Chasse en ligne de mire après la mort d’une jument de compétition


La fédération de chasse en ligne de mire après la mort d’une jument de 30 000 euros
Le 6 novembre dernier, un incident tragique a eu lieu dans le charmant pré d’Isenay, en Nièvre : Altesse de la Serre, une jument de compétition estimée à 30 000 euros, a été abattue par un chasseur. Face à ce drame, la fédération de chasse de la région, qui a longtemps gardé le silence, a finalement décidé de déposer plainte contre le tireur et ses complices.
Des développements inattendus
Après un mois d’hésitation, la fédération de chasse a fait volte-face, déclarant qu’il existait des « éléments probants » justifiant cette action en justice. Le président de la fédération, Florent Ortu, a souligné l’importance de faire triompher la justice. Cependant, cette déclaration a suscité des réactions surprenantes. Diane de Charmasse, l’éleveuse de la jument et conseillère en ergonomie équestre, n’a pas manqué de faire part de son scepticisme. « Ça me fait doucement rire », a-t-elle commenté, se moquant de l’intérêt soudain de la fédération pour l’affaire.
Une enquête en cours
Ce retournement de situation a également vu l’éleveuse, le propriétaire du pré et Jean-Marie Bazire, le cavalier de la jument, décider de porter plainte. Diane de Charmasse, espérant des « condamnations sévères », a manifesté son souhait de voir le chasseur et ses partenaires tenir leur responsabilité face à ce qui semble être plus qu’un simple accident de tir.
Une enquête criminelle a été ouverte par le parquet de Nevers, mais jusqu’à présent, la vérité sur cet incident tragique reste encore à élucider. Les conséquences de cet événement pourraient avoir un impact significatif tant sur la piété des chasseurs que sur la perception publique de la chasse.
Pour rester informé des développements de cette affaire et d’autres nouvelles concernant la chasse, n’hésitez pas à consulter régulièrement notre site.
Note finale : Cet article est signé Actuchassse pour Caninstore. Découvrez plus d’informations et de produits sur Caninstore.
Sanglier intrus dans des bureaux à Rennes


Un sanglier fait irruption dans des bureaux à Rennes, provoquant l’évacuation
Un événement surprenant s’est produit près de Rennes, où un sanglier a décidé de faire une visite inattendue dans un bâtiment qui abrite des bureaux administratifs. Ce mercredi 4 décembre, l’animal, pesant environ 70 kg, a provoqué un vent de panique parmi les employés de G2S, une filiale de Groupama située à Mordelles.
Un passage chaotique dans les bureaux
C’est en début d’après-midi que le sanglier a fait irruption dans les couloirs de l’entreprise, causant une scène pour le moins inhabituelle. Alors qu’on a plutôt l’habitude de voir ces animaux dans des forêts ou des prairies, ce sanglier a choisi le milieu urbain pour s’y exprimer. L’aspect désorienté et blessé de l’animal a été un facteur déterminant dans son intrusion, entraînant une réaction rapide de la part des employés, qui ont évacué les lieux par mesure de sécurité.
Évacuation : sécurité avant tout
La sécurité des employés étant primordiale, la décision d’évacuer le bâtiment a été prise sans tarder. En effet, un sanglier, même blessé, peut représenter un danger potentiel. Les pompiers de Mordelles, accompagnés d’un lieutenant de louveterie, ont rapidement été appelés sur les lieux. Leur mission : localiser l’animal et lui assurer un retour en sécurité hors des locaux.
Une intervention maîtrisée
Vers 15h, les secours ont réussi à localiser le sanglier et ont procédé à son anesthésie, permettant ainsi l’évacuation de la bête noire en fin d’après-midi. Une fois la situation maîtrisée, les employés ont pu regagner leurs bureaux, avec pour certains, un peu de rangement à faire après le passage tumultueux de leur visiteur surprise.
Sans conteste, cet incident rappelle à tous que les enjeux de la faune sauvage en milieu urbain peuvent parfois mener à des situations imprévues. Restez vigilants et informez-vous sur la coexistence avec la faune, particulièrement dans les zones rurales.
Actuchassse pour Caninstore
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Retrouvailles du sanglier Arès à Champéon après une fuite impressionnante


Le sanglier Arès retrouvé par des chasseurs à Champéon après une fuite incroyable
Le sanglier Arès, qui avait pris la poudre d’escampette d’un refuge en raison du bruit assourdissant d’un avion de chasse, a été localisé ce mercredi à Champéon, dans le Nord-Mayenne. L’animal, disparu depuis le 27 novembre, a été retrouvé en pleine forme grâce aux efforts d’un groupe de chasseurs.
Un retour inattendu
C’est une véritable échappée belle qu’a vécue Arès, le sanglier épris de liberté. Fuyant le calme relatif de son refuge, Le Repère, ce dernier a été pris de panique quand un avion de chasse a survolé le paysage à une altitude vertigineusement basse. Suite à cette frayeur, il s’est élancé à travers champs, amorçant une longue cavale.
La battue salvatrice
Les chasseurs du village ont joué un rôle clé dans le dénouement de cette aventure. Lors d’une battue, ils ont eu la chance de croiser Arès dans un champ de maïs appartenant à un agriculteur local, Éric Pinguet. Ce dernier a eu une réaction pour le moins héroïque : « Je leur ai dit que si on le trouve, on le ramènerait à la maison. On n’est pas des sauvages, » a-t-il fièrement déclaré après avoir rattrapé le sanglier. Bien qu’Arès ait mordu Éric lors de la capture, celui-ci s’est dit prêt à relever le défi pour le bien de l’animal.
Un soulagement pour le refuge
Du côté du refuge Le Repère, c’est le soulagement qui prédomine. La soigneuse d’Arès a exprimé sa gratitude envers les chasseurs qui ont facilité son retour. Cette aventure n’est pas seulement le récit d’une fuite et d’une rescousse, mais aussi un bel exemple de la coopération entre chasseurs et défenseurs des animaux.
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Tuer des loups ne résoudra pas les problèmes des éleveurs


Tuer plus de loups n’arrangera pas les éleveurs : enjeux et perspectives après le déclassement
Le 3 décembre 2024, un changement significatif a eu lieu concernant la protection du loup en Europe. Les pays signataires de la Convention de Berne ont décidé de le reclasser de « strictement protégé » à « protégé ». Une simple modification de terminologie, mais qui pourrait avoir des répercussions conséquentes pour les éleveurs et les loups eux-mêmes.
Des lobbys influents et des décisions politiques
Avec ce nouveau statut, l’abattage des loups pourrait être facilité, suscitant l’inquiétude parmi les défenseurs des droits des animaux qui y voient une victoire pour les lobbies des éleveurs et des chasseurs. Cependant, ce reclassement n’est pas juste une question de chiffres, mais plutôt un symbole de décisions politiques influencées par des incidents, comme le cas notoire d’un poney de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Une stratégie contre-productive
Thomas Pfeiffer, spécialiste de la question du loup, souligne que « tuer plus de loups n’arrangera pas les affaires des éleveurs, bien au contraire ». En effet, abattre des loups sans une stratégie de gestion des meutes pourrait perturber l’équilibre naturel, incitant les jeunes loups à chercher des proies plus faciles, comme les troupeaux domestiques. Cela soulève une question : pourquoi certaines solutions de prévention, comme l’aide des bergers, ne sont-elles pas considérées comme plus viables ?
Des dépenses élevées et des résultats décevants
En France, l’État consacre entre 20 et 30 millions d’euros à la protection des éleveurs, mais malgré cet investissement massif, le pays recense le plus grand nombre d’attaques de loups. De plus, on note également un taux élevé de tirs de loups. Ce paradoxe soulève des interrogations sur l’efficacité de la stratégie actuelle.
Des solutions alternatives : l’aide des bergers
Pfeiffer propose des solutions pratiques, comme l’instauration d’une présence humaine pour dissuader les loups. Il a expérimenté avec succès un projet en Suisse, combinant l’utilisation de chiens, de clôtures électriques, et d’aides-bergers bénévoles. En deux ans, aucune attaque n’a été enregistrée grâce à ces mesures. Le constat est simple : la présence humaine reste le meilleur moyen d’atténuer les conflits entre loups et éleveurs.
Une réalité complexe, à traiter avec précaution
Pour conclure, la question du loup et de son interaction avec l’agriculture est loin d’être simple. Une approche personnalisée et axée sur la prévention pourrait offrir une voie à suivre face à la problématique croissante. En attendant, les débats politiques continuent d’influencer la perception et la gestion de cette espèce emblématique.
Actuchassse pour Caninstore
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Battues de beagles à la chasse au sanglier en Bretagne


Battues énergiques avec des beagles à la chasse au sanglier en Bretagne
Des traques palpitantes avec Ronan et sa meute
Depuis la fin de la saison dernière, l’actualité des passionnés de la chasse aux chiens courants était en pause, mais voici que Ronan, le dynamique piqueux de la chaîne YouTube « roro chasse 22 », revient sur le devant de la scène. Accompagné de son papa et de son frère Maël, il mène sa bande de beagles à la chasse au sanglier dans les magnifiques Côtes-d’Armor.
Dans une toute nouvelle vidéo très attendue, Ronan partage avec nous le début de la saison 2024-2025, qui a déjà été riche en émotions et en aventures à travers les traques frénétiques. Accrochez-vous, car les beagles vont se mesurer à des sangliers dans différents décors de la campagne bretonne, allant de fermes où la tension est palpable à des zones boisées plus calmes.
Des scènes de chasse captivantes
Les amateurs de chasse auront l’occasion de découvrir des moments mémorables, ponctués par des courses effrénées et des poursuites dans des fermes où le danger est au rendez-vous. Quoi de mieux qu’une bande de beagles excités pour pimenter le tout? Avec des comportements vigoureux et une musique entraînante, la vidéo promet une immersion totale dans le cœur de l’action, où chaque seconde compte.
Ce qui est particulièrement réjouissant, c’est que Ronan a réussi à garder son équipe de beagles sans blessure notable depuis le début de la saison. Quel soulagement pour les amoureux des animaux! Cela témoigne non seulement de son savoir-faire, mais également de la complicité exceptionnelle qui l’unit à sa meute.
Une célébration de la chasse aux chiens courants
Cette nouvelle vidéo est bien plus qu’un simple témoignage d’une chasse réussie; elle met en lumière l’esprit d’équipe entre le chasseur et ses chiens, une valeur fondamentale de la chasse. Visionner ces batailles contre des sangliers est une occasion de célébrer la passion et la tradition cynégétique, tout en respectant la faune.
Prenez le temps de vivre cette aventure unique avec Ronan et ses beagles, et n’hésitez pas à voir les exploits de cette incroyable meute dans leur lutte contre les sangliers. La vidéo vous plongera dans l’intensité de ces battues palpitantes!
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Actuchassse pour Caninstore
Fédération de Savoie défend la chasse à la marmotte contre les critiques


La Fédération de Savoie campe sur ses positions face aux attaques anti-chasse de la marmotte
La chasse à la marmotte, un sujet qui fait parler d’elle ! En effet, cette pratique est récemment devenue la cible d’une proposition de loi visant à l’abolir, émanant de certains élus écologistes. La Fédération des chasseurs de Savoie, vigilante, assure qu’elle ne se laissera pas faire et entend défendre cette tradition profondément ancrée dans la culture montagnarde.
Les attaques contre la chasse à la marmotte ne sont pas une nouveauté. Au cours des dernières années, des groupes animalistes ont tenté de faire interdire cette chasse en cherchant à retirer la marmotte de la liste des gibiers. Bien que cette tentative ait pu sembler surprenante au départ, Pierre Sicard, Directeur de la Fédération de Savoie, souligne que les chasseurs ont su répondre efficacement avec des données scientifiques solides.
Récemment, les attaques ont pris la forme d’une campagne de publicité dans le métro parisien, induisant en erreur le public sur les dangers liés à la présence des marmottes. Alors que certains font valoir que les terriers posent des risques conséquents pour les agriculteurs, rappelons qu’un tragique accident a coûté la vie à un jeune agriculteur qui avait trébuché sur un terrier. Au-delà de cela, les marmottes peuvent causer des blessures au bétail et endommager les équipements agricoles.
La question demeure : que fera la Fédération pour défendre la chasse à la marmotte ? Pierre Sicard reste confiant, affirmant que la science est de leur côté. « Pour le moment, il n’est pas nécessaire d’appeler à la mobilisation. Les arguments des opposants sont peu fondés et témoignent d’une méconnaissance de la faune. » Selon lui, bien que certaines personnes aient tendance à idéaliser la marmotte, son rôle écologique et les réalités des accidents liés à sa présence ne peuvent être ignorés.
Malgré la nécessité d’apporter des données précises pour contrecarrer les attaques, la situation actuelle n’est pas alarmante. Environ 400 à 500 marmottes sont prélevées chaque saison, tandis que la population pourrait être estimer à 150 000 individus dans la région. La Fédération a d’ailleurs initié des études en collaboration avec le CNRS pour étoffer ses arguments.
La chasse à la marmotte ne se résume pas seulement à une activité cynégétique; elle représente également un savoir-faire culturel riche, hérité des traditions des villages de haute montagne. La proposition de loi visant à interdire cette chasse méconnaît les réalités locales. Pierre Sicard conclut que maintenir ce lien culturel est essentiel et souligne que l’absence de chasse pourrait nuire à la biodiversité et à l’agriculture.
En somme, la Fédération des chasseurs de Savoie se positionne fermement dans cette bataille pour défendre la chasse à la marmotte. Bien loin d’être un sujet à prendre à la légère, cet enjeu touche à la fois à l’identité culturelle et à l’équilibre écologique des montagnes savoyardes.
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Sanglier contre Loup un Duel dans la Nature


Le sanglier : un défi pour le loup
Le loup, souvent considéré comme un prédateur redoutable, est capable de traquer une multitude de proies. Bien qu’il paraisse à son aise face aux brebis, chevaux et bovins, sa rencontre avec un autre prédateur, le sanglier, est bien différente. Les défenseurs du loup le présentent comme un acteur clé de la régulation des populations de gibier, mais qu’en est-il de sa véritable efficacité contre le sanglier ?
Les limites de la prédation canine
De récentes vidéos ont suscité l’intérêt sur les réseaux sociaux, illustrant les tentatives de meutes de loups à chasser des sangliers. Malgré quelques cas où de jeunes marcassins sont capturés, les sangliers adultes opposent une résistance farouche. Le comportement de ces animaux, qui peuvent se défendre avec bravoure, fait réfléchir sur la dynamique entre prédateurs au sein de cet écosystème. Étonnamment, même en continuant leur poursuite, les loups semblent maintenir une distance prudente vis-à-vis de ces bêtes noires.
Une proie difficile à abattre
À première vue, un loup poursuivant un sanglier pourrait sembler être un affrontement classique entre prédateur et proie. Toutefois, le sanglier se révèle être un adversaire redoutable. Les loups, se heurtant à la force et à l’instinct de survie du sanglier, finissent souvent par abandonner leurs poursuites. Ils se montrent ainsi plus enclins à s’attaquer aux animaux d’élevage, plus faciles à capturer après une traque relativement courte.
En effet, il est bien plus pratique pour un loup de s’attaquer à une brebis fatiguée après une course de 15 à 20 minutes que de poursuivre un sanglier pendant des heures, à travers les sous-bois, en espérant qu’il perd son chemin. Cela pose la question de l’efficacité réelle des loups dans la régulation des populations de sangliers comparativement à d’autres espèces plus vulnérables.
Ce constat souligne la complexité des interactions dans la nature, où chaque espèce joue son rôle et doit s’adapter à des défis variés. Le sanglier, avec sa robustesse et sa résistance, continue de prouver qu’il est loin d’être une proie facile, même pour l’un des plus redoutables prédateurs.
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Sanglier affronté par un troupeau de vaches


Un sanglier face à la défense d’un troupeau de bovins
La nature n’est pas un long fleuve tranquille, surtout quand il s’agit de défendre son territoire. Dans un contexte que beaucoup de citadins pourraient considérer comme idyllique, un sanglier s’est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment, se faisant charger par un groupe de bovins. Ce moment de bravoure animale est à la fois captivant et révélateur des dynamiques souvent brutales qui règnent dans le monde rural.
Quand le sanglier entre dans le champ
Imaginez un plan de campagne idyllique, avec des champs verdoyants et des animaux en pâture. Cependant, la réalité est bien différente : un intrus dans le territoire d’autres animaux est souvent perçu comme une menace. Le sanglier, attiré par quelque raison mystérieuse, a décidé de s’aventurer dans un champ de vaches. Ce qu’il ne savait pas, c’est que ces dernières ne comptaient pas le laisser faire sans riposte.
La vidéo de cette rencontre est implacable. Les bovins, en véritables défenseurs de leur domaine, chargent l’intrus avec une détermination impressionnante. Si certains pourraient trouver cela comique – une scène dignes d’un cartoon malheureux – la réalité est que le sanglier a dû faire preuve d’instinct et de rapidité pour quitter les lieux.
Un rappel de la vraie nature
Ce genre de confrontation illustre à quel point la vie sauvage peut être inattendue. Les vaches, souvent perçues comme des animaux paisibles, peuvent montrer un comportement territorial féroce. Cela remet donc en question la vision trop simpliste que beaucoup de gens ont de la nature et des interactions entre espèces.
Alors, que devons-nous retenir de cette aventure ? Que les apparences peuvent être trompeuses, et que dans le monde animal, les règles de la nature sont souvent intransigeantes. Pour les amateurs de faune, cet incident souligne l’importance de comprendre et de respecter les comportements des animaux dans leur habitat naturel.
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Révision du statut du loup dans les Alpes du Sud


Alpes du Sud : Révision du statut du loup et ses implications
Le statut du loup dans les Alpes du Sud a récemment subi un changement significatif. Classé auparavant comme une espèce « strictement protégée », il a désormais été rétrogradé à une classification « protégée ». Cette nouvelle étape législative ouvre la porte à un abattage facilité du loup, suscitant ainsi des réactions diversifiées parmi les écologistes, les agriculteurs et les chasseurs.
Une décision qui fait polémique
Ce déclassement, validé au sein de la Convention de Berne, a pour objectif de mieux gérer la population de loups dans la région. Alors que certains y voient une avancée nécessaire pour protéger les troupeaux des attaques potentielles des prédateurs, d’autres s’inquiètent de l’impact que cela pourrait avoir sur la biodiversité locale. Quel équilibre peut-on trouver entre la protection des espèces et la sécurité des élevages ? Une question qui divise les acteurs concernés.
Réactions des parties prenantes
Les éleveurs, en particulier, accueillent cette décision avec une certaine satisfaction, la considérant comme une réponse aux défis posés par les attaques sur leurs animaux. Cependant, les défenseurs de l’environnement craignent que cette mesure ne marque le début d’une gestion plus agressive des populations de loups, synonyme de pertes pour la faune sauvage. Il est essentiel de noter que le loup joue un rôle clé dans l’écosystème, régulant notamment les populations de cerfs et d’autres herbivores.
Vers une gestion équilibrée ?
Un dialogue ouvert entre toutes les parties semble nécessaire. La mise en place de programmes de compensation pour les éleveurs, conjuguée à des initiatives de sensibilisation sur la cohabitation avec le loup, pourrait être une solution. La question de la coexistence entre l’homme et les grandes espèces sauvages reste un défi majeur en milieu rural et mérite une attention particulière.
En définitive, cette évolution du statut du loup dans les Alpes du Sud constitue un tournant dans la gestion de la faune. Reste à voir comment les différentes parties vont travailler ensemble pour trouver des solutions durables qui répondent aux préoccupations de chacun.
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Piégeage des sangliers autorisé en Dordogne


Le piégeage des sangliers désormais autorisé dans toute la Dordogne
La prolifération des sangliers en Dordogne est un sujet sérieux qui nécessite une action rapide. Après plusieurs mois d’expérimentation réussie, le piégeage des sangliers vient d’être officiellement adopté sur l’ensemble du territoire départemental, une initiative saluée par les syndicats agricoles.
Un consensus pour contrer l’invasion
Le 29 novembre, lors d’une réunion cruciale réunissant les syndicats agricoles de la FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, la Fédération des chasseurs de Dordogne, et la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), une décision forte a été prise. Ce projet, qui a déjà montré son efficacité dans une centaine de communes pilotes, permet aux agriculteurs d’installer des dispositifs de capture, formant ainsi une véritable alliance dans la lutte contre cette espèce qui perturbe l’écosystème local.
Formation et autorisations : des prérequis indispensables
Toute personne souhaitant s’engager dans le piégeage doit suivre une formation adéquate et obtenir une autorisation de la DDTM. Ce processus garantit que les techniques utilisées respectent les règles de sécurité et de régulation des populations animales. Oui, faire du piégeage ce n’est pas juste une affaire de mettre un piege et puis voilà, il faut un minimum de préparation!
Une chasse qui doit se renforcer
Malgré une chasse intensive, seulement 20 000 sangliers ont été prélevés l’an dernier, alors que les agriculteurs en réclament 30 000! Cette situation fait pression sur les agriculteurs, qui sont prêts à s’investir davantage en mettant en place des pièges sur les zones les plus touchées par les dégâts causés par les sangliers.
Des mesures complètes et des perspectives d’avenir
Des tirs de destruction seront également prévus en période de semi et durant les travaux agricoles. De plus, des discussions sont en cours concernant des régulations sur d’autres espèces comme la palombe, qui, elle aussi, affecte les cultures.
Avec ces nouvelles mesures, la Dordogne espère enfin obtenir un équilibre dans la cohabitation entre les hommes et le grand gibier, tout en conservant une approche responsable vis-à-vis de la chasse.
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