Vice-champion de France junior en concours de chiens d’arrêt en Dordogne

Vice-champion de France junior en concours de chiens d'arrêt en Dordogne

Un jeune chasseur de Dordogne en vedette au concours de chiens d’arrêt

Baptiste, un jeune chasseur de seulement 17 ans, a récemment remporté le titre de vice-champion de France junior à un concours de chiens d’arrêt, une performance qui a de quoi faire rougir plus d’un chasseur aguerri. Ce talent prometteur, originaire de Chavagnac en Dordogne, a brillé aux côtés de son fidèle Setter anglais, Saphir, lors de l’illustre concours Saint-Hubert qui s’est tenu fin décembre dans l’Aisne, à Sissonne.

Dans les hauteurs de Chavagnac, Baptiste ne pouvait pas cacher son excitation. Saphir, Shanel et Maya, les trois Setter anglais, se succédaient à l’arrière de la Jeep, impatients de commencer leur chasse. En un rien de temps, le jeune chasseur lâche ses compagnons dans les bois. Les grelots des chiens résonnent à travers la forêt, créant une mélodie entraînante qui annonce une chasse réussie. En moins de cinq minutes, Saphir marque l’arrêt, et à cet instant précis, le père de Baptiste, Olivier, n’hésite pas à lever son fusil. La détonation retentit, une bécasse tombe, et les chiens, tout joyeux, apportent le gibier à leurs maîtres, comme de véritables champions.

Sécurisé par une formation pratique, Baptiste et Saphir sont parvenus à décrocher une médaille d’argent, parmi une concurrence de jeunes chasseurs âgés de moins de 20 ans. Cette victoire n’est pas seulement une fierté pour le jeune homme et son chien, mais aussi un moment émouvant pour Olivier, un boulanger-pâtissier de 49 ans reconverti en éleveur bovin. La passion pour le Setter anglais a émergé lorsqu’on lui en a offert un en cadeau de mariage, l’incitant ainsi à créer son propre élevage.

Avec des projets d’avenir en tête, Baptiste songe à intégrer l’école forestière de Meymac après son baccalauréat, avec l’objectif de travailler un jour à la fédération des chasseurs. Un rêve ambitieux pour ce jeune homme qui, avec son père à ses côtés, incarne la nouvelle génération de chasseurs passionnés. Qui sait ? Peut-être qu’un jour, on entendra parler de lui comme d’un champion national ?

Actuchassse pour Caninstore

Découvrez plus sur nos services et notre passion pour la chasse.

Rillette la laie au tribunal pour son avenir

Rillette la laie au tribunal pour son avenir

Le sort de Rillette, la laie adorée d’Élodie Cappé, au tribunal

En ce début d’année, les yeux sont rivés sur Rillette, la laie apprivoisée dont l’avenir se joue devant la justice à Châlons-en-Champagne. Âgée d’un peu plus d’un an et pesant 100 kilos, cette boule de poils a captivé le cœur d’une éleveuse de chevaux de l’Aube, mais son destin est désormais entre les mains des juges.

Une histoire d’attachement et de refus administratif

Retrouvée en avril 2023 alors qu’elle fouillait dans les poubelles d’Élodie Cappé, cette laie n’a cessé de nouer des liens affectifs avec sa adoptante. Élodie, éleveuse près de Chaource, a d’abord pensé à laisser Rillette dans un refuge, mais après une cinquantaine d’appels infructueux, elle a décidé de la garder. « Elle est plus qu’une bête de compagnie, c’est un membre de ma famille », déclare-t-elle, le regard ému.

Toutefois, la préfecture de l’Aube lui a refusé deux fois l’autorisation de détenir Rillette, invoquant des réglementations strictes qui limitent la possession de sangliers domestiques à ceux provenant d’élevages licites. Face à ce refus, Élodie a fait appel à un avocat déterminé à faire valoir ses droits et à contester cette décision lors de l’audience programmée au tribunal administratif de Châlons.

Une affaire qui fait du bruit

La situation de Rillette n’est pas unique. Son avocat, Maître Karl Burger, a découvert que de nombreux particuliers en France détiennent illégalement des sangliers. « Cette affaire est originale, mais elle met en lumière des situations similaires un peu partout dans le pays », souligne-t-il. À la préfecture, on insiste cependant sur le fait que la loi est claire concernant la provenance des animaux.

Un soutien qui dépasse les frontières

Malgré les obstacles, Élodie Cappé n’est pas seule dans ce combat. La mobilisation autour de Rillette a été massive. Quatre pétitions, totalisant environ 400 000 signatures, circulent pour soutenir l’ex-garde de l’animal. Chaque jour, elle reçoit des lettres, des cadeaux et même des peluches, attirant l’attention des médias à l’échelle mondiale. « C’est un élan de solidarité indéfinissable », s’enthousiasme Élodie.

Pour rajouter à l’histoire, une marche pour sauver Rillette a eu lieu à Chaource, attirant de nombreux soutiens. La tension monte alors que l’audience judiciaire approche, et tous espèrent que Rillette pourra continuer à vivre entourée des personnes qui l’aiment.

Rillette, un symbole de l’adoption des animaux sauvages

Cette affaire soulève une question cruciale : que faire des animaux sauvages apprivoisés lorsque la loi se heurte aux liens d’attachement qui se forgent entre eux et les humains ? Le jugement attendu pourrait avoir des répercussions sur d’autres cas similaires à travers le pays.

Alors que le tribunal administratif se prépare à entendre ce dossier, la communauté se mobilise et espère que la voix de Rillette sera entendue. Affaire à suivre !

Actuchassse pour Caninstore

Pour plus d’actualités et de discussions sur la chasse et la faune, rendez-vous sur Caninstore.

Chasseurs de sangliers en Chine et leur notoriété sur les réseaux sociaux

Chasseurs de sangliers en Chine et leur notoriété sur les réseaux sociaux

Chasseurs de sangliers en Chine : des vedettes des réseaux sociaux

En Chine, la chasse au sanglier a pris une nouvelle dimension, devenant presque une profession à part entière. Les chasseurs, armés de caméras, sont désormais des stars sur les réseaux sociaux, attirant les regards sur leurs exploits tout en luttant contre une population de sangliers en plein essor.

L’émergence de la « chasse professionnelle »

La prolifération des sangliers est devenue un véritable cauchemar pour les agriculteurs chinois. En dévastant les cultures, ces animaux imposent un défi majeur. Pour faire face à cette menace, des équipes de chasseurs, telles celle de Liu Wang dans le comté de Danba, se mettent en place. Liu a remporté un projet annuel pour chasser 300 sangliers, avec à la clé une subvention de 2 000 yuans (environ 265 euros) pour chaque animal abattu.

Une équipe réduite mais efficace

Au début, Liu et son équipe comptaient jusqu’à 40 membres, accompagnés de plus de 160 chiens. Cependant, la réalité économique a conduit à une réduction de cette équipe. Actuellement, seulement cinq chasseurs professionnels, avec un salaire mensuel de plus de 10 000 yuans (1 300 euros), restent engagés. Les frais de chasse, notamment l’investissement dans des chiens, des drones, et d’autres équipements, s’accumulent rapidement.

Les défis de la chasse moderne

Une chasse efficace nécessite des ressources importantes. Un bon chien peut coûter plus de 2 500 euros, tandis que les options moins onéreuses oscillent autour de 300 euros. Dans un triste épisode, quatre chiens se sont même tués après être tombés d’une falaise, portant le total à 16 pertes en un an. Liu, conscient des difficultés, a aussi investi dans des drones et des véhicules d’occasion pour suivre la géographie complexe de son comté.

Le succès médiatique du groupe « City Hunters »

Les « City Hunters », un autre groupe de chasseurs amateurs de la région de Xiji, a su tirer parti des réseaux sociaux pour partager leurs aventures. Avec leur propre matériel sophistiqué (drones, GPS, gilets de protection), ils attirent l’attention d’équipes de télévision qui suivent leurs chasses en direct. Les autorités surveillent également leurs activités pour s’assurer qu’ils respectent une éthique stricte visant à protéger d’autres espèces et à ne pas pratiquer de méthodes irréfléchies.

La nécessité de réguler la population

Avec une population de sangliers estimée à plusieurs millions en Chine, des équipes de chasseurs se sont organisées pour réguler cette espèce devenue problématique. Liu Wang distingue quatre types de chasseurs : les entrepreneurs financiers, les éleveurs de chiens professionnels, les chasseurs expérimentés, et les agriculteurs locaux qui participent au contrôle des populations.

La situation des sangliers en Chine soulève des questions sur l’équilibre à maintenir entre la faune sauvage et les activités humaines, un défi auquel s’attaquent désormais des équipes de chasseurs tout en divertissant le public par le biais de leurs vidéos.

Pour en savoir plus sur la chasse et ses enjeux, consultez notre site : Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Peur face à un sanglier lors d’une promenade en Ille-et-Vilaine

Peur face à un sanglier lors d'une promenade en Ille-et-Vilaine

Ille-et-Vilaine : La peur d’une promenade face à un sanglier

Michelle Jehanne, habitante de La Touche, un charmant lieu-dit de Plesder en Ille-et-Vilaine, n’est pas près d’oublier sa balade du 4 décembre 2023. Alors qu’elle marche régulièrement seule — parcourant en moyenne 3 500 km par an — un événement inattendu est venu perturber sa routine.

Une rencontre inattendue sur la route

Ce lundi-là, alors qu’elle se dirigeait vers Pleugueneuc, Michelle a vu surgir un sanglier à proximité de la voie express. « Il a soulevé les barbelés et s’est retrouvé sur la route où je marchais. D’abord, il a traversé, puis a effectué un virage à 90° pour venir me charger directement ! », raconte-elle.

Agissant instinctivement, elle a sauté par-dessus les barbelés pour se mettre à l’abri. « C’était un gros mâle », précise-t-elle, encore sous le choc. « Il a même tenté de me charger une deuxième fois avant de finalement s’éclipser par un autre passage. » Cette expérience a laissé Michelle entre l’inquiétude et la réflexion : « Et si ça avait été un enfant ? » s’interroge-t-elle, en pensant à la sécurité des jeunes marcheurs qui pourraient se retrouver dans une situation similaire.

La réaction des experts

Lors de ses randonnées, Michelle a noté qu’elle avait habituellement l’habitude de percevoir la présence des sangliers dans les champs de maïs ou dans les sous-bois, mais cette fois était bien différente. Selon Gaël Lechapt, naturaliste et écologue, le sanglier est généralement craintif et ne charge pas à moins de se sentir acculé. « Cette dame a eu le bon réflexe. En cas de confrontation, il est crucial de laisser l’animal une porte de sortie », souligne-t-il. Il ajoute que le sanglier, intelligent, maîtrise les zones où la chasse est limitée.

Une population en pleine expansion

La situation des sangliers en Ille-et-Vilaine est préoccupante. Le président de l’ACCA de Plesder, Daniel Tessier, en témoigne : « La population de sangliers a doublé en 20 ans, alors que le nombre de chasseurs diminue. Cette espèce provoque des dégâts agricoles, routiers et matériels, devenant ainsi un véritable fléau », rappelle-t-il.

Cependant, l’ASPAS (Association de Protection des Animaux Sauvages) nuance en précisant que les sangliers, loin d’être une espèce invasive, ont vu leur population croître grâce à plusieurs facteurs, allant de l’élevage à la hybridation avec des cochons domestiques.

Des solutions pour une cohabitation apaisée

Avec une estimation d’un million de sangliers en France, il est évident que la question de leur gestion est délicate. La prolifération, due en partie à une reproduction très active, pose des défis importants. Chaque laie peut donner jusqu’à trois portées par an, renforçant ainsi la nécessité de stratégies de régulation, telles que des battues administratives.

Malgré cette mésaventure, Michelle ne se laisse pas abattre. Elle continue ses marches, bien que désormais plus prudente : « À chaque bruit dans les sous-bois, je scrute mon environnement pour trouver un abri. » Ainsi, elle adapte son comportement pour mieux cohabiter avec ces animaux sauvages.

La forêt, les champs et la nature offrent encore de belles occasions de promenades, mais il est essentiel de rester vigilant et de respecter les comportements des espèces locales. Parce qu’en fin de compte, même si les sangliers sont souvent mal compris, c’est avant tout chez eux que nous évoluons.

Actuchassse pour Caninstore

Découvrez nos conseils et produits pour profiter sereinement de la nature.

Chasse Haut-Rhin appel réduction quotas cerfs daims

Chasse Haut-Rhin appel réduction quotas cerfs daims

Chasse dans le Haut-Rhin : Un appel à réduire les quotas de cerfs et de daims

La Fédération des chasseurs du Haut-Rhin tire la sonnette d’alarme. Ils s’opposent aux minima de tirs imposés, jugés « beaucoup trop élevés », alertant sur les possibles répercussions pour la biodiversité. Pourtant, cette position ne fait pas l’unanimité. Agriculteurs et défenseurs de la nature prennent le contre-pied, plaidant pour le maintien des quotas, voire leur augmentation.

Une controverse qui fait couler de l’encre

Cette situation est quelque peu ironique : des chasseurs, épaulés par certains écologistes, demandent une diminution des quotas de prélèvement, inquiet pour la survie des espèces. De l’autre côté, un collectif réunissant des agriculteurs et des défenseurs de la nature exhorte les chasseurs à respecter les quotas afin de préserver les espaces naturels.

Une pétition a vu le jour, rassemblant à ce jour plus de 23 000 signatures, dans le but de réduire les quotas de cerfs tirés chaque saison. Pour Gilles Kazak, président des chasseurs du Haut-Rhin, la situation est critique : « Nous sommes sous pression depuis des années et avons été contraints de prélever de manière excessive. On nous demande actuellement 2 000 cerfs, mais nous estimons qu’un prélèvement de 1 200 à 1 300 est déjà largement suffisant pour la survie de l’espèce. »

Les agriculteurs en première ligne

Les agriculteurs, de leur côté, ont une vision différente des choses. Ils soulignent que la population de cerfs est trop importante, ce qui engendre des dégâts malheureusement significatifs. René Zimpfer, un chasseur et agriculteur à Soultz, exprime son désarroi : « Environ 30% du fourrage destiné à notre bétail est consommé par le gibier. Nous demandons davantage de prélèvements pour stabiliser les cheptels et réduire les dommages. » Cette prise de position est renforcée par le soutien des propriétaires forestiers et des organismes environnementaux tels que le Parc naturel des Ballons des Vosges et l’association Alsace Nature, tous actifs dans la défense des forêts dégradées par le gibier.

Des conséquences en cas de quotas insuffisants

Le temps presse : si le quota n’est pas atteint d’ici le 1er février, les chasseurs pourraient encourir des amendes. Mieux vaut bousculer un peu l’organisation pour éviter une pénalité ! Et si les échanges entre les différents acteurs de cet écosystème restent tendus, la question demeure : comment concilier les intérêts de tous en protégeant la biodiversité ?

Actuchassse pour Caninstore

Visitez notre site pour plus d’informations !

Enquête sur la Protection de la Faune Sauvage dans les Ballons des Vosges

Enquête sur la Protection de la Faune Sauvage dans les Ballons des Vosges

Enquête sur la Quiétude de la Faune Sauvage dans les Ballons des Vosges

Participez à la Protection de la Biodiversité

Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges lance une initiative essentielle pour la préservation de la biodiversité, en menant une enquête sur la quiétude de la faune sauvage. À l’heure où la nature tente de retrouver son équilibre, votre voix peut faire la différence.

Cette enquête est ouverte à tous et se déroulera jusqu’au 28 février 2025. Que vous soyez un acteur socio-professionnel de la montagne ou simplement un passionné d’activités en plein air, votre participation est primordiale. Chaque avis compté contribuera à guider les actions de protection nécessaires.

Pourquoi cette enquête est-elle importante ?

La quiétude de la faune est parfois perturbée par nos activités, que ce soit la randonnée, le ski ou toute autre forme de loisir en montagne. En comprenant mieux l’impact de ces activités, nous pourrons mieux protéger les habitats des espèces locales et garantir une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature.

Comment participer ?

Si vous êtes un acteur du milieu, n’attendez plus pour donner votre avis ici. Si vous êtes plutôt adepte de la randonnée ou des sports de montagne, vous pouvez également participer à l’enquête ici. Chaque contribution est une étape vers un environnement montagnard plus paisible et durable.

Pour en savoir plus sur la protection de notre biodiversité dans le parc naturel et les différentes façons de vous impliquer, n’hésitez pas à consulter la page dédiée.

Agissez maintenant pour un avenir plus serein pour la faune sauvage des Ballons des Vosges !

Actuchassse pour Caninstore

Pour plus d’informations, visitez Caninstore.

Famille de sangliers et chaleur dans la nature

Famille de sangliers et chaleur dans la nature

Quand la famille sanglier se tient bien au chaud

L’adaptabilité des sangliers : un spectacle fascinant

Le sanglier, cet animal emblématique des forêts, a fait des progrès impressionnants au fil des ans, devenant l’une des espèces les plus prolifiques dans la nature. En effet, les changements climatiques récents ont eu un impact majeur sur leur mortalité, leur offrant un terrain de jeu fertile en termes de nourriture et d’habitat propice à leur reproduction.

La vie en groupe, un atout majeur

La nature sociale des sangliers est particulièrement intéressante à observer. Ces magnifiques suidés ne sont pas des solitaires; ils se regroupent en famille, ce qui leur apporte une réelle force face à des conditions de vie parfois difficiles et aux prédateurs. Leurs comportements révélateurs sont souvent mis en lumière grâce aux nouvelles technologies, comme le montrent les vidéos captivantes qui circulent sur les réseaux sociaux.

Des marcassins à croquer

Dans cette dynamique familiale, même les plus jeunes, les marcassins, illustrent la tendresse de ces animaux. En effet, quand les températures se rafraîchissent, ces petits bouts de choux n’hésitent pas à se blottir les uns contre les autres pour profiter de la chaleur. Une vidéo récemment partagée montre cette adorable scène qui ravit aussi bien les chasseurs que les amoureux de la nature.

Il ne fait aucun doute que la vie sauvage est pleine de surprises et d’apprentissages. Que ce soit par leur adaptabilité ou leur vie sociale, les sangliers nous rappellent à quel point la nature peut être à la fois rude et douce.

Pour en savoir plus sur le monde de la chasse et des animaux sauvages, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Actions des chasseurs pour la biodiversité dans le Loir-et-Cher

Actions des chasseurs pour la biodiversité dans le Loir-et-Cher

Actions des chasseurs du Loir-et-Cher pour la préservation de la biodiversité

Sensibilisation à la biodiversité et plantation de haies

La Fédération Départementale des Chasseurs (FDC 41) du Loir-et-Cher, dans le cadre du programme Sensibilis’haie, multiplie les actions pour sensibiliser à la biodiversité. Ce programme, soutenu par la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et financé par l’Office Français de la Biodiversité (OFB), aide les collectivités territoriales à organiser des plantations de haies, véritables refuges pour la faune locale. Ces efforts se déroulent entre novembre et mars et mobilisent des bénévoles passionnés par la protection de l’environnement.

Sensibilisation des jeunes écoliers à l’importance des haies

Récemment, des chasseurs de la FDC 41 ont effectué une intervention dans une école élémentaire à Talcy, où les élèves de CP/CE1 ont découvert le rôle vital des haies. Ces jeunes écoliers ont eu la chance de fabriquer des nichoirs pour aider les oiseaux à passer l’hiver et à se préparer pour le printemps. Avec une motivation débordante, les enfants ont su apprécier cette initiative, ravis de pouvoir soutenir la faune sauvage grâce aux conseils avisés des chasseurs.

Des plantations communautaires en action

Les actions de sensibilisation ne se limitent pas aux écoles. Le mois dernier, la FDC 41 a également organisé une plantation communautaire à La Madeleine-Villefrouin, un exemple de solidarité où de nombreux volontaires de la commune et des environs se sont mobilisés. Ensemble, petits et grands ont œuvré pour créer un habitat bénéfique pour les espèces locales. Lors de cette journée, le maire, Antoine Beck, a apporté ses vœux, soulignant ainsi le rôle fondamental des chasseurs dans la protection de la biodiversité.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus, rendez-vous sur [Caninstore](https://caninstore.com/fr/).

Chasse du sanglier en Normandie

Chasse du sanglier en Normandie

Zoom sur la chasse du sanglier en Normandie

Le sanglier, cet animal au pelage hirsute et au caractère bien trempé, connaît une prolifération significative en Normandie. Depuis quelques années, cette espèce s’installe confortablement dans notre écosystème, et le réchauffement climatique n’y est pas étranger. Les suidés envahissent nos campagnes au point de devenir de véritables petits nuisibles, causant des dégâts notables sur les cultures et dans les forêts. L’Office National des Forêts (ONF) annonce des pertes conséquentes dues à ces visiteurs impertinents.

Pour donner un coup de projecteur sur cette problématique, les caméras de France 3 Normandie se sont penchées sur le sujet dans un reportage diffusé au journal du soir. Si la situation semble délicate, la chasse continue d’offrir une solution efficace pour réguler la population de ces animaux. Les chasseurs, armés de leur bonne humeur et de leurs compétences, restent pour l’heure les meilleurs alliés dans cette lutte contre les sangliers envahissants.

En parallèle, des méthodes alternatives comme les tests de piégeage se multiplient pour compléter la régulation des populations. Bien que ces approches soient de plus en plus fréquentes, rien ne vaut l’expertise et l’expérience des chasseurs pour maintenir l’équilibre dans la nature.

Alors, la prochaine fois que vous croiserez un sanglier en Normandie, pensez à lui souhaiter bonne chance… car dans cette guerre secrète entre l’homme et la nature, la lutte fait encore rage.

Pour en savoir plus sur les défis que représente la chasse du sanglier et découvrir d’autres récits passionnants de chasse, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Insectes et idées reçues à démystifier

Insectes et idées reçues à démystifier

Insectes et petites bestioles : la vérité dévoilée

Dans cet article, nous allons faire le tri entre le vrai et le faux concernant nos amis insectes et autres petites bestioles. Que se cache derrière les idées reçues ? Une chenille noire devient-elle un papillon sombre ? Les moustiques sont-ils attirés uniquement par la lumière ? Qu’en est-il des mites et de leurs trous dans les vêtements ? Voici les vérités qu’il est temps de découvrir.

Le vrai qui a besoin de précisions

« La pointe en sabre d’une sauterelle peut nous piquer » : En réalité, son organe, appelé tarière ou ovipositeur, n’est pas conçu pour piquer, mais plutôt pour permettre aux femelles de pondre leurs œufs dans le sol ou sur les plantes.

« Une chenille noire se transformera en papillon sombre » : Ce n’est pas si simple ! La couleur des larves n’indique en rien celle des adultes. Par exemple, la chenille noire du paon du jour se métamorphose en un magnifique papillon coloré.

« On peut dormir les fenêtres ouvertes, lampes éteintes, sans attirer les moustiques » : Faux ! Ces petites pestes se laissent guider par l’odorat, particulièrement par le dioxyde de carbone que nous dégageons. Les « peaux à moustiques » sont donc bien réelles, bien loin des mythiques « peaux sucrées ».

Des mythes sur les insectes : à nuancer

« Les bourdons n’ont pas de dard » : Surprise ! Les filles bourdons peuvent piquer pour se défendre, mais elles ne le font que rarement, car elles sont plutôt pacifiques par nature.

« Les cousins sont de gros moustiques » : Non, ce sont des tipules ! Malgré leur apparence, ils ne piquent pas. Leur nom provient d’une confusion avec les moustiques, mais ce sont de véritables pacifistes.

« Une guêpe qui a piqué meurt obligatoirement » : À l’inverse, les guêpes survivent à de telles mésaventures grâce à leur aiguillon lisse. Contrairement aux abeilles, dont le dard barbelé les condamne à une mort certaine après une piqûre.

Des erreurs à ne pas généraliser

« Les coccinelles sont des prédatrices des cochenilles et des pucerons » : Attention à ne pas idéaliser ces insectes ! Si la coccinelle à sept points fait honneur à sa réputation de régulatrice des pucerons, plusieurs autres espèces sont plutôt végétariennes.

« Les abeilles sont des insectes sociaux » : Détrompez-vous ! La France abrite environ 1 000 espèces d’abeilles. Moins de 6 % vivent en colonies, la majorité étant des solitaires qui construisent leurs nids individuellement.

Les idées reçues qui ont la vie dure

« Les insectes respirent par la bouche » : Malheureusement pour eux, ce n’est pas le cas. Les insectes terrestres absorbent l’oxygène par de minuscules ouvertures sur leurs flancs, tandis que les aquatiques optent pour la respiration cutanée ou branchiale.

« Les vers blancs du compost sont nuisibles » : Faux ! Ce sont souvent des larves qui aident à décomposer la matière végétale… Ces petites bêtes rendent en réalité un grand service au jardinier.

« Les mites font des trous dans les vêtements » : Encore un contre-sens. Les délicats papillons adultes causent peu de dommages, ce sont les chenilles qui s’attaquent aux tissus.

« Les insectes se brûlent au contact des lampes » : En fait, ce qui attire les insectes nocturnes, ce sont les sources lumineuses, semblables à la lumière de la lune, et non la chaleur.

« Si l’on touche les ailes d’un papillon, il meurt » : Faux ! Ils perdent seulement quelques écailles, mais leur vie n’est pas en danger.

« Les mille-pattes possèdent un millier de pattes » : Ça reste à prouver ! Ils en ont généralement entre 18 et 752, alors parlons plutôt de « myriapodes » pour la justesse.

À quoi se fier ?

Ne laissez pas les idées reçues vous influencer ! Informez-vous et approchez les insectes avec un esprit ouvert. En fin de compte, qui aurait cru que ces petites bêtes avaient tant à nous apprendre ? Si la nature vous intéresse, restez curieux !

Actuchassse pour Caninstore

Visitez notre site pour en savoir plus : Caninstore

Actu chasse