Accidents de la route dans le Gard entre Saint-Gilles et Bellegarde

Accidents de la route dans le Gard entre Saint-Gilles et Bellegarde

Accidents nocturnes dans le Gard : renversement de camion et collision avec un sanglier

Dramatique duo d’accidents sur la D38 entre Saint-Gilles et Bellegarde

Dans une nuit mouvementée du 11 février dans le Gard, deux incidents de la route ont marqué les esprits. Le premier accident s’est produit aux alentours de 4 heures du matin, lorsque qu’un camion, glissant sur une chaussée détrempée par la pluie, a sombré dans un fossé sur la D38 entre Saint-Gilles et Bellegarde.

La gendarmerie de Nîmes est rapidement intervenue pour sécuriser la zone, assurant la régulation du trafic jusqu’à ce que le dépannage du véhicule commence, vers 7 heures, pour s’achever à 8 heures. Heureusement, aucun blessé n’a été signalé dans cet incident, et les dépistages réalisés se sont révélés négatifs.

Mais les mésaventures ne se sont pas arrêtées là. En effet, quelques heures auparavant, vers 20 heures, un autre accident a eu lieu sur le même axe, impliquant cette fois un véhicule ayant percuté un sanglier. Encore une fois, la chance était de mise car aucun blessé n’est à déplorer et les tests de dépistage d’alcool et de stupéfiants se sont avérés négatifs pour le conducteur.

Ces événements rappellent l’importance de rester vigilant sur les routes, surtout en cas de conditions météorologiques difficiles. La prudence est plus que jamais de mise, tant pour les automobilistes que pour la faune locale.

Actuchassse pour Caninstore

Pour plus d’informations et des conseils pratiques sur la chasse et la sécurité routière, visitez notre site : Caninstore.

Regulation des ragondins à Grandvilliers

Regulation des ragondins à Grandvilliers

Oise : la régulation des ragondins à Grandvilliers

L’association Amicale des Chasseurs à l’Arc Picards (ACAP) a été mobilisée par la mairie de Grandvilliers face à une invasion impressionnante de ragondins autour de la zone d’activité de pêche. Ces rongeurs semi-aquatiques, pesant environ 10 kg, mettent en péril l’intégrité des berges récemment réaménagées près de la station d’épuration. Bien qu’ils semblent inoffensifs, ces myocastors sont porteurs de la leptospirose, une maladie transmissible à l’Homme et aux animaux. Les interventions des chasseurs à l’arc s’avèrent donc cruciales pour contrôler une population en pleine expansion.

Une femme ragondin et sa descendance redoutable

À chaque trois mois, une femelle ragondin peut donner naissance à huit petits, ce qui explique leur prolifération rapide sur le terrain. Dominique Roy, président de l’ACAP, souligne que l’objectif n’est pas de procéder à un massacre, mais plutôt de contenir les nuisances causées par ces rongeurs. “Notre but n’est pas de tuer massivement et sans réflexion, mais de limiter les nuisances”, déclare-t-il.

Des opérations nocturnes bien encadrées

Les chasseurs interviennent à des heures qui minimisent les perturbations pour les activités humaines, notamment près de la plaine de loisirs. Les opérations sont autorisées une heure avant le coucher du soleil ou une heure avant le lever du soleil. Depuis le lancement de la chasse, huit ragondins ont déjà été abattus sur les 30 identifiés dans la zone. Après la capture, les carcasses ne sont pas négligées : elles sont récupérées par l’association Picardie Faune Sauvage, qui les dépèce pour nourrir les faucons en service à l’aéroport Beauvais-Tillé.

Un coût élevé pour la préservation des berges

La lutte contre ces rongeurs n’est pas sans coût : les travaux de création des berges et du pont d’observation de la faune ont nécessité un investissement de 226 021 euros. Ce chantier garantit un écoulement sécurisé de l’eau recyclée de la station d’épuration, prévenant le risque d’inondation des environs. En parallèle, cet aménagement vise à offrir un cadre végétalisé attrayant pour les visiteurs souhaitant profiter de la nature. Malgré la présence des ragondins dans le paysage, il est essentiel de maintenir un environnement sécurisé et accueillant.

Une menace pour les cultures environnantes

Outre les berges, les ragondins menacent aussi les champs avoisinants, grignotant les plantations. Dominique Roy a même identifié un potentiel nid dans un ancien corps de ferme au milieu des cultures. “La dernière fois, j’ai repéré certains d’entre eux qui traversaient le champ, il est fort probable qu’il y en ait beaucoup là-bas”, ajoute-t-il. Si la situation n’évolue pas, une nouvelle zone de chasse pourrait être mise en place pour contrer cette menace croissante.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus, visitez notre site : Caninstore

Audits de sécurité pour la chasse en Aveyron

Audits de sécurité pour la chasse en Aveyron

Aveyron : Audits de sécurité pour les associations de chasse

Renforcement des pratiques sécuritaires en battue collective

La sécurité lors des actions de chasse est une préoccupation majeure pour les fédérations. En Aveyron, la chasse au grand gibier, en battue collective, est particulièrement scrutée. Grâce au soutien de la Région Occitanie et dans le cadre du programme ASAPT (Audit Sécuritaire et Amélioration des Pratiques des Territoires de chasse), les techniciens de la Fédération départementale des chasseurs (FDC 12) effectuent des audits auprès des différentes associations de chasse. Le but ? Évaluer les postes de tir et, si nécessaire, redéfinir leur positionnement pour garantir la sécurité de tous.

Une démarche minutieuse et essentielle

Ce travail d’audit est à la fois long et détaillé. Il implique une analyse fine des baux de chasse, la cartographie des postes et une étude approfondie des zones de traques, poste par poste. Chaque année, la fédération rencontre une dizaine d’associations pour mener à bien ces audits sécuritaires. Récemment, une équipe de techniciens, Martial, Guillaume, Vincent, et Maxime, s’est rendue à l’ACCA (association communale de chasse agréée) d’Agen-d’Aveyron, près de Rodez, pour réaliser cette évaluation.

Adopter une vigilance partagée

Prenant en compte la forte fréquentation de randonneurs, VTTistes, et amateurs de champignons dans cette zone, il est impératif pour les chasseurs d’exercer une vigilance constante. En quête d’un regard extérieur et professionnel, l’ACCA a judicieusement décidé de participer à la démarche ASAPT. Cette initiative met en avant l’engagement des chasseurs de l’Aveyron et de leur fédération en faveur de la sécurité pour tous les usagers des territoires.

Bravo à ces acteurs qui œuvrent concrètement pour une pratique de la chasse plus sécurisée et responsable !

Actuchassse pour Caninstore

Découvrez plus d’articles sur la chasse sur Caninstore !

Accès à la nature menacé par la privatisation des sentiers

Accès à la nature menacé par la privatisation des sentiers

Accès à la nature : un droit menacé par la privatisation des sentiers

Les tensions autour de l’accès à la nature en France sont palpables, avec un affrontement de plus en plus marqué entre propriétaires de terres et randonneurs. La loi du 2 février 2023, qui renforce les droits des propriétaires, semble avoir exacerbé ces conflits. Avec 75 % des forêts françaises appartenant à des privés, l’idée que la nature est un domaine commun est aujourd’hui remise en question face à une réalité juridique complexe. Cette nouvelle législation, en autorisant l’interdiction d’accès via de simples panneaux, a entraîné une multiplication des sentiers fermés, générant une colère légitime parmi les usagers.

Une loi au cœur des tensions

Initialement adoptée pour freiner l’engrillagement des espaces naturels et faciliter la circulation de la faune, la loi du 2 février 2023 a attribué aux propriétaires le droit d’interdire l’accès à leurs terrains. Cette décision, bien que motivée par des préoccupations écologiques, suscite l’ire des randonneurs habitués à des chemins devenus soudainement inaccessibles. Par exemple, dans le massif vosgien, des sentiers emblématiques ont été fermés après l’acquisition de nouvelles parcelles par un groupement forestier, ce qui a été perçu comme une privatisation déguisée. Les amendes pour franchir ces interdits peuvent atteindre 375 euros, mais nombreux sont ceux qui choisissent de s’opposer à cette législation. Des manifestations ont déjà rassemblé plusieurs centaines de personnes dans le Haut-Rhin, clamant un accès libre et inconditionnel aux sentiers.

Protéger ou privatiser la nature : deux visions opposées

Les propriétaires défendent souvent leur position en invoquant la protection de la biodiversité, affectée selon eux par une fréquentation excessive des espaces naturels. Ils mettent en avant les dommages causés par certains visiteurs, comme le piétinement des sols ou les déchets abandonnés. Cependant, certaines restrictions semblent servir des intérêts économiques. À titre d’exemple, dans la réserve naturelle des Hauts de Chartreuse, un propriétaire a restreint l’accès à des zones prisées tout en poursuivant des activités de chasse privée, ce qui a provoqué de vives réactions de la part des associations locales.

Les randonneurs, quant à eux, plaident pour un droit d’accès universel aux espaces naturels. Ils soulignent que ces lieux sont essentiels non seulement pour leur valeur écologique, mais aussi pour le bien-être collectif et l’exercice des activités sportives et culturelles. Certains vont jusqu’à évoquer des usages ancestraux pour contester ces interdictions.

Vers un équilibre entre liberté et responsabilité

Face à ces conflits, plusieurs solutions émergent. Les plans départementaux des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR) offrent un cadre pour établir des conventions garantissant un accès encadré aux terrains privés, basé sur le volontariat des propriétaires. La Fédération française de randonnée pédestre préconise également une meilleure sensibilisation aux pratiques respectueuses de l’environnement, avec des recommandations simples telles que suivre les sentiers balisés et limiter son impact sur la nature.

Un débat qui dépasse la montagne

La question de l’accès aux espaces naturels fait écho à des enjeux plus larges. Comment gérer un patrimoine commun, dont la propriété est juridiquement fragmentée ? La cohabitation entre propriété privée et tradition d’usage collectif est aujourd’hui compromise par une fréquentation accrue et une législation jugée contraignante. Alors que certaines montagnes emblématiques voient leurs accès restreints, il semble nécessaire de repenser notre rapport à la nature. La proposition d’un droit à la nature commence à émerger dans les discussions, ouvrant la voie à un véritable débat sociétal.

Pour en savoir plus sur la chasse et nos articles liés, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Estelle infirmière chasseresse passionnée

Estelle infirmière chasseresse passionnée

Estelle : Infirmière dévouée et chasseresse au grand cœur

Une infirmière qui troque sa blouse pour l’orange fluo

Rencontrez Estelle, une jeune femme du Vaucluse qui jongle avec brio entre son métier d’infirmière à domicile et sa passion pour la chasse au sanglier. Chaque jour, elle prodigue des soins à une population âgée souvent isolée, apportant avec elle une lumière dans leur quotidien. Estelle ne se contente pas d’être une professionnelle attentionnée ; elle tisse également des liens presque familiaux avec ses patients, leur offrant réconfort et bienveillance.

La chasse, un moment de décompression

Après avoir passé la journée à s’occuper de ses « papis et mamies », Estelle a besoin d’évasion. C’est là que la chasse entre en jeu. Dès qu’elle le peut, elle abandonne le blanc de sa blouse pour revêtir l’orange fluo emblématique des traqueurs de sangliers. Accompagnée de ses fidèles chiens, elle part à l’assaut des forêts pour débusquer ces suidés, tout en rechargeant ses batteries aux côtés de ses amis chasseurs. Ces moments lui permettent de se ressourcer et de se vider la tête, offrant un contraste bienvenu avec son travail épuisant mais gratifiant.

Suivez les aventures d’Estelle

Pour découvrir la vie d’Estelle et partager sa passion pour la chasse, n’hésitez pas à suivre son compte Instagram @estellehuntress. Que vous soyez un amateur de chasse ou simplement curieux de voir comment cette jeune femme allie vie professionnelle et loisir, sa page est une véritable source d’inspiration.

La passion d’Estelle pour la chasse illustre parfaitement comment cette activité peut servir de soupape de décompression pour ceux qui travaillent dans des métiers exigeants. Qui aurait cru qu’une infirmière aurait tant de facettes ? La chasse, au-delà d’être un loisir, devient alors un moyen d’équilibrer vie professionnelle et personnelle, tout en participant à un mode de vie traditionnel plein d’histoires à raconter.

Retrouvez plus d’histoires inspirantes comme celle d’Estelle sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Journée mondiale des zones humides et engagement des chasseurs

Journée mondiale des zones humides et engagement des chasseurs

Journée mondiale des zones humides : Les chasseurs mettent les mains dans l’eau!

Mobilisation exceptionnelle des chasseurs pour la préservation des zones humides

Du 1er au 28 février 2025, toute la France se met au parfum des zones humides, ces écosystèmes vitaux souvent méconnus. La Journée mondiale des zones humides (JMZH) rend honneur à ces milieux fragiles tels que mares, étangs et lacs. Pour cette édition, les chasseurs, en collaboration avec leurs fédérations nationales et départementales, prennent un rôle de premier plan en tant que partenaires officiels de cet événement. Au programme, près de 40 animations proposées par les Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) et des Fédérations Départementales des Chasseurs (FDC), sans oublier d’autres acteurs engagés dans la préservation de la nature!

Un véritable festival d’animations autour de la nature

Sur le territoire, plus de 900 animations seront organisées dans le cadre de cette célébration, permettant à chacun d’explorer ou redécouvrir ces zones humides si précieuses. La richesse de cet événement joue avec les connaissances et l’expertise des chasseurs, qui ne se contentent pas d’observer la nature; ils s’activent pour la protéger en organisant des ateliers, des sorties sur le terrain et bien plus encore, souvent en partenariat avec des réserves naturelles et d’autres structures écologiques.

Un enjeu vital pour la biodiversité et le climat

Placée sous le thème « Protéger les zones humides pour notre avenir commun », cette édition de la JMZH n’est pas qu’un simple événement festif. C’est un appel à la prise de conscience collective sur la santé de notre planète. Les zones humides, véritables refuges pour une multitude d’espèces végétales et animales, sont aujourd’hui menacées par le changement climatique, l’artificialisation des sols, et leur surexploitation. À cet égard, les chasseurs se positionnent comme des acteurs essentiels, témoins des évolutions de ces écosystèmes, et s’engagent par des actions concrètes pour maintenir et restaurer ces précieux habitats.

En 2022 seulement, près de 13 000 hectares de zones humides ont été aménagés ou entretenus par les chasseurs, prouvant ainsi leur dévouement et leur savoir-faire dans ce domaine.

Un impact colossal des zones humides sur notre planète

D’après une vidéo partagée sur la page Facebook de la FNC, la chasseresse et influenceuse Cam Chasse Ball-Trap, nous fait découvrir l’importance cruciale des zones humides pour notre planète. Saviez-vous que ces milieux abritent 50% des oiseaux, 33% des végétaux et 100% des amphibiens dans le monde? Malheureusement, 25% des espèces vivant dans ces écosystèmes sont en danger d’extinction, et ces lieux jouent un rôle primordial dans le stockage de 30% du carbone mondial. Voilà pourquoi la préservation des zones humides ne doit pas être une option, mais une priorité! Les chasseurs, avec leurs efforts, sont appelés à jouer un rôle clé dans cette sauvegarde.

Face à ces enjeux écologiques, l’union est nécessaire. Ensemble, engageons-nous pour un avenir où nos zones humides continueront de fleurir et de nourrir la biodiversité.

Actuchassse pour Caninstore

Pour découvrir plus d’initiatives ou vous engager dans la protection des zones humides, visitez notre site : Caninstore

Observation de loups noirs en Pologne

Observation de loups noirs en Pologne

Observation rare de loups noirs en Pologne

Un événement atypique dans les forêts polonaises

Lorsqu’on évoque la faune européenne, le loup gris est souvent le premier qui vient à l’esprit. Pourtant, les loups noirs, bien que plus fréquents en Amérique du Nord, restent une rareté sur le vieux continent. Toutefois, début février, une vidéo étonnante a réalisé un exploit ; elle a capturé l’image de deux de ces créatures mystérieuses en train de traverser un ruisseau dans une forêt de Pologne.

Le 4 février 2025, l’équipe scientifique du Wildlife Conservation Fund Poland a révélé cette découverte fascinante, orchestrée par Joanna Toczydłowska, coordinatrice du projet SAVE. Initialement, ces caméras avaient été installées pour observer des castors, mais elles ont plutôt filmé un spectacle inespéré : un loup noir accompagné d’un loup gris, suivi de deux loups noirs et d’un loup gris prenant le même cours d’eau. « C’est vraiment un phénomène inédit », a déclaré la coordinatrice. Ces loups, vraisemblablement frère et sœur et âgés d’environ un an, intriguent la communauté scientifique par leur pelage atypique.

La génétique des loups et l’émergence des pelages noirs

Le pelage noir chez le loup est un sujet de curiosité : il est bien plus courant en Amérique du Nord qu’en Europe, où la diversité génétique des populations est relativement faible. Les scientifiques suggèrent que cette particularité pourrait être le résultat d’une mutation génétique datant de plusieurs milliers d’années, d’abord observée chez le chien domestique avant d’être réintroduite chez les loups sauvages. En Pologne, la population de loups est estimée entre 2 500 et 3 000 individus, la plupart arborant un pelage gris, parfois teinté de rouge ou de noir. Cependant, un pelage entièrement noir reste un fait exceptionnel.

Protection et préservation : un enjeu crucial

Les chercheurs entendent approfondir leurs études sur ces loups noirs, notamment en collectant des échantillons pour analyser leur ADN. Toutefois, pour des raisons de sécurité, l’emplacement exact de leur observation demeure secret, protégeant ainsi ces animaux des dangers du braconnage. Il est important de rappeler qu’après un déclin dramatique dans les années 1950, la population de loups en Pologne a commencé à se rétablir au début des années 2000, mais pas sans défis : conflits avec les éleveurs et braconnage représentent de réels dangers pour leur survie.

L’observation de ces deux loups noirs en Pologne n’est pas seulement un événement à caractère scientifique, mais soulève aussi des questions sur la conservation de l’espèce et la préservation de la biodiversité en Europe. Cette découverte pourrait ouvrir une nouvelle page sur l’évolution du loup, ajoutant un chapitre intrigant à l’histoire de ces majestueux prédateurs.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus sur le monde de la chasse et de la faune, visitez Caninstore.

Restaurer les mares en Occitanie par les chasseurs

Restaurer les mares en Occitanie par les chasseurs

Des efforts remarquables des chasseurs pour restaurer les mares en Occitanie

En 2024, la Fédération Régionale des chasseurs d’Occitanie (FRCO) a mis en œuvre des actions significatives dans le cadre du projet MILEOC, dédié à la restauration des Milieux Lentiques, soit les eaux douces à circulation lente ou nulle. Ces efforts, loin d’être de simples promesses, ont mené à la préservation et à la remise en état de plusieurs mares dégradées à travers la région.

Des résultats concrets pour la biodiversité

Dans une dynamique encourageante, 270 mares ont été recensées dans divers départements tels que l’Aude, l’Aveyron, le Gard, la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées, le Tarn et le Tarn-et-Garonne. De plus, 60 mares ont été restaurées par les chasseurs, prouvant ainsi leur détermination à agir pour la biodiversité. Ces actions s’appuient sur un processus rigoureux, incluant recensement, diagnostic écologique et travaux nécessaires.

Collaboration et plan d’action pour 2025

Le 10 décembre 2024, un comité technique s’est tenu avec les fédérations départementales de la FRCO. Ce rassemblement a permis de partager expériences et bonnes pratiques, centrées sur l’animation auprès des propriétaires de terrains, la valorisation des données écologiques et l’adaptation des démarches aux enjeux locaux. Pour 2025, les chasseurs d’Occitanie visent à intensifier ces efforts, soutenus par le programme Trame Verte et Bleue, ainsi que par des financements provenant des Fonds Européens de Développement Régional (FEDER), de la Région Occitanie, et de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée Corse.

Les chasseurs d’Occitanie illustrent par leurs actions un engagement exemplaire envers la préservation des milieux lentiques et, par extension, de la biodiversité tout entière.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Caninstore.

Chasseurs et biodiversité au cœur des actions du CESE

Chasseurs et biodiversité au cœur des actions du CESE

Les chasseurs et leur contribution à la biodiversité mise en lumière par le CESE

Le 6 novembre 2024, la commission de l’environnement du Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) s’est rendue sur le terrain, en Seine-Maritime, pour constater l’action significative des chasseurs en faveur de la biodiversité. Cette visite, destinée à éclairer le gouvernement et les parlementaires sur la restauration des écosystèmes, a inclus des sites écologiques restaurés tels que marais et tourbières, situés à Mesnil-sous-Jumièges et Forges-les-Eaux.

Une journée sur le terrain avec les acteurs de la biodiversité

Lors de cette journée, la commission a eu l’opportunité de rencontrer un large éventail de parties prenantes, notamment des élus locaux, des membres de la Fédération départementale des chasseurs de Seine-Maritime (FDC 76), des représentants de l’Office français de la biodiversité (OFB) en Normandie, ainsi que d’autres acteurs du secteur public et associatif. Ces échanges ont permis de mettre en avant les nombreuses initiatives qui témoignent de l’implication des chasseurs dans la préservation et la restauration des milieux naturels.

Les chasseurs, des acteurs essentiels de la biodiversité

« Les chasseurs, acteurs majeurs des projets en faveur de la biodiversité », a affirmé Sylvain Boucherand, Président de la commission Environnement du CESE. En observant les efforts de ces derniers sur le terrain, il a été possible de mesurer l’ampleur de leur engagement. Les restaurations d’écosystèmes réalisées avec leur participation sont des exemples concrets de leur contribution en matière de biodiversité.

Des initiatives inspirantes et réussies

Les projets observés durant cette visite montrent que les chasseurs ne se contentent pas d’exercer leur passion; ils s’impliquent activement dans des actions bénéfiques pour l’environnement. Il est donc essentiel de reconnaître leur rôle dans la lutte contre la dégradation des écosystèmes et de promouvoir ces initiatives qui contribuent à la richesse de notre biodiversité.

Pour en savoir plus sur les actions menées et découvrir des exemples inspirants, n’hésitez pas à visiter notre site internet Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

La chasse en France appel à une pause durant les vacances et week-ends

La chasse en France appel à une pause durant les vacances et week-ends

La chasse en France : Un appel à la pause pendant les vacances et les week-ends

Selon un récent sondage, il semblerait que les Français aient très envie de voir la chasse faire une pause bien méritée. Effectivement, une majorité significative des répondants exprime son souhait pour une suspension de cette pratique pendant les vacances scolaires et les week-ends.

Le souhait d’une interruption de la chasse

Les résultats du baromètre annuel révèlent que 81 % des Français souhaitent que la chasse soit suspendue pendant les vacances scolaires, une augmentation par rapport aux 77 % observés en 2023. De plus, 79 % des sondés veulent que les week-ends et jours fériés deviennent des journées exclusivement exemptes de chasse. À quand une fin de semaine paisible en forêt sans les tirs de fusils ?

Des préoccupations concernant le bien-être animal

Les craintes concernant le bien-être des animaux sauvages sont également présentes, puisque 50 % des Français estiment que ce dernier n’est pas assuré. Ce malaise grandissant se traduit par un soutien majoritaire en faveur de l’interdiction de la chasse à courre, avec 76 % de personnes favorables à cette idée. La question se pose : la chasse peut-elle vraiment coexister avec la préservation de la faune ?

Les accidents de chasse : un point préoccupant

La chasse n’est pas seulement un sujet théorique ; elle a des conséquences réelles, comme le démontrent les incidents fréquents relayés par les médias. L’un des faits tragiques les plus récents concerne un chasseur tué par balle lors d’une battue à Selonnet, dans les Alpes-de-Haute-Provence, le 22 décembre dernier. Cela soulève une question cruciale : la sécurité des participants et du public est-elle suffisamment protégée dans le cadre des activités de chasse ?

Face à cette cascade de préoccupations et d’accidents, le dialogue sur la régulation de la chasse en France semble plus que jamais pertinent. Espérons que les voix des Français trouveront écho auprès des législateurs pour établir un équilibre satisfaisant entre la pratique de la chasse et la protection du bien-être animal.

Actuchassse pour Caninstore

Pour plus d’informations sur la chasse et son évolution, visitez Caninstore.

Actu chasse