Les Champignons de l’Automne 2024


Les Champignons Qui Vont Faire Votre Bonheur Cet Automne
Avec l’automne qui bat son plein, la cueillette des champignons est redevenue l’activité en vogue de nombreux randonneurs. Pour partir à la chasse aux champignons, il n’est pas de meilleure saison que l’automne. En effet, l’humidité ambiante qui y règne avant l’arrivée du froid réunit les conditions parfaites pour cueillir les plus beaux spécimens. Cet automne 2024 s’annonce d’autant plus prolifique que la conjoncture d’un été pluvieux et chaud a été parfaite pour la pousse des champignons. Voici désormais un petit guide bien utile des différentes variétés que vous allez pouvoir cueillir ces prochaines semaines.
Les Cèpes
Le cèpe, c’est un peu le roi des champignons pour les amateurs. Avec sa saveur profonde et sa texture charnue, il sublime n’importe quel plat. Pour espérer en trouver, il faut privilégier les forêts de chênes, de hêtres ou de pins. En effet, il aime se cacher à l’ombre des grands arbres.
La Girolle
La girolle, avec sa couleur jaune orangé et son parfum fruité, est un véritable plaisir pour les sens. Elle attire souvent les regards dès que l’on s’aventure dans les sous-bois de feuillus ou de conifères. Il est nécessaire d’inspecter les coins moussus pour espérer tomber sur ce petit trésor. Rien de tel ensuite qu’une poêlée de girolles avec un peu de beurre et d’ail pour célébrer une journée bien remplie.
La Trompette de la Mort
La trompette de la mort, sombre et en forme de corne, est loin d’être dangereuse malgré son nom peu engageant. Elle a un goût riche et subtil qui donne de la profondeur aux plats. Si vous êtes en forêt de feuillus à l’automne, tendez l’œil dans les zones ombragées. C’est là que ce champignon noir aime pousser. Une fois recueilli, elle est idéale pour les plats en sauce.
L’Oronge
Ce champignon rare et raffiné, aux teintes orange et jaune, fait rêver bien des cueilleurs. On la rencontre entre septembre et novembre, surtout sous les chênes et les châtaigniers. L’oronge est principalement située dans les régions du sud, du centre et de l’est de la France. Sa chair tendre et douce la rend particulièrement prisée, d’autant plus qu’elle se fait assez rare.
Le Pied-de-Mouton
Ce champignon à la chair ferme et croquante est apprécié pour sa saveur douce et légèrement poivrée. Il se cache souvent dans les sous-bois humides. Il est généralement autour des racines d’arbres, formant parfois de petites colonies. Facile à cuisiner, il se prête merveilleusement bien aux recettes simples et rustiques. Il ajoute une texture et un goût délicat aux plats.
La Truffe Noire
La truffe noire, c’est l’élégance même. Rares sont les chanceux qui peuvent en trouver, car elle se dissimule sous terre. Elle est généralement enfouie dans les sols calcaires, à une profondeur de 1 à 15 centimètres. C’est là qu’elle dégage son arôme envoûtant, mais pour la débusquer, il vous faudra souvent l’aide d’un chien truffier ou d’un cochon bien entraîné. Sa saveur unique et intense transforme les plats les plus simples en de véritables festins.
Le Marasme des Oréades
Le marasme des oréades, aussi appelé « faux-mousseron », séduit avec son léger goût de noisette. Il pousse en cercles. On le trouve tout particulièrement dans les prairies et les pelouses sauvages. C’est un champignon parfait pour agrémenter une omelette ou une salade. Il ajoute une touche de terroir à chaque bouchée.
Pour plus d’informations, visitez notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Bataille Juridique de One Voice contre la Chasse aux Sangliers

Caninstore
Par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
La Carotte Sauvage et ses Sosies Toxiques


La Carotte Sauvage : Un Trésor Caché ou un Piège ?
Découvrez les astuces pour ne pas confondre cette plante avec ses sosies toxiques
La carotte sauvage (Daucus carota) est une plante herbacée bien connue, souvent confondue avec d’autres espèces de la même famille, mais potentiellement très toxiques. Une identification précise est donc indispensable avant toute consommation.
Les Racines : Le Premier Indice
Les racines de la carotte sauvage ressemblent à un fuseau et sont pivotantes. Elles peuvent être blanches, jaunes ou légèrement rosées. Un bon truc pour les reconnaître : frottez-les et vous sentirez une odeur caractéristique de carotte. Une astuce infaillible pour les distinguer des plantes semblables mais toxiques, comme la ciguë, qui dégage une odeur d’urine de souris lorsqu’on froisse ses feuilles.
Les Feuilles : Une Signature Botanique Distinctive
Les feuilles de la carotte sauvage sont finement découpées et ressemblent à de la dentelle, de couleur vert foncé. Elles dégagent également une odeur caractéristique lorsque froissées. Ces feuilles sont dites alternes et généralement bipennatiséquées, ce qui signifie qu’elles sont composées de segments principaux eux-mêmes subdivisés en plus petits segments, tels des plumes.
Les Fleurs : Un Bouquet Trompeur
Au cours de la deuxième année, la carotte sauvage développe des fleurs regroupées en ombelles, semblables à celles du persil ou de l’aneth. Les fleurs sont généralement blanches, mais une fleur centrale peut être rouge foncé. L’astuce ultime pour les identifier : les feuilles et la tige de la carotte sauvage ont toujours des petits poils. S’ils sont absents, soyez prudent, il pourrait s’agir d’une plante toxique.
Comment Consommer la Carotte Sauvage
La carotte sauvage offre une palette de saveurs qui peuvent enrichir divers plats :
- Jeunes feuilles : Récoltées au printemps, elles peuvent être consommées crues, finement hachées et ajoutées aux salades.
- Racines : Récoltées à l’automne, elles sont plus goûteuses que les carottes cultivées. Elles peuvent être consommées crues, râpées, ou cuites à la vapeur, rôties, ou ajoutées à des soupes et potages.
- Fleurs : Elles peuvent servir de décoration ou être frites en beignets.
- Graines : Récoltées avant maturité, elles peuvent servir de condiment pour les ragoûts ou aromatiser divers mets.
Vous rencontrerez souvent la carotte sauvage au bord des chemins, aux lisières des cultures et des forêts. Soyez prudent et bonne cueillette !
Actuchasse pour Caninstore
Le rôle des chasseurs dans l’indemnisation des dégâts agricoles causés par les sangliers


Agriculture et dégâts des sangliers : le rôle des chasseurs au coeur du débat sur les indemnisations
Environnements fertiles et populations de sangliers en hausse, les agriculteurs sous tension
Les dégâts causés par les sangliers aux cultures agricoles sont un défi de taille pour les Fédérations de chasse. La population de ces bêtes à poils noirs ne cesse de croître, notamment dans la Saône-et-Loire, où les agriculteurs craignent pour l’avenir.
À l’approche de l’automne, une scène de dévastation se dessine chaque année dans les champs de maïs. Les sangliers, véritables bulldozers de la nature, n’ont besoin que de quelques jours pour ruiner un hectare de cultures prêtes pour la moisson. Les agriculteurs, impuissants, sollicitent alors les chasseurs pour un dédommagement qui s’impose.
Indemnisation des dégâts causés par les sangliers
Visite à la Vineuse-sur-Frégande, en Saône-et-Loire. Gabriel Dumont, agriculteur, nous montre sa parcelle de maïs saccagée. « Le maïs est arrivé en lait, et les sangliers raffolent du grain en lait à cette période de l’année (début octobre). Ils causent des dégâts en une à deux semaines. J’ai appelé les chasseurs, mais il était déjà trop tard ! » témoigne-t-il amèrement.
La responsabilité d’indemniser les agriculteurs incombe aux chasseurs. Chaque Fédération départementale de chasse doit rembourser les pertes agricoles. Stéphane Camus, technicien à la Fédération Départementale de Chasse de Saône-et-Loire, nous explique en montrant une parcelle protégée par une clôture électrique : « L’objectif est de bloquer l’accès aux sangliers. La Fédération subventionne ces protections. Pour ces parcelles, on est sur une aide de 30 euros par hectare, avec une certaine efficacité. »
Une population de sangliers en pleine explosion
La France a vu sa population de sangliers passer de 36 000 individus dans les années 70 à plus de 840 000 en 2022, selon Le Chasseur Français. Une croissance due à des facteurs environnementaux, comme la hausse des températures et des forêts plus nourricières.
Stéphane Camus précise : « En l’absence de production massive de fruits forestiers, les sangliers ont généralement une portée par an. Mais avec des conditions favorables, ils peuvent en avoir trois sur deux ans, ce qui accélère l’augmentation de leur nombre. » Les hivers doux et les printemps cléments des dernières années ont contribué à ce déséquilibre.
Des dégâts faramineux
Avec plus de sangliers, ce sont aussi plus de dégâts. La Coordination Rurale évalue les pertes causées par les gros gibiers à près de 60 millions d’euros pour la saison 2022-2023. Chasseurs et fédérations devront se mobiliser presque partout, des zones résidentielles aux domaines privés.
Bernard Lacour, président de la Chambre d’agriculture de Saône-et-Loire, souligne : « Certaines zones ne sont pas ou faiblement chassées, qu’on appelle chasses commerciales ou zones non chassées, et la hausse de la population y est préjudiciable. Les chasseurs doivent trouver un équilibre compatible entre loisir et profession. »
Appel à l’aide des pouvoirs publics
Evelyne Guillon, présidente de la Fédération Départementale de Chasse de Saône-et-Loire, tire la sonnette d’alarme : « Nous chassons sur 70% du territoire, mais nous payons sur 100%. Il est urgent que les pouvoirs publics s’impliquent dans les indemnisations des dégâts d’ongulés sauvages. Certaines fédérations souffrent déjà financièrement et ne peuvent plus indemniser. »
En 2022, les chasseurs du département ont limité les indemnités à 350 000 euros, mais les projections pour la fin de l’année indiquent un montant qui pourrait doubler, atteignant 700 000 euros.
Pour en savoir plus sur notre site Caninstore
Actuchasse pour Caninstore
Chasse à l’Arc pour Réduire les Collisions entre Sangliers et Véhicules près des Autoroutes


La Chasse à l’Arc : Une Solution Innovante pour Réguler les Sangliers sur les Échangeurs d’Autoroute
Des Zones de Repos Idéales pour les Sangliers
Les sangliers colonisent aisément les parcelles de terre où la présence humaine est réduite, voire inexistante. Parmi ces espaces, les terres entourées par les échangeurs d’autoroute constituent de véritables havres de paix pour ces animaux nocturnes. Durant la journée, ils y trouvent le calme nécessaire pour se reposer, tandis que la nuit venue, ils vagabondent sans entraves.
Ces zones isolées, bien que souvent délaissées par les humains, sont des refuges parfaits. Les suidés y trouvent non seulement un abri contre les perturbations humaines, mais aussi des sources de nourriture suffisantes pour plusieurs jours.
Le Défi des Collisions Routières
L’occupation de ces terres par les sangliers engendre toutefois un risque accru de collisions avec les véhicules circulant à proximité. En Wallonie, les autorités ont conscience de cette menace et cherchent activement des solutions pour la contrer.
Dans l’idée de minimiser ces accidents, clôturer toutes les parcelles concernées a été envisagé. Cependant, ce plan a vite été écarté en raison du coût prohibitif et de l’efficacité limitée des grillages face à l’ingéniosité des sangliers pour les contourner.
Les Limites de la Chasse Classique
La chasse traditionnelle, avec des armes à feu, pose de sérieux problèmes de sécurité aux abords des autoroutes. Il est difficile, voire impossible, d’empêcher les tirs de se diriger vers les routes, augmentant ainsi le risque de ricochets dangereux.
Ce contexte particulier nécessite de repenser totalement les méthodes de régulation de la population de sangliers sur ces zones sensibles.
La Chasse à l’Arc : Une Alternative Sécurisée
Devant ces contraintes, la chasse à l’arc se présente comme une solution de rechange à la fois efficace et sécurisée. Utilisant des arcs et des flèches au lieu de fusils, les chasseurs peuvent cibler les sangliers sans risque de ricochet en direction des voies de circulation.
La chasse à l’arc permet non seulement de maintenir la pression cynégétique nécessaire pour contrôler la population de sangliers, mais elle réduit également le danger de collisions, apportant ainsi une double réponse aux préoccupations des autorités et des citoyens.
Peut-on Espérer un Succès Durable ?
Bien que la chasse à l’arc semble prometteuse, sa mise en œuvre exige des compétences spécifiques et une formation appropriée des chasseurs. De plus, l’adhésion des diverses parties prenantes, dont les chasseurs et les gestionnaires des infrastructures routières, sera cruciale pour que cette solution soit efficace à long terme.
En conclusion, la chasse à l’arc offre une approche innovante et sécuritaire pour gérer la présence des sangliers sur les échangeurs d’autoroute. Si appliquée correctement, elle pourrait bien devenir une stratégie de référence dans la lutte contre ces collisions routières.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Saint-Brieuc Attribue 2500 Euros pour Contrôler la Population de Choucas


Saint-Brieuc Alloue 2500 Euros aux Chasseurs pour Réguler la Population de Choucas
Face aux dégâts causés, une subvention exceptionnelle pour les chasseurs
La plaine agricole et urbaine de Saint-Brieuc, en Bretagne, fait face à une problématique bien particulière : la surpopulation de choucas des tours. Ces oiseaux, membres de la famille des corvidés, causent de sérieux dommages aussi bien aux cultures qu’aux infrastructures urbaines. Pour tenter de résoudre ce souci persistant, l’Agglomération de Saint-Brieuc a pris une décision radicale et quelque peu inédite en offrant une subvention aux chasseurs locaux afin de réguler la population de ces volatiles.
Des ravages dans les champs et les villes
Les choucas des tours, avec leurs comportements grégaires, se déplacent souvent en grands groupes. Lorsqu’ils attaquent les champs, ils peuvent en quelques heures ravager des plantations entières de maïs, de petits pois ou d’autres cultures, infligeant des pertes financières colossales aux agriculteurs. Les conséquences économiques pour les exploitations agricoles ne sont pas négligeables, certaines se voyant privées de milliers d’euros en raison de ces assauts répétés.
Mais les zones agricoles ne sont pas les seules à souffrir de cette prolifération. En ville, ces oiseaux trouvent régulièrement refuge dans les conduits de cheminées, obstruant les passages et causant des risques accrus d’incendies. Devant ces risques, les autorités locales ont conseillé aux habitants de protéger leurs cheminées avec des grillages ou d’autres dispositifs pour empêcher les oiseaux d’y nicher.
Une approche controversée, mais nécessaire
Si bien des politiques publiques préfèrent éviter de se prononcer sur de telles questions, Saint-Brieuc a choisi une approche proactive. D’une manière générale, les élus tendent à éviter les décisions susceptibles de provoquer des controverses, notamment en matière de gestion de la faune locale. Cela complique souvent la prise de position face à des espèces protégées tel que le choucas des tours.
Malgré son statut protégé, l’espèce a vu sa population locale augmenter de manière exponentielle, rendant nécessaire des mesures exceptionnelles.
Une solution encadrée et subventionnée par la préfecture
Pour supporter cette initiative, la préfecture des Côtes-d’Armor a émis un arrêté spécial permettant, de manière dérogatoire, de capturer et d’effaroucher les choucas. L’objectif est ambitieux : réduire la population de 8000 individus. Cependant, cette tâche titanesque ne peut être menée à bien sans l’intervention active des chasseurs.
En reconnaissance de cette mission complexe, une subvention de 2500 euros a été attribuée aux chasseurs. Ceux-ci seront appelés à mener des sorties régulières sur les terrains les plus touchés, où les choucas causent les dégâts les plus significatifs. L’utilisation de répulsifs et d’autres moyens d’effarouchement ayant montré leurs limites, cette nouvelle approche est jugée comme une solution prometteuse pour endiguer la menace.
Les chasseurs en première ligne
Avec cette subvention, les chasseurs devront prouver leur efficacité. Ils ne seront pas seulement des acteurs passifs, mais devront se mobiliser activement. Les sorties sur le terrain devront être bien planifiées et ciblées pour maximiser l’impact sur la régulation des choucas. Les opérations devront se concentrer sur les zones les plus touchées, qu’il s’agisse de champs agricoles ravagés ou de secteurs urbains à risque.
Conclusion
L’Agglomération de Saint-Brieuc s’aventure donc sur un terrain complexe avec cette approche innovative et discutée. En alliant moyens financiers et mobilisation des chasseurs, elle espère réduire significativement les nuisances causées par le choucas des tours. Seul l’avenir dira si cette stratégie portera ses fruits, mais elle démontre d’ores et déjà une volonté ferme d’agir pour le bien-être des habitants et des agriculteurs.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Découvrez plus de conseils et équipements pour vos activités de chasse sur Caninstore.
L’écureuil roux un emblème des forêts européennes


L’écureuil roux, un habitant emblématique des forêts européennes
Un Rongeur Agile et Charmant au Cœur des Forêts d’Eurasie
La nature nous offre parfois de jolis tableaux, dans lesquels s’invitent toutes sortes d’animaux. Parmi eux, l’écureuil tient une place particulière avec sa jolie frimousse et sa queue ébouriffée. En France, trois espèces d’écureuils peuvent être observées, mais c’est l’écureuil roux d’Eurasie (Sciurus vulgaris) qui attire le plus l’attention. Symbole de vivacité et d’agilité, il a su conquérir le cœur de nombreux amoureux de la nature. Voici le portrait de cet animal tant apprécié.
Les Caractéristiques Physiques de l’Écureuil Roux
L’écureuil roux est un petit rongeur arboricole appartenant à la famille des sciuridés. Il est reconnaissable à sa fourrure variant du roux au brun, avec des teintes parfois plus sombres allant jusqu’au noir. Son ventre et son cou blancs contrastent avec le reste de son corps. En hiver, son pelage s’épaissit pour le protéger du froid.
Ce petit animal est parfaitement taillé pour la vie dans les arbres. Pesant entre 300 et 500 g et mesurant entre 18 et 25 cm (sans compter sa queue en panache qui peut être aussi longue que son corps), l’écureuil roux utilise cette dernière comme balancier et gouvernail lors de ses acrobaties. De plus, ses longs pinceaux de poils sur les oreilles, perdus au printemps, lui permettent de se protéger du froid hivernal.
Il est important de ne pas confondre l’écureuil roux d’Eurasie avec son cousin l’écureuil roux d’Amérique (Sciurus anomalus), qui présente des teintes plus grises et une ligne noire séparant le ventre blanc du dos gris-roux.
Comportement et Alimentation de l’Écureuil Roux
L’écureuil roux est principalement diurne et passe la majeure partie de son temps à chercher de la nourriture ou à la stocker en prévision de l’hiver, période durant laquelle son activité diminue. Contrairement à certaines croyances, il n’hiberne pas. Il réside généralement dans un nid (hotte) installé dans un arbre et descend souvent au sol pour récupérer des graines et des noix.
Omnivore, son alimentation est variée : noix, graines, noisettes, champignons, bourgeons, fruits, et parfois même des œufs ou petits insectes. L’écureuil joue ainsi un rôle crucial dans la régénération des forêts, certaines graines oubliées pouvant germer.
Solitaires et territoriaux, les écureuils roux n’aiment pas partager leurs provisions, bien qu’en période d’abondance, notamment dans les parcs, ils deviennent plus tolérants envers leurs congénères. Leur agilité est impressionnante, courant sur les branches à plus de 30 m de haut avec rapidité et précision.
La Reproduction de l’Écureuil Roux
La période de reproduction débute en fin d’hiver et peut se poursuivre jusqu’en été. Le mâle, à la recherche de femelles réceptives, trouve sa partenaire pour une seule journée. Après la fécondation, la femelle le chasse du nid et peut avoir jusqu’à deux portées par an. Chaque portée comporte quatre à cinq petits.
À la naissance, les petits sont aveugles et nus, totalement dépendants de leur mère. Ils ouvrent les yeux vers quatre semaines et commencent à quitter le nid environ deux mois après leur naissance, apprenant rapidement à grimper et sauter. Malheureusement, leur espérance de vie reste faible en raison de la prédation.
Ainsi, ce petit rongeur, apprécié pour son apparence charmante et ses acrobaties arboricoles, joue un rôle essentiel dans l’écosystème. Son adaptation à différents habitats et son mode de vie solitaire en font une espèce fascinante à observer au cœur des forêts européennes.
Pour plus de découvertes sur la faune sauvage et la chasse, visitez Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Des sangliers trouvent refuge dans les échangeurs d’autoroute une nouvelle méthode de chasse proposée


Des sangliers se cachent dans les échangeurs d’autoroute: une arme étonnante est préconisée pour les chasser
Les sangliers, des squatteurs d’autoroutes très malins
Les sangliers sont trop nombreux. En Wallonie, ils causent énormément de dégâts, mais les chasseurs ne peuvent pas les abattre n’importe où. Les bêtes se cachent notamment dans les échangeurs autoroutiers. Et dans ces zones, rangez les fusils de chasse… place à l’arc à flèche.
Des échanges mouvementés… avec les sangliers
Les échangeurs sont des zones très difficiles d’accès. Il faut traverser un petit bosquet touffu, puis une bretelle d’autoroute sans se faire écraser. Bienvenue au cœur d’un échangeur sur une terre où personne ne met jamais les pieds. Personne, sauf les sangliers.
« On est à peine à 10 mètres de la voirie. C’est déjà tout retourné par les sangliers », remarque Martin Cleda, directeur de la division nature et forêts de Namur au sein du SPW. Au milieu des bretelles d’autoroutes au cœur des échangeurs, il y a en Wallonie des dizaines de zones isolées comme celle-ci. À Courrières, elle fait 4,5 hectares. Les sangliers viennent s’y reposer en journée avec l’assurance de ne jamais être dérangés.
Ces zones sont souvent boisées. Il est évidemment interdit d’y tirer des coups de feu.
Suivre les traces des maîtres des lieux
Tel un pisteur, Martin Cleda observe les traces du passage des animaux : « Donc là, ici, vous pouvez clairement observer ce qu’on appelle une coulée de sanglier, donc un chemin que s’est frayé le sanglier au travers des ronces. Clairement, ici, c’est une zone où le sanglier s’est reposé. Il ne faut pas se retrouver dans une zone enfermée où il pourrait y avoir le risque que le sanglier puisse vous charger, surtout si c’est une laie avec suité, avec des marcassins », explique-t-il.
Restaurant quatre étoiles pour le sanglier
La zone est plus que propice pour les sangliers, ils y retrouvent tout ce qu’ils cherchent : « Alors ici, on est clairement dans un restaurant 4 étoiles pour le sanglier. Vous avez les chênes qui fournissent les glands nécessaires. La zone herbeuse aux abords de l’échangeur pour les vers. Et si le sanglier n’a pas encore suffisamment ici, malheureusement, il y a la zone agricole derrière », déclare Martin Cleda. Et pour rejoindre ces cultures, les sangliers traversent les routes. Il y a parfois des accidents.
Une arme étonnante
La saison de la chasse est ouverte. L’endroit serait idéal pour les abattre s’il n’y avait le risque d’une balle perdue qui atteint une voiture. Une solution est envisagée, le tir à l’arc.
« Actuellement, il y a une fédération de chasseurs à l’arc de Wallonie. Effectivement, de plus en plus de chasseurs se mettent à cette technique. C’est vraiment la zone où, pour moi, l’utilisation d’un arc de chasse est vraiment intéressante dans ce cadre », estime le directeur de la division nature et forêts.
Actuchasse pour Caninstore
Il filme un sanglier sa voiture termine dans un arbre les faits divers en Haute-Loire


Il filme un sanglier, sa voiture termine dans un arbre… Les faits divers en Haute-Loire en bref
Publié le 14/11/2024 à 13h00
Coubon : un artisan électrisé sur un chantier à la Darne
Un incident de travail a eu lieu mardi vers 15h20 sur le site de l’usine de la Darne à Coubon. Un salarié d’une entreprise, en train de remplacer des planches de rives à l’aide d’une nacelle, a accidentellement touché un câble électrique de 220 volts. Bien que l’homme n’ait pas perdu connaissance, il a été sévèrement secoué par l’électrisation.
Saint-Christophe-sur-Dolaizon : le clignotant provoque un accrochage
Mardi vers 8h30, deux véhicules se sont percutés sur la RD 906 à Saint-Christophe-sur-Dolaizon, à proximité de la route du bowling. Un conducteur a accidentellement activé son clignotant en voulant allumer ses phares, entraînant une collision avec un autre véhicule. Heureusement, personne n’a été blessé.
Fix-Saint-Geneys : perte de contrôle sur la RN 102
Mardi vers 11h30, une Renault Clio a perdu le contrôle sur la RN 102 à Fix-Saint-Geneys. Le jeune conducteur de 22 ans, pris dans une courbe à gauche sur une chaussée humide, a percuté la glissière de sécurité avant de finir sa course dans le sens opposé. Sans blessure, il a attendu l’intervention des agents de la DIR Massif Central pour nettoyer la chaussée.
Bellevue-la-Montagne : la voiture part en tonneaux dans un champ
Une sortie de route a eu lieu mardi vers 11h50 sur la RD 906 à Bellevue-la-Montagne, au lieu-dit « Les Baraques ». Le conducteur, âgé de 59 ans, au volant de sa Peugeot 206, a glissé dans une courbe à droite et a effectué deux tonneaux en contrebas. Souffrant de dermabrasions, il a été transporté aux urgences de l’hôpital du Puy-en-Velay par les sapeurs-pompiers.
Saint-Romain-Lachalm : deux véhicules se percutent
A 14h, mardi, à Saint-Romain-Lachalm, deux voitures sont entrées en collision après qu’un des conducteurs a coupé la route sans regarder. Les deux automobilistes, âgés de 85 et 44 ans, ont été légèrement blessés et pris en charge par les pompiers de Firminy.
Yssingeaux : il filmait un sanglier, son auto termine dans un arbre
La mésaventure est survenue mardi vers 18h à Yssingeaux. En circulant sur le chemin de la Combe, un automobiliste s’est arrêté pour filmer un sanglier, mais a été victime d’une défaillance ou d’un mauvais réglage de son frein à main. Sa voiture, une Golf, s’est lentement mise en mouvement avant de percuter un arbre.
Laussonne : un tracteur en feu
Mardi vers 17h50 à Laussonne, un tracteur a pris feu dans un champ situé route du Fraisse. Heureusement, l’incident n’a fait aucun blessé.
Pour en savoir plus sur la faune sauvage et les anecdotes autour de la chasse, restez connecté sur Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Cueillette des champignons et hausse des intoxications en Auvergne Rhône Alpes


Cueillette des champignons : les intoxications en forte hausse en Auvergne-Rhône-Alpes
L’augmentation des cas d’intoxications dans une région gourmande de champignons
Avec l’arrivée de l’automne, nombreux sont les passionnés qui se jettent dans la cueillette de champignons. Si certains d’entre eux égayent nos plats en soupe, à la poêle ou en gratin, d’autres peuvent être de véritables menaces pour la santé.
En Auvergne-Rhône-Alpes, l’Agence Régionale de Santé (ARS) alerte sur une augmentation significative des intoxications dues à la consommation de champignons sauvages. Suite à plusieurs cas graves rapportés par le centre antipoison de Lyon, un communiqué a été émis le 7 novembre 2024. Pas moins de 150 cas ont été recensés entre le 1er août et le 17 octobre, l’un d’entre eux ayant même conduit à un décès.
Selon le docteur Nathalie Paret, médecin au centre antipoison de Lyon : « Nous observons un pic en octobre-novembre. C’est notre quotidien. Mais depuis le 10 octobre, nous avons enregistré un petit nombre de cas graves, dont un mortel sur la région Auvergne-Rhône-Alpes ». Les symptômes fréquemment observés dans ces cas incluent des troubles digestifs sévères, des troubles du comportement et des lésions rénales potentiellement irréversibles.
La coupable ? Plusieurs espèces toxiques facilement confondues avec leurs homologues comestibles. Parmi celles-ci on retrouve l’amanite phalloïde, la lépiote de Josserand, la lépiote brun rose et la galère marginée.
Nouvelle-Aquitaine : une région également touchée
La menace dépasse les frontières de l’Auvergne-Rhône-Alpes. En Nouvelle-Aquitaine, depuis septembre, 200 cas d’intoxication ont été signalés, avec un autre cas mortel à déplorer. À l’hôpital de Bordeaux, le docteur Magali Labadie, responsable du service antipoison, attire l’attention sur la gravité des dommages hépatiques observés. Elle déconseille vivement l’utilisation des applications mobiles pour identifier les champignons, en raison d’un taux d’erreur pouvant atteindre 50 %. Elle recommande de se tourner vers les mycologues ou des sociétés de mycologie pour obtenir des conseils précis et sûrs.
Au niveau national, début octobre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire dénombrait déjà plus de 400 cas d’intoxication.
Conseils pratiques pour une cueillette sans risque
Pour profiter de la cueillette en toute sécurité, voici quelques conseils à suivre :
- Ne ramassez que les champignons que vous connaissez bien. De nombreux champignons toxiques ressemblent beaucoup aux comestibles.
- Évitez les applications mobiles pour identifier les champignons, car elles peuvent être peu fiables.
- Faites vérifier vos récoltes par un expert en mycologie. En cas de doute, demandez conseil à un pharmacien spécialisé ou à un membre d’une société de mycologie.
- Ramassez uniquement les champignons en bon état et entier, avec leur pied, afin de faciliter l’identification.
- Préférez les paniers aux sacs plastiques pour éviter la détérioration des champignons pouvant entraîner des intoxications.
- Cuisez bien les champignons avant de les consommer. Certains sont toxiques crus, mais deviennent comestibles après cuisson.
En conclusion, la cueillette des champignons demande vigilance et connaissance. En respectant ces règles de prudence et ne ramassant que des champignons identifiés avec certitude, chacun peut profiter sainement des trésors de la nature.
Actuchasse pour Caninstore
