Etat des lieux des mammifères de la Loire entre retours et défis

Etat des lieux des mammifères de la Loire entre retours et défis

Loire : État des lieux des mammifères, entre retours prometteurs et défis persistants

Dans le paysage vivant de la Loire, la cohabitation avec la faune locale présente des hauts et des bas significatifs. Parmi les représentants emblématiques de la région, la loutre, le castor, le sanglier et le hérisson illustrent parfaitement cette dynamique. Faisons un tour d’horizon des espèces qui peuplent notre environnement, entre réussites de conservation et défis à relever.

Retour bienvenu de la loutre

La loutre, autrefois en déclin, a fait un spectaculaire retour en force, et ce, sans intervention humaine majeure. Grâce à des efforts de protection efficaces, elle a réussi à réinvestir son habitat naturel. C’est une victoire à célébrer pour les conservateurs de la faune et un bon exemple d’équilibre naturel retrouvé.

Le castor et ses nouvelles rives

Outre la loutre, le castor a également fait l’objet d’une réintroduction professionnelle et semble se porter à merveille. Ces ingénieurs de l’écosystème contribuent à la régulation des cours d’eau et à la biodiversité environnante. Leur présence enrichit les milieux aquatiques, ce qui est de bon augure pour l’écosystème global de la Loire.

Le raton laveur, un nouvel hôte intrigant

Le raton laveur est en pleine phase d’installation dans la plaine du Forez. Bien que séduisant avec son allure espiègle, cet animal soulève également des questions sur l’impact de son adaptation sur les espèces locales. Si vous apercevez un raton laveur, n’hésitez pas à le signaler ; chaque observation compte pour mieux comprendre son développement dans notre région.

Les enjeux autour du ragondin

Le ragondin, quant à lui, pose son lot de défis. Bien que moins aimé que ses congénères préalablement mentionnés, il est crucial de surveiller son impact sur la flore locale. La gestion de cette espèce invasice est essentielle afin de préserver l’équilibre écologique de nos rivières et des zones humides.

Les mammifères de la Loire connaissent donc des hauts et des bas, mais ces récents développements offrent un tableau encourageant. La protection et la gestion des espèces restent des éléments clés pour garantir un avenir harmonieux pour notre faune locale.

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État s’oppose à la reconstruction du relais de chasse de Cazaux près d’Arcachon

État s'oppose à la reconstruction du relais de chasse de Cazaux près d'Arcachon

Près d’Arcachon, l’État s’oppose à la reconstruction du relais de chasse de Cazaux détruit par le feu

Un bras de fer pour le relais de chasse de Cazaux

Le projet de reconstruction du relais de chasse de Cazaux, qui a été ravagé par un incendie en juillet 2022, se heurte à des obstacles juridiques. Le tribunal administratif de Bordeaux, saisi par le préfet de la Gironde, a suspendu le permis de construire, soulevant ainsi un vent de frustration parmi les sociétaires de la SCI des Chasses de Cazaux qui militent pour le retour de cette bâtisse emblématique, en place depuis 1890.

Le relais de chasse, qui était situé non loin du lac de Cazaux, avait reçu un avis favorable du ministère de la Transition écologique pour sa reconstruction à l’identique, mais la préfecture a souligné que les reconstructions en forêt posent des risques d’incendie ainsi que des difficultés d’accès pour les services de secours. Un point soulevé avec insistance, surtout après l’incendie catastrophique de 2022.

Démarches administratives et appel à la justice

Le sous-préfet d’Arcachon, Jean-Louis Amat, a demandé au maire de La Teste-de-Buch de retirer l’arrêté de reconstruction dès le 21 octobre 2024. Face à son refus, le préfet a dû porter l’affaire devant la justice administrative de manière urgente. Le 11 mars 2025, le tribunal a tranché en faveur de l’État, esquissant un « doute sérieux » sur la légalité du permis de construire, principalement dû au manque de documents prouvant l’état de l’ancien bâtiment avant sa destruction.

Les sociétaires de la SCI expriment leur mécontentement face à cette décision. Ils estiment que le relais fait partie de l’identité du village et que l’absence de preuves suffisantes pour justifier la reconstructions est exagérée. « Même sur Google Maps, on peut voir l’ancienne propriété! », argumente l’un d’eux, frustré par le procédé administratif.

La sécurité publique en question

De son côté, la préfecture ne manque pas de rappeler que la sécurité publique doit primer. Tant en 2022 qu’en 2023, des inquiétudes avaient été soulevées concernant la capacité des pompiers à protéger des bâtiments dans des zones isolées comme Cazaux, ce qui a renforcé leur position contre la reconstruction.

Un avenir incertain pour le relais

La situation actuelle laisse planer des doutes sur l’avenir du relais. Si le permis reste suspendu, la décision finale dépendra d’un jugement qui pourrait annuler la décision préfectorale. En attendant, le sociétaire de la SCI ne cache pas son amertume et évoque avec humour une alternative peu séduisante : « On mettra des chèvres sur le terrain si on ne peut pas reconstruire.”

En conclusion, l’attente d’une réponse définitive persiste, tandis que la mairie de La Teste-de-Buch a choisi de ne pas commenter cette affaire délicate. Quelles seront les prochaines étapes? Affaire à suivre!

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Une oie peut-elle poser un danger aux chasseurs

Une oie peut-elle poser un danger aux chasseurs

Une oie peut-elle devenir un redoutable adversaire pour un chasseur ?

Dans le monde de la chasse à tir, on parle souvent des dangers inhérents à la traque du grand gibier. Pourtant, même les pratiques moins intimidantes, comme la chasse au gibier d’eau, ne sont pas exemptes de risque. Qui aurait cru qu’une oie, ce compagnon à plumes souvent perçu comme inoffensif, pourrait bien se transformer en véritable menace pour un chasseur ?

Un incident illustratif est récemment devenu viral sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo captivante, un chasseur de gibier d’eau a réussi à abattre une oie en plein vol. L’issue aurait pu être bien plus sérieuse, car l’oie, après avoir subi l’impact du tir, a chuté directement sur le poste de tir. Ce qui a failli assommer notre malheureux protagoniste en herbe.

Cette situation n’est pas aussi rare qu’on pourrait l’imaginer. De nombreux passionnés de chasse aux migrateurs peuvent témoigner avoir vécu des expériences similaires. Le vent et l’angle de tir peuvent jouer un rôle crucial dans de telles mésaventures, transformant une journée de chasse ordinaire en un moment d’inattendu !

Alors, que faire pour éviter de se retrouver dans une telle situation ? Voici quelques conseils pratiques : soyez toujours attentif aux conditions météorologiques et à la position de vos compagnons de chasse. Et surtout, gardez à l’esprit que même les animaux qui volent haut peuvent réserver des surprises !

En conclusion, la chasse est une activité passionnante qui nécessite prudence et vigilance, même dans les moments les plus inattendus. Après tout, qui se serait douté qu’une oie pourrait être un adversaire à redouter ?

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Partenariat entre chasseurs et Muséum pour le suivi des oiseaux

Partenariat entre chasseurs et Muséum pour le suivi des oiseaux

Collaboration entre la Fédération des Chasseurs et le Muséum d’Histoire naturelle

Un nouveau partenariat a été établi entre la Fédération Nationale des Chasseurs et le Muséum national d’Histoire naturelle afin d’étudier les oiseaux chassables. Ce rapprochement, motivé par les compétences des chasseurs dans le suivi des populations sauvages, a pour objectif d’améliorer la santé et les dynamiques des espèces aviaires, notamment celles des migrateurs.

Un suivi indispensable des espèces

De nos jours, surveiller les populations animales est une nécessité quasi inévitable pour garantir la santé de diverses espèces. Cette vigilance est particulièrement cruciale pour les oiseaux migrateurs, mais s’étend également à des espèces sédentaires. Grâce à cette approche, il devient possible de comprendre leurs habitudes, de suivre leurs déplacements et de déterminer les habitats propices à leur survie et à leur reproduction.

Un partenariat prometteur

La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a récemment officialisé un partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle. Cet accord, signé dans le cadre du projet AVIMARK, est financé par l’Écocontribution et soutenu par l’Office Français de la Biodiversité. Les chasseurs, et notamment les techniciens des fédérations, sont déjà activement impliqués dans le baguage d’oiseaux, des bécasses aux alouettes des champs. Il n’est donc pas surprenant que cette collaboration prenne forme.

Valoriser les compétences des acteurs de terrain

Les techniciens et bagueurs participant à ce partenariat possèdent des compétences précieuses pour le suivi de nombreuses espèces, telles que la caille des blés. L’objectif principal de cette initiative est de renforcer les compétences des acteurs sur le terrain, tout en valorisant le savoir-faire du réseau cynégétique. En rendant l’information plus fluide et accessible, ce partenariat vise à maximiser l’efficacité des efforts de conservation.

Un retour sur le terrain précieux

Le Muséum d’Histoire naturelle bénéficie également de l’engagement des chasseurs qui, en étant présents sur le terrain, peuvent fournir des retours fiables et réguliers concernant les oiseaux bagués. Qu’ils soient prélevés, capturés ou retrouvés morts, les chasseurs jouent un rôle clé dans la collecte de données. Ce partage d’informations est essentiel pour permettre aux scientifiques européens de surveiller efficacement les populations d’oiseaux chassables et de mieux comprendre leurs dynamiques.

La rime des oiseaux n’est pas seulement musicalité, elle est aussi science, et ce partenariat est une belle mélodie pour la biodiversité. Pour suivre l’évolution de cette collaboration et d’autres actualités cynégétiques, n’hésitez pas à visiter notre site.

Majorité des Français favorables à l’interdiction de la chasse le dimanche

Majorité des Français favorables à l'interdiction de la chasse le dimanche

Chasse : Une majorité de Français pour l’interdiction le dimanche

Un désir croissant de sécurité en milieu rural

Selon un sondage Ifop commandé par la Fondation Brigitte Bardot, 82 % des Français souhaitent que le dimanche devienne un jour sans chasse. Cette demande peut s’expliquer par un sentiment grandissant d’insécurité ressenti lors des sorties en milieu rural, particulièrement en période de chasse. En effet, 62 % des sondés ont exprimé ne pas se sentir en sécurité lorsque la chasse est en cours, une statistique qui devrait alerter les décideurs sur l’impact de cette pratique sur les promeneurs et les familles.

Une saison de chasse réduite ?

Les résultats du sondage révèlent également que 76 % des participants désirent une période de chasse considérablement restreinte, avec une ouverture qui ne commencerait que le 1er octobre et se terminerait le 31 janvier. Actuellement, les chasseurs peuvent s’adonner à leur passion de mi-septembre jusqu’à fin février. Une révision du calendrier de cette activité pourrait apaiser les craintes tout en tenant compte des préoccupations des amoureux de la nature.

La polémique de la chasse à courre

Parmi les pratiques controversées de la chasse, la chasse à courre fait beaucoup parler d’elle. Cette méthode, qui consiste à poursuivre un gibier avec une meute de chiens à cheval, est qualifiée de « monstruosité » par certains défenseurs des droits des animaux. Brigitte Bardot a été très vocale sur ce sujet, appelant à son abolition. Cette opinion semble résonner auprès de 72 % des Français, avec une sensibilité encore plus forte chez les jeunes de 18 à 24 ans, où ce chiffre atteint 76 %.

Un appel à la réflexion

Ces résultats ouvrent la porte à une introspection sur les pratiques de chasse et la perception qu’en ont les citoyens. Entre le désir de préserver la biodiversité, la sécurité des promeneurs et les traditions, la France se trouve à un carrefour. L’heure est peut-être venue de réfléchir à un équilibre entre passion cynégétique et enjeux sociétaux.

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Article signé : Actuchassse pour Caninstore

Chasse aux sangliers à Frouard jusqu’à fin avril

Chasse aux sangliers à Frouard jusqu'à fin avril

Chasse aux sangliers à Frouard : Jusqu’à fin avril

La lutte contre les sangliers s’intensifie à Frouard, où ces suidés sont devenus de véritables fauteurs de troubles pour les propriétés privées. En effet, ces animaux sauvages ont causé de significatifs dommages, suscitant l’inquiétude parmi les propriétaires terriens.

Un fléau pour les agriculteurs et les résidents

Le débat sur la gestion de ces populations de sangliers ne fait que commencer. Les dommages observés dans des jardins et des champs laissent présager une fin de saison de chasse animée. À cette période de l’année, les chasseurs sont appelés à intervenir pour réguler le nombre de ces animaux, afin de préserver les cultures et la tranquillité des habitants.

Des mesures spécifiques pour une régulation efficace

Jusqu’à la fin avril, les autorités locales encouragent les actions de chasse pour contrôler cette population de sangliers. La collaboration entre chasseurs et agriculteurs est essentielle pour trouver un équilibre qui permettra de protéger à la fois les récoltes et l’écosystème local. Les chasseurs doivent désormais redoubler d’efforts pour contenir cette prolifération, tout en veillant à respecter les lois en vigueur.

L’éradication des sangliers pourrait sembler un objectif ambitieux, mais avec une coordination efficace, une approche mesurée et le soutien des communautés locales, il est possible d’atteindre un résultat positif. Souhaitons aux chasseurs bonne chance — et espérons qu’ils ne se retrouvent pas, comme ces sangliers, à se vautrer dans les ennuis!

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Promenade de sangliers en milieu urbain

Promenade de sangliers en milieu urbain

[Vidéo] Une promenade insolite de sangliers en milieu urbain

Vivre en ville ne signifie pas toujours renoncer à la nature. Les espaces verts, même les plus modestes, peuvent devenir le théâtre de scènes inattendues. À l’approche de l’été, ces petits coins de nature offrent des moments de découvertes surprenantes, allant des oiseaux munis de plumes colorées aux invasions de ces adorables petits campagnols, mais parfois, il s’agit de quelque chose de bien plus imposant.

Dans une vidéo récemment mise en ligne, un riverain filme une joyeuse bande de sangliers en pleine exploration d’une pelouse urbaine. Ces suidés, souvent craints par les citadins, se sont aventurés hors de leurs habitats naturels, nous rappelant que la vie sauvage se rapproche de plus en plus de nos villes.

Les images sont saisissantes, et les commentaires fusent. Qui aurait cru qu’un groupe de sangliers décida de faire une petite balade sur l’herbe, tranquille comme tout ? ! On peut les voir zigzaguer entre les brins d’herbe, indifférents au regard curieux des passants.

Un rappel de cohabitation

Cette situation insolite illustre bien la proximité croissante entre la faune sauvage et les milieux urbains. Alors que les chasseurs et les défenseurs de l’environnement se penchent sur les moyens de gérer cette cohabitation, cette vidéo rappelle que la nature trouve toujours son chemin, même dans les métropoles les plus animées.

Pour les habitants de ces quartiers, ces découvertes peuvent être à la fois fascinantes et sources d’appréhension. Que faire face à ces visiteurs imprévus ? Il est essentiel de garder en tête quelques conseils de sécurité pour éviter des rencontres trop rapprochées.

Conseils pratiques en cas de rencontre avec des sangliers

  • Restez calme : Les sangliers sont généralement plus peureux que menaçants. Une attitude posée peut éviter des réactions imprévisibles.
  • Ne pas approcher : Gardez vos distances et ne tentez pas de les nourrir ou de les toucher.
  • Évitez de les chasser : Les tenter de les faire fuir peut provoquer des comportements agressifs.
  • Alertez les autorités : Si les sangliers s’installent dans votre quartier, il est préférable de prévenir les services de la faune locale.

La vie sauvage est pleine de surprises, et même en milieu urbain, la nature peut nous offrir son lot de moments mémorables. Alors, la prochaine fois que vous verrez « grouiller » quelque chose dans votre pelouse, gardez l’œil ouvert, cela pourrait être bien plus gros qu’un simple campagnol !

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Prolifération inquiétante des sangliers à Maël-Carhaix

Prolifération inquiétante des sangliers à Maël-Carhaix

Maël-Carhaix : Un problème croissant de sangliers

Lors de l’assemblée générale des chasseurs de Maël-Carhaix, qui s’est tenue dimanche dernier, le président Rémi André a souligné un problème qui ne cesse de croître : le nombre de sangliers. Si les populations de chevreuils sont jugées en bonne santé grâce à des comptages nocturnes et prélèvements appropriés, la situation des sangliers devient préoccupante.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! En plus des sangliers, il a été constaté une montée en puissance de la présence de grands cervidés. Cela ne manque pas d’inquiéter les chasseurs qui sont également préoccupés par la mortalité des lapins, dont les populations sont touchées par une maladie. En revanche, tout espoir n’est pas perdu, car les chasseurs se montrent satisfaits de la bonne conservation des populations de perdrix et de faisans. En parallèle, des actions ont été mises en place pour favoriser l’émergence d’une population semi-naturelle.

Pourtant, l’un des défis majeurs abordés lors de cette rencontre reste la gestion des choucas et des blaireaux. Les périodes d’intervention sont strictement réglementées, rendant difficile la réponse aux nombreuses demandes des chasseurs.

Le bureau des chasseurs se compose de Rémi André en tant que président, Fabrice Cadic vice-président, Jean Pichon comme secrétaire et Thierry Queffélec, trésorier.

Alors que la saison 2024 se profile, une question demeure : comment les chasseurs vont-ils gérer cette hausse des sangliers tout en maintenant un équilibre sain dans l’écosystème local ?

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Nouveau président à la chasse de Vic-Fezensac

Nouveau président à la chasse de Vic-Fezensac

Passation de pouvoir à la chasse de Vic-Fezensac : un nouveau président prend les rênes

Jean-Claude Roques devient le nouveau président de l’association des chasseurs de Vic-Fezensac, succédant à Alain Agut après 40 années à la tête de l’association. Alain Agut, qui a vu passer de nombreuses saisons de chasse, témoigne : « Je voulais passer la main, car 40 ans, cela compte énormément. » Heureux de cette passation, il exprime sa confiance en son successeur, un Vicois de 46 ans, membre de l’association depuis quatre ans.

Jean-Claude Roques hérite d’une association dynamique, comptant 90 licenciés et un registre de battue au sanglier qui a attiré 170 participants. Ce dimanche matin, lors d’une battue au renard, les chasseurs ont levé plusieurs renards sans toutefois remplir le tableau de prises. Toutefois, l’enthousiasme reste intact parmi les membres.

Projets ambitieux pour l’année 2025

Le tout nouveau président a de grandes ambitions pour l’association. Parmi ses projets, il souhaite obtenir un local plus spacieux, en discussion avec la maire de Vic-Fezensac, Barbara Neto. « Quand nous sommes 50 membres, il devient difficile de tenir en place », précise Jean-Claude. « De plus, nous abattons de nombreux sangliers, et l’espace manque pour toutes nos activités. »

Un autre souhait est d’agrandir la chambre froide, maintenant jugée trop petite après les 100 sangliers abattus durant la saison précédente. « Nous ne faisons que de la régulation », souligne-t-il, « car les sangliers causent d’importants dégâts aux cultures et sur les routes. » Les enjeux sont donc importants pour l’environnement et la sécurité routière.

Un bureau renouvelé et des chasseurs de tous âges

Le bureau a également été renouvelé : Régis Larivière est vice-président, Bastien Castagné occupe le poste de secrétaire, et Jean-Luc Vivès est maintenant trésorier, assisté par Gilles Bullot en tant que trésorier adjoint. Les membres de l’association témoignent d’une belle diversité d’âge, avec Raymond Soubira, le plus âgé des chasseurs, qui fêtera ses 88 ans le 2 mai, et Lucas, le plus jeune, âgé de 26 ans.

Cette nouvelle ère à la chasse de Vic-Fezensac promet d’être riche en défis et en projets, reflet d’une passion commune pour la nature et la régulation des espèces.

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Chaos ferroviaire et invasion de sangliers en Bretagne

Chaos ferroviaire et invasion de sangliers en Bretagne

Chaos ferroviaire : les sangliers s’invitent sur les rails

Mardi 25 mars, à l’aube, un TER reliant Rennes à Redon a percuté cinq marcassins. Le bilan ? 58 trains retardés, 11 supprimés, et plus de 1 000 minutes de turbulence ferroviaire. Ce n’est pas un coup d’essai pour la SNCF, qui fait face à une véritable invasion de sangliers en Bretagne.

Des collisions à répétition, des pertes en cascade

Chaque année, la situation empire. En 2024, pas moins de 80 accidents impliquant trains et sangliers ont été dénombrés en Bretagne, entraînant des retards cumulés de 12 000 minutes. Une hécatombe sur les rails qui coûte cher, entre 50 000 et 100 000 euros par an, à la SNCF. « C’est notre bête noire », confie une spécialiste de la faune pour SNCF Réseau. En effet, ces animaux imposants ne se contentent pas de percuter les trains : ils paralysent des lignes entières, contraignant la compagnie ferroviaire à repenser d’urgence sa stratégie de protection.

Des solutions qui peinent à freiner l’hémorragie

Face à cette situation explosive, les mesures sont drastiques : battues administratives, clôtures, signalements… Mais rien ne semble suffisant pour contrer les hordes de sangliers qui mettent le désordre sur les voies ferrées. Le 16 mars, une battue exceptionnelle a même conduit à la fermeture temporaire de la voie express Rennes-Saint-Malo, mobilisant plus de 200 chasseurs. La population de sangliers, multipliée par 20 en 50 ans, ne fait qu’accroître le problème. Avec moins de chasseurs, des hivers plus doux favorisant leur reproduction, et des habitats de plus en plus proches des infrastructures, la SNCF doit composer avec cet ennemi inattendu.

Un avenir incertain sur les rails

Jusqu’où faudra-t-il aller pour stopper cette hécatombe ferroviaire ? Selon des experts, l’usage de solutions thermiques dans les zones sensibles pourrait s’avérer efficace. Une chose est certaine : tant que les sangliers continueront d’envahir les rails, les trains bretons rouleront au rythme des accidents et des retards.

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