Morille géante découverte dans le Jura


Une découverte incroyable : une morille géante dans le Jura
Lors d’une promenade en pleine nature, une habitante du Jura a fait une découverte qui pourrait faire pâlir d’envie tous les aficionados de la cueillette. Ce week-end dernier, elle a mis la main sur une morille d’une taille impressionnante, pesant plus d’un kilo. En effet, ce champignon hors norme, mesurant plus de 30 cm, pourrait être un record local.
La jeune femme, explorant les sous-bois près du village de Villards-d’Héria, n’a pas caché sa surprise en découvrant ce champignon XXL, parfaitement formé et en excellent état. Rapidement, la nouvelle a circulé, suscitant l’admiration des cueilleurs amateurs tant dans sa région que sur Internet.
La morille : une espèce de plus en plus rare
Si la trouvaille de cette morille géante a éveillé les passions, elle témoigne aussi d’une réalité préoccupante : la morille devient de plus en plus rare dans nos forêts. Dans des zones comme le Jura, le Doubs ou la Haute-Saône, un déclin inquiétant a été observé, laissant de nombreux promeneurs et cueilleurs sur leur faim, souvent rentrant chez eux avec les paniers vides.
Ce phénomène, qui semble se développer d’année en année, n’est pas uniforme dans toutes les régions. Bien que le sud de la France ait d’abord été impacté, Bourgogne-Franche-Comté voit également une baisse alarmante des morilles. Malheureusement, les conditions climatiques de cette Saison 2025, notamment le manque de pluie et des températures instables, n’ont pas aidé, rendant la fructification des morilles particulièrement timide.
Les enjeux de la cueillette et des comportements de promeneurs
Alors que l’on pourrait penser que la cueillette est à blâmer, il semble que le problème réside davantage dans les comportements imprudents de certains en se baladant, susceptibles d’écraser ces précieux champignons sous leurs pas. Il est donc essentiel pour les amoureux de la nature d’être attentifs lors de leurs balades en forêt, afin de préserver ces espèces qui enrichissent notre biodiversité.
La trouvaille de cette morille géante rappelle l’importance de la cohabitation entre les amateurs de cueillette et les organismes naturels. Espérons que d’autres découvertes similaires pourront être faites dans un avenir proche, et que la morille pourra retrouver une place de choix dans nos forêts.
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Un gendarme sauve un marcassin en détresse


Un gendarme se lance à l’eau pour sauver un marcassin en détresse
Le 15 mai dernier, dans la vallée du Gapeau, un événement singulier a eu lieu sur la commune de Signes (Var). Lors d’un entraînement en milieu naturel, le gendarme Greg et son fidèle compagnon Uggy, son chien de service, se sont retrouvés face à une situation des plus inattendues : un groupe de marcassins pris au piège dans le canal de Provence. Alors que cinq jeunes sangliers réussissent à regagner la rive, un dernier marcassin semble désespérément coincé.
Profitant d’une pause pour rafraîchir Uggy, Greg réalise que le petit sanglier est épuisé, luttant pour garder la tête hors de l’eau. Le gendarme n’hésite pas un instant : il confie son chien à sa suppléante, retire son uniforme et plonge dans l’eau pour tenter de sauver l’animal. La mission s’avère délicate, car malgré sa fatigue, le marcassin tente de mordre son bienfaiteur. Cependant, face à la détermination de son sauveur, il finit par se résigner.
Greg, avec courage et persévérance, parvient à ramener le marcassin sain et sauf sur la berge. Une fois remis de ses émotions, le petit sanglier est relâché dans son milieu naturel, loin des dangers du canal.
Ce sauvetage insolite rappelle que parfois, même les plus petits gestes peuvent faire une énorme différence. Qui aurait cru qu’un gendarme en uniforme se transformerait en sauveteur aquatique pour un marcassin en détresse ? Voilà un récit qui prouve que l’héroïsme peut prendre des formes inattendues.
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Gironde invasion de ratons laveurs


Gironde : l’invasion alarmante des ratons laveurs
Des dégâts causés par ces rongeurs malicieux
Les ratons laveurs, ces petites boules de poils tout droit venues d’Amérique du Nord, prennent d’assaut la Gironde à un rythme inquiétant. Bien que leur charme puisse séduire, il est loin d’effacer les dommages qu’ils peuvent causer. À Beautiran, un retraité nommé Yves a eu l’infortune de découvrir de manière inattendue l’établissement de ces créatures dans son jardin. Des branches d’arbres fruitiers brisées, des poules disparues… Le spectacle était loin d’être sympathique.
« On n’en avait jamais vu ! » s’est exclamé Yves, visiblement déconcerté en observant les ratons laveurs se balader dans son espace. Les dommages ne se sont pas limités aux simples dégradations des arbres ; la décimation de son cheptel de volailles a été la goutte d’eau. En une journée, une quinzaine de poules ont été prises pour cibles, et finalement, ce sont près de quarante emplumées qui ont payé le prix fort. Ne sachant plus quoi faire, Yves a fait appel à l’Association des piégeurs de Gironde, qui a rapidement mis en place un plan d’action, capturant pas moins de 14 ratons laveurs en trois semaines, révélant ainsi l’ampleur de l’invasion.
Une prolifération inquiétante à l’échelle départementale
Et Yves n’est pas un cas isolé. Les ratons laveurs semblent avoir trouvé un terrain très accueillant en Gironde, avec des captures s’élevant à 206 animaux dans 21 communes entre juin 2023 et juin 2024, un chiffre qui a pratiquement doublé par rapport à la période 2020-2021. Malgré leurs frimousses inoffensives, ces animaux sont en réalité classés comme espèce invasive, ne possédant aucun prédateur naturel dans la région. Leur prolifération rapide a pour origine un incident des années 2000, où quelques individus auraient échappé d’une ferme exotique à Cadaujac.
Comme l’explique Christophe Coïc, directeur de l’association Cistude Nature, « On a un mammifère qui part de quatre ou cinq individus et qui se retrouve à des milliers sur un département, la population se porte très bien. » Ce ne sont là que quelques-uns des défis que pose cette espèce omnivore, qui interfère avec les écosystèmes locaux en attaquant, par exemple, les nids d’oiseaux au sol.
Que faire en cas d’observation ?
Si vous apercevez un raton laveur errant dans votre jardin, ne minimisez pas la situation ! Les habitants sont invités à signaler toute présence suspecte à l’Office français de la biodiversité ou aux associations environnementales. Une action rapide peut contribuer à maîtriser cette situation préoccupante et à protéger les écosystèmes locaux.
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Chasseurs et jeunes unis pour la protection des amphibiens


Les chasseurs de Côtes-d’Armor : Un engagement à la croisée des amphibiens et des jeunes
Dans un élan admirable de solidarité entre générations, les chasseurs des Côtes-d’Armor se mobilisent pour sensibiliser les jeunes à la protection des amphibiens. Ce soutien affiche un double objectif : protéger la biodiversité locale tout en renforçant les liens entre les passionnés de nature et les nouvelles générations. Une initiative rafraîchissante qui ne manque pas de charme et qui pourrait bien avoir des répercussions sur l’avenir de notre écosystème.
Ces amoureux de la nature ne se contentent pas de remplir leurs cartouches. En effet, ils prennent le temps d’éduquer les jeunes en organisant des ateliers pratiques et des sorties sur le terrain. Que ce soit pour le sauvetage de grenouilles ou l’analyse des habitats naturels, chaque instant passé à transmettre des connaissances compte. Après tout, qui d’autre que ceux dévoués à la chasse pour comprendre les enjeux de la faune et de la flore locales ?
La stratégie mise en place se distingue également par un aspect pédagogique innovant. La sensibilisation auprès de la jeunesse passe par des activités interactives, où le plaisir et l’apprentissage se conjuguent à merveille. Les enfants apprennent, par exemple, à identifier les différentes espèces d’amphibiens et à distinguer les écosystèmes dans lesquels ils évoluent. Ces approches ludiques créent des souvenirs indélébiles et renforcent le respect des jeunes pour la nature.
Mais cette implication ne s’arrête pas là. Les chasseurs agissent également en véritables gestionnaires de la faune. Ils participent à des projets de sauvegarde en élaborant des plans d’action pour protéger ces petites créatures fragiles, devenues le symbole de la biodiversité en danger. Ainsi, leur rôle s’étend bien au-delà d’une simple activité de loisir, s’inscrivant dans une démarche proactive pour préserver la richesse naturelle.
Dans un monde où les menaces pesant sur l’environnement se multiplient, cette initiative en Côtes-d’Armor donne un élan d’espoir. Les jeunes générations sont embauchées dans un mouvement où la chasse et la conservation de la biodiversité vont de pair, prouvant qu’il est possible d’allier passion et responsabilité. À quand un atelier amphibien dans votre région ? Pourquoi ne pas vous renseigner auprès des acteurs locaux pour rejoindre ce mouvement qui fait vibrer le cœur des initiatives écologiques ?
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Loup gris retrouvé mort en Ile-de-France


Découverte d’un loup mort en Ile-de-France
Le 10 mars dernier, un grand canidé a été retrouvé sans vie sur une propriété privée près de la rivière à La Celle-les-Bordes, dans les Yvelines, à une courte distance de Rambouillet. Les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) ont été alertés et ont récupéré le cadavre pour procéder à des analyses génétiques, afin de confirmer son identité. Deux mois plus tard, le résultat est sans appel : il s’agissait bien d’un loup gris (Canis lupus lupus).
Cette découverte, bien que surprenante, n’est pas totalement inattendue, car la présence de loups dans les environs de la capitale est devenue de plus en plus fréquente ces dernières années. En effet, un loup avait été aperçu à Saint-Cyr-l’École le 23 décembre 2024, et une photo d’un autre individu avait été prise à Blaru, à la frontière de l’Eure et des Yvelines, en novembre 2021. En revanche, la dernière fois qu’un loup a été officiellement abattu dans les Yvelines remonte à 1869, lors d’une battue à Pecqueuse.
Les investigations ne s’arrêtent cependant pas là. Les agents de l’OFB tentent maintenant de déterminer les circonstances exactes de la mort de cet animal. Si la théorie d’une destruction illégale venait à être confirmée, une enquête pour « destruction d’espèce protégée » pourrait être lancée. À ce jour, un ordre d’autopsie a été émis par le parquet compétent, mais celle-ci n’a pas encore été effectuée.
Rester à l’affût de telles nouvelles pourrait s’avérer crucial pour la protection des espèces et la compréhension des dynamiques sur le terrain. N’ayez crainte, les agents veillent au grain !
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Visite de la maire de Guilherand-Granges aux chasseurs


Visite de Sylvie Gaucher aux chasseurs de Guilherand-Granges
Ce samedi, la maire de Guilherand-Granges, Sylvie Gaucher, a accueilli une délégation de chasseurs lors d’une rencontre visant à renforcer les liens entre les décideurs locaux et les passionnés de la faune sauvage.
Un dialogue constructif devant les enjeux de la chasse
Le rendez-vous, qui s’inscrit dans une série de visites effectuées par des délégations de chasseurs auprès des maires, a permis à Sylvie Gaucher d’écouter attentivement leurs préoccupations et leur feuille de route. « Je salue leur engagement et leur passion », a-t-elle déclaré, soulignant l’importance d’établir un rapport constructif et collaboratif entre la mairie et le monde cynégétique.
Une mobilisation pacifique et une volonté d’échange
La délégation a fait preuve d’une mobilisation pacifique, témoignant de leur désir d’instaurer un dialogue ouvert. Cette rencontre révèle non seulement l’engagement des chasseurs pour la préservation de la faune et de la flore, mais également les efforts des élus pour porter une attention particulière aux réalités et besoins des communautés de chasseurs.
Lorsque des discussions aussi constructives se tiennent, c’est un bon augure pour l’avenir de la chasse et des relations avec les autorités locales. Que pensez-vous de cette initiative ? Les chasseurs devraient-ils se mobiliser plus souvent pour exprimer leurs attentes ?
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Différences entre chevreuil et cerf


Différences entre le chevreuil et le cerf : le grand décryptage
La confusion entre chevreuil et cerf persiste dans l’esprit de certains, pourtant ces deux espèces de cervidés présentent des différences notables. Que vous soyez chasseur aguerri ou simplement un curieux, il est temps de décortiquer ces incongruités souvent rapportées dans les médias.
Les poids et tailles qui parlent d’eux-mêmes
À première vue, le poids et la taille constituent les différences les plus évidentes. Un cerf élaphe, le grand de la famille, affiche un poids pouvant atteindre 250 kilos, tandis que le chevreuil, bien plus léger, pèse entre 15 et 30 kilos. À côté de ces chiffres, l’adulte cerf mesure entre 1,10 m et 1,40 m au garrot, alors que le chevreuil culmine à environ 70 cm. Faisons simple, le cerf, c’est le poids lourd, et le chevreuil, le poids plume.
L’âge et les appellations : un vrai casse-tête
En creusant un peu, on découvre que les appellations varient également. Chez le cerf, le jeune est un faon jusqu’à six mois, avant de devenir hère puis daguet entre six mois et deux ans, pour finalement être désigné comme cerf. La femelle, quant à elle, subit une transformation similaire, commençant par être un faon pour devenir une biche.
Du côté du chevreuil, le mâle s’appelle brocard et la femelle, chevrette, tandis que leurs jeunes sont également des faons jusqu’à six mois. Entre six mois et un an, tant le mâle que la femelle se nomment chevrillard. Une vraie jungle d’appellations !
Caractéristiques physiques : le pelage et les bois
Le pelage joue aussi un rôle clé dans la distinction entre ces deux espèces. Le faon de cerf présente des taches blanches dispersées, alors qu’un chevreuil arbore des taches bien alignées. Au printemps, le cerf exhibe un poil roux vif, qui devient épais et gris-brun en automne. De l’autre côté, le chevreuil fait de même mais avec un poil plus court.
Les bois, quant à eux, sont un autre facteur discriminant. Les bois du cerf peuvent mesurer un impressionnant mètre et peser jusqu’à 10 kilos, alors que ceux du chevreuil mesurent entre 20 et 25 cm pour un poids de 300 à 600 g. Et petite originalité, le chevreuil est anoure, c’est-à-dire qu’il n’a pas de queue. Avez-vous déjà vu un chevreuil passer sans que sa petite tache claire de poils, le « miroir », ne soit visible ? Un spectacle plutôt amusant !
Inversement, qui se trompe sur ces belles bêtes ?
Malgré la clarté de ces différences, il est surprenant de constater que nombres d’articles en ligne (et même des revues réputées) continuent d’ériger des amalgames entre ces deux cervidés. Des biches se mêlant à des faons, un vrai festival d’inexactitudes qui mérite d’être rectifié. Gardons un œil ouvert pour éviter que ces erreurs ne s’installent dans l’imaginaire collectif.
En fin de compte, s’il y a bien une chose à retenir, c’est que chevreuil et cerf ne sont pas interchangeables. Que vous partiez à la chasse ou que vous souhaitiez simplement briller en société, cet éclairage devrait redonner à chacun le bon sens des termes !
Gypaète barbu en Bretagne


Un gypaète barbu fascinant survole la Bretagne
Début mai, un événement ornithologique a captivé l’attention des passionnés d’oiseaux en Bretagne avec l’apparition inattendue d’un gypaète barbu, un rapace des montagnes. Ce majestueux oiseau a parcouru des centaines de kilomètres, soulevant de nombreuses interrogations : que faisait-il si loin de son habitat naturel ?
La réintroduction du gypaète barbu
Le 13 mai 2024, deux jeunes femelles gypaètes barbus, surnommées « Terre » et « Tornade », ont été relâchées dans les falaises du Parc national des Cévennes par des écoliers du village de Vébron. Âgées d’environ trois mois et pesant chacune plus de 5,5 kg, ces rapaces font partie d’un programme de réintroduction orchestré depuis le centre d’élevage de Guadalentín, en Andalousie. Pour suivre leurs évolutions, les scientifiques ont équipé les oiseaux de balises GPS.
Une traversée impressionnante
Le 1er mai 2025, l’un des gypaètes, « Terre », a été localisé en Loire-Atlantique après avoir survolé l’île d’Arz et Quimperlé. En quelques heures, ce parcours a fasciné tant les curieux que les experts présents dans la région. La balise GPS a révélé que l’oiseau se trouvait entre Plouarzel et Plouguerneau, avant d’atteindre l’embouchure du Trieux.
Observation et interaction dans le ciel breton
Alertés par la localisation de « Terre », les chercheurs se sont précipités sur le terrain dans l’espoir de l’observer le lendemain matin. Après plusieurs heures d’attente, leur patience a porté ses fruits : « Terre » a été aperçue dans le ciel, poursuivie par une buse. Impassible, elle a poursuivi son vol en direction du nord-est. Quelques heures plus tard, le gypaète barbu a été localisé au-dessus de l’estuaire de la Vilaine, réalisant ainsi un véritable tour de Bretagne en à peine deux jours.
Étonnamment, ce vol de « Terre » a non seulement enrichi nos connaissances sur le comportement migrateur de cette espèce, mais a également permis de réunir une communauté d’ornithologues et de passionnés pour célébrer la beauté de la nature à l’état pur.
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Retour du loup en Normandie


Un retour inattendu du loup en Normandie
Le loup reprend du service en Normandie après plus d’un siècle d’absence. Ce retour, tout aussi fascinant qu’inquiétant, a été confirmé par la découverte d’un cadavre de loup sur l’autoroute A131 au mois de janvier. Après diverses rumeurs au sein de la communauté locale, des analyses ADN ont confirmé qu’il s’agissait effectivement d’un loup d’origine est-européenne. Malheureusement, cet individu a trouvé une fin tragique après un long périple, percuté par un véhicule normand.
Des attaques qui sèment le trouble
Ce n’est pas la première fois que des loups font parler d’eux en Normandie. En effet, plusieurs attaques récentes sur des troupeaux en Seine-Maritime ont suscité beaucoup d’inquiétude parmi les éleveurs. Dans la nuit du 10 au 11 janvier, un éleveur a retrouvé une brebis avec la gorge entaillée à Daubeuf-Serville. À peine une semaine plus tard, trois brebis ont été attaquées à Gonfreville-Caillot, mais ont eu la chance de survivre, grâce à un valeureux bélier. D’autres moutons blessés à la gorge à Épreville ont rappelé des événements similaires de l’année précédente.
Olivier, gestionnaire de la page Vigilance Loup, a partagé son inquiétude : « On a l’impression de revivre la même chose que l’année dernière. C’est le même scénario », a-t-il déclaré à France 3.
Souvenirs d’une menace ancienne
En janvier 2024, le Pays de Caux avait déjà été secoué par des attaques similaires, où une dizaine de moutons avaient été soit tués, soit gravement blessés en seulement deux semaines. Olivier, également habitant de Froberville, a partagé son expérience traumatisante : « J’ai vu un carnage. Roméo, mon agneau de moins d’un an, avait des plaies profondes et ses organes sortaient de son corps ». Des récits qui font froid dans le dos et qui témoignent de la réalité inquiétante que vivent certains éleveurs.
Une présence surprenante et persistante
Depuis 2019, les apparitions de loups se multiplient, comme si la nature souhaitait rattraper le temps perdu après plus d’un siècle d’absence. En 2020, une image capturée à Londinières a confirmé la présence d’un loup venu des Alpes. Ces animaux, souvent jeunes et solitaires, parcourent de longues distances en quête de nouvelles meutes, surprenant par leur capacité d’adaptation à des zones densément peuplées comme la Seine-Maritime. Certains loupent leur destin sur la route, d’autres poursuivent leur voyage, comme en témoignent des observations récentes, dont celle de Mauranne, qui a affirmé avoir vu un loup passer à seulement 30 mètres de sa voiture en janvier 2025.
Le retour des loups en Normandie soulève de nombreuses questions sur la cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines, ainsi que sur les mesures à prendre pour protéger tant les éleveurs que les animaux. Cela pourrait bien être le début d’une nouvelle ère où la présence des loups doit être gérée avec précaution et compréhension.
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Rencontre nocturne avec un wallaby dans l’Aisne


Une surprenante rencontre nocturne avec un wallaby dans l’Aisne
Un kangourou ou un wallaby sur la route ?
Le jeudi 8 mai, aux environs de 22 heures, une automobiliste a fait une rencontre pour le moins inattendue à La Ville-aux-Bois-lès-Pontavert, dans l’Aisne. Alors qu’elle circulait tranquillement, elle a croisé une silhouette étonnante sur la chaussée. Ni chat, ni sanglier, mais bel et bien un marsupial, potentiellement un kangourou ou un wallaby, qui profitait visiblement d’une escapade en pleine nuit.
Une réaction pleine d’étonnement
Intriguée par ce spectacle inhabituel, l’automobiliste a dégainé son téléphone pour immortaliser la scène. L’animal, insensible aux phares de la voiture, est resté stoïque avant de s’éclipser d’un bond gracieux. Elle a souligné : « Au départ, je pensais que c’était un blaireau dressé sur ses pattes, mais rapidement j’ai réalisé que c’était un kangourou. J’ai filmé cela au cas où personne ne me croirait », un bon réflexe, vous en conviendrez.
Une énigme à résoudre
La présence d’un marsupial sur les routes de l’Aisne a immédiatement suscité des interrogations. Les habitants rencontrent habituellement des animaux comme des renards et des chevreuils, mais un wallaby n’est pas vraiment dans le répertoire local. Cette apparition soudaine laissait supposer une évasion d’un enclos voisin. En effet, ce n’était pas un cas isolé : près de quinze ans auparavant, un autre kangourou, enfin un wallaby, avait été aperçu dans la région.
Le mystère élucidé rapidement
Heureusement, le suspense n’a pas duré longtemps. Le wallaby a été retrouvé sain et sauf dans son enclos, après avoir profité d’une petite fugue. Le maire, Daniel Viano, a précisé que l’animal était hébergé sur un terrain privé, avec un autre compagnon. Il a exprimé : « L’un des deux a eu envie de prendre l’air et s’est échappé. Finalement, après sa rencontre avec l’automobiliste, il est rentré tranquillement. Cet animal est très gentil, il n’y a eu aucun problème ». Une anecdote qui a réjoui les habitants pendant plusieurs jours.
Une simple escapade
Il convient de noter que ce wallaby n’était pas issu d’une ancienne ferme pédagogique, comme l’animal qu’on avait vu quinze ans plus tôt. Il s’agissait d’un animal domestiqué, résident temporaire sur un terrain privé. Une semaine plus tard, les deux wallabys ont quitté la commune, probablement pour éviter de nouvelles aventures. Malgré ce petit frisson, ils n’ont causé aucun incident, permettant ainsi à cette histoire de faire le tour des conversations locales.
Cette rencontre insolite reste un événement marquant dans une commune où la faune sauvage se résume généralement à des espèces plus familières. Qui aurait cru qu’un wallaby se soit donné rendez-vous sur une route de l’Aisne ? En espérant qu’il pense deux fois avant de renouveler l’expérience !
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