Chasse aux sangliers à la plage Suzette pour régulation de la population


Chasse aux sangliers sur la plage Suzette : Une opération inattendue pour réguler la population
Le jeudi 16 janvier, la plage Suzette et le port de Cassy ont été le théâtre d’une battue aux sangliers, un événement surprenant dans cette zone généralement préservée. L’objectif de cette opération, comme l’a précisé Francis Pouey, président du Syndicat de Chasse de Lanton, est de « réguler la population de sangliers » qui s’est intensifiée dans le secteur.
Pas moins de quarante chasseurs, accompagnés d’une dizaine de chiens, ont participé à cette battue, encadrée par le lieutenant de louveterie. Les lieux, souvent fréquentés par les promeneurs et les photographes, ont instantanément été bouleversés par le bruit des tirs et des aboiements. Les habitants, habitués à l’accalmie des soirées tranquilles, ont dû faire face à une ambiance inhabituelle qui a éveillé quelques interrogations.
Peu de temps avant cette intervention, les terrains environnants, allant jusqu’aux abords des maisons et des routes, ont été laborieusement retournés, signe d’une présence animale de plus en plus problématique. « Les riverains qui sortent leur chien se plaignent régulièrement de ces dégâts », a déclaré Francis Pouey, soulignant que la situation était devenue critique avec une dizaine de sangliers répertoriés dans les parages.
Cette battue administrative, qui fait suite à une opération similaire à Audenge, où sept sangliers ont été abattus, a pour but de maintenir un équilibre entre la faune sauvage et la vie urbaine. Les autorités locales persistent à privilégier la sécurité des résidents tout en considérant le bien-être des animaux. Dans les mois à venir, de nouvelles battues pourraient être envisagées pour contrôler la population de sangliers dans cette région.
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Bécasses baguées dans le Var 2024 2025


Bécasses en vedette : plus de 100 baguées dans le Var !
Cette saison 2024/2025, la Fédération départementale des chasseurs du Var (FDC 83) a frappé un grand coup en réalisant plus de 100 captures de bécasses. De la beauté des prairies du Haut Var aux vignobles ensoleillés du littoral, les opérations de capture menées par le service technique se révèlent particulièrement fructueuses.
Des résultats impressionnants
À date du 15 janvier 2025, Jean-Sébastien Dorier, le technicien en charge de cette mission passionnante, a conduit 14 sorties sur le terrain. Les chiffres sont éloquents : 327 bécasses mordorées ont été « contactées », avec 104 d’entre elles capturées et baguées. On parle ici d’un taux de réussite dépassant les 30 % ! Les journées les plus prolifiques ont eu lieu le 19 décembre 2024 avec 17 captures, suivie du 22 décembre qui a vu 33 captures (!) et enfin le 2 janvier 2025, pour 18 captures.
Un enjeu scientifique précieux
Mais pourquoi baguées ? Cette pratique permet de collecter des informations vitales sur les populations de bécasses, contribuant aux connaissances scientifiques, notamment sur les axes de migration. Chaque oiseau capturé est équipé d’une bague métallique portant un code unique, permettant de retracer son parcours, sa longévité et la zone de prélèvement. Chaque bague est enregistrée dans une base de données tenue par l’Office français de la biodiversité (OFB).
Un hommage aux professionnels
Un grand bravo à Jean-Sébastien Dorier pour ces brillants résultats qui témoignent de son professionnalisme. Le travail de la FDC 83, loin d’être anodin, est essentiel pour l’étude et la préservation des espèces sauvages.
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Mort Sélective et Gestion Éthique des Animaux en Zoo


La Mort Sélective dans les Zoos : Une Réflexion Controversée
Des chercheurs suggèrent de réévaluer la gestion des populations animales en captivité
Des chercheurs livrent une idée qui fait trembler le monde des zoos : il pourrait être nécessaire de procéder à un abattage « sélectif » des animaux pour éviter que ces institutions ne deviennent de simples refuges pour animaux âgés. Loin d’être une manœuvre choquante, cette proposition pourrait bien refléter une approche plus réaliste de la conservation et de l’éducation.
Les zoos, traditionnellement perçus comme des bastions de protection des espèces, doivent pourtant faire face à un paradoxe. Ils abritent de plus en plus d’animaux vieillissants, souvent à l’abri de prédateurs naturels et de la concurrence, transformant leurs espaces en véritables maisons de retraite. Si l’on se penche sur ces établissements, un constat s’impose : le sujet de la mortalité animale est souvent soigneusement évité. Alors que la naissance d’une portée de tigres fait la une des journaux, le décès d’un zèbre passe inaperçu.
La Surpopulation, une Réflexion sur la Nature
Dans une récente publication de la revue américaine PNAS, des scientifiques affirment que la surpopulation d’animaux dans les zoos n’est pas sans conséquence. Contrairement aux populations sauvages, les animaux en captivité ne sont pas soumis aux défis de la survie tels que la prédation ou les pénuries alimentaires, et ils vivent souvent plus longtemps que leur espérance de vie naturelle. Ce facteur pousse les zoos à mettre en place des mesures contraceptives qui, selon eux, privent ces espèces de leur instinct le plus fondamental : la reproduction.
Cette dynamique soulève une question cruciale : les zoos devraient-ils jouer le rôle de garderies pour animaux âgés, ou doivent-ils se concentrer sur des pratiques qui imitent la nature? Les chercheurs soulignent que les établissements se sont davantage tournés vers une gestion gériatrique qu’une réelle conservation des espèces.
Une Gestion Éthique de la Population
Pour aborder cette problématique, certains chercheurs plaident pour une approche plus naturelle. Ils suggèrent qu’un abattage sélectif, prenant en compte les taux de mortalité naturels selon l’âge des animaux, pourrait être une solution. Les carcasses des animaux abattus pourraient même servir de nourriture à d’autres espèces dans le zoo, favorisant ainsi un écosystème plus durable.
Marco Roller, vétérinaire au zoo de Karlsruhe, a déjà mis en place cette méthode. Grâce à elle, son établissement peut fournir jusqu’à 30 % de sa viande en interne, réduisant ainsi les besoins d’approvisionnement extérieur et les émissions de carbone qu’implique le transport de bétail.
Un Débat sur la Mort dans le Monde Animal
La mort, processus naturel dans la vie animale, est souvent mise de côté par le public, qui préfère ne pas y penser. Cependant, l’éducation à cette réalité pourrait aider à mieux comprendre le cycle de la vie et les responsabilités que le monde moderne doit envers les espèces sous protection humaine. Il est temps d’ouvrir le débat sur la nécessité d’intégrer la mort dans la narration que nous construisons autour des animaux en captivité.
La gestion des zoos doit aller au-delà de la simple survie des individus et se recentrer sur la dynamique naturelle des populations. Et vous, que pensez-vous de cette proposition d’abattage sélectif ? Est-ce un pas vers une meilleure conservation ou un travers éthique que nous devrions éviter ?
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Engagement des Chasseurs dans la Santé Animale


Implication des Chasseurs dans les Assises du Sanitaire Animal
La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) montre son engagement en participant activement à la préparation des Assises du sanitaire animal. Ces assises, qui seront inaugurées par la Ministre de l’Agriculture Annie Genevard le 30 janvier 2025, visent à rassembler divers acteurs de la santé animale pour discuter des enjeux majeurs qui touchent notre écosystème.
Un rôle clé pour les chasseurs
Les chasseurs, acteurs souvent méconnus de la santé animale, prennent donc part à cette initiative cruciale. Le ministère de l’Agriculture a déjà commencé à solliciter le retour des acteurs du secteur animalier afin de poser les fondements des futurs travaux. Lors d’un groupe de travail le 15 janvier, des thématiques comme « One Health », les modifications des écosystèmes et l’évolution de la faune sauvage ont été abordées, mettant en lumière l’importance du rôle des chasseurs dans ce cadre.
Comprendre les Assises du Sanitaire Animal
Organisées par le ministère de l’Agriculture, ces assises ont pour objectif de revoir en profondeur le système sanitaire français. Cela inclut des réflexions sur la gouvernance, le financement, la stratégie, et la répartition des responsabilités entre l’État et les filières. Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a été chargé de réaliser un diagnostic sur l’organisation actuelle, ce qui permettra de mieux cerner les enjeux à venir.
Diagnostic et Contributions des Acteurs
Ce diagnostic se veut un instantané de l’existant sans porter de jugement sur l’efficacité des dispositifs en place. Cependant, il souligne bien la contribution indispensable des chasseurs. Reconnus comme des « sentinelles sanitaires pour les maladies du gibier », ils jouent un rôle déterminant dans la surveillance de la faune sauvage, notamment lors de la gestion de crises sanitaires comme la peste porcine africaine (PPA) à la frontière franco-belge.
Ainsi, la participation active de la FNC aux Assises du sanitaire animal met en lumière l’importance de l’engagement des chasseurs dans la préservation de l’équilibre sanitaire, tout en assurant un système de santé animal robuste et réactif. C’est un sujet qui sera au cœur des préoccupations pour l’année à venir, montrant que les chasseurs ne sont pas seulement là pour tirer, mais pour protéger.
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Sangliers et solidarité dans l’Aude


Des sangliers pour nourrir les nécessiteux : une initiative des chasseurs de l’Aude
Dans l’Aude, les chasseurs se mobilisent chaque week-end pour prélever des sangliers au profit de la Banque Alimentaire. Ce partenariat, récent mais prometteur, a pour objectif de fournir de la venaison à ceux qui en ont le plus besoin. Grâce à la collaboration entre la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Aude (FDC 11) et la Banque Alimentaire de l’Aude, un dispositif efficace a été mis en place pour permettre ce don alimentaire.
Une chambre froide, spécialement financée, sert désormais de point de collecte. À la fin de chaque week-end, jusqu’à 15 sangliers peuvent être remis à l’organisation caritative. Depuis le début de cette opération, en octobre 2024, plusieurs dizaines de ces gibiers ont été offerts, permettant à plus de 3000 personnes de bénéficier de ces chasses altruistes.
Les responsables de la Banque Alimentaire affirment que les bénéficiaires « en redemandent ! ». De plus, Yves Bastié, le président de la FDC 11, exprime son souhait que davantage de sangliers puissent être redistribués, regrettant que seule une petite fraction des 20 000 suidés prélevés chaque saison soit mise à disposition des plus nécessiteux, en raison de diverses contraintes sanitaires.
Cette initiative, qui unit chasse et solidarité, démontre les valeurs humanistes des chasseurs de l’Aude. Un bel exemple de l’engagement civique, où la passion pour la chasse se conjugue avec un geste désintéressé en faveur des plus démunis. Pour en savoir plus, découvrez les détails de cette collaboration enrichissante.
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Chasse aux sangliers à Larmor-Plage accès interdit aux chemins


Chasse aux sangliers : des chemins fermés à Larmor-Plage
Interdiction d’accès pour garantir la sécurité pendant la battue
Les amateurs de nature et de balades risquent d’être déçus ! Une nouvelle battue aux sangliers se tiendra sur la commune de Larmor-Plage, située dans le Morbihan, le mardi 21 janvier 2025. Pour cette occasion, l’accès à plusieurs chemins pédestres sera temporairement interdit. Les horaires à retenir : de 9h15 à 11h45, le secteur de Kervogam sera le théâtre d’une chasse organisée sous l’égide de l’association de chasse communale.
Pour éviter tout accident, des mesures ont été prises. Ainsi, le boulevard des Astéries, le boulevard Antoine Lavoisier, ainsi que les sentiers de randonnée à proximité, seront fermés au public. Que vous souhaitiez vous promener ou sortir votre vélo flambant neuf, il faudra repenser votre itinéraire ! Une signalisation temporaire, « Attention battue », sera installée pour rappeler à tous de rester à distance de cette zone d’activité.
Cette battue d’une durée de 2h30 comptera des chasseurs formés pour l’occasion, qui porteront tous un gilet orange fluo. N’ayez crainte, ils n’ont pas choisi cette couleur par défaut de goût vestimentaire, mais bien pour une meilleure visibilité et sécurité.
La municipalité a fait appel à la compréhension des riverains, consciente que ces mesures peuvent entraîner quelques désagréments. Mais, soyons honnêtes, qui préfère un petit désagrément temporaire à un accident potentiellement grave ? La sécurité de tous reste la priorité pendant cette battue.
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Sangliers sur véhicules de police en Corse


Des sangliers font le show en montant sur un véhicule de police
Sur les réseaux sociaux, les sangliers et autres suidés sont devenus des stars incontestées, notamment lorsqu’il s’agit de grimper sur des véhicules de police. Une vidéo récente a mis en lumière un sanglier audacieux se pavanant sur le capot d’une voiture de gendarmerie, réceptionnant un accueil triomphant auprès des internautes. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
Forts du succès retentissant de la première vidéo, des créateurs de contenu, armés d’Intelligence Artificielle, ont réagi en générant des clips où des animaux ressemblant davantage à des cochons que à de véritables sangliers refont surface. Cela nous amène à nous demander : que se passe-t-il donc en Corse ? En effet, toutes ces vidéos ont été enregistrées sur cette île méditerranéenne, notamment à Bonifacio et Ajaccio, où les suidés semblent avoir pris d’assaut les commissariats de police.
Est-ce une nouvelle tendance animalière ou simplement un coup de pub mémorable ? Les vidéos, accompagnées d’une musique culte, ajoutent une touche d’irrévérence à cet exploit inattendu. Mais après tout, qui aurait pensé qu’un sanglier pourrait devenir une icône de la culture numérique ?
Pour en savoir plus sur les nouvelles tendances en matière de chasse et de comportements animaliers, suivez les dernières actualités sur Caninstore.
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Concours de suivi de sangliers à Bozouls


Bozouls : Un concours inédit sur les traces du sanglier
Deux jours au cœur de l’action canine
L’association l’Escapade bozoulaise, en collaboration avec la fédération des associations de chasseurs aux chiens courants (Afacc), se prépare à organiser un concours unique dans la région, les 1er et 2 février. Ce concours, dédié à l’approche du sanglier, mettra en valeur les talents de nos amis à quatre pattes.
L’objectif est simple, mais pas toujours évident : permettre à un ou deux chiens entraînés de suivre la voie naturelle du sanglier tout en s’adaptant à des situations similaires à celles rencontrées lors d’une chasse. Chaque participant a droit à un ou deux chiens qui devront flairer une zone donnée pendant une heure. À peine un chien signale une rentrée, son conducteur l’arrête et balise la brisée avec un marquage distinctif, indiquant ainsi le départ de la voie. Ce processus, mêlant patience et habilité, promet d’être captivant tant pour les concurrents que pour le public.
Le concours se déroulera sur un vaste territoire du Nord de l’Aveyron, à partir de Bozouls, et jusqu’à présent, 34 équipes se sont inscrites, venant principalement du Tarn et de l’Aveyron. C’est une occasion rare de découvrir l’univers de la chasse à travers les performances de ces chiens qui, convenons-en, ont souvent plus de flair que nous.
Un événement festif pour tous
Ce concours n’est pas uniquement réservé aux chasseurs aguerris ; il est également ouvert à tout public désireux d’assister à cet événement unique, d’écouter les anecdotes des conducteurs et d’apprécier le travail de ces fidèles compagnons à quatre pattes. Le départ sera donné dès 7 heures au complexe Cardabelle de Bozouls.
Les repas, organisés le samedi midi, le samedi soir et le dimanche midi à la salle des fêtes, seront l’occasion de se restaurer entre deux épreuves. Toutefois, pour ces moments de convivialité, il est conseillé de s’inscrire le matin même. Et pour ceux qui aiment se détendre après une journée de chasse, un apéritif musical animé est prévu le samedi soir à partir de 19 heures, suivi d’un dîner vers 20 heures et d’une performance du groupe « La Deyr
Plan national pour la protection des vipères en France


Un plan national d’actions en faveur des Vipères
Un état des lieux alarmant pour les populations de vipères en France
Malgré leur récente protection officielle depuis janvier 2021, les populations de vipères en France affichent un déclin préoccupant. Ce constat alarmant incite l’État à mettre en place un Plan National d’Actions (PNA) pour inverser cette tendance. En effet, les experts mettent en lumière plusieurs menaces pesant sur ces reptiles, comme l’altération, la disparition et la fragmentation de leurs habitats, mais aussi l’impact des changements climatiques, le dérangement humain et la destruction volontaire.
Il faut dire que la protection législative globale des vipères en France hexagonale ne suffit pas à elles seules à garantir leur survie. À l’heure actuelle, seules la Vipère d’Orsini est prise en compte dans un programme de conservation spécifique. Les autres espèces, tout autant menacées, ont encore un long chemin à parcourir pour bénéficier d’un cadre de protection adéquat.
Le Plan National d’Actions 2025-2030 : une stratégie pour l’avenir
Le nouveau PNA, s’étalant de 2025 à 2030, cible principalement les espèces de vipères aspic, péliade et de Seoane. Ce plan stratégique est articulé autour de 11 actions clés, visant à améliorer la compréhension et la gestion des populations ainsi que de leurs habitats. Parmi ces initiatives, on retrouvera des objectifs variés allant de l’évaluation des pressions sur les vipères à la sensibilisation du grand public.
Concrétisé dans le cadre d’une stratégie nationale pour la biodiversité, ce plan révèle une ambition forte pour la préservation des espèces les plus vulnérables sur le territoire. Il s’intègre ainsi parfaitement aux dispositifs législatifs protégeant ces reptiles, en cherchant à coordonner les efforts de sauvegarde.
Les 11 actions du PNA : un plan d’attaque complet
Le PNA se décline en plusieurs axes d’intervention :
- Animer, coordonner et accompagner la mise en œuvre du plan 2025-2030
- Améliorer la compréhension de la dynamique des populations des espèces
- Mieux évaluer les pressions et menaces pesant sur les vipères
- Définir une gestion adaptée des milieux abritant les vipères
- Conserver les populations, en priorisant les plus fragiles
- Améliorer la prise en compte des habitats utilisés par les vipères dans les politiques publiques
- Mieux appréhender les enjeux sanitaires autour des vipères selon le concept One Health
- Développer une offre de formation multicibles
- Sensibiliser les scolaires à la conservation des vipères
- Sensibiliser le grand public
- Réaliser des actions de sensibilisation à destination des gestionnaires d’espaces naturels et autres acteurs du territoire
Actuellement, le Plan national d’actions sur les « Vipères de France hexagonale » est en consultation publique jusqu’au 7 février. N’hésitez pas à vous renseigner pour contribuer à la protection de ces espèces fascinantes !
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Caccia d’Oru un salon de la chasse et de la sensibilisation environnementale


Caccia d’Oru : Un salon de la chasse gourmand en échanges et sensibilisation
Un rendez-vous convivial et tourné vers la nature
La 3e édition du salon de la chasse, Caccia d’Oru, s’installera à l’Île-Rousse, du 25 au 27 avril prochain, sur le parking de la place Paoli de Lisula. Cet événement met en avant une combinaison heureuse de convivialité, de commerce et de sensibilisation qui a su séduire les passionnés de chasse de l’île. Organisé par l’association des commerçants et artisans de L’Île-Rousse (Acair), ce salon a également pour objectif de sensibiliser les visiteurs aux enjeux environnementaux tout en leur offrant un large éventail d’équipements et de destinations de chasse.
Un programme riche et engageant
Pour cette nouvelle édition, une cinquantaine de stands seront présents, permettant aux participants de découvrir les dernières nouveautés en matière d’équipement, de vendre des destinations de chasse, et surtout, de s’engager dans une démarche de sensibilisation à la protection de l’environnement. Le président de l’Acair, Gilbert Barrachina, annonce une initiative inédite : l’échange de cartouches usagées contre des boîtes neuves. Cette action vise à encourager les chasseurs à gérer responsablement leurs déchets. De plus, l’événement accueillera une association de sapeurs-pompiers chasseurs de l’Aude, prônant une chasse propre, ainsi que d’autres organismes engagés dans la préservation de la biodiversité.
Un événement pour tous les passionnés
Le salon de la chasse en Balagne ne se contente pas d’être une foire traditionnelle, c’est un véritable festival qui rassemble le public autour de diverses activités. Entre la convivialité des échanges et l’engagement pour une chasse responsable, Caccia d’Oru se positionne comme un outil essentiel de communication pour la communauté des chasseurs.
Que vous soyez chasseur chevronné ou simple curieux désireux d’en apprendre davantage, cet événement promet de belles découvertes et de riches échanges !
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