Battu aux sangliers symbole d’unité territoriale


Boueilh-Boueilho-Lasque : Une battue aux sangliers, symbole d’unité territoriale
Les ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque et Lauret (40) ont récemment orchestré une battue aux sangliers réunissant pas moins d’une cinquantaine de chasseurs, démontrant ainsi la force des liens intercommunautaires. La journée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et respectueuse, marquée par la passion de tous les participants.
Dès les premières lueurs du jour, les chasseurs ont fait connaissance autour d’un café pour peaufiner les derniers détails de cette battue, soigneusement agencée par les deux ACCA. Serge Urcullu, président de l’ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque, a souligné l’ampleur inattendue de cet événement : « Habituellement, nous sommes une dizaine d’organisateurs, mais cette saison, nous avons enregistré 110 chasseurs de diverses communes et départements. » Un fait qui prouve que l’entraide et la passion pour la chasse réunissent des personnes de diverses origines.
Cette journée a vu des participants venant de Béarn, du Pays basque, des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Landes. Fait cocasse, certains amis belges n’ont pas hésité à faire le trajet depuis leur pays pour faire partie de cette initiative, illustrant une fois de plus la portée communautaire de la chasse au-delà des frontières.
Les moments les plus émouvants de la journée incluent la présence de la mère du président, qui, ne pouvant plus participer aux battues de sa commune d’Arette, a tenu à être présente pour retrouver son fils chéri et ses amis. Ce témoignage poignant rappelle que la chasse dépasse le cadre d’une simple activité ; elle incarne des liens familiaux et amicaux.
Malgré quelques averses, les participants ont bénéficié de conditions favorables grâce à une organisation bien rodée. Les espoirs se tournent désormais vers les institutions, tels que la Fédération des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques et leur nouveau président, pour qu’exemples de rassemblement comme celui-ci continuent de fleurir, prouvant que le monde de la chasse peut être unifié dans un but commun.
La journée s’est conclue autour d’un repas savoureux, partagé dans la bonne humeur et agrémenté de chants pyrénéens. Le président a insisté sur l’importance des valeurs de respect, convivialité et bonne entente entre chasseurs, surtout face à un nombre de permis de chasse en déclin chaque année.
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Gestion des Sangliers en Bretagne


Gestion des Sangliers en Bretagne : Tensions entre Chasseurs et Agriculteurs
Au cœur du Finistère, la gestion des populations de sangliers suscite des débats houleux entre deux mondes, celui des agriculteurs et celui des chasseurs. La Confédération paysanne, représentant des agriculteurs, a attiré l’attention sur sa sous-représentation au sein de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS). Cette instance, traditionnellement composée de l’État, de fédérations de chasseurs, d’organisations agricoles, d’associations environnementales et d’experts divers, joue un rôle crucial pour définir les méthodes de régulation, ajuster les plans de chasse et proposer des solutions aux dégâts causés par le grand gibier.
Appel à une Représentation Équitable
Les agriculteurs, en particulier ceux utilisant des systèmes herbagers, se disent victimes des ravages causés par les sangliers. La Confédération paysanne remet en question la légitimité de la FDSEA à représenter seule le monde agricole. Les agriculteurs exigent une voix dans cette débat stratégique qui doit aborder la gouvernance des régulations. La question se pose : faut-il élargir cette gouvernance en y intégrant plus d’acteurs, ou est-il plus judicieux de renforcer l’efficacité des structures en place ?
Chasseurs : Les Acteurs de Terrain
Sur le terrain, ce sont principalement les chasseurs qui prennent en main la régulation quotidienne des populations de sangliers. À travers des battues administratives, des chasses à l’affût et l’allongement des périodes de chasse, ces derniers déploient tous les moyens possibles pour contenir la prolifération des espèces. Cependant, plusieurs facteurs entravent leur efficacité : la diminution du nombre de chasseurs, l’expansion des territoires où évoluent les sangliers, des conditions climatiques propices à leur développement et certaines pratiques agricoles qui rendent les champs attirants pour le grand gibier.
Un Débat Crucial sur la Gouvernance
Le débat crucial qui se profile consiste à déterminer qui doit prendre les rênes de la régulation. Les chasseurs, de par leur formation et leur présence continue sur le terrain, ont un rôle opérationnel reconnu et essentiel. Pour les agriculteurs, bien que le dialogue soit primordial, ce qui leur importe réellement, ce sont leurs besoins spécifiques, notamment dans les zones les plus touchées par les dégâts.
La commission CDCFS se retrouve ainsi face à un défi de taille : parvenir à un équilibre entre représentation et efficacité. À une époque où les populations de sangliers explosent et où les dégâts sur les cultures se multiplient, certains affirment qu’il est crucial non pas d’ajouter davantage de voix à la table des discussions, mais plutôt d’accroître les moyens et la reconnaissance accordés aux chasseurs.
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Agriculteurs de Mauguio face à l’invasion des lapins de garenne


Les agriculteurs de Mauguio en détresse face à l’invasion des lapins de garenne
La situation devient critique pour les agriculteurs de l’est de Montpellier. Avec plus de mille hectares de cultures ravagés par les lapins de garenne, la détresse des producteurs de Mauguio se fait ressentir, jusqu’à mener à des propositions audacieuses pour lutter contre cette prolifération de nuisibles.
Un fléau agricole et des économies mises à mal
Les lapins de garenne, bien que mignons dans les champs, sont devenus un véritable fléau pour les agriculteurs de l’Hérault. Baptiste Aberlenc, maraîcher bio dans les Jardins de Bentenac, témoigne des malheurs qui frappent son exploitation. « On a environ 2.500 salades sous tunnel qui, petit à petit, sont grignotées par les lapins, » déclare-t-il, les yeux rivés sur des choux dévastés. Ce problème ne date pas d’hier, car depuis trois à quatre ans, sa ferme est envahie par ces petits rongeurs. Au bilan, son chiffre d’affaire annuel a déjà été amputé de 30% à cause de ce ravage.
Les tentatives de protection face aux assauts lapins
Malgré des investissements dépassant les 10.000 euros en dispositifs de protection tels que clôtures électriques et grillages, rien ne semble tenir ces rongeurs à distance. « Tous les six mois, les lapins s’adaptent à ce qu’on fait. Ça devient une forteresse, » s’inquiète Baptiste. Les exploits nocturnes des lapins qui parviennent à franchir une clôture de 1,50 mètre sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase, menaçant même l’existence de certaines cultures, comme les oignons et les betteraves.
Des solutions jugées insuffisantes
A l’échelle locale, cette problématique ne concerne pas uniquement Mauguio. Plus d’un millier d’hectares autour des Jardins de Bentenac sont également attaqués, des producteurs de fleurs aux arboriculteurs, tous se mobilisent pour interpeller les autorités. Le président de la chambre d’agriculture de l’Hérault, Jérôme Despey, ne reste pas les bras croisés. En effet, il propose même l’intervention de l’armée pour aider à réguler la population de lapins, une idée qui laisse pantois, mais qui montre l’urgence d’une réponse coordonnée.
Un appel à l’action collective
Pour Baptiste Aberlenc, la réponse doit passer par une plus grande coordination entre les agriculteurs, les municipalités et les acteurs privés. Une compensation financière pour les dégâts causés, semblable à celle appliquée pour les sangliers, est également une piste à envisager. Dans l’Hérault, d’autres communes sont également touchées par la prolifération de ces rongeurs, ce qui appelle à une action collective massive.
Face à la menace que représentent les lapins de garenne, un abattement général se fait sentir parmi les agriculteurs. Entre perte financière et frustration, l’abandon de certaines cultures pourrait devenir inévitable si des mesures efficaces ne sont pas rapidement mises en œuvre. Que faire pour enrayer ce fléau avant qu’il n’affecte gravement l’économie locale?
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Découverte d’un trésor en or à Foulayronnes grâce à des sangliers


Sangliers et trésor familial : découverte sensationnelle à Foulayronnes
Le 12 mars, à Foulayronnes dans le Lot-et-Garonne, un retraité a fait une découverte incroyable dans son jardin : 246 pièces d’or du XIXe siècle, évaluées entre 260 000 et 300 000 euros. Ce trésor familial a émergé grâce aux fouilles inattendues de sangliers, qui, comme on le sait, ont un talent particulier pour retourner la terre à la recherche de nourriture.
Une curiosité animale qui mène à un incroyable butin
Le retraité, habitant du Vallon de Vérone, a remarqué une zone de son jardin régulièrement dérangée par ces animaux. Intrigué, il a décidé de creuser un peu plus profondément. À une profondeur de 20 à 30 centimètres, il est tombé sur un coffre rouillé. En l’extrayant, sa surprise fut démesurée en découvrant son contenu : des pièces d’or, majoritairement des Napoléon III, datant de la seconde moitié du XIXe siècle.
Origine mystérieuse du trésor
Propriétaire de la parcelle depuis trois générations, le retraité suspecte que ce trésor pourrait être la cachette d’un de ses ancêtres, un éleveur et agriculteur aisé, qui l’aurait dissimulé à une époque où la méfiance envers la banque était monnaie courante. Cependant, comme c’est souvent le cas dans des histoires de trésors, l’origine de cet argent reste encore à valider.
Les voies légales entourant la découverte
Choisissant de préserver son anonymat, le découvreur n’a pas révélé s’il comptait garder ces pièces, actuellement sous la protection de son notaire. En France, toute trouvaille fortuite sur une propriété privée doit être déclarée en mairie et au service régional de l’archéologie. Si la législation précise que le trésor revient en principe au propriétaire du terrain, il reste à savoir quelles décisions seront prises par ce retraité chanceux.
Le mélange enthousiaste de la chasse aux trésors, de l’histoire familiale et des caprices des sangliers est une belle illustration de la manière dont la nature et le passé peuvent parfois s’entrelacer de manière surprenante.
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Soutien financier de l’OFB pour la protection des espèces migratrices


L’OFB active un soutien financier pour la protection des espèces migratrices
En février 2026, l’Office français de la biodiversité (OFB) a décidé de mettre la main à la pâte en apportant un soutien financier de 200 000 euros à deux initiatives majeures. Ces efforts s’inscrivent dans le cadre de la Convention sur les espèces migratrices, visant à protéger ces précieuses créatures qui parcourent des milliers de kilomètres. Pourquoi cette action est-elle si cruciale ? Tout simplement parce que les espèces migratrices, tout comme vos préférences alimentaires après une longue journée, ont besoin d’espace pour se déplacer, se reproduire, et se nourrir sans contrainte.
Deux initiatives pour renforcer la protection des migrateurs
D’un côté, nous avons le Partenariat mondial pour la connectivité écologique (GPEC). Son objectif ? Protéger, restaurer et relier les habitats essentiels à nos amis à plumes et à poils. Imaginez une plateforme internationale où différents acteurs se rassemblent pour échanger des idées et coordonner leurs actions. L’OFB financera ce partenariat, aidant à structurer son fonctionnement et à mettre en place un programme d’actions sur trois ans. Des ambitions hautement nécessaires pour préserver ces itinérants de la nature.
De l’autre côté, il y a la lutte contre les captures illégales d’animaux sauvages. Oui, vous avez bien lu ! Certaines pratiques mettent ces espèces en danger, s’ajoutant à d’autres problèmes tels que la dégradation de l’habitat, la pollution ou encore le changement climatique. L’OFB s’engage donc à soutenir un programme d’action qui vise à coordonner les efforts pour établir un état des lieux et définir un plan d’action sur trois ans. C’est un appel fort à la collaboration pour rassembler les forces autour de la protection de ces espèces qui nous fascinent tant.
L’OFB à la COP15 : un rôle crucial en jeu
Rappelons que la Convention sur la conservation des espèces migratrices, adoptée en 1979, attire régulièrement les parties prenantes autour des enjeux de protection des migrateurs, avec une Conférence des Parties se tenant tous les trois ans. La prochaine, la COP15, se déroulera du 23 au 29 mars 2026 à Campo Grande, au Brésil. L’OFB sera présent parmi la délégation française, s’attaquant notamment à des sujets comme la synergie entre la CMS et le nouvel Accord BBNJ pour la conservation des espèces marines migratrices. L’ensemble de ces démarches doit être soutenu par un équilibre délicat : comment garantir la gestion durable tout en prenant en compte les pratiques de chasse alliées à la conservation ?
Espérons que l’OFB aura à cœur de prendre en considération le monde de la chasse française, et que la convention ne se traduira pas par de nouvelles restrictions sur des pratiques déjà sous pression.
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Cerf sur les pistes de ski à Val Louron


Un cerf s’invite sur les pistes de ski de Val Louron : entre émerveillement et interrogation
Le 11 janvier 2026, la station de Val Louron, dans les Pyrénées, a été le théâtre d’une scène aussi spectaculaire qu’inattendue : un cerf traversant les pistes de ski. Les skieurs présents, surpris et amusés, ont vu l’animal dans une lutte contre la neige profonde, ignorant la trajectoire des humains. Cette apparition soulève des questions sur notre rapport à l’environnement montagnard et la vie sauvage qui y réside.
Aperçu de la situation
Bandes de skieurs, remontées mécaniques, ambiance festive… un dimanche ordinaire a été bouleversé par le passage rapide d’un cerf. Filmé par un moniteur de ski, ce moment insolite a rapidement trouvé écho sur les réseaux sociaux, entraînant une vague de réactions attendries et amusées. Toutefois, les images ne révèlent qu’une fraction de la réalité : ce cerf, loin d’être un mystère poétique, a été contraint de quitter son habitat naturel, probablement en raison de la pression humaine.
Une fuite sous pression
Les spéculations vont bon train sur les raisons de cette intrusion dans un domaine skiable. Certains avancent l’hypothèse d’une fuite liée à une chasse en battue organisée aux alentours. Bien que cette théorie soit souvent mise en avant dans ce type de situation, les éléments concret manquent à l’appel. Aucune traîne de chiens ou d’indice concret ne justifie cette prise de panique. Il est crucial de se rappeler que la chasse n’est pas le seul responsable des modifications que subit l’écosystème montagnard. La présence des milliers de skieurs et le fonctionnement des remontées mécaniques jouent un rôle déterminant dans cette dynamique.
Un écosystème en mutation
La réalité dépasse la simple anecdote d’un cerf sur une piste de ski. Les stations de ski, bien qu’aménagées pour le plaisir des vacanciers, se trouvent dans des environnements fragiles où la faune tente de s’adapter à un cadre toujours plus urbanisé. En hiver, les animaux doivent jongler avec des conditions de vie rudes et limiter leur stress pour préserver leurs réserves énergétiques. Tout dérangement, même passager, peut avoir des répercussions sur leur survie.
La voix du public : une prise de conscience collective
Il est intéressant de noter le point de vue de nombreux internautes qui, face à cette situation, ont rappelé que le cerf est « chez lui ». Cette constatation met en lumière un aspect souvent négligé : la montagne n’est pas simplement un lieu de loisirs pour l’homme, mais un habitat qui mérite respect et protection. La présence de la faune sauvage, même là où l’on s’y attendrait le moins, rappelle que notre coexistence avec la nature est un phénomène constant.
Réflexion sur nos espaces partagés
Bien que la traversée du cerf à Val Louron n’ait causé ni panique ni accident, elle reste un moment symbolique sur la cohabitation délicate entre activités humaines et vie sauvage. Ce type d’incident ne doit pas être réduit à une simple vidéo virale. Au contraire, il invite à réfléchir sur notre place et notre impact sur ces territoires partagés. Pour certains commentaires médiatiques, un cerf en fuite équivaut à une nouvelle critique envers la chasse, mais il est essentiel de nuancer les discours et de prendre en compte l’ensemble des facteurs qui perturbent nos écosystèmes.
En somme, la rencontre inattendue avec le cerf de Val Louron nous rappelle que la nature, bien que parfois spectaculairement présente, exige également que nous gardions à l’esprit notre rôle en tant qu’habitants de ces espaces vivants.
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Nouvelles règles pour la chasse au sanglier dans la Manche et le Calvados à partir d’avril


Chasse au sanglier dans la Manche et le Calvados : de nouvelles restrictions à partir d’avril
La saison de chasse au sanglier s’apprête à subir quelques changements dans la Manche et le Calvados. Bien que la chasse reste ouverte jusqu’au 31 mars sans contraintes, les chasseurs devront se conformer à certaines règles à partir d’avril. En effet, le nombre croissant de sangliers et les dégâts causés à l’agriculture obligent à adapter les conditions de tir.
Une saison prolongée, mais sous conditions
Les utilisateurs de fusils peuvent tirer jusqu’au 31 mars sans aucune restriction, mais la situation évolue à compter du 1er avril. Les agriculteurs, notamment dans des régions telles que le Val de Saire et les marais du Cotentin, constatent une augmentation alarmante des dégradations sur leurs cultures. Si la saison s’achève officiellement, les tirailleurs pourront encore faire face aux nuisibles, mais avec certaines limitations.
Conditions de chasse appliquées au-delà de mars
Pour continuer à chasser les sangliers jusqu’au 31 mai, trois conditions doivent être respectées :
- But du tir : Les sangliers ne peuvent être abattus que pour « protéger les semis ». Ainsi, seuls les modes d’approche et d’affût sont autorisés, et doivent être réalisés à proximité des plantations afin d’éloigner ces animaux nuisibles.
- Demande d’autorisation : Il est impératif de demander une autorisation à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) de votre département. Ce formulaire est accessible en ligne soit sur le site de la Préfecture pour le Calvados, soit sur celui de la Fédération de chasse de la Manche.
- Déclarations de prélèvements : Les chasseurs doivent effectuer leurs déclarations de prélèvements directement auprès de la DDTM à travers les bilans, sans passer par la Fédération de chasse durant cette période de dérogation.
Dates à retenir
Cette dérogation spécifique s’applique du 1er avril au 31 mai, offrant une période supplémentaire pour tenter de contenir la prolifération des sangliers.
Chasse et plaidoyer animaliste face aux enjeux de régulation des sangliers


Quand la chasse se confronte à un plaidoyer animaliste
L’article évoque les grandes promesses de régulation des sangliers avancées par certains mouvements anti-chasse, mais se heurte à une réalité bien différente : la surpopulation des sangliers et les enjeux de régulation écologique. Analysons ensemble les différentes facettes de cette problématique sociétale.
Les réalités des chiffres et des faits
Il est indéniable que le nombre de sangliers prélevés lors de la saison 2020-2021 a atteint 800 000, un chiffre en nette augmentation par rapport aux 36 000 de 1973-1974. Toutefois, cette donnée doit être mise en perspective. L’augmentation des populations de sangliers soulève une question cruciale : que se passerait-il si la chasse n’existait pas ? Les conséquences d’une telle absence pourraient être désastreuses.
Les lacunes d’un discours militant
Le plaidoyer animaliste oublie souvent de mentionner les pratiques de lâchers de sangliers, qui, bien que réelles, relèvent davantage du passé que du présent. En effet, cette méthode était courante dans les années 1970, mais aujourd’hui les chasseurs n’effectuent plus de lâchers massifs. De même, l’agrainage, mal compris, est parfois incriminé sans distinguer ces pratiques de celles visant à protéger les cultures.
Des solutions souvent irréalistes
Proposer la stérilisation des sangliers est une idée séduisante, mais elle reste très éloignée de la réalité pratique. Déployer cette méthode à grande échelle s’avère complexe et coûteux. Qui en supporterait les frais ? Les chasseurs, par opposition, se financent eux-mêmes à travers leurs actions de régulation.
Le rôle du loup : un coup de poker écologique
Le retour du loup, souvent présenté comme une solution naturelle pour contrôler les populations de sangliers, est controversé. Cela implique des conséquences imprévisibles pour les éleveurs ovins, déjà confrontés à des défis majeurs. La solution doit prendre en compte l’ensemble des acteurs impliqués, y compris ceux qui subissent des pertes financières et psychologiques due aux attaques des loups.
La question des agriculteurs : victimes oubliées
Dans la réflexion autour de la coexistence entre faune sauvage et activités humaines, les agriculteurs restent largement absents des discussions. Leurs préoccupations légitimes concernant les dégâts causés à leurs cultures ne doivent pas être négligées. Un dialogue constructif doit inclure leurs défis afin de trouver des solutions viables.
Un regard critique sur l’absence de solutions concrètes
Il est difficile de ne pas voir dans certains discours une absence choquante de solutions applicables. Établir une relation de coexistence positive avec le sanglier nécessite plus qu’un appel à la philosophie : cela exige des mesures concrètes et adaptées aux réalités du terrain.
Vers un avenir à prendre au sérieux
En cas de suppression de la chasse, les sangliers pourraient proliférer, entraînant une multiplication des dégâts. Cela poserait la question d’un abattage administratif qui, à coup sûr, ne serait pas sans coût pour les contribuables. L’enjeu central devrait donc être la régulation organisée plutôt que des décisions bureaucratiques déconnectées des réalités du terrain.
Il est donc essentiel d’entendre toutes les voix dans ce débat complexe pour garantir une gestion équilibrée et respectueuse des écosystèmes dans le cadre de la chasse.
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Quand consulter un vétérinaire pour son chien


Quand amener son chien chez le vétérinaire : signes prépondérants à ne pas négliger
Un animal en bonne santé est synonyme de bonheur pour son propriétaire. Observer son chien attentivement et savoir quand consulter un vétérinaire est essentiel pour garantir son bien-être. Le Baromètre Santévet 2022 nous révèle que 76 % des propriétaires de chiens ont emmené leur compagnon chez le vétérinaire l’année dernière. Une tendance qui s’accentue surtout chez les chiots, où 90 % d’entre eux ont reçu des soins avant leur premier anniversaire. C’est une phase cruciale pour la vaccination, la croissance et l’identification de problèmes potentiels.
Signes d’alerte : à quel moment consulter ?
Que faire si votre fidèle compagnon montre des comportements inhabituels ? Plusieurs symptômes peuvent signaler qu’il nécessite une consultation vétérinaire urgente. Si votre chien habituellement vorace refuse de manger pendant plus de 24 heures, il est impératif de consulter. Cela pourrait indiquer des allergies alimentaires, une intoxication ou une infection parasitaire.
Les vomissements et la diarrhée, bien qu’initialement issus d’une simple indigestion, peuvent également être le signe d’une maladie plus sérieuse comme la parvovirose, surtout s’ils s’accompagnent de fièvre ou de lethargie. Dans ces cas-là, ne perdez pas de temps et consultez.
Attention aux signes moins évidents
Soyez vigilant : un animal devenu apathique, agressif ou se cachant plus que d’habitude peut également signaler un problème de santé. De même, si vous remarquez des difficultés à se déplacer ou des blessures même mineures, il est sage de consulter un vétérinaire pour éviter les complications.
Enfin, des troubles respiratoires tels qu’une respiration rapide ou bruyante doivent être pris en sérieux. Qu’il s’agisse de toux du chenil ou de pneumonie, une consultation rapide est nécessaire pour garantir la santé de votre animal.
La responsabilité du propriétaire : bienveillance et suivi médical
Emmener votre animal chez le vétérinaire est plus qu’une simple obligation; c’est un acte de responsabilité qui découle des lois en vigueur. Depuis la loi du 16 février 2015, les animaux de compagnie ne sont plus considérés comme de simples objets, mais comme des êtres vivants doués de sensibilité. En tant que propriétaire, il est de votre devoir de surveiller la santé de votre compagnon à quatre pattes en l’emmenant régulièrement pour des examens de routine et en veillant à sa vaccination.
Les coûts des soins vétérinaires : un budget à prévoir
Abordons le sujet qui fâche : le coût des soins vétérinaires. Pour une vaccination, prévoyez entre 50 et 80 €. Pour un chiot ou un chaton, pensez à deux injections, ce qui double la mise. La vermifugation, recommandée deux fois par an, et un détartrage au minimum une fois par an s’ajoutent à cette dépense. Globalement, comptez entre 300 € et 400 € pour la première année, sans inclure les soins d’urgence qui peuvent alourdir la facture, surtout en dehors des heures normales de consultation.
Une consultation en urgence peut coûter entre 50 et 100 €, et les analyses supplémentaires peuvent vite faire grimper la note. Pour alléger les coûts, envisagez de souscrire à une assurance pour chiens qui peut couvrir jusqu’à 100 % des frais médicaux.
Rappellez-vous, la santé de votre fidèle compagnon mérite toute votre attention et vos soins !
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Sanglier égaré à Templeuve-en-Pévèle enjeux de cohabitation urbaine


Un sanglier perdu à Templeuve-en-Pévèle : un nouvel habitant indésirable ?
Mardi 27 janvier 2026, un sanglier, visiblement désorienté, a été aperçu dans le centre-bourg de Templeuve-en-Pévèle, à seulement 200 mètres de la mairie. Ce phénomène a de quoi faire sourire, mais aussi sonner l’alarme chez les habitants : « Un nouvel habitant ce matin à Templeuve en Pévèle ! » s’est étonné le maire sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d’une photo de l’animal, peu farouche.
Origine de la bête
Luc Monnet, le maire de Templeuve-en-Pévèle, a confirmé que cet événement est sans précédent. Les sangliers avaient déjà été signalés dans les marais de Bonnance et au bois de la Tassionnière, entre Genech, Cysoing et Louvil. Toutefois, leur arrivée en pleine zone habitée est une première. « Depuis un an ou deux, ils ont fait leur apparition en bordure de l’A23, pensant probablement provenir de la forêt de Saint-Amand-les-Eaux », explique-t-il. Avec 75 à 80 % de la commune recouverte de champs, prairies et bois, la rencontre avec cet animal devient inéluctable.
Des dégâts préoccupants
Jean-Paul Déarez, chasseur à Louvil, partage son inquiétude : « J’en ai déjà vu une quinzaine dans le secteur et ils causent des dégâts dans les cultures. C’est un vrai problème. » Actuellement, il n’existe pas de quotas de chasse dans la région, sauf dans la forêt domaniale, mais les chasseurs peuvent tout de même intervenir. Une vingtaine de sangliers a été repérée dans le bois entre Genech et Cysoing grâce à un inventaire par drone. Une battue a même été organisée hors période de chasse, où neuf sangliers ont été abattus, mais une nouvelle action a été stoppée par des écologistes.
Une décision administrative
Dans un espace urbain, mêlant parc et habitations, le sanglier n’a trouvé aucune issue. La gendarmerie a été alertée, ainsi que le lieutenant de louveterie, sous l’autorité du préfet. Finalement, il a été abattu par un garde-chasse sur décision administrative. « Le risque était trop grand qu’il cause des dégâts chez les particuliers, » précise le maire. Déarez rappelle également la rapidité de reproduction des sangliers, pouvant donner naissance à des portées de sept ou huit marcassins en seulement deux ans.
Ce nouvel épisode affirme que la cohabitation avec la faune sauvage peut parfois poser des défis inattendus. Les sangliers, capables de parcourir jusqu’à 30 kilomètres en une nuit, représentent un phénomène qui mérite vigilance.
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