption au rond-point de la Lyre, au nord de Montpellier, ce dimanche 17 novembre 2024. Il a traversé rapidement la voie sans perturber la circulation. Cette scène inhabituelle s’est déroulée en milieu de matinée, sous les yeux ébahis des automobilistes.

Filmée par un confrère de la rédaction de France 3 Occitanie, cette traversée insolite n’a duré que quelques secondes, mais elle en a surpris plus d’un. Ces sorties atypiques des sangliers dans les zones urbaines sont de plus en plus fréquentes.

Les sangliers, des visiteurs réguliers en milieu urbain

Fin janvier dernier, c’est une horde entière de sangliers qui se baladait avenue des Apothicaires, près d’Euromédecine. Les autorités de Montpellier sont bien au fait de ce phénomène récurrent, ayant constaté depuis plusieurs années l’augmentation des apparitions de ces animaux en ville.

L’exemple le plus spectaculaire remonte à février dernier, où un sanglier avait trouvé refuge au quatrième étage d’un immeuble du quartier Mosson. Les vidéos montrant ces escapades urbaines circulent fréquemment en ligne, de sangliers errant sur les grands axes routiers aux péripéties sur les autoroutes. En février 2023, des sangliers avaient provoqué la fermeture de l’autoroute A750.

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Le rôle des chasseurs dans l’indemnisation des dégâts agricoles causés par les sangliers

Le rôle des chasseurs dans l'indemnisation des dégâts agricoles causés par les sangliers

Agriculture et dégâts des sangliers : le rôle des chasseurs au coeur du débat sur les indemnisations

Environnements fertiles et populations de sangliers en hausse, les agriculteurs sous tension

Les dégâts causés par les sangliers aux cultures agricoles sont un défi de taille pour les Fédérations de chasse. La population de ces bêtes à poils noirs ne cesse de croître, notamment dans la Saône-et-Loire, où les agriculteurs craignent pour l’avenir.

À l’approche de l’automne, une scène de dévastation se dessine chaque année dans les champs de maïs. Les sangliers, véritables bulldozers de la nature, n’ont besoin que de quelques jours pour ruiner un hectare de cultures prêtes pour la moisson. Les agriculteurs, impuissants, sollicitent alors les chasseurs pour un dédommagement qui s’impose.

Indemnisation des dégâts causés par les sangliers

Visite à la Vineuse-sur-Frégande, en Saône-et-Loire. Gabriel Dumont, agriculteur, nous montre sa parcelle de maïs saccagée. « Le maïs est arrivé en lait, et les sangliers raffolent du grain en lait à cette période de l’année (début octobre). Ils causent des dégâts en une à deux semaines. J’ai appelé les chasseurs, mais il était déjà trop tard ! » témoigne-t-il amèrement.

La responsabilité d’indemniser les agriculteurs incombe aux chasseurs. Chaque Fédération départementale de chasse doit rembourser les pertes agricoles. Stéphane Camus, technicien à la Fédération Départementale de Chasse de Saône-et-Loire, nous explique en montrant une parcelle protégée par une clôture électrique : « L’objectif est de bloquer l’accès aux sangliers. La Fédération subventionne ces protections. Pour ces parcelles, on est sur une aide de 30 euros par hectare, avec une certaine efficacité. »

Une population de sangliers en pleine explosion

La France a vu sa population de sangliers passer de 36 000 individus dans les années 70 à plus de 840 000 en 2022, selon Le Chasseur Français. Une croissance due à des facteurs environnementaux, comme la hausse des températures et des forêts plus nourricières.

Stéphane Camus précise : « En l’absence de production massive de fruits forestiers, les sangliers ont généralement une portée par an. Mais avec des conditions favorables, ils peuvent en avoir trois sur deux ans, ce qui accélère l’augmentation de leur nombre. » Les hivers doux et les printemps cléments des dernières années ont contribué à ce déséquilibre.

Des dégâts faramineux

Avec plus de sangliers, ce sont aussi plus de dégâts. La Coordination Rurale évalue les pertes causées par les gros gibiers à près de 60 millions d’euros pour la saison 2022-2023. Chasseurs et fédérations devront se mobiliser presque partout, des zones résidentielles aux domaines privés.

Bernard Lacour, président de la Chambre d’agriculture de Saône-et-Loire, souligne : « Certaines zones ne sont pas ou faiblement chassées, qu’on appelle chasses commerciales ou zones non chassées, et la hausse de la population y est préjudiciable. Les chasseurs doivent trouver un équilibre compatible entre loisir et profession. »

Appel à l’aide des pouvoirs publics

Evelyne Guillon, présidente de la Fédération Départementale de Chasse de Saône-et-Loire, tire la sonnette d’alarme : « Nous chassons sur 70% du territoire, mais nous payons sur 100%. Il est urgent que les pouvoirs publics s’impliquent dans les indemnisations des dégâts d’ongulés sauvages. Certaines fédérations souffrent déjà financièrement et ne peuvent plus indemniser. »

En 2022, les chasseurs du département ont limité les indemnités à 350 000 euros, mais les projections pour la fin de l’année indiquent un montant qui pourrait doubler, atteignant 700 000 euros.

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Chasse à l’Arc pour Réduire les Collisions entre Sangliers et Véhicules près des Autoroutes

Chasse à l'Arc pour Réduire les Collisions entre Sangliers et Véhicules près des Autoroutes

La Chasse à l’Arc : Une Solution Innovante pour Réguler les Sangliers sur les Échangeurs d’Autoroute

Des Zones de Repos Idéales pour les Sangliers

Les sangliers colonisent aisément les parcelles de terre où la présence humaine est réduite, voire inexistante. Parmi ces espaces, les terres entourées par les échangeurs d’autoroute constituent de véritables havres de paix pour ces animaux nocturnes. Durant la journée, ils y trouvent le calme nécessaire pour se reposer, tandis que la nuit venue, ils vagabondent sans entraves.

Ces zones isolées, bien que souvent délaissées par les humains, sont des refuges parfaits. Les suidés y trouvent non seulement un abri contre les perturbations humaines, mais aussi des sources de nourriture suffisantes pour plusieurs jours.

Le Défi des Collisions Routières

L’occupation de ces terres par les sangliers engendre toutefois un risque accru de collisions avec les véhicules circulant à proximité. En Wallonie, les autorités ont conscience de cette menace et cherchent activement des solutions pour la contrer.

Dans l’idée de minimiser ces accidents, clôturer toutes les parcelles concernées a été envisagé. Cependant, ce plan a vite été écarté en raison du coût prohibitif et de l’efficacité limitée des grillages face à l’ingéniosité des sangliers pour les contourner.

Les Limites de la Chasse Classique

La chasse traditionnelle, avec des armes à feu, pose de sérieux problèmes de sécurité aux abords des autoroutes. Il est difficile, voire impossible, d’empêcher les tirs de se diriger vers les routes, augmentant ainsi le risque de ricochets dangereux.

Ce contexte particulier nécessite de repenser totalement les méthodes de régulation de la population de sangliers sur ces zones sensibles.

La Chasse à l’Arc : Une Alternative Sécurisée

Devant ces contraintes, la chasse à l’arc se présente comme une solution de rechange à la fois efficace et sécurisée. Utilisant des arcs et des flèches au lieu de fusils, les chasseurs peuvent cibler les sangliers sans risque de ricochet en direction des voies de circulation.

La chasse à l’arc permet non seulement de maintenir la pression cynégétique nécessaire pour contrôler la population de sangliers, mais elle réduit également le danger de collisions, apportant ainsi une double réponse aux préoccupations des autorités et des citoyens.

Peut-on Espérer un Succès Durable ?

Bien que la chasse à l’arc semble prometteuse, sa mise en œuvre exige des compétences spécifiques et une formation appropriée des chasseurs. De plus, l’adhésion des diverses parties prenantes, dont les chasseurs et les gestionnaires des infrastructures routières, sera cruciale pour que cette solution soit efficace à long terme.

En conclusion, la chasse à l’arc offre une approche innovante et sécuritaire pour gérer la présence des sangliers sur les échangeurs d’autoroute. Si appliquée correctement, elle pourrait bien devenir une stratégie de référence dans la lutte contre ces collisions routières.

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Il filme un sanglier sa voiture termine dans un arbre les faits divers en Haute-Loire

Il filme un sanglier sa voiture termine dans un arbre les faits divers en Haute-Loire

Il filme un sanglier, sa voiture termine dans un arbre… Les faits divers en Haute-Loire en bref

Publié le 14/11/2024 à 13h00

Coubon : un artisan électrisé sur un chantier à la Darne

Un incident de travail a eu lieu mardi vers 15h20 sur le site de l’usine de la Darne à Coubon. Un salarié d’une entreprise, en train de remplacer des planches de rives à l’aide d’une nacelle, a accidentellement touché un câble électrique de 220 volts. Bien que l’homme n’ait pas perdu connaissance, il a été sévèrement secoué par l’électrisation.

Saint-Christophe-sur-Dolaizon : le clignotant provoque un accrochage

Mardi vers 8h30, deux véhicules se sont percutés sur la RD 906 à Saint-Christophe-sur-Dolaizon, à proximité de la route du bowling. Un conducteur a accidentellement activé son clignotant en voulant allumer ses phares, entraînant une collision avec un autre véhicule. Heureusement, personne n’a été blessé.

Fix-Saint-Geneys : perte de contrôle sur la RN 102

Mardi vers 11h30, une Renault Clio a perdu le contrôle sur la RN 102 à Fix-Saint-Geneys. Le jeune conducteur de 22 ans, pris dans une courbe à gauche sur une chaussée humide, a percuté la glissière de sécurité avant de finir sa course dans le sens opposé. Sans blessure, il a attendu l’intervention des agents de la DIR Massif Central pour nettoyer la chaussée.

Bellevue-la-Montagne : la voiture part en tonneaux dans un champ

Une sortie de route a eu lieu mardi vers 11h50 sur la RD 906 à Bellevue-la-Montagne, au lieu-dit « Les Baraques ». Le conducteur, âgé de 59 ans, au volant de sa Peugeot 206, a glissé dans une courbe à droite et a effectué deux tonneaux en contrebas. Souffrant de dermabrasions, il a été transporté aux urgences de l’hôpital du Puy-en-Velay par les sapeurs-pompiers.

Saint-Romain-Lachalm : deux véhicules se percutent

A 14h, mardi, à Saint-Romain-Lachalm, deux voitures sont entrées en collision après qu’un des conducteurs a coupé la route sans regarder. Les deux automobilistes, âgés de 85 et 44 ans, ont été légèrement blessés et pris en charge par les pompiers de Firminy.

Yssingeaux : il filmait un sanglier, son auto termine dans un arbre

La mésaventure est survenue mardi vers 18h à Yssingeaux. En circulant sur le chemin de la Combe, un automobiliste s’est arrêté pour filmer un sanglier, mais a été victime d’une défaillance ou d’un mauvais réglage de son frein à main. Sa voiture, une Golf, s’est lentement mise en mouvement avant de percuter un arbre.

Laussonne : un tracteur en feu

Mardi vers 17h50 à Laussonne, un tracteur a pris feu dans un champ situé route du Fraisse. Heureusement, l’incident n’a fait aucun blessé.

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