Un site humoristique pour les sangliers d’Astérix et Obélix


Un site hilarant dédié aux sangliers dans Astérix et Obélix
À l’occasion de la série Astérix et Obélix : Le Combat des Chefs diffusée sur Netflix, un site pour le moins insolite a vu le jour : Sanglier Danger. Imaginé pour soutenir la cause des sangliers, cet espace virtuel, qui se moque joyeusement des mésaventures de ces animaux dans la série, offre aux visiteurs une expérience cocasse et engagée.
Sangliers en détresse : un site qui fait sourire
Le concept est simple : avant d’entrer, les visiteurs doivent prouver qu’ils sont un sanglier en remplissant un Captcha et en sélectionnant des images de chasseurs, pour ensuite passer outre cette étape. Ce site interactif fait le buzz grâce à un slogan accrocheur : « Bien dans nos têtes, et pas dans vos assiettes ! » , reflétant l’esprit humoristique qui caractérise l’œuvre d’Alain Chabat.
Une plateforme hilarante et engagée
Sur ce site, des témoignages touchants comme celui de Rillette, un marcassin de 8 ans, viennent renforcer le ton léger de l’ensemble. Elle décrit avec une candeur attendrissante que ses excursions en forêt sont devenues « trop risquées », et qu’elle adore les glands, mais « pas à n’importe quel prix ». Qui aurait cru qu’un simple personnage de dessin animé pourrait faire sourire et éveiller des consciences ?
Le soutien des avant-gardistes
Sanglier Danger célèbre également le mode de vie des végans, s’adressant aux « amis » des sangliers qui souhaitent les soutenir. Les créateurs de ce site ont recruté 800 bénévoles, tous prêts à apporter leur aide afin que les « marcassins rêvent d’un monde meilleur ». Une démarche à la fois comique et engagée qui montre que l’on peut aborder des questions sérieuses avec humour.
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus
À l’heure où la créativité et la sensibilisation se mêlent, le site Sanglier Danger est un bel exemple de satire douce et engagée. Pour ceux qui se sentent inspirés, il existe une adresse mail pour rejoindre l’équipe de bénévoles, mais, pour l’instant, les retours semblent quelque peu silencieux, un peu comme si notre missive était restée lettre morte. Cela dit, l’équipe ne semble pas découragée : un article humoristique évoque les fausses mains Boareal, conçues pour écrire “les plus grands textes les doigts dans le groin”. N’est-ce pas un clin d’œil amusant du milieu ?
Pour découvrir cette plateforme unique et soutenir la cause des sangliers, n’hésitez pas à visiter le site !
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Differences entre Hirondelle et Martinet


Différences Notables entre l’Hirondelle et le Martinet
Les hirondelles et les martinets sont deux oiseaux qui, à première vue, pourraient passer pour des jumeaux à plumes tant leurs caractéristiques se ressemblent. Cependant, il existe des différences flagrantes qui permettent de les distinguer. En observant ces oiseaux dans nos campagnes et nos villes, il est crucial de savoir les reconnaître pour mieux les préserver, surtout face à la baisse préoccupante de leur population.
L’Hirondelle : Le Messager du Printemps
Les hirondelles, membres de la famille des hirudinées, sont bien connues en France, avec cinq espèces, dont les plus courantes sont l’hirondelle rustique et l’hirondelle de fenêtre. Ces charmants oiseaux reviennent chaque printemps de leurs migrations africaines, construisant leurs nids sous les toits ou près des fenêtres, souvent à l’aide de boue et de salive. Mesurant environ 14-15 cm, mais avec une envergure atteignant 30 cm lorsqu’elles déploient leurs ailes, elles sont de véritables acrobates du ciel.
Avec une espérance de vie oscillant entre 5 et 12 ans, l’hirondelle est souvent perçue comme un symbole du retour des beaux jours. Son habitude à se percher sur les fils électriques ou les rebords de toit est un indice précieux pour la différencier du martinet, qui, lui, se livre presque exclusivement au vol.
Le Martinet : Maître des Cieux
À l’opposé, le martinet, en particulier le martinet noir, est un expert incontesté du vol. Sa morphologie est merveilleusement adaptée à un mode de vie aérien, avec de si petites pattes qu’il a du mal à se poser. Exception faite de quelques moments pour s’occuper de sa progéniture, cet oiseau passe sa vie en vol. Mesurant un peu plus de 15 cm, sa majestueuse envergure frôle les 50 cm, et il peut passer des mois sans se poser, notamment lors de ses migrations.
Sa longévité est également impressionnante, atteignant environ 20 ans. Ce prédateur des airs se nourrit, se repose et se reproduit dans le ciel, ce qui le rend encore plus fascinant.
Comment les Distinguer ?
Pour bien reconnaître l’hirondelle du martinet, plusieurs éléments sont à prendre en compte. D’abord, si vous observez un oiseau perché sur un fil, vous pouvez être certain qu’il s’agit d’une hirondelle. En vol, les couleurs vous aideront également : l’hirondelle a un ventre clair, tandis que le martinet arbore un plumage noir intégral. Leur queue, en forme de V pour l’hirondelle et plus ronde pour le martinet, peut également jouer un rôle dans leur identification. Enfin, les ailes du martinet, très arquées, lui permettent de planer avec élégance, tandis que celles de l’hirondelle sont plus modestes.
Il est crucial de veiller sur ces deux espèces, car leur déclin alarmant – avec une diminution de 40 % pour les martinets et de 75 % pour les hirondelles en une décennie – nécessite notre attention. Apprendre à les différencier est une étape importante pour leur protection.
Pour en savoir plus sur la nature et les activités en lien avec la chasse, rendez-vous sur Caninstore.
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Chasseurs et jeunes unis pour la sauvegarde des amphibiens dans les Côtes-dArmor


Côtes-d’Armor : Chasseurs et jeunes main dans la main pour sauver les amphibiens
Un programme national pour l’avenir des amphibiens
La Fédération Départementale des Chasseurs des Côtes-d’Armor (FDC 22) nous prouve une fois de plus qu’elle n’est pas à court d’idées pour protéger notre précieuse biodiversité. Grâce à son investissement dans le programme national POPAmphibien, coordonné par la Société Herpétologique de France (SHF), elle montre que les chasseurs jouent un rôle clé dans la préservation de la faune sauvage.
Étudier et préserver la vie sauvage
Le programme POPAmphibien a pour but de suivre l’évolution des populations d’amphibiens, tels que les grenouilles et tritons, à l’échelle nationale. En utilisant des protocoles rigoureux, il génère des données fiables sur la présence et l’évolution de ces espèces, véritables indicateurs de la santé des milieux humides. Qui aurait cru que ces petites créatures pouvaient tant révéler sur notre environnement ?
Des chasseurs en action sur le terrain
Dans les Côtes-d’Armor, la FDC 22 mobilise ses membres pour participer activement aux relevés d’amphibiens. Armés de lampes torches, ces chasseurs sillonnent mares et prairies humides pour inventorier les espèces présentes. C’est un vrai travail d’équipe, alliant démarche citoyenne et approche scientifique, permettant de créer des liens entre la cynégétique et l’écologie.
Éducation et transmission des savoirs
Au mois d’avril, la FDC 22 a ouvert ses portes à une classe de 1ʳᵉ GMNF (Gestion des Milieux Naturels et de la Faune) du lycée agricole La Ville Davy, en collaboration avec la Maison de la Terre. Sous la houlette de Ronan Pengam, chargé de mission éducation à l’environnement, et de Marine Jolibert, technicienne cynégétique, ces élèves ont mis les mains à la terre lors d’un comptage d’amphibiens dans une prairie humide classée zone naturelle. Au programme : présentation de protocoles scientifiques, identification des espèces, et relevés sur le terrain. Une belle manière de lier théorie et pratique !
Des résultats prometteurs au rendez-vous
Cette initiative ne s’arrête pas là. Au début de l’année, ces mêmes jeunes avaient déjà contribué à l’entretien écologique de la zone via des actions comme le fauchage de la mégaphorbiaie et le curage des petits cours d’eau. Le succès de cette démarche s’est traduit par l’observation d’une multitude de tritons (alpestres, palmés et marbrés), de salamandres et de rainettes. Un véritable bilan qui atteste de la santé et de l’équilibre de cet habitat.
Les chasseurs : partenaires de la nature
Cette belle initiative portée par la FDC 22 démontre une vérité souvent méconnue : les chasseurs ne sont pas les ennemis de la nature, mais bien ses alliés. En mariant science, transmission, pédagogie et actions concrètes, ils enrichissent chaque jour notre compréhension et notre gestion des écosystèmes. Qui aurait pensé que la chasse pouvait rimer avec protection de la biodiversité ?
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Sangliers envahissent Plougastel-Daoulas et dévastent les jardins


Ravagés par les sangliers : Plougastel-Daoulas face à une invasion
La population de sangliers s’affiche comme un véritable fléau pour les habitants de Plougastel-Daoulas. Ce lundi, des riverains le long de l’Elorn ont découvert, avec consternation, que leurs jardins avaient été l’objet de véritables labours nocturnes. Des solutions sont en cours d’examen pour endiguer cette problématique grandissante.
Des jardins retournés, des habitants désespérés
Jacky, un résident de la commune, a vu son jardin dévasté pendant la nuit de dimanche à lundi. En ce matin du 5 mai 2025, il se lamente : « Je voulais tondre ma pelouse, mais les sangliers ont pris les devants. » D’après lui, ces curieux animaux opèrent principalement dans la quête de larves de tipules. Pour attirer ces moustiques inoffensifs, les sangliers ont littéralement retourné son terrain près de Kap-Huella. Ce n’est pas un incident isolé. Au début du mois d’avril, ainsi qu’au lundi de Pâques, des traces de leur passage avaient déjà été constatées. Et Jacky n’est pas seul dans son désarroi : à Keraliou, son voisin Jean-Claude subit aussi les assauts de ces intrus. « Ils passent, ils repassent, c’est devenu compliqué », se plaint-il, constatant que son voisin en pâtit davantage.
Une présence de plus en plus préoccupante
Les ravages s’étendent sur de vastes zones. Chaque fois, les alertes sont transmises à la municipalité. Jean-Jacques André, adjoint au maire, évoque la situation : « Il s’agit d’une bande de sangliers qui se déplacent entre le pont et le rond-point de Ty-ar-Menez. Les jardins le long de l’Elorn continuent d’être défoncés. Après 60 captures réalisées durant l’hiver, on peut se demander combien d’entre eux sont encore actifs dans la commune. »
Des initiatives envisagées pour contrôler la population
Face à ces désagréments, des mesures pour réguler la population de sangliers sont envisagées. Parmi elles, l’installation de cages pour piéger ces animaux sur leurs trajets habituels. L’élu a également mentionné une demande de battue administrative, soumise à la préfecture. Cependant, une partie du problème réside dans le fait que les sangliers peuvent se cacher dans le bois de Kererault, une zone où la chasse n’est pas autorisée, étant sous la responsabilité du Département. À noter que les battues administratives sont des opérations exceptionnelles, souvent dirigées par un lieutenant de louveterie.
Pour les habitants de Plougastel-Daoulas, entre inquiétude et espoir de solutions, les sangliers deviennent progressivement le protagoniste d’un enjeu local, oscillant entre faune sauvage et nuisance publique.
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Renard en fuite sous les cris d’une propriétaire


Un renard surpris en pleine action s’enfuit sous les cris d’une propriétaire
Le goupil, ce fin stratège des basses-cours, sait parfaitement quand et comment frapper. Ces petits voleurs à fourrure ne manquent jamais une occasion de mettre la main sur un poulet égaré. Mais attention, un cri peut parfois changer la donne !
Dans une vidéo fait le buzz sur les réseaux sociaux, on peut voir un renard, l’air tout à fait détendu, emporter une poule fraîchement abattue dans la cour d’une maison. La propriétaire, dont la voix trahit une certaine expérience des scènes de théâtre improvisées, ne se laisse pas abattre. Plutôt que d’accepter la perte de sa volaille sans broncher, elle n’hésite pas à intervenir. Ses cris retentissent, un véritable appel à l’aide qui a pour effet de faire lâcher prise au prédateur.
Ce spectacle insolite nous rappelle que même le plus rusé des prédateurs peut être surpris par un coup de semonce inattendu. Les propriétaires de basses-cours doivent en effet toujours rester vigilants face aux renards, connus pour causer des dégâts considérables.
Et vous, avez-vous déjà été témoin d’une scène similaire ? Le croisement entre la prudence d’un chasseur et la bravoure d’un propriétaire de basse-cour peut parfois engendrer des moments mémorables !
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Espèces de Grand Gibier en France


Les Espèces de Grand Gibier en France
Découvrez les Majestueux Grands Gibiers
La France regorge de trésors fauniques, et parmi eux se trouve le grand gibier, une catégorie captivante qui fascine les chasseurs par sa majesté et sa robustesse. Nous allons ici explorer les principales espèces de grand gibier que l’on peut chasser dans notre pays. Accrochez-vous à vos fusils, car ces créatures méritent toute notre attention !
Le Cerf Élaphe : Symbole de Noblesse
Le cerf élaphe (Cervus elaphus) est sans conteste une des icônes du grand gibier. Avec ses impressionnants bois et son pelage qui varie du brun-roux en été au gris-brun en hiver, il incarne à lui seul l’élégance des forêts françaises. Les mâles pèsent entre 130 et 150 kg, tandis que les femelles, appelées biches, pèsent entre 90 et 130 kg. Reconnaissable à son cri puissant, le « brame », durant la période de rut, le cerf fait l’objet d’un plan de chasse rigoureux pour garantir la pérennité de ses populations. Notons aussi que le daim et le cerf sika font partie de ce prestigieux club.
Le Chevreuil : Le Gardien des Clairières
Moins imposant que son cousin le cerf, le chevreuil d’Europe (Capreolus capreolus) sait se faire apprécier pour son agilité et son charme. Surnommé le brocard pour les mâles, il fréquente les lisières de bois et les clairières, offrant aux chasseurs des moments de pur bonheur dans la nature. Avec un poids allant de 20 à 25 kg pour le mâle et rarement plus de 20 kg pour la femelle, appelée chevrette, le chevreuil est un habitant discret mais mémorable de nos campagnes.
Le Sanglier : L’Incontournable Fossoyeur
Avec sa silhouette trapue et ses puissantes défenses, le sanglier est un incontournable des grands gibiers. Réputé pour sa force, cet animal est souvent synonyme d’aventure pour les chasseurs à la recherche d’adrénaline. La femelle, connue sous le nom de laie, donne naissance à de jeunes marcassins. Sa forte prolifération suscite de nombreux débats sur la régulation des populations de sangliers.
Le Chamois et L’Isard : Les Montagnards Agiles
Le chamois (Rupicapra rupicapra) est le roi des pentes alpines, évoluant avec grâce dans les hauteurs rocheuses. Il apprécie particulièrement les altitudes et parcourt avec aisance les alpages. Ses cousines pyrénéennes, les isards (Rupicapra pyrenaica), bien que plus petits, font également sensation par leur agilité sur les terrains escarpés des montagnes.
Le Mouflon Méditerranéen : Un Visiteur Charismatique
Enfin, le mouflon méditerranéen, introduit en France pour la chasse, se reconnaît aisément par ses cornes en spirale, qui peuvent atteindre 90 cm de long. Ce caprin sauvage a su trouver sa place dans divers habitats, de la Corse aux Alpes, en passant par le Massif Central. Son pelage, changeant avec les saisons, reflète la diversité de la faune méditerranéenne.
En somme, ces grands gibiers représentent non seulement une richesse inestimable pour notre écosystème, mais aussi une source d’émerveillement pour tous les passionnés de nature. Chaque rencontre avec ces créatures majestueuses est une occasion d’apprécier l’incroyable biodiversité que nous offre notre pays.
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Les Modes de Chasse en Vidéo de la FDC de Dordogne


Les Divers Modes de Chasse en Vidéo par la FDC de Dordogne
La Fédération de chasse de Dordogne a récemment partagé une vidéo captivante qui met en lumière les différents modes de chasse pratiqués sur le terrain. Un véritable festival d’images époustouflantes qui transporte les passionnés de nature au cœur de l’action cynégétique.
Un Voyage au Coeur de la Chasse
Dans cette vidéo, les spectateurs peuvent apprécier une vaste palette de techniques de chasse, que ce soit à travers la billebaude, la chasse au grand gibier, à l’arc, à la palombe ou encore la fascinante fauconnerie. Chaque mode est présenté avec une qualité visuelle remarquable, faisant frissonner d’excitation tous ceux qui sont amoureux de la chasse.
Des Images à Couper le Souffle
Les vidéos sur la chasse sont devenues monnaie courante sur Internet, mais celle-ci se distingue par son approche soignée et ses images saisissantes qui illustrent à la perfection la beauté et la complexité de chaque type de chasse. Non seulement elles permettent d’apprécier les compétences des chasseurs, mais elles témoignent également de la profondeur de la relation entre l’homme et la nature.
À Ne Pas Manquer pour les Passionnés
Pour tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la chasse, cette vidéo est un must. Elle rappelle non seulement la diversité des pratiques cynégétiques, mais elle engage également les spectateurs à réfléchir sur leurs propres expériences et sentiments liés à la chasse.
Partenariat pour la biodiversité entre les Pyrénées et le Panda Géant


Un partenariat inédit entre le Parc national des Pyrénées et le Parc national du Panda Géant
Deux parcs, un même combat pour la biodiversité
Début avril, un événement marquant a été célébré dans le monde de la conservation : un accord de jumelage historique a été signé entre le Parc national des Pyrénées en France et le Parc national du Panda géant en Chine. Ce partenariat, premier du genre entre des parcs nationaux des deux pays, illustre la coopération croissante en matière de préservation de la biodiversité.
Créé le 23 mars 1967, le Parc national des Pyrénées s’étend sur près de 245 000 hectares et abrite une diversité impressionnante d’espèces. Parmi les plus remarquables, on trouve le Desman des Pyrénées, le Gypaète barbu et, bien sûr, l’ours brun. De son côté, le Parc national du Panda géant, fondé en 2021, occupe 22 000 kilomètres carrés de paysages préservés dans les provinces du Sichuan, du Shaanxi et du Gansu, abritant plus de 1 300 pandas sauvages, ainsi que d’autres espèces menacées, telles que le Singe doré à nez retroussé et le Léopard des neiges.
Une coopération essentielle pour la conservation
Malgré des milliers de kilomètres qui séparent ces deux parcs, ils se retrouvent confrontés à des défis similaires. Entre la protection des espèces indiquant un grand élan de sensibilité envers la biodiversité, la gestion des écosystèmes de montagne et les impacts du changement climatique, les enjeux de conservation sont universels. C’est dans ce cadre que les deux parcs ont décidé de formaliser leur collaboration avec le soutien de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).
Ce partenariat ambitieux pourrait donner naissance à divers programmes de travail, incluant l’échange d’expertise sur la connaissance des espèces et la gestion des habitats, ainsi que des efforts conjoints pour restaurer les écosystèmes tout en s’adaptant aux exigences du changement climatique. Le partage de bonnes pratiques en matière de sensibilisation à la nature et d’implication des communautés locales devrait également être une priorité, tout comme les collaborations scientifiques axées sur les technologies de suivi et la gestion des populations vulnérables.
Les ours et les pandas : cousins éloignés
Mais que serait un article sur ce partenariat sans évoquer la parenté (ou l’absence de) entre ces deux emblématiques animaux ? Le panda et l’ours appartiennent tous deux à la famille des Ursidae, mais le panda se distingue comme le seul représentant du genre Ailuropoda, tandis que l’ours compte huit espèces différentes. En termes de physique, bien que tous deux soient massifs et trapus, leurs régimes alimentaires les séparent radicalement. Tandis que l’ours est un omnivore, le panda est un véritable « végan » qui se régale uniquement de bambou, faisant de cette plante 99 % de son alimentation ! De manière encore plus originale, l’ours arbore cinq doigts, alors que le panda en possède six, avec un pouce opposable qui lui permet de saisir les tiges de bambou.
En somme, ce jumelage entre le Parc national des Pyrénées et le Parc national du Panda géant est une initiative porteuse d’espoir pour la protection de la biodiversité mondiale. Elle symbolise une nouvelle ère de coopération internationale tournée vers le futur, et une célébration des richesses naturelles que nous avons le devoir de préserver.
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Graulhet Avenir des Chasseurs du Tarn


Graulhet : Les chasseurs du Tarn et l’avenir en perspective
Bilan positif et enjeux de la saison de chasse
Le 26 avril dernier, la Fédération des chasseurs du Tarn a tenu son assemblée générale à Graulhet, se transformant en un grand point de rencontre pour discuter des succès et défis à venir. Lors de cet événement, le président Christian Barbe a mis en lumière une saison de chasse jugée globalement réussie.
Bien que le bilan soit positif, il n’a pas omis de rappeler les quelques incidents malheureux survenus, qu’il a qualifiés « d’évitables ». Ces accidents soulèvent en effet des questions cruciales sur le respect et l’application des règles de sécurité, des éléments fondamentaux pour garantir le bon déroulement des activités de chasse.
Critiques des réglementations en matière de chasse
Dans un registre plus contestataire, Christian Barbe a également exprimé ses réserves face à certaines initiatives de l’Union Européenne. Selon lui, ces règlements, prétendument promus au nom du bien-être animal, pourraient s’avérer plus nuisibles qu’utiles, avec des mesures jugées « ubuesques » pour ceux qui détiennent des chiens de chasse.
Le chemin à parcourir s’annonce ainsi semé d’embûches pour les chasseurs du Tarn, qui devront non seulement naviguer à travers des réglementations changeantes, mais aussi renforcer leur engagement envers la sécurité et le bien-être des animaux de chasse.
La saison prochaine pourrait donc être le moment idéal pour réévaluer les pratiques en matière de sécurité tout en abordant les défis réglementaires avec pragmatisme et prévoyance.
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Prolifération des sangliers et défis pour l’agriculture dans le Lot


Prolifération des sangliers dans le Lot : plus de 10 000 abattus et des indemnisations agricoles conséquentes
Le vendredi 2 mai, au Foyer Valentré à Cahors, les chasseurs du Lot se réuniront pour discuter des préoccupations majeures liées à la chasse, notamment la prolifération des sangliers. Ces animaux, devenus un véritable fléau pour les agriculteurs, sont au cœur des discussions de la Fédération départementale de chasse.
Michel Bouscary, le président de la Fédération, révèle des chiffres alarmants : pour la saison 2023-2024, 10 121 chevreuils et 348 cerfs/biches/faons ont été attribués, avec des taux de prélèvement respectifs de 91,29 % pour les chevreuils et 246 pour les autres. Mais la situation des sangliers est encore plus préoccupante, avec 10 032 animaux abattus cette année, un chiffre en forte hausse par rapport aux 6 041 de l’année précédente et 4 954 l’année d’avant.
Un défi constant pour les agriculteurs
Les sangliers peuvent être chassés toute l’année, ce qui est une bonne nouvelle pour les chasseurs, mais aussi pour les agriculteurs qui subissent d’importants dégâts sur leurs cultures, notamment de maïs. En effet, les chasseurs sont responsables d’indemniser les agriculteurs pour ces pertes, ce qui a coûté 688 000 euros en 2023-2024, bien que ce montant soit en baisse comparé aux plus de 800 000 euros de l’année précédente.
Bouscary insiste : « Pour éviter de payer, il faut prélever au maximum de sangliers. » La gestion de cette espèce est un véritable défi, car il faut une période d’au moins trois ans pour espérer voir une population acceptable. En continuant sur cette voie, les chasseurs estiment qu’ils pourraient revenir à une situation où la population de sangliers est viable tout en n’occasionnant plus de dégâts conséquents sur les cultures.
Des techniques innovantes pour la gestion des sangliers
Pour compléter les actions de chasse, plusieurs techniques de piégeage sont désormais mises en place. La préfète a récemment pris des mesures en établissant trois arrêtés pour le piégeage, ce qui a conduit à l’installation de cages dans le département. Par ailleurs, les louvetiers, qui sont des chasseurs mandatés par la DDT, peuvent intervenir sur des exploitations ciblées, représentant un total de 150 prélèvements.
Les périodes de chasse sont précises : les sangliers peuvent être chassés à l’approche et à l’affût depuis le 1er juin, avec des battues organisées près des champs de maïs dès le 1er août, à condition que ces actions soient terminées avant 9 heures pour ne pas perturber la saison touristique. La saison de chasse est active du 15 août au 31 mars, avec quatre battues hebdomadaires, et des chasses particulières se déroulent ensuite jusqu’à fin mai.
Impact sur la faune locale
Mais les sangliers ne sont pas les seuls concernés. Les petits gibiers, comme les lièvres, semblent malléables. Les oiseaux tels que les perdreaux et faisans sont plus vulnérables, surtout lorsqu’il manque des cultures pour les attirer. D’un autre côté, une belle migration de bécasses s’annonce, apportant un peu d’espoir dans cette mer de préoccupations.
Gestion des déchets de venaison
Dans le Lot, afin de respecter l’environnement, tous les déchets de viscères et de venaison sont correctement collectés par une centrale d’équarrissage, évitant ainsi de laisser ces débris dans la nature. Michel Bouscary souligne l’importance de cette démarche éthique en affirmant que l’enfouissement, bien qu’autorisé, n’est pas une option que les chasseurs souhaitent envisager. Trente-neuf points de collecte ont été mis en place, et 197 tonnes de déchets ont été ramassées en 2024, pour un coût total de 55 000 euros par an.
En somme, la chasse dans le Lot ne se limite pas à abattre des sangliers, mais implique une gestion réfléchie et proactive de la faune et des relations avec les agriculteurs locaux. Une dynamique que les chasseurs espèrent continuer à améliorer dans les années à venir.
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