Caccia d’Oru un salon de la chasse et de la sensibilisation environnementale


Caccia d’Oru : Un salon de la chasse gourmand en échanges et sensibilisation
Un rendez-vous convivial et tourné vers la nature
La 3e édition du salon de la chasse, Caccia d’Oru, s’installera à l’Île-Rousse, du 25 au 27 avril prochain, sur le parking de la place Paoli de Lisula. Cet événement met en avant une combinaison heureuse de convivialité, de commerce et de sensibilisation qui a su séduire les passionnés de chasse de l’île. Organisé par l’association des commerçants et artisans de L’Île-Rousse (Acair), ce salon a également pour objectif de sensibiliser les visiteurs aux enjeux environnementaux tout en leur offrant un large éventail d’équipements et de destinations de chasse.
Un programme riche et engageant
Pour cette nouvelle édition, une cinquantaine de stands seront présents, permettant aux participants de découvrir les dernières nouveautés en matière d’équipement, de vendre des destinations de chasse, et surtout, de s’engager dans une démarche de sensibilisation à la protection de l’environnement. Le président de l’Acair, Gilbert Barrachina, annonce une initiative inédite : l’échange de cartouches usagées contre des boîtes neuves. Cette action vise à encourager les chasseurs à gérer responsablement leurs déchets. De plus, l’événement accueillera une association de sapeurs-pompiers chasseurs de l’Aude, prônant une chasse propre, ainsi que d’autres organismes engagés dans la préservation de la biodiversité.
Un événement pour tous les passionnés
Le salon de la chasse en Balagne ne se contente pas d’être une foire traditionnelle, c’est un véritable festival qui rassemble le public autour de diverses activités. Entre la convivialité des échanges et l’engagement pour une chasse responsable, Caccia d’Oru se positionne comme un outil essentiel de communication pour la communauté des chasseurs.
Que vous soyez chasseur chevronné ou simple curieux désireux d’en apprendre davantage, cet événement promet de belles découvertes et de riches échanges !
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Dernière battue aux sangliers dans le Nord


Une dernière battue aux sangliers pour les chasseurs du Nord
Chasse et protection des cultures : un enjeu majeur
Dimanche dernier, les chasseurs du Nord se sont mobilisés pour réaliser leur ultime battue aux sangliers de la saison, dans la forêt de Bouvignies, près d’Orchies. Leur mission, un peu digne d’un film d’action rural, était de limiter les dégâts causés aux cultures par ces omniprésents animaux. La Fédération des Chasseurs du Nord a orchestré cette opération cynégétique en réaction à de nombreuses traces trouvées dans le bois, révélatrices d’un problème bien ancré dans la région.
En effet, l’année précédente avait vu des dommages substantiels dans les champs, provoquant une nécessité impérieuse de réguler la population de ces sangliers au caractère particulièrement prolifique. « Notre objectif est de réduire au maximum la présence de sangliers en plaine, afin de diminuer les dégâts que ces animaux peuvent causer dans les cultures, » explique François Fontenier, vice-président de la Fédération et maître d’œuvre de cet événement.
Une battue sous le signe de la rigueur et de la camaraderie
Ce sont donc 60 hectares qui ont été explorés par les chasseurs, armés de leurs fusils et d’une bonne dose de camaraderie. Avant de s’élancer dans cette grande chasse, Julien Leroy de l’association La cabane a veillé à ce que tous les participants soient en règle, contrôlant les documents administratifs et les assurances. Rien ne doit être laissé au hasard, sinon la chasse se transforme vite en une simple promenade dominicale.
Les traqueurs, aguerris et concentrés, ont réussi à déceler la présence d’un gros sanglier. Malheureusement, cette bête rusée a su jouer de son agilité en échappant aux tireurs. Une belle démonstration que, même lorsqu’on est sur le terrain, les sangliers peuvent s’avérer être des adversaires redoutables.
Pour ceux qui aiment la nature et la chasse, cette dernière battue est un rappel que la régulation des populations animales est essentielle pour la protection des cultures, mais aussi pour garantir un équilibre écologique. Qui aurait cru que quelques sangliers seraient capables de rendre la vie des agriculteurs si compliquée? Cela nous rappelle, une fois de plus, que dans le monde de la chasse, il ne faut jamais baisser sa garde.
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Tensions entre agriculteurs et Office français de la biodiversité dans les Hautes-Alpes


Hautes-Alpes : Des tensions croissantes entre agriculteurs et l’OFB
Europe Ecologie-les Verts prend position pour défendre l’Office français de la biodiversité
Dans un contexte où les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) se retrouvent sous pression, la section locale d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) se mobilise pour dénoncer les menaces et l’impunité dont ces agents sont victimes. Les tensions ont culminé récemment avec un acte symbolique : le 16 janvier 2025, des membres des Jeunes agriculteurs et de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles des Hautes-Alpes ont déposé de la paille devant les locaux de l’OFB à Gap.
Ce mouvement de protestation survient après qu’un agent de l’OFB, également membre du Syndicat national des personnels de l’environnement – Force ouvrière, ait comparé les intentions des agriculteurs à celles de dealers demandant aux policiers de quitter les cités. Une affirmation qui a visiblement enflammé les esprits, et pour cause ! L’OFB, chargé de veiller à la préservation de la biodiversité, se retrouve au cœur d’un véritable champ de bataille entre les revendications agricoles et les impératifs environnementaux.
La situation est d’autant plus délicate que, à l’approche des élections à la Chambre d’agriculture des Hautes-Alpes, les tensions entre agriculteurs et agents de l’OFB se font de plus en plus palpables. EELV, tout en relayant un communiqué de l’intersyndicale de l’OFB, a exprimé ses préoccupations sur les “attaques injustes” visant l’OFB. Sur les réseaux sociaux, le parti a rappelé qu’il avait demandé au préfet une plus grande équité face aux menaces dirigées contre l’OFB et les associations de défense de l’environnement.
Dans ce contexte chaotique, EELV souligne que pointer du doigt des boucs émissaires n’est pas une solution et que cela pourrait exacerber la violence des tensions déjà présentes. L’enjeu ici n’est pas seulement la protection de la biodiversité, c’est également la nécessité d’un dialogue constructif entre les différents acteurs de l’environnement et de l’agriculture.
Face à cette escalade, la conclusion d’EELV est sans ambiguïté : la lutte contre l’obscurantisme et la défense d’un environnement respecté représentent un défi crucial pour les partis politiques et l’ensemble de la société. Reste à savoir si ces appels à l’aide seront entendus et si un terrain d’entente pourra être trouvé.
Pour en savoir plus sur l’actualité de la chasse et de la biodiversité, découvrez notre site : Caninstore.
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Expressions de chasse et de pêche


Expressions populaires liées à la chasse et la pêche
Un voyage à travers le langage du gibier
Les expressions populaires, parfois utilisées sans y penser, font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, avez-vous déjà pris le temps de découvrir l’origine et le sens de ces phrases qui résonnent dans l’univers des chasseurs et des pêcheurs ? Que ce soit d’un « chaud lapin » à un « froid de canard », notre langue regorge de pépites qui méritent d’être explorées.
Expressions autour du gibier à poils
Poser un lapin : Cette expression, née à la fin du XIXe siècle, évoque le fait de ne pas se présenter à un rendez-vous. Son origine ? Un mystère sans réponse. À l’époque, elle désignait aussi le fait de partir sans payer, le lapin étant perçu comme un animal imprévisible.
Être un chaud lapin : Ici, on parle d’un homme avec des besoins sexuels pressants. L’expression semble provenir d’une tournure plus explicite, mais l’image d’un lapin au tempérament ardent perdure.
Un fin limier : Utilisée pour désigner quelqu’un de perspicace, elle a ses racines dans la chasse à courre. Le limier, un chien entraîné, sait remonter la piste des animaux comme personne.
Lever un lièvre : Quand il s’agit de débusquer des secrets bien gardés, cette expression s’applique à merveille. C’est un clin d’œil à la rapidité et à l’agilité du lièvre qui échappe aux pièges du chasseur.
Expressions en lien avec le gibier à plumes
Un froid de canard : En clair, cela signifie un froid glacial. Que ce soit les canards qui bravent le gel ou les chutes de températures, cette expression évoque la résistance d’un animal qui ne plie pas face au froid.
Bayer aux corneilles : Une belle manière de parler de l’ennui. Si vous avez déjà vu un chasseur perdre son temps à attendre des corneilles peu passionnantes, vous comprendrez l’allusion.
De la roupie de sansonnet : Pour signifier que quelque chose n’a aucune valeur, cette expression se base sur une blague de mots datant du Moyen Âge, capturant l’essence de l’insignifiance.
C’est un faisan : Autrefois utilisé pour qualifier un escroc, cette expression a glissé du mot faiseur au très respecté faisan, soulignant une perception erronée de cet animal.
Elle est un peu bécasse : Malheureusement, cet oiseau a vu sa réputation entachée. Utilisé pour désigner une femme naïve, le terme bécassine provient d’un personnage de bande dessinée, consolidant l’image de l’étourdie.
Les pépites des pêcheurs
Il y a anguille sous roche : Cette expression suggère qu’il y a quelque chose de suspect. Elle trouve ses origines au Moyen Âge et évoque de manière imagée l’idée de dissimulation.
Noyer le poisson : Pour ceux qui cherchent à embrouiller, cette formule explique à partir d’une technique de pêche, où l’on affaiblit le poisson pour mieux le capturer. Une méthode digne d’un bon stratège !
Être muet comme une carpe : Qui peut se vanter de ne jamais avoir gardé le silence ? La carpe, avec sa manière discrète de se nourrir, incarne parfaitement cette idée.
Faire des yeux de merlan frit : Quand le regard devient niais, c’est souvent l’amour qui prend le dessus. Une expression qui sonne juste dans de nombreuses situations, pas vrai ?
Autres animaux et leurs expressions
Sauter du coq à l’âne : Quand une discussion bifurque sans lien apparent, cette expression met en lumière la tendance humaine à la distraction.
Fier comme un pou : Ce sentiment de fierté sans raison provient d’une confusion linguistique qui remonte au Moyen Âge. Les poules n’en sont pas… fières, il faut le dire !
Avoir des yeux de lynx : Pour ceux dotés d’une vision extraordinaire, les lynx sont des symboles d’observation aigüe. Cela vient peut-être d’anciennes légendes grecques.
Ne pas attacher son chien avec des saucisses : Un appel amusant à ne pas être trop avare. Qui penserait qu’attacher un chien avec de la charcuterie serait une bonne idée ?
Avaler des couleuvres : Fran-CHIR un affront sans mot dire, voilà qui est difficile. Une belle métaphore pour illustrer les situations délicates !
Être cocu : Le coucou et le cocu, deux notions qui se croisent ici. C’est marrant de voir comment les mots et les comportements des oiseaux influencent notre langage.
En conclusion, une girafe et son mystère
Peigner la girafe : Enfin, cette expression mystérieuse nous rappelle que parfois, les mots ne veulent rien dire ! Un clin d’œil à l’histoire de l’animal qui a captivé les foules à son arrivée à Paris. C’est à la fois intrigant et très amusant !
Pour découvrir d’autres facettes de la langue et de la chasse, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.
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Animaux sauvages et législation : ce qu’il faut savoir


Peut-on vraiment avoir un animal sauvage chez soi ? Les règles à connaître pour éviter les mauvaises surprises
La cohabitation entre un humain et un animal sauvage n’est pas sans conséquences. Prenons exemple sur l’histoire récente de Rillette, une laie devenue célèbre par l’intermittence de son aventure médiatique. Élevée par Élodie dans l’Aube, Rillette a su séduire son adoptante, avec qui elle a partagé plus d’un an de vie commune.
Quand l’amour pour un animal se heurte à la loi
Bien que leur complicité soit touchante, la législation française reste ferme : Élodie n’avait pas le droit de garder Rillette chez elle. La préfecture lui a d’ailleurs proposé deux alternatives peu joyeuses : soit confier la laie à un centre spécialisé, soit l’euthanasier. En paralèle, Élodie s’expose à trois ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende. C’est bien là une situation qui donne à réfléchir sur notre rapport aux animaux sauvages.
Un sursis pour Rillette
Le 16 janvier 2025 a marqué une petite lueur d’espoir lorsque la justice a suspendu la décision du préfet, ouvrant ainsi la voie à un nouvel examen de la situation d’Élodie et de Rillette. Mais il reste encore plusieurs étapes à franchir, notamment l’obtention d’une dérogation par la préfecture pour que Rillette puisse vivre en toute légalité. La route est semée d’embûches, mais l’avenir est peut-être moins sombre qu’à l’origine.
Ce qui définit un animal domestique
Avant toute chose, il convient de définir ce qu’est un animal domestique. La justice s’est appuyée sur divers ouvrages pour établir cette notion. Si le sanglier est clairement exclu de la liste, quelques animaux inattendus sont reconnus comme domestiques, tels que le dromadaire, le lama ou même le renne d’Europe. On y apprend ainsi que, loin d’être une marotte, le choix d’un individu de cohabiter avec un animal sauvage peut s’avérer pour le moins illégal.
À qui le droit d’avoir un animal sauvage ?
Seuls trois types d’établissements sont légalement autorisés à garder des animaux sauvages : les élevages professionnels ou non, les spectacles itinérants (bien que ceux-ci soient voués à disparaître d’ici 2028) et les zoos. Cependant, pour obtenir ce droit, ces établissements doivent répondre à certaines exigences cruciales. Cela inclut une infrastructure adaptée pour assurer le bien-être animal, des compétences appropriées et des mesures de sécurité adéquates.
Déclaration en préfecture : un passage obligé
Il est primordial de déclarer tout animal sauvage en préfecture. C’est ce qui a permis à Maurice, un autre sanglier en détresse, de rester avec sa famille d’accueil en Corrèze, tandis que Toto a été admis dans un parc animalier. Pas de fatalité donc, mais un profond respect des règles en vigueur.
En somme, bien que l’idée d’accueillir un animal sauvage puisse sembler séduisante, la législation s’oppose fortement à cette tendance. En gardant ces règles à l’esprit, on peut éviter bien des désagréments. Qui aurait cru qu’un simple amour pour les animaux pouvait mener à des situations aussi complexes ?
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Sangliers en pleine ville à Lorient


Insolite : Sangliers en déambulation nocturne dans le centre-ville de Lorient
Une rencontre inattendue au détour d’une rue
Dans la nuit du 16 janvier 2025, un jeune homme de 25 ans a eu la surprise de sa vie en tombant nez à nez avec deux sangliers, tout en rentrant d’une soirée à Lorient. L’incident a eu lieu vers 22h30, rue de Larmor, au niveau du rond-point de la Puce. Les sangliers, visiblement à leur aise, n’ont pas hésité à traverser la chaussée, à quelques mètres de ce qui aurait pu être un cycliste un peu trop téméraire.
« Ils étaient hyper gros ! », confie le Lorientais, encore sous le choc. Une légère frayeur a traversé son esprit, la crainte d’une charge éventuelle de ces animaux sauvages, avant qu’il ne se ressaisisse. Dégaînant rapidement son téléphone, il a immortalisé ce moment insolite, capturant les silhouettes de ces suidés en pleine escapade urbaine.
Un mystère à résoudre : d’où viennent-ils ?
Avec un mélange d’admiration et d’étonnement, le témoin se demandait : « Mais d’où viennent-ils ? ». Bien que la rue de Larmor soit relativement excentrée, cela reste le centre-ville de Lorient, où les rencontres avec la faune sauvage ne sont pas courantes. Les deux sangliers ont ensuite pris la direction de l’ancien Géant Casino, maintenant Intermarché, avant de se diriger vers une résidence dotée de jardins, arborant notamment quelques herbes bien entretenues.
Après un saut dans une haie, ces deux aventuriers ont disparu de la vue de notre cycliste, laissant derrière eux un souvenir mémorable. « J’ai halluciné ! », conclut-il, une réaction que l’on comprend aisément face à cette expérience peu banale.
Une chose est sûre, cet événement rappelle à tous que la nature trouve parfois le moyen de se rappeler à nous, même dans les endroits les plus inattendus.
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Un chien de chasse virtuose à l’affût des sangliers


Un chien de chasse qui « pousse le moteur » à l’assaut des sangliers
Les fidèles compagnons des chasseurs, les chiens de chasse, sont chacun dotés d’aptitudes uniques, adaptées à différents types de gibier. Parmi eux, les chiens d’arrêt savent se figer à la vue du gibier, tandis que les chiens d’eau excellent dans le rapport. Toutefois, certains d’entre eux sont particulièrement talentueux pour « donner de la voix » lorsqu’ils détectent la présence des sangliers, créant ainsi une mélodie cynégétique qui enflamme le cœur des chasseurs.
Cette symphonie canine est tellement singulière que les chasseurs peuvent même identifier chaque membre de la meute uniquement par ses vocalises. Dans un récent exemple captivant, un griffon bleu de Gascogne a démontré toute l’étendue de son talent. Avec une détermination à toute épreuve, ce chien n’hésite pas à exprimer sa joie par des aboiements puissants, allant même « jusqu’au rupteur ». Une performance qui pourrait séduire même les férus de mécanique !
Rien n’égale l’excitation d’un chasseur attentif aux sons de son compagnon, anticipant l’action à venir. Les compétences vocales de ce griffon bleu de Gascogne illustrent parfaitement la passion qui unit chasseurs et chiens. Qui aurait cru qu’un cri de chien pourrait susciter tant d’émotions?
Pour les passionnés de chasse, ces moments partagés avec leurs chiens sont inestimables. Ils rappellent l’importance de la complicité dans la traque des gibiers, et c’est souvent là que réside le vrai plaisir de la chasse.
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Chasse et éco-responsabilité nouvelle génération


Chasse : les nouvelles générations en quête d’éco-responsabilité
Les chasseurs d’aujourd’hui se modernisent et adoptent une image plus verte et plus jeune, intégrant les dernières technologies et une communication ciblée pour recruter de nouveaux membres. Qui aurait cru que la chasse pourrait devenir aussi tendance ?
Technologie et Chasse : Une Alliance Moderne
Adieu les clichés du chasseur mal rasé, armé jusqu’aux dents et traînant avec un saucisson sous le bras. En 2025, la chasse est à l’ère du numérique ! Des innovations telles que des colliers GPS pour les chiens permettent aux chasseurs de garder un œil sur leur meute en temps réel via écran. Les téléphones et talkies-walkies sont devenus des outils indispensables, tout comme les 4×4 qui domptent les chemins les plus complexes. David, un jeune chasseur de Haute-Vienne, souligne avec humour : « Parfois, je passe le week-end sans tirer une balle ». On dit adieu aux petits déjeuners au vin rouge ; les jeunes chasseurs préfèrent un bon café et un croissant avant de quitter la maison.
Des Chasseurs Écologistes en Herbe
Surprendre l’opinion publique est devenu un jeu d’enfant pour les chasseurs. Actuellement, près de 42 % des chasseurs ont moins de 55 ans. En dépit d’un nombre de membres en baisse, les stratégies de communication, notamment via la publicité, cherchent à séduire de nouveaux adhérents. Le dernier spot de la Fédération nationale de la Chasse (FNC), réalisé au printemps 2024, évite soigneusement les clichés : aucun fusil à la vue, juste une famille active qui ramasse des déchets en pleine nature. Ce faisant, les chasseurs se présentent comme des défenseurs de l’écologie avant tout.
L’influence des Réseaux Sociaux
Pour attirer les générations de jeunes, il faut désormais se tourner vers les réseaux sociaux. Sur des plateformes comme TikTok, YouTube et Instagram, des chasseurs influents comme Marius Chasse, qui compte 400 000 abonnés, cartonnent. Ses vidéos variées, allant de « Chasser le pigeon au fusil à pompe » à « Je mange uniquement ce que j’attrape pendant 24 heures », suscitent un grand engagement, atteignant parfois près de 2 millions de vues.
Des Chasseurs Impliqués Politiquement
Mais ces jeunes chasseurs sont-ils engagés politiquement ? Claire tendance à croire que oui. D’après les observations, ils semblent se rassembler autour de l’idée de défendre leurs loisirs contre les oppositions politiques. Willy Schraen, le président de la FNC, n’hésite pas à s’impliquer sur la scène politique, bien qu’il ait rencontré des difficultés lors de ses tentatives de candidature aux élections européennes. Depuis, il se consacre à revitaliser la fédération et à attirer encore plus de jeunes membres.
Une question demeure : ces changements suffiront-ils à redorer l’image des chasseurs ? Une chose est certaine, ils ne chassent plus tout à fait comme avant. Leur image évolue et s’adapte pour rester en phase avec les préoccupations contemporaines.
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Rillette la laie sauvée de l euthanasie


Rillette, la laie sauvée de l’euthanasie : une nouvelle vie commence
L’affaire Rillette prend un tournant positif pour cette laie qui avait échappé de justesse à l’euthanasie. La justice a décidé de donner une seconde chance à ce sanglier femelle, recueilli dans l’Aube par Élodie Cappé. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné au préfet de réexaminer la demande de détention de l’éleveuse et d’accorder une compensation financière.
Une décision qui change la donne
La décision tant attendue a été rendue, stipulant que « Rillette se voit accorder une nouvelle chance et peut rester auprès de madame Élodie Cappé ». Cette laie, trouvée le 1er avril 2023 après avoir perdu sa harde, était menacée d’euthanasie après que les services de l’État aient refusé sa détention. Le tribunal a suspendu la décision de refus de déclaration et ordonné un réexamen dans un délai d’un mois.
Le cadre légal en question
Bien que la capture de sangliers vivants soit en théorie interdite, le tribunal a rappelé que le préfet a la possibilité d’autoriser des dérogations. Lors de l’analyse du dossier, le juge a conclu que la loi ne stipule pas que les animaux non domestiques doivent être nés en captivité pour être légalement détenus.
Une lueur d’espoir pour Élodie Cappé
Élodie Cappé, soulagée par cette issue, a partagé son ressenti : « On ne parle plus d’euthanasie ou de saisie », signifiant une nouvelle ère pour Rillette. Elle avait pris les devants en cherchant des solutions dès qu’elle a recueilli l’animal, mais malheureusement, les réponses des autorités avaient été négatives.
Vers un avenir radieux
Avec la suspension de l’euthanasie, Rillette peut enfin envisager un avenir serein. À travers cette affaire, un message fort est envoyé : la protection des animaux peut parfois prime sur des procédures administratives rigides.
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Réponse de la présidente de l’Office français de la biodiversité aux critiques de François Bayrou sur les agriculteurs


La présidente de l’Office français de la biodiversité répond à François Bayrou sur les tensions avec les agriculteurs
Lors d’un discours de politique générale, François Bayrou a mis le feu aux poudres en accusant l’Office français de la biodiversité de « faute » et « d’humiliation » envers les agriculteurs, en raison de certaines inspections jugées intrusives.
Une réaction attendue
Face aux critiques, la présidente du conseil d’administration de l’Office s’est exprimée avec émotion, déclarant : « nous avons mal » devant la détérioration des relations entre l’administration et les agriculteurs. Elle a souligné que la préservation de la biodiversité est essentielle pour l’avenir de l’agriculture, tout en défendant le travail de ses équipes qui cherchent à équilibrer les exigences environnementales avec les besoins des agriculteurs.
Tensions palpables
Cette déclaration intervient dans un climat de mécontentement croissant parmi les producteurs agricoles qui estiment que les contrôles peuvent être perçus comme des atteintes à leur dignité. Évidemment, il ne fait jamais bon de se retrouver dans le viseur des inspecteurs, mais que faut-il faire pour que la protection de l’environnement ne rime pas avec conflit ?
Appel au dialogue
La présidente a insisté sur l’importance d’instaurer un dialogue constructif pour mettre en place une politique commune visant à la durabilité et au respect de l’environnement. Elle invite toutes les parties à coopérer pour atteindre des objectifs qui bénéficient à la fois à la biodiversité et à l’agriculture. Après tout, la terre appartient à ceux qui la cultivent, mais elle est aussi le foyer de la faune et de la flore. Comment concilier ces deux aspects sans heurts ?
Pour toutes ces raisons, il est crucial que les agriculteurs, les administrations et les organisations environnementales unissent leurs forces pour trouver des solutions viables.
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