Brigade Loup en Lozère au Secours des Éleveurs


Renforcement des Éleveurs : La Brigade Loup en Action en Lozère
Depuis le 2 juin, la brigade mobile d’intervention (BMI) grands prédateurs terrestres, surnommée « brigade loup », est déployée en Lozère pour une mission d’une semaine. Cette initiative vise à soutenir les éleveurs dans leur combat pour protéger leurs troupeaux des attaques de loups, un problème récurrent qui ne cesse d’inquiéter les agriculteurs de la région.
Une Mission Cruciale pour les Éleveurs
Avec la mission principale d’assister les éleveurs et les lieutenants de louveterie dans les tirs de défense, la brigade loup répond à une demande pressante. Malgré les mesures de protection mises en place, les attaques de prédateurs continuent de sévir, plongeant les agriculteurs dans l’incertitude quant à la sécurité de leurs animaux.
Organisation et Efficacité sur le Terrain
Sur le terrain, la brigade fonctionne par binômes, associant un observateur et un tireur, une méthode qui s’avère particulièrement efficace lors des interventions. En outre, les lieutenants de louveterie, véritables experts du milieu, renforcent régulièrement l’équipe. Leur connaissance approfondie de la région est inestimable dans la lutte contre les attaques de loups.
Ces efforts collectifs visent à atténuer les pertes économiques causées par les prédateurs et à assurer un avenir plus serein pour l’élevage en Lozère. L’engagement de la brigade loup est essentiel pour redonner confiance aux éleveurs face à cette menace historique.
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Allergies printanières chez les animaux


Allergies au pollen chez nos compagnons : un mal méconnu
Des symptômes similaires aux humains
Avec l’arrivée du printemps, les allergies au pollen ne touchent pas uniquement les humains. En effet, nos fidèles amis à quatre pattes, notamment chiens et chats, peuvent également souffrir de cette réaction allergique. Les signes sont souvent similaires à ceux de l’homme, comprenant des éternuements, des yeux larmoyants et un nez qui coule. Il est important de rester vigilant, surtout si ces manifestations se reproduisent chaque année à la même saison.
Démangeaisons et problèmes cutanés
Pour les animaux, l’allergie au pollen se manifeste essentiellement par de fortes démangeaisons, appelées prurit. Un chien ou un chat allergique pourra se gratter ou se lécher de manière excessive, surtout au niveau des pattes, du museau, des oreilles et du ventre. Cela peut entraîner des irritations cutanées, des pertes de poils, et dans les cas les plus graves, des troubles respiratoires comme des toux sèches ou même des crises d’asthme.
Diagnostic et traitement adaptés
Si vous suspectez une allergie chez votre animal, la meilleure décision est de consulter un vétérinaire. Ce dernier pourra établir un diagnostic à l’aide de tests spécifiques et proposer un traitement adapté. Les antihistaminiques sont souvent prescrits pour atténuer les symptômes, mais leur efficacité peut varier selon les individus. Pour des allergies plus sévères, des médicaments à base de cortisone peuvent être envisagés, bien qu’un suivi vétérinaire soit incontournable pour éviter les effets secondaires.
Précautions à prendre au quotidien
Pour améliorer le confort de votre animal durant la saison des pollens, quelques gestes simples peuvent faire la différence. Pensez à laver votre chien après les promenades pour retirer les pollens accumulés sur son pelage. Essuyer ses pattes et son museau est également crucial pour éviter toute irritation. À la maison, nettoyez régulièrement pour éliminer les pollens et aérez votre intérieur au bon moment. Évitez les sorties aux heures où la concentration de pollens est maximale, généralement tôt le matin et en fin d’après-midi.
Un mal à ne pas négliger
Les allergies au pollen chez les animaux ne sont pas à prendre à la légère. Elles peuvent engendrer des troubles allant des simples démangeaisons à des réactions respiratoires plus graves. En restant attentif aux signaux de votre compagnon et en adoptant des gestes préventifs, vous pouvez contribuer à son bien-être tout au long du printemps.
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Alerte fièvre porcine africaine et explosion des populations de sangliers


Expansion des populations de sangliers : Alerte à la fièvre porcine africaine
Les effectifs de sangliers, potentiels porteurs de la fièvre porcine africaine, connaissent une croissance alarmante. En trois décennies, le nombre de sangliers abattus chaque année a été multiplié par huit, atteignant plus de 800 000 abattages annuels ces cinq dernières années.
Une augmentation exponentielle
Bien qu’il n’existe pas de comptage précis des sangliers vivants, les chasseurs se basent sur leurs résultats de chasse pour démontrer cette flambée de la population de ces suidés sauvages. Au cœur de cette dynamique, plusieurs facteurs semblent jouer un rôle : le changement climatique, une fructification forestière généreuse, l’essor de la culture de maïs, ainsi que la création de zones de refuge où la chasse est interdite.
Stratégies de gestion engagées
Pour tenter de contrer cette prolifération, un accord avec le secteur agricole a été mis en place en 2023, visant à diminuer de 20 % les dégâts causés aux cultures. Une trentaine de plans de gestion à l’échelle départementale sont également en cours pour intensifier les prélèvements. Les fédérations de chasseurs collaborent étroitement avec le réseau Sagir, dédié à la surveillance de la santé de la faune sauvage.
Riposte en cas d’alerte
En cas d’alerte à la fièvre porcine africaine, il est crucial d’identifier rapidement les premiers sangliers contaminés. L’analyse des carcasses retrouvées est le moyen le plus fiable pour confirmer la présence du virus. Si des individus porteurs du virus étaient découverts, des mesures urgentes seraient mises en place, notamment l’arrêt des activités de chasse pour prévenir la propagation.
Ensuite, le réseau de surveillance sera renforcé afin de collecter et d’analyser un maximum de sangliers morts, afin de mieux cerner la zone infectée.
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Différences entre sanglier et phacochère ou la diversité des suidés


Différences entre le sanglier et le phacochère : deux membres fascinants du monde des suidés
Caractéristiques distinctives des deux espèces
Au sein de la famille des suidés, le sanglier (Sus scrofa) et le phacochère (Phacochoerus) se distinguent nettement, bien qu’ils partagent certaines similitudes. Le phacochère mâle possède des excroissances calleuses surnommées « verrues », qui peuvent atteindre 15 cm de long. Ces attributs, associés à ses canines supérieures impressionnantes, en font un personnage fascinant de la savane. En effet, ces canines peuvent mesurer jusqu’à 60 cm chez les plus anciens, un record établi en 1921 par Sir E. G. Loder.
De leur côté, les mâles phacochères pèsent généralement plus de 100 kg, tandis que les femelles oscillent entre 50 et 75 kg. Pour ce qui est de leur taille, ils mesurent environ 160 cm de long et 60 à 80 cm de hauteur au garrot. En revanche, le sanglier est plus massif, avec des mâles atteignant jusqu’à 160 kg et des femelles compris entre 100 kg. Leur longueur varie entre 90 et 180 cm et leur hauteur au garrot s’étend de 60 à 115 cm.
Habitat et répartition géographique
Les deux espèces vivent dans des habitats très différents. Le sanglier est présent en Europe et en Asie, tandis que le phacochère est exclusivement africain, se déplaçant dans des régions telles que le Sénégal, le Congo ou l’Éthiopie. À propos de sa répartition, le phacochère existe sous plusieurs sous-espèces en Afrique, dont le phacochère commun et le phacochère de Somalie, ce dernier étant uniquement présent dans le sud-est de l’Éthiopie et une partie du Kenya.
En termes d’écologie, le phacochère préfère les savanes variées, adaptées aux environnements arides, tout en étant particulièrement actif durant la journée. Il cherche souvent des zones humides en périphérie des plaines. À l’inverse, le sanglier est un véritable opportuniste, adaptable à une multitude d’habitats, que ce soit dans les forêts, prairies, marécages, voire même en milieu urbain. C’est cette capacité d’adaptation qui a contribué à leur grande prolifération en Europe, notamment en France, où leur nombre ne cesse d’augmenter.
Un aperçu du monde des suidés
Ainsi, bien que le sanglier et le phacochère soient deux espèces bien distinctes, ils ne sont que la pointe d’un vaste iceberg au sein du registre des suidés. Pour des découvertes plus fascinantes relatives à ce groupe varié d’animaux, nous vous invitons à explorer notre article dédié aux suidés.
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Évitez les erreurs lors de vos sorties de chasse


Évitez les faux pas lors de vos prochaines sorties de chasse
Conseils pour des expéditions de chasse réussies
Partir à la chasse peut s’avérer exaltant, mais cela nécessite aussi une préparation minutieuse. Que vous soyez un novice ou un chasseur chevronné, il est essentiel de prendre certaines précautions pour éviter les erreurs qui pourraient transformer une journée prometteuse en un véritable fiasco.
Préparation : la clé du succès
Avant de mettre le camo et de sortir, assurez-vous d’avoir tout le matériel nécessaire. Cela inclut bien sûr votre équipement de chasse, mais aussi un bon stock d’eau et de snacks. Qui veut faire un malheur parce qu’il a oublié son sandwich au jambon, n’est-ce pas ? En outre, familiarisez-vous avec la réglementation locale sur la chasse et assurez-vous d’avoir vos permis en règle. Un petit coup d’œil à la carte de la zone de chasse peut également vous sauver la mise et vous éviter de vous retrouver du mauvais côté de la loi.
Sécurité avant tout
N’oubliez jamais que la sécurité est primordiale. Informez un ami ou un membre de votre famille de votre itinéraire et de l’heure à laquelle vous prévoyez de rentrer. En cas de pépin, cela pourrait s’avérer crucial. Et gardez à l’esprit ces trois simples règles : tendez votre arme vers le bas, soyez sûr de votre cible avant de tirer, et ne paniquez pas si un écureuil vous fait sursauter.
Observation de la faune : la patience est une vertu
Une fois sur le terrain, il est temps d’observer. Restez silencieux et immobile, les animaux, surtout les plus craintifs, vous accorderont tout autant d’attention qu’un enfant devant un stand de bonbons. La patience est indéniablement votre meilleur allié : attendez le bon moment pour agir. Si vous vous sentez comme un ninja dans les bois, vous êtes sur la bonne voie !
Respecter la nature et ceux qui la pratiquent
Enfin, rappelez-vous toujours de respecter l’environnement et les autres chasseurs. Ne laissez pas de déchets derrière vous et assurez-vous de bien suivre les règles de la chasse. Cela contribue à maintenir les habitats naturels pour les générations à venir et assure à tout le monde une expérience agréable lors de leurs sorties.
Pour des conseils supplémentaires ou des équipements de chasse adaptés, n’hésitez pas à consulter notre site !
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Chamois au cœur d’un village du Cantal


Quand un chamois fait sa vie dans un village du Cantal
Une présence surprenante au cœur de Saint-Martin-sous-Vigouroux
Dans le petit village de Saint-Martin-sous-Vigouroux, situé dans le Cantal, un événement inattendu a captivé les habitants : une femelle chamois a élu domicile au beau milieu de cette localité de 220 âmes. Les résidents, amusés au départ, constatent rapidement que cette situation insolite pourrait avoir certaines conséquences. Dominique Bélard, un habitant, fait part de son émerveillement en observant la proximité de l’animal. « Le chamois est dans le village. Je le vois le matin et le soir. Ce matin, il est encore venu sur ma terrasse », partage-t-il.
Les rencontres entre le chamois et les riverains sont fréquentes, mais la situation commence à poser problème. Les jardins et potagers subissent les assauts de cette curieuse visiteuse peu farouche, qui semble chercher activement la compagnie des humains.
Le comportement intrigant du chamois
La femelle chamois, qui déambule à sa guise, se nourrit sur les pelouses locales sans difficulté. « Il recherche la compagnie des hommes et se promène dans les rues », constate Bélard. Cette proximité interroge : où s’arrête l’amusement et où commence l’inquiétude ? Alors que certains villageois se laissent attendrir par cet intrus, d’autres s’inquiètent du risque qu’il court en s’approchant trop des routes et de la circulation.
Une prise en charge délicate pour les autorités
Sophie Benezit, la maire du village, évoque un sujet qui la préoccupe particulièrement. Selon elle, ce chamois, qui aurait été relâché après avoir été élevé en captivité, ne montre aucune intention de retourner dans son habitat naturel, bien qu’il soit en pleine ville. Des démarches ont été entreprises auprès de l’Office français de la biodiversité afin de trouver une solution appropriée. L’abattage a, toutefois, été écarté compte tenu qu’il s’agit d’une femelle.
La maire souligne les contraintes d’une telle situation : « J’ai contacté des parcs animaliers, mais ils ne prennent que des animaux issus de leurs propres installations. » Des associations comme 30 Millions d’Amis ou Le Refuge ont aussi été contactées, sans résultat concret à ce jour. Même une ferme pédagogique intéressée n’a pas pu obtenir les autorisations nécessaires pour recueillir l’animal.
Quelles solutions pour le village ?
Face à cette cohabitation étonnante qui s’éternise, la maire assure qu’elle ne compte pas abandonner l’affaire : « Je vais tout déployer pour trouver une issue. Je vais insister auprès du préfet si besoin. » En attendant, le chamois continue de déambuler dans le bourg, suscitant à la fois émerveillement et appréhension. Qui a dit que la vie au village était monotone ?
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Clôture de jardin à Paimpol pour protéger contre les sangliers


Protection de jardin : le choix d’une clôture face aux sangliers à Paimpol
Une habitante de Paimpol, dans les Côtes-d’Armor, a vécu une expérience pour le moins surprenante lorsque son jardin a été envahi par une compagnie de sangliers. Suite à cet incident, Brigitte Cloarec a décidé de prendre les choses en main et de sécuriser son terrain en le clôturant entièrement.
Un retour inattendu à la normale
Huit mois après le désastre, les résultats sont au rendez-vous. Brigitte a fait poser plus de 130 mètres de clôtures pour protéger son jardin de ces visiteurs indésirables. Bien que les sangliers continuent à rôder dans le secteur, elle se réjouit de ne plus avoir à déplorer les dégâts qu’ils causent.
Un jardin « résilient » ?
Pour sa défense, Brigitte a plaisanté en disant qu’une amie lui avait fait remarquer que son jardin était désormais « vraiment résiliant ». Ce mois de mai 2025 est marqué par un regain de moral pour cette habitante du quartier de Sainte-Barbe, qui a su trouver une solution efficace à un problème qui lui causait tant de tracas.
En prenant les devants, Brigitte a non seulement sécurisé son jardin, mais elle a également prouvé qu’avec du bon sens et un peu d’humour, on peut faire face à des situations imprévues.
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Suivi d’une louve entre France et Suisse


Une louve franco-suisse surveillée de près
En 2024, la fondation suisse Kora a pris l’initiative de suivre une louve équipée d’un collier GPS, permettant de suivre ses activités de manière détaillée. Ce projet, intitulé Wolves and Cattle, a pour but non seulement de suivre les loups, mais aussi d’étudier d’autres grands carnivores comme le lynx. Fait intéressant, cette louve passe une bonne partie de son temps en France, et les informations recueillies sont partagées avec les autorités françaises. Toutefois, la transparence dont font preuve les Suisses contraste avec la discrétion affichée de leurs homologues français, où l’information semble parfois filtrée avec autant de soin qu’un secret militaire.
Les déplacements de la louve F259
Depuis le 30 octobre, une louve marquée F259 est suivie dans le sud du Jura vaudois. Moins connue en Suisse, cette femelle a été identifiée grâce à une analyse génétique. Le collier GPS qui l’équipe enregistre sa position toutes les quatre heures, offrant ainsi une série de données toutes les 48 heures. Une équipe sur le terrain se rend régulièrement dans les zones où la louve a été repérée, identifiant ces lieux par la concentration de localisations, ou clusters. Cela leur permet d’effectuer des recherches sur ses proies et d’autres indices de son comportement.
Les mois de mars et d’avril ont révélé que la louve avait parcouru une zone d’environ 300 km², permettant aux chercheurs d’enrichir leurs connaissances sur son régime alimentaire et ses habitudes de déplacement.
Collaboration pour la conservation
La Fondation Kora ne s’arrête pas là. Une collaboration avec l’Agence Régionale de la Biodiversité Bourgogne Franche-Comté vise à équiper des bovins de colliers GPS avec accéléromètres dans des pâturages spécifiques. Ces dispositifs enregistreront les déplacements et l’activité des bovins, ouvrant ainsi la voie à des études plus approfondies sur leur comportement. L’idée est de déterminer comment la louve interagit avec ces pâturages et d’analyser les réponses des bovins avant et après son passage.
Le rôle de la Fondation Kora
La Fondation Kora se consacre à l’étude et à la gestion des grands carnivores en Suisse. Son travail s’étend à la conservation d’espèces comme le lynx, le loup, l’ours et d’autres carnivores moins connus comme le chacal doré. Kora tire les leçons d’une époque où les grands prédateurs coexistaient avec l’homme dans un paysage bien différent de celui d’aujourd’hui. Sa démarche est plus neutre par rapport à d’autres organisations pro-loups, en reconnaissant que la nature que ces animaux retrouvent n’est pas celle d’antan, mais un environnement où les besoins des différents acteurs doivent être pris en compte.
Alors que la louve F259 continue d’explorer les frontières entre nature sauvage et territoire humain, le travail de la Fondation Kora nous rappelle l’importance d’une coexistence harmonieuse avec ces fascinants grands carnivores.
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Differences entre fauves et félins


Différences entre fauves et félins : importance des distinctions
Comprendre les félins
Le terme « félin » désigne une catégorie bien précise d’animaux : les félidés, soit la famille des Felidae. Cette famille de mammifères placentaires appartient à l’ordre des carnivores et se divise en deux grandes sous-familles. D’un côté, nous avons les grands félins (Pantherinae) comme les lions, tigres, panthères et jaguars. De l’autre, les petits félins (Felinae) qui incluent des espèces comme les chats domestiques, lynx, guépards et ocelots.
Tous ces félins, indépendamment de leur taille, sont remarquablement adaptés à la chasse. Leurs griffes sont rétractiles, ce qui les protège et les garde affûtées. Leur dentition est conçue pour une alimentation carnivore, avec de longues canines prêtes à transpercer la chair et des dents carnassières efficaces pour déchiqueter. De plus, leurs sens, notamment la vue nocturne, sont très développés grâce à une membrane réfléchissante située derrière la rétine, le tapetum lucidum, qui améliore leur vision dans l’obscurité. Les félins possèdent une agilité impressionnante, leur permettant de bondir, grimper et se mouvoir avec une souplesse hors du commun, ce qui en fait des prédateurs redoutables.
Le concept de fauve
À l’inverse du terme « félin », le mot « fauve » n’a aucune valeur scientifique. Il n’existe pas de catégorie d’animaux appelée « fauves ». Ce terme, d’origine latine « falvus » signifiant « jaune tirant sur le roux », était initialement utilisé pour désigner un animal au pelage doré, comme les lions. Toutefois, au fil du temps, ce mot a pris une connotation symbolique, évoquant la puissance, la sauvagerie et la majesté de grands prédateurs sauvages.
Dans la pratique, on parle de « fauves » pour désigner des animaux comme le lion, le tigre, la panthère, le léopard ou le jaguar, qui sont des félins emblématiques. Cependant, les fauves ne se limitent pas qu’aux félins. Ce terme englobe également d’autres grands carnivores comme les hyènes, les ours ou certains canidés sauvages. Cette classification est donc davantage basée sur l’apparence et l’impact symbolique de ces animaux que sur une réelle classification biologique.
Aperçu des animaux qualifiés de fauves
Afin de mieux cerner ce que signifie le terme « fauve », il est essentiel de noter que seuls les grands félins du genre Panthera sont souvent qualifiés ainsi. Les petits félins, tels que les chats domestiques et les lynx, ne rugissent pas et leur comportement est moins imposeur, ce qui les exclut généralement de cette catégorie.
Il est donc clair que les termes « fauve » et « félin » sont parfois confondus, mais ils désignent des réalités distinctes. Les félins représentent une classification zoologique spécifique, alors que le terme « fauve » désigne des animaux aux caractéristiques variables, influencées par des facteurs culturels.
En somme, il est crucial de se rappeler que tous les félins ne sont pas des fauves, et toutes les fauves ne sont pas des félins. Que vous soyez un passionné de chasse ou simplement un amateur de nature, cette distinction enrichit notre compréhension de la faune sauvage.
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Cigogne noire menace projet d’éoliennes en Indre-et-Loire


Indre-et-Loire : une cigogne noire pourrait faire capoter un projet d’éoliennes
Un parc éolien sur un terrain risqué
Dans le sud de l’Indre-et-Loire, la société d’exploitation éolienne de Chaiseau (SEECH) se heurte à un défi de taille. Son projet d’implantation de sept éoliennes entre Charnizay et le Petit-Pressigny est menacé par la présence d’une espèce protégée : la cigogne noire. Cet oiseau rare pourrait bien être le coup de grâce pour une initiative déjà mal en point.
Un recours devant le Conseil d’État
Après avoir essuyé un refus de la préfecture d’Indre-et-Loire en 2022, la SEECH n’a pas dit son dernier mot. L’entreprise a porté l’affaire devant le Conseil d’État, espérant annuler l’arrêté qui bloque l’obtention de l’autorisation environnementale nécessaire au lancement des travaux. En d’autres termes, la SEECH veut transformer le vent en électricité, mais le ciel s’assombrit avec les cigognes noires au-dessus de leur tête.
Une espèce protégée en danger
La cigogne noire, qui pénètre dans notre vue avec sa prestance inégalée, est classée en danger critique d’extinction à l’échelle nationale et régionale. Contrairement à sa cousine blanche, elle préfère les forêts denses et les points d’eau. Avec la capacité de parcourir jusqu’à 300 km dans une journée, chaque nid de cette espèce est essentiel pour sa survie. Et devinez quoi ? Un nid a été localisé à seulement six kilomètres de la zone d’implantation prévue pour les éoliennes. Un véritable coup dur pour les ambitions éoliennes.
Les enjeux écologiques en jeu
Le rapporteur public lors de l’audience du 15 mai 2025 a souligné le risque écologique significatif que représente le projet éolien. Il s’est appuyé sur plusieurs études scientifiques qui mettent en garde contre toute perturbation des habitats naturels des oiseaux. Ainsi, il a recommandé le rejet de la demande de la SEECH, arguant que l’espèce ne doit pas être mise en péril par une telle initiative.
Une décision imminente du Conseil d’État
La décision du Conseil d’État est attendue dans les semaines à venir. Avec des arguments solides en faveur de la protection de la cigogne noire, il semble probable que l’oiseau pourrait avoir le dernier mot dans cette affaire. Ainsi, même si le vent semble souffler en faveur de la SEECH, il est fort à parier que la cigogne noire pourrait bien empêcher ce projet de prendre son envol.
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