Braconniers interpellés avec armes dans le Lot

Braconniers interpellés avec armes dans le Lot

Cinq braconniers pris en flagrant délit dans le Lot : des armes détruites et une interpellation rapide

Le braconnage, ce mal insidieux qui frappe la biodiversité, prend souvent de l’ampleur à l’approche des fêtes de fin d’année. Heureusement, des citoyens vigilants comme ceux du Lot savent agir. Le 11 décembre dernier, un habitant de la commune de Duravel a alerté les gendarmes après avoir surpris cinq individus dans une voiture, visiblement armés et peu enclins à respecter la loi.

Un riverain vigilant face à des braconniers

En plein après-midi, des coups de feu retentissent dans la tranquillité de la campagne. Intrigué, le riverain décide de s’enquérir de la situation. Ce qu’il voit, à savoir cinq personnes dans une voiture avec des armes à la main, aurait pu faire paniquer n’importe qui. Pourtant, l’homme ne se laisse pas intimider et appelle immédiatement les forces de l’ordre. « C’est bien connu, la meilleure arme contre le braconnage, c’est la vigilance des citoyens ! » pourrait-on dire.

Intervention rapide des gendarmes

Les gendarmes se rendent sur les lieux et recueillent les témoignages des riverains. Grâce à des descriptions précises, ils mettent rapidement la main sur des éléments leur permettant d’agir. Le lendemain, une perquisition est autorisée, et les enquêteurs se dirigent vers les domiciles des présumés braconniers. Le saviez-vous ? Les témoignages sont cruciaux dans la lutte contre le braconnage, souvent silencieux dans nos campagnes.

Des preuves accablantes et une sanction en vue

Au terme des auditions, les braconniers font face à la réalité de leurs actes. Des traces de gibier sont retrouvées chez l’un d’eux, et cinq armes sont saisies. Ces individus sont convoqués au tribunal pour une audience prévue en février 2025. En attendant, les armes ont été détruites sur ordre du parquet. Un avertissement à tous ceux qui seraient tentés par de telles dérives : le chasse est un privilège qui doit être respecté.

Et vous, que pensez-vous des mesures de sécurité en cours pour protéger la faune ? N’hésitez pas à partager votre avis sur ce sujet crucial !

Actuchassse pour Caninstore – Pour en savoir plus sur la chasse et ses réglementations, rendez-vous sur notre site.

Battue contre les sangliers à Angers

Battue contre les sangliers à Angers

Des sangliers en déroute : une battue programmée à Angers

Des dégâts significatifs dus à la prolifération de sangliers

En réaction à la multiplication des sangliers dans la région, une battue est organisée le 17 décembre, de 8 heures à 13 heures, dans le secteur de la Tournerie à Angers et le long des rives de la Mayenne, au nord de l’autoroute A11. La Ville d’Angers a fait état de « d’importants dégâts » causés par ces mammifères, particulièrement dans les zones boisées et les jardins familiaux.

Les sangliers, intrus notoires, ne se contentent pas de faire un tour dans ces communautés : ils déterrent des jeunes pousses et des semis, s’approprient les récoltes des potagers, arrachent des bourgeons, écorcent les arbres, fragilisant ainsi les jeunes plants. Mais ce n’est pas tout, leur présence constitue également un risque pour la sécurité des utilisateurs de ces espaces, ajoutant une touche d’angoisse à la balade en pleine nature.

Les impacts de la battue sur la circulation

Notons que cette battue entraînera la fermeture de plusieurs voies d’accès, notamment : le chemin du port de l’île, le chemin de halage de la Mayenne, le chemin de halage de la Sarthe, ainsi que la voie verte (tronçon Terra Botanica, rue Nicolas-Appert). Du côté d’Écouflant, les chemins bas d’Epinard, de la Gatelière et du port champs bas seront également concernés.

Les autorités encouragent donc les promeneurs à prendre leurs précautions et à éviter ces secteurs pendant l’événement. Il serait malheureux de croiser la route des sangliers en furie!

Pour plus d’informations sur la chasse et les règles de sécurité en forêt, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Chasse et Noël à Bazouges-la-Pérouse

Chasse et Noël à Bazouges-la-Pérouse

Chasseurs et traditions s’invitent sous les illuminations de Noël à Bazouges-la-Pérouse

Samedi 14 décembre, l’association de chasse de Bazouges-la-Pérouse, située en Ille-et-Vilaine, est prête à animer un chalet de Noël, un événement désormais bien établi dans la commune. Gildas Legoût, président de l’association, nous explique les motifs de cette initiative festive.

Pourquoi une soirée de Noël autour de la chasse ?

Les chalets de Noël, mis en place par la mairie depuis trois ans, sont une belle occasion de dynamiser le village pendant les festivités. « Pour nous, c’est une opportunité de présenter nos produits et de financer nos activités », explique Gildas. Les recettes obtenues lors de cette soirée serviront à acheter des bracelets de chasse, indispensables pour réguler les populations de gibier, ainsi qu’à entretenir les équipements de l’association.

Les nouveautés et les incontournables du Marché de Noël

Pour cette troisième édition, l’association fait découvrir une nouvelle terrine de sanglier, avec environ 350 pots préparés dans leurs locaux. Les traditionnelles barquettes de civet de chevreuil, qui avaient remporté un franc succès avec 300 parts vendues l’an dernier, seront également de la fête. Et bien sûr, les galettes-saucisses de sanglier resteront au menu, accompagnées du son des trompes de chasse pour plonger les visiteurs dans l’ambiance festive, sans oublier l’arrivée du Père Noël pour le plus grand bonheur des enfants.

L’engagement de l’ACCA tout au long de l’année

L’ACCA, qui compte cette année 110 membres, se consacre principalement à la régulation des populations de gibier. « Nous avons un quota de 38 chevreuils et 38 sangliers par saison, attribués via des bracelets payants », précise Gildas. Ces prélèvements sont cruciaux pour limiter les dégâts agricoles, notamment dans les cultures de maïs. En 2022, les indemnisations liées aux dommages causés par les sangliers ont dépassé les 600 000 euros dans le département.

Un rendez-vous gourmand et convivial

Les citoyens de Bazouges-la-Pérouse sont donc invités à profiter de cette soirée conviviale, au son des trompes de chasse, avec la visite tant attendue du Père Noël. Au programme : galettes-saucisses de sanglier, crêpes, frites et vin chaud pour régaler les papilles.

Noël au son des trompes de chasse, avec la visite du Père Noël, se déroulera le samedi 14 décembre, dès 19h, au centre-bourg de Bazouges-la-Pérouse. Une occasion à ne pas manquer pour découvrir un autre visage de la chasse tout en s’amusant.

Actuchassse pour Caninstore

Découvrez plus d’aventures et d’articles relatifs à la chasse sur Caninstore.

Interpellation pour braconnage de chardonnerets au Havre

Interpellation pour braconnage de chardonnerets au Havre

Interpellation d’un braconnier de chardonnerets au Havre

Un réseau de braconnage d’oiseaux protégés démantelé

Le mardi 10 décembre, une collaboration efficace entre l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et la police nationale a conduit à l’interpellation d’un homme suspecté de braconnage au Havre (Seine-Maritime). Il se trouve que cet individu était impliqué dans la capture illégale de chardonnerets élégants, une espèce protégée dont la population est en déclin. Mais que se passe-t-il lorsque le chant mélodieux de ces petites créatures se transforme en source de profit ?

D’après les responsables de l’OFB, ce trafic, qui tire son origine du sud de la France, s’est désormais étendu à l’ensemble du territoire national. Les chardonnerets, connus pour leur beauté et leur chant, peuvent se revendre à des prix qui varient entre 150 et 1000 euros sur le marché noir. Il est à noter que cette espèce est particulièrement prisée en Afrique du Nord, où elle est considérée comme un porte-bonheur. Il est temps de s’interroger : la beauté peut-elle justifier de telles pratiques illégales ?

Démêlés juridiques et impact sur la biodiversité

L’enquête contre ce braconnier avait été ouverte dès juin 2023 lorsque l’OFB a reçu des informations selon lesquelles il capturait ces oiseaux depuis le domicile d’un proche à Gonfreville-L’Orcher. La méthode employée était tout aussi astucieuse qu’inquiétante : enduire des branches de produit collant pour piéger les volatiles. Après plusieurs mois d’investigations, les agents ont réussi à accumuler suffisamment de preuves conséquentes pour appréhender le suspect à son domicile. Trois chardonnerets vivants y ont également été découverts et placés sous la protection de l’OFB.

Suite à son arrestation, le braconnier a été entendu en garde à vue. Bien que ses antécédents judiciaires restent à éclaircir, il a été relâché avec une convocation devant le tribunal correctionnel pour octobre 2025. Les charges retenues contre lui incluent la capture, la détention, et le commerce d’une espèce protégée, et la peine encourue pourrait atteindre trois ans de prison ainsi qu’une amende maximale de 150 000 euros pour chacun de ces délits. Le sort de ces petits oiseaux n’est pas à prendre à la légère, et il est essentiel d’agir pour préserver notre biodiversité.

La situation soulève une question cruciale : jusqu’où va la cupidité humaine face à la beauté de la nature ? Protéger nos espèces menacées devrait être une priorité, non seulement pour l’environnement, mais aussi pour les générations futures. Que faire alors pour éviter ces abus ?

Actuchassse pour Caninstore

Pour découvrir davantage d’articles sur la chasse et la faune, visitez notre site : Caninstore.

Intrusion de chiens de chasse dans la propriété de Yann Arthus-Bertrand

Intrusion de chiens de chasse dans la propriété de Yann Arthus-Bertrand

Yvelines : Intrusion de chiens de chasse dans la propriété de Yann Arthus-Bertrand

Une colère grandissante face à une intrusion canine intempestive

Yann Arthus-Bertrand, célèbre photographe, a récemment déposé plainte à la gendarmerie de Montfort-l’Amaury après une intrusion inattendue de six chiens de chasse à courre dans sa propriété située aux Mesnuls, une réserve naturelle qu’il a créée. Cet incident s’est produit le samedi 7 décembre, et la réaction de l’artiste ne s’est pas fait attendre.

« Ils ne peuvent pas tenir leurs chiens, c’est impossible. Et ils s’en foutent », a déclaré le photographe, exprimant une colère palpable à l’encontre de l’équipage de chasse de Bonnelles-Rambouillet. Arthus-Bertrand a investi ce terrain dans le but d’y créer un espace de réensauvagement visant à protéger la biodiversité. Sur sa page Facebook, il souligne que ce domaine est un lieu expérimental unique, géré par l’association de la Vallée de la Millière, qu’il préside.

Des conséquences dramatiques pour la faune locale

Yann Arthus-Bertrand témoigne de sa frustration : en quelques instants, l’intrusion des chiens a mis en fuite une harde de cerfs et de biches, estimée à 35 individus. « C’est un crève-cœur ! » s’indigne-t-il, évoquant le travail réalisé ces trois dernières années pour rétablir la faune dans cet espace naturel.

Suite à cet incident, il a décidé de porter plainte, déclarant que c’était la troisième fois que des chasseurs perturbaient la tranquillité de sa réserve. Pour faire entendre sa voix, il a annoncé son intention de lancer une pétition visant à faire respecter les frontières des propriétés privées et à assurer la sécurité des animaux.

Une défense en demi-teinte de l’équipage de chasse

De son côté, le président de l’équipage de Bonnelles-Rambouillet a contesté les accusations, affirmant que la propriété n’était pas suffisamment « infranchissable » pour empêcher les chiens de s’y introduire. Il a même suggéré l’installation d’une clôture pour éviter de futurs désagréments.

Face à cette situation, Yann Arthus-Bertrand reste ferme dans sa position : « Je ne veux plus jamais qu’un chasseur vienne ici » a-t-il affirmé, déterminé à mener cette affaire en justice.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus sur la vie animale et la chasse, consultez notre site : Caninstore.

Sangliers et agriculture une facture croissante pour les chasseurs

Sangliers et agriculture une facture croissante pour les chasseurs

Impact des sangliers sur l’agriculture : une facture lourde pour les chasseurs

L’augmentation des dégâts causés par les sangliers dans la Manche

La population de grands gibiers est en pleine forme dans la Manche, mais un invité indésirable semble s’être approprié la scène : le sanglier. Responsable de pas moins de 95 % des dégâts sur les cultures, cet animal fait des ravages et les chasseurs, eux, endossent la lourde facture. En 2024, le montant des dégâts pourrait franchir le cap des 347 000 €, un bond spectaculaire par rapport aux 240 000 € de l’année précédente, comme l’indique David Guérin, directeur de la fédération des chasseurs de la Manche.

Des indemnisations record

Historiquement, jamais la Manche n’a été confrontée à autant de demandes d’indemnisation, avec 320 dossiers en cours. Les indemnités des agriculteurs sont financées par les cotisations des chasseurs, un système qui commence à sérieusement peser sur les budgets. Celles-ci sont calculées selon un barème national et, bien que la fédération s’attendait à une hausse, l’ampleur de l’augmentation dépasse leurs prévisions. La fédération appelle donc les chasseurs à redoubler d’efforts pour gérer cette population en pleine expansion.

Une reproduction rapide et une source de nourriture abondante

Avec trois mois de saison de chasse encore à disposition, il devient crucial pour les chasseurs de renforcer la pression sur les sangliers. La biologie de l’espèce joue en leur faveur, car il suffit d’en laisser quelques-uns pour qu’ils prolifèrent. Les femelles, de plus petite taille, sont désormais matures plus tôt, engendrant des portées parfois de six à dix marcassins. La situation climatique actuelle, combinée à l’abondance de nourriture, favorise ce phénomène de reproduction rapide.

Des choix de culture impactés par les sangliers

Cette année, les agriculteurs ont dû revoir leurs stratégies de culture, certains n’ayant pas pu semer de blé et se tournant vers des variétés de maïs. Ce dernier, par ailleurs, constitue une nouvelle source de nourriture pour les sangliers, qui ont appris à profiter des cultures laissées debout. Auparavant, leur population était régulée par l’abondance des faines et des glands, mais ce facteur semble désormais insuffisant face à une telle adaptation alimentaire.

Accidents de la route en hausse

La prolifération des sangliers n’affecte pas seulement les champs, elle a également des conséquences dramatiques sur la sécurité routière. Les collisions avec ces animaux sont en hausse sur des routes comme l’A84 et la RN13, laissant entrevoir un danger accru pour les automobilistes. En 2023, les chasseurs ont prélevé 3 000 sangliers, un chiffre à ne pas négliger selon David Guérin, qui appelle à une meilleure déclaration des prélèvements pour avoir une évaluation plus précise de la population.

Il n’y a actuellement aucune restriction sur la chasse au sanglier, ce qui est inscrit dans le Schéma départemental de gestion cynégétique pour les six prochaines années. Une mesure qui, espérons-le, permettra de rétablir un équilibre entre la faune, l’agriculture, et la sécurité publique.

Pour être au courant des dernières new sur la chasse, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Début de saison triomphal d’un chasseur en Sologne avec six sangliers et deux cervidés

Début de saison triomphal d'un chasseur en Sologne avec six sangliers et deux cervidés

Un début de saison exceptionnel pour un chasseur de Sologne avec six sangliers et deux cervidés

Le début de la saison 2024-2025 en Sologne a été marqué par des exploits impressionnants pour un chasseur équipé de sa Beretta BRX-1. Pas moins de six sangliers, dont un doublé, ainsi que deux cervidés ont enrichi le tableau de chasse de Guillaume, un chasseur aguerri.

Des battues sur les territoires ouverts de Sologne

Guillaume s’illustre dans les remarquables biotopes solognots lors de plusieurs battues. Il est principalement armé d’une carabine à réarmement linéaire Beretta BRX-1, chambrée en 300 Win Mag, accompagnée d’une lunette GPO Spectra 6X 1-6×24 et d’un modérateur de son Osuma Optimum. À certains moments, il opte pour une carabine express Fabarm Asper, tirant la classique munition de 8×57 mm JRS, munie d’un point rouge Holosun. Deux choix d’armes qui lui seront d’une grande utilité pour un début de saison flamboyant.

Des sangliers à profusion

Guillaume a eu la chance de tirer sur sept sangliers différents, dont six ont terminé dans le bilan de chasse. Les tirs étaient souvent impressionnants, certains réalisés à des distances qui feraient rougir d’envie plus d’un chasseur. Un moment mémorable a été le doublé depuis un mirador, une performance qui aurait pu se transformer en triplé, si la première bête atteinte n’avait pas réussi à prendre la fuite, laissant Guillaume les bras chargés d’inquiétude et de frustration. Malgré une recherche au sang qui a duré un certain temps, elle n’a malheureusement pas été retrouvée. Cerise sur le gâteau, le dernier sanglier a fait une apparition surprise, et il a fallu cinq balles pour que notre chasseur réussisse enfin à le prélever. Quelle aventure !

Des cervidés en prime et un renard aux aguets

Mais les sangliers n’étaient pas les seuls animaux à croiser le chemin de Guillaume. En deux occasions, des cervidés ont également ajouté un peu de piquant à ses sorties. Lors d’une chasse, une biche a franchi la ligne, et grâce à une balle bien placée de 8×57 JRS, elle a été prélevée sans encombre, même après un premier tir raté. Cependant, c’est avec un faon que Guillaume a réalisé son plus beau tir, réussissant à loger deux balles de 300 Win Mag dans le cœur de l’animal en pleine course, à une distance d’environ 100 mètres. Pour couronner le tout, il a également eu l’occasion de tirer un renard qui s’était approché de son poste en sous-bois.

À suivre pour d’autres aventures

Ce début de saison prometteur s’annonce riche en rencontres et en prélèvements pour le chasseur de Sologne. Pour revivre ces moments palpitants, n’hésitez pas à visionner la vidéo qui retrace ces exploits passionnants.

Actuchassse pour Caninstore

Visitez notre site pour en savoir plus!

Intelligence artificielle et perception de la chasse

Intelligence artificielle et perception de la chasse

Comment l’intelligence artificielle perçoit la chasse : un regard insolite

L’intelligence artificielle (IA) ne se contente pas d’assister les chasseurs, elle tente aussi de comprendre ce qu’est la chasse. En interrogeant une IA gratuite, nous avons récolté des illustrations surprenantes de différentes pratiques cynégétiques. Découvrons ensemble comment la technologie aborde des modes de chasse qui, pour nous, sont bien ancrés dans la réalité.

La chasse en battue aux sangliers

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la chasse aux sangliers en battue ne manque pas d’écho dans les médias. Cependant, l’IA semble interpréter cette pratique comme étant plutôt chaotique. Qui a dit que la chasse devait être organisée ?

Le gibier d’eau au gabion

La chasse du gibier d’eau utilise des gabions, mais l’IA a donné une image intrigante et peu conventionnelle de cette méthode. Les experts du bâtiment pourraient en rire, car cette représentation ne manque pas d’imagination.

La chasse à courre

Dans la chasse à courre, ce sont souvent les chiens qui mènent la danse, et l’IA l’a bien saisi. Cependant, le renard qu’elle a illustré a une queue assez comique et semble davantage joueur qu’en fuite. Peut-être qu’il est là pour suivre les chiens plutôt que de les fuir ?

La chasse à l’arc

Considérée comme une pratique mystérieuse, la chasse à l’arc est interprétée par l’IA de manière presque très mystique. Pourquoi ? Peut-être que cette technologie associe cette méthode à un côté plus secret, au point d’en imaginer trop.

La chasse au vol

Chasser avec des rapaces est un art méconnu et l’IA semble s’y être légèrement embrouillée. Dans sa vision, un chasseur tire sur des oiseaux aux allures étranges. Un vrai mystère pour le grand public et même l’intelligence artificielle !

La chasse à l’affût

La chasse à l’affût est un mode de chasse solitaire qui permet de réguler plusieurs espèces. Toutefois, l’IA l’associe visiblement à la chasse à l’arc, nous laissant sur notre faim quant à la véritable représentation de cette pratique.

En fin de compte, l’intelligence artificielle, bien qu’impressionnante, montre qu’elle a encore beaucoup à apprendre sur les subtilités de la chasse. Qui sait, peut-être que dans le futur, elle nous surprendra avec des représentations plus fidèles et moins fantasques !

Actuchassse pour Caninstore

Pour plus d’informations sur la chasse et ses pratiques, visitez notre site : Caninstore.

Protection des Vignes Bordelaises par un Partenariat avec les Chasseurs

Protection des Vignes Bordelaises par un Partenariat avec les Chasseurs

Protection des Vignes Bordelaises contre les Sangliers : Un Partenariat Gagnant

Dans le Bordelais, les sangliers ne sont pas que de simples protagonistes d’un récit de chasse, ils constituent également une menace bien réelle pour les vignes des viticulteurs. Pour le Château Lajarre, une exploitation viticole située à Mouliets-et-Villemartin, cette problématique ne fait pas rire tout le monde, mais elle a mené à un partenariat surprenant : celui entre un médecin devenu viticulteur et les chasseurs locaux.

Un Domaine Chargé d’Histoire

Grégory Lovato, qui a repris le Château Lajarre en 2005, se trouve à la tête d’une propriété au riche passé. Avec 55 hectares, dont 32 dédiés aux vignes, ce lieu est non seulement imprégné d’histoire viticole, mais il offre également des paysages magnifiques, entre vignes en pied de côtes et en coteaux. Les cépages de merlot et cabernet franc imprègnent le vin d’un caractère unique, reflétant l’engagement de Grégory envers une agriculture raisonnée.

Des Sangliers à la Fête sur le Domaine

Malgré cette belle histoire, la faune locale pose de sérieux défis. Les sangliers, cet adorable gibier dont on peut facilement deviner la frénésie à la recherche des baies mûres, ne se contentent pas d’admirer le paysage. Ils se sont donné pour mission de transformer le domaine en véritable buffet à volonté, en défonçant les clôtures pour se faire plaisir aux pieds des vignes. C’est un peu comme si un groupe de joyeux fêtards s’invitait à une réception et renversait les mets savoureux.

Action Concertée pour Limiter les Dégâts

Face à ces incursions, Grégory a su fédérer les compétences de son ami Joël Justo, président de l’association communale de chasse agréée (ACCA). Ensemble, ils organisent trois à quatre battues par saison pour contrôler cette surpopulation de sangliers. Ces actions permettent non seulement de limiter les dégâts, mais offrent également à Grégory l’occasion de savourer, sans mauvaise conscience, une bonne venaison après chaque battue.

En somme, la collaboration entre viticulteurs et chasseurs s’avère être un modèle à suivre. Cela montre qu’avec un peu de créativité et une bonne dose de camaraderie, on peut relever des défis inattendus. Qui aurait cru que les sangliers, souvent associés à la nuisance, pourraient également contribuer à renforcer les liens entre la terre et ceux qui la cultivent ?

Pour en savoir plus sur les aventures viticoles et cynégétiques, n’hésitez pas à visiter Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Déclin des petits gibiers en Haute-Vienne

Déclin des petits gibiers en Haute-Vienne

Déclin alarmant des petits gibiers en Haute-Vienne

Une tradition en péril face à la raréfaction des espèces

En Haute-Vienne, au cœur du Limousin, les chasseurs se retrouvent confrontés à une situation préoccupante : le déclin des populations de petits gibiers tels que faisans, perdreaux et lapins de garenne. Autrefois présents en grand nombre dans les campagnes, ces animaux emblématiques se font aujourd’hui de plus en plus rares. Ce phénomène, loin d’être isolé, s’inscrit dans une tendance nationale marquée par la dégradation des habitats naturels, due à l’urbanisation galopante et à l’agriculture intensive.

Les conséquences de ces changements sont dévastatrices pour la biodiversité locale. Comme le souligne Natasha Poirier, directrice adjointe de la Fédération des chasseurs de la Haute-Vienne, la transformation des paysages agricoles a été radicale : “On est passé des petites cultures avec beaucoup de haies et de bocages à une monoculture herbagère.” Cette évolution transforme les paysages, réduisant ainsi les espaces où ces animaux peuvent se cacher et trouver leur nourriture.

Des souvenirs nostalgiques et un avenir incertain

Pour les chasseurs, ce déclin ne se traduit pas seulement par un changement dans la nature, mais aussi par une perte de convivialité et de traditions. Raymond, chasseur de 82 ans, se remémore : “Il y avait des perdreaux, des faisans… et des lapins de garenne, aussi, en quantité. Le paysage était totalement différent. Je regrette, parce que c’était convivial.” Ces souvenirs tragiquement lointains révèlent combien l’environnement a changé, affectant également la relation des chasseurs à leur passion.

Mais la situation n’est pas entièrement désespérée. Les maladies et la destruction de l’habitat ne sont pas les seules menaces auxquelles font face ces espèces. Les chasseurs de Haute-Vienne prennent les choses en main en s’organisant à travers plusieurs associations cynégétiques pour tenter de relancer ces populations.

Des initiatives prometteuses pour la préservation des espèces

A Azat-le-Ris, dans le nord du département, un projet ambitieux a été mis en place par le Groupement d’intérêt cynégétique de la Basse Marche. Chaque année, un millier de faisans sauvages sont relâchés sur un territoire de 10 000 hectares, dans l’espoir de repeupler durablement ces espaces. Les résultats commencent à se faire sentir, avec le recensement de 500 faisans sauvages au printemps dernier. Jean-Paul Lavaud, un fervent défenseur de ces réintroductions, se réjouit : “On a prouvé que ces animaux pouvaient survivre et se reproduire.”

Ces efforts sont cruciaux, et leur succès repose sur le respect de règles strictes, notamment en matière de quotas de tirs. Ce cadre de gestion est indispensable pour permettre à ces espèces de se régénérer. Les chasseurs, loin d’être de simples prédateurs, deviennent ainsi des acteurs clés dans la préservation et la gestion durable de la faune.

Un espoir pour l’avenir

Alors que le déclin du petit gibier en Haute-Vienne suscite des inquiétudes légitimes, les efforts des chasseurs illustrent qu’il est encore possible d’inverser la tendance. En conjuguant gestion rigoureuse et respect de l’environnement, ils portent l’espoir de rendre à la région ses paysages vivants d’antan, où faisans, perdreaux et lapins de garenne pouvaient prospérer.

En conclusion, la solidarité et la détermination des chasseurs de Haute-Vienne sont des atouts précieux pour l’avenir de ces espèces tant appréciées. La lutte pour leur préservations peut sembler difficile, mais il est encore temps de sauvegarder ce patrimoine cynégétique avant qu’il ne disparaisse complètement.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus sur la chasse et les initiatives locales, visitez notre site : Caninstore.

Actu chasse