Chasseur et castor Une rencontre inattendue


Un chasseur victime d’un déclin arboré à cause d’un castor rusé
Dans le monde de la chasse, la technologie a fait ses preuves pour aider les chasseurs à mieux comprendre leur environnement. Les caméras de surveillance, couramment appelées pièges photographiques, sont des outils prisés. Elles permettent de surveiller les territoires chassés ou réservés, fournissant des informations précieuses sur les espèces qui fréquentent ces endroits.
Cependant, les imprévus ne manquent jamais ! Prenons l’exemple d’un chasseur qui, en quête de nouvelles images capturées par l’une de ses caméras, a découvert que l’arbre sur lequel il avait installé son équipement était tombé au sol. Que s’est-il passé ? Visiblement, un castor de la région, peu enthousiasmé à l’idée d’être observé, a décidé de prendre des mesures… drastiques.
Ce petit incident soulève une question amusante : les castors sont-ils vraiment des animaux si occupés qu’ils n’hésitent pas à abattre des arbres simplement pour échapper à l’objectif curieux d’une caméra ? Cela démontre la lutte incessante entre la technologie humaine et la nature sauvage.
Cette mésaventure rappelle aux chasseurs l’importance de rester vigilants et de respecter l’écosystème, même lorsqu’ils tentent de mieux comprendre leur environnement de chasse. Alors, la prochaine fois que vous installez vos caméras, pensez à la possibilité que des animaux malicieux puissent avoir d’autres idées en tête !
Pour en savoir plus sur les outils de chasse, visitez Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Partenariat SNCF chasseurs PACA pour sécurité ferroviaire


Partenariat entre la SNCF et les chasseurs PACA : une nécessité pour la sécurité ferroviaire
SNCF Réseau, en collaboration avec la Fédération Régionale des Chasseurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur (FRC PACA), a décidé de prolonger leur collaboration pour cinq années supplémentaires. Ce partenariat est crucial pour mieux comprendre et limiter les collisions entre trains et faune sauvage, en particulier les sangliers, qui sont responsables de retards considérables et de dommages matériels sur le réseau ferroviaire.
Collision en forte hausse avec la faune sauvage
Chaque année, les trains circulant dans la région PACA font face à un phénomène préoccupant : une augmentation significative des collisions avec la faune sauvage. En 2024, les incidents ont atteint un chiffre alarmant de 99, comparé à 47 en 2020, entraînant plus de 150 heures de retard. Cela représente un doublement du nombre de retards par rapport à il y a quatre ans. Les sangliers, avec 87 % des collisions, devancent largement les cervidés (7 %) et les oiseaux (6 %). Ces événements ne causent pas seulement des désagréments logistiquement, mais représentent également des enjeux de sécurité majeurs. En effet, on dénombre pas moins de 80 journées d’indisponibilité du matériel ferroviaire en 2024 attribuées à ces collisions.
Une approche basée sur des études de terrain
Pour traiter cette problématique, la SNCF s’est tournée vers la FRC PACA et les fédérations départementales de chasseurs, dont l’expertise sur le terrain est largement reconnue. Depuis 2021, ce partenariat a donné lieu à des études ciblées sur deux tronçons critiques : Les Arcs-Carnoules (Var) et Arles-Miramas (Bouches-du-Rhône). Grâce au cabinet X-AEQUO, des diagnostics approfondis ont été réalisés pour identifier les zones à risque. Sur le tronçon des Arcs-Carnoules, une surveillance par vidéo a mis en lumière la présence massive de sangliers : 2 691 sangliers ont été observés sur les voies au cours d’une année, soit environ 275 individus par nuit sur 36 km ! Il est intéressant de noter que ces sangliers semblent peu conscients du danger, prenant entre 31 et 68 secondes pour traverser les voies en fonction de leur groupe.
Des actions concrètes en préparation
Le renouvellement de cette coopération pour cinq ans témoigne de l’engagement des deux parties à intensifier leurs efforts. La FRC PACA continuera de mener des diagnostics sur d’autres sections du réseau à risque. De plus, la SNCF se penchera sur la possibilité d’installer des dispositifs tels que des clôtures, des dalles anti-intrusion, ou des passages sécurisés pour guider la faune à des endroits sûrs pour traverser. Cette collaboration entre acteurs de terrain et gestionnaires d’infrastructures vise à réduire efficacement les collisions tout en assurant une meilleure fluidité du trafic ferroviaire en PACA, et à préserver la faune sauvage.
Un partenariat exemplaire pour une gestion durable
Ce partenariat met en évidence le rôle proactif des chasseurs dépassant les simples activités cynégétiques. En s’investissant dans des initiatives de sécurité et de cohabitation avec la faune, la FRC PACA se solidifie comme un interlocuteur clé auprès de la SNCF, des collectivités et des pouvoirs publics, en faveur d’une gestion responsable des milieux naturels.
Actuchassse pour Caninstore
Découvrez notre site pour plus d’informations sur la chasse et nos produits !
Sangliers et Défis Agricoles


Sangliers : Un Fléau Grandissant pour l’Agriculture
La Gestion Cynégétique au Coeur des Préoccupations
À l’approche de l’ouverture de la saison de chasse, la Fédération départementale des chasseurs (FDC 26) a récemment organisé un colloque sur la gestion du sanglier, à Crest. Cet événement a attiré des centaines de participants, dont Rémi Gandy, président de la FDC de la Drôme, et Michel Sanjuan, son vice-président. Des sujets brûlants tels que la présence envahissante des sangliers dans nos campagnes et leur impact sur l’écosystème ont été abordés.
Une Invasion Invisibile aux Yeux de Tous
Les sangliers, autrefois réservés aux forêts profondes, semblent avoir pris goût à la vie urbaine, n’hésitant pas à s’aventurer jusqu’à l’entrée des villes. Une situation qui soulève de nombreuses inquiétudes parmi les agriculteurs et les chasseurs. Les discussions autour du rôle de cet animal dans l’équilibre écologique ont marqué les débats, mais ce n’était pas le seul sujet à faire grincer des dents.
Dégâts Causés par les Grands Gibiers : Une Épidémie Verte
La question de l’indemnisation pour les dégâts causés par ces grands gibiers sur les cultures agricoles est devenue un enjeu majeur. Ce problème n’est pas isolé à la Drôme, mais touche les agriculteurs de tout le pays. À titre d’exemple, le nombre de sangliers prélevés en France est passé de 35 000 en 1970 à un impressionnant chiffre de 900 000 en 2025, un véritable bond qui fait frémir les acteurs du monde agricole.
L’Indemnisation : Un Suivi Nécessaire
Avec des factures en constante augmentation, les agriculteurs s’inquiètent du montant des indemnisations qui ne parviennent pas à couvrir l’ampleur des dégâts. Les attentes sont grandes et les solutions doivent être rapidement mises en place pour éviter une catastrophe sur les cultures sensibles.
En somme, il est clair que la gestion des sangliers est un sujet délicat qui nécessite une attention accrue des autorités compétentes et des chasseurs. Comment concilier protection des cultures et préservation de l’écosystème ? Les pistes de réflexion sont ouvertes, mais il est temps d’agir avant que ce fléau ne cause des dommages irréversibles.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus, visitez notre site : Caninstore.com
Sanglier en mode sieste sur un chantier


Un sanglier plutôt facétieux sur un chantier de construction
Quand les travaux deviennent une aventure inattendue
Sur un chantier, les ouvriers s’attendent à diverses complications : un souci technique, un outil capricieux ou l’absence de matériaux. Cependant, croiser un sanglier à cet endroit, qui s’y est manifestement installé pour une sieste, n’est certainement pas dans le programme ! C’est pourtant cette situation cocasse qu’a filmée un passager du cours de la construction.
En effet, à son arrivée sur le site, cet homme a découvert un sanglier paisiblement endormi, lové entre des tuyaux fraîchement posés. Une image insolite qui a de quoi surprendre, surtout pour ceux qui croient que la faune sauvage se tient à l’écart des grands projets architecturaux. Qui aurait pensé que l’on pourrait rencontrer un tel compagnon à quatre pattes au milieu de béton et de machines ?
Les sangliers et leur penchant pour l’urbain
Cette rencontre illustre d’ailleurs une tendance plus large : les sangliers, en quête de nourriture, s’aventurent de plus en plus près des zones urbaines et des chantiers, portant un regard amusé mais parfois inquiet sur leur présence. Néanmoins, ces animaux, bien qu’assez inoffensifs lorsqu’ils se reposent, peuvent présenter des risques si surpris ou en fuite.
Pour les personnes travaillant à proximité de ces bêtes, certaines précautions sont à prendre. Garder son calme est essentiel. Évitez de les provoquer et, si un sanglier devait interférer avec vos activités, éloignez-vous calmement et contactez les autorités compétentes.
La nature, toujours pleine de surprises
Cette situation nous rappelle que la nature est pleine d’imprévus. Avez-vous déjà eu une telle rencontre sur votre lieu de travail ? C’est sans doute un bon sujet de conversation à la pause déjeuner. Qui sait, peut-être que le sanglier a offert le meilleur spectacle de la semaine à ces ouvriers !
Quoi qu’il en soit, cette anecdote férocement drôle et adorable fait sourire et interpelle sur le paysage changeant de nos interactions avec la faune. Restez prudents, respectez la nature et, surtout, n’oubliez pas de lever les yeux de temps en temps : vous pourriez bien croiser un nouveau compagnon sur votre chemin.
Pour plus de récits insolites et d’infos sur la chasse,
Actuchassse pour Caninstore
Cerfs et chevreuils menacés par la gestion de la faune dans les forêts


Cerfs et chevreuils sur la sellette : nuisibles potentiels dans nos forêts
Une proposition audacieuse émerge concernant la gestion de la faune dans nos forêts domaniales : l’Office national des forêts (ONF) envisage de classer cerfs et chevreuils comme « nuisibles » dans des zones où l’équilibre sylvo-cynégétique est rompu. Ce virage stratégique, qui pourrait s’apparenter à un tournant radical, découle d’un rapport récemment publié par les inspections générales des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement.
Un constat alarmant sur nos forêts
Le rapport pointe du doigt la dégradation inquiétante des forêts françaises, exacerbée par le changement climatique et la surabondance d’ongulés sauvages, tels que les cerfs et les chevreuils. En effet, la capacité de régénération des forêts est sérieusement compromise par cette surpopulation, créant un déséquilibre passant de 38 % en 2019 à 50 % en 2023. Cette situation a éveillé des tensions entre l’ONF, qui prône une régulation accrue, et les fédérations de chasseurs, préoccupées par la gestion raisonnée des populations de cervidés.
Des actions radicales nécessaires
Le rapport ne mâche pas ses mots et annonce des mesures drastiques pour « sauver la forêt française ». Le terme « choc de régulation » est utilisé pour évoquer les actions à venir. La régulation des ongulés ne se fera pas à moitié. Parmi les recommandations, une augmentation significative des prélèvements, en ciblant les groupes matriarcaux comme les biches et les faons, figure en bonne place.
Les préfets disposeront de nouveaux leviers pour une gestion cynégétique optimisée, incluant la possibilité de classer temporairement cerfs et chevreuils comme espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. Cela pourrait entraîner la mise en place de sanctions modérées pour inciter aux tirs, ainsi que la formation des chasseurs sur les besoins de la forêt.
Deux zones, deux stratégies
Le rapport préconise également une classification des forêts en deux zones, avec des approches distinctes. Dans les zones fortement déséquilibrées, un « choc de régulation » sera initié, rappelant les mesures contre la peste porcine africaine. Cela comprendra des abattages massifs et une gestion des carcasses. À moyen terme, une indemnisation temporaire des chasseurs pourrait être mise en place, tandis que les autres zones nécessiteront un renforcement du dialogue entre tous les acteurs concernés.
Vers un avenir incertain pour la faune et les chasseurs
Classer cerfs et chevreuils comme nuisibles risque de soulever une vague de réactions de la part des chasseurs et des amoureux de la nature. Beaucoup craignent que cette décision ne leur ôte définitivement la gestion de la faune qu’ils ont patiemment entretenue au fil des décennies. Les craintes d’un futur sans cervidés dans notre paysage sont réelles, et la communication autour de ce sujet complexe sera un véritable défi. Les associations de protection des animaux, quant à elles, n’ont pas encore exprimé leur position sur ce changement majeur.
La balle est dans le camp des décideurs, qui devront naviguer entre science, politique et perception publique pour éviter que le renouvellement forestier et l’équilibre écologique ne soient compromises.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations et d’articles sur la chasse, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore
Brame du cerf en automne


Le brame du cerf : un rendez-vous incontournable en automne
Avec les premiers frissons de l’automne, un phénomène captivant se produit dans nos forêts : le brame du cerf. Ce cri puissant, entendu entre septembre et mi-octobre, sert à marquer le territoire du mâle et à séduire les femelles en vue de la saison de reproduction. Une belle occasion d’en apprendre plus sur ce spectacle naturel captivant.
Les sorties dédiées à l’observation du brame du cerf se déroulent actuellement au pied du pic de Cagire, dans les Pyrénées, et sont organisées par l’Office de Tourisme Cagire Garonne Salat. Ces événements, qui se poursuivent jusqu’au 10 octobre, permettent aux passionnés de la nature d’assister à ce moment unique de la biodiversité. Les participants sont guidés par Nathanaël Roussel, expert qui saura partager avec enthousiasme les secrets de la vie sauvage.
Ces sorties, accessibles sur réservation et moyennant un tarif, débutent dans la commune de Sengouagnet. Elles offrent une occasion idéale pour les petits et les grands de découvrir le monde fascinant de la faune sauvage. D’ailleurs, les élèves de CM2 de l’école Georges Hyon de Toulouse semblent vraiment captivés par ce sujet, et leur enthousiasme témoigne de la richesse de notre patrimoin naturel.
Alors, qu’attendez-vous pour vous plonger dans l’univers mystérieux du brame du cerf ? N’est-ce pas le moment idéal pour se rapprocher de la nature tout en apprenant sur la faune locale ? Pour des conseils sur l’écoute du brame en toute sécurité, n’hésitez pas à consulter les informations fournies par vos guides locaux ou à vous joindre à une sortie animée !
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Ouverture de la chasse au sanglier dans le canton du Jura


Ouverture de la saison de chasse dans le canton du Jura : les sangliers en ligne de mire
Ce mercredi marquera le coup d’envoi tant attendu de la saison de la chasse générale dans le canton du Jura. L’État jurassien mise sur l’engagement des chasseurs pour réguler la population de sangliers, dont le nombre ne cesse d’augmenter.
Un rassemblement pour préparer les chasseurs de Moutier
Les chasseurs domiciliés à Moutier seront réunis en début d’année pour se familiariser avec le système de chasse jurassien. Ce rassemblement est essentiel afin d’harmoniser les pratiques et de garantir une chasse responsable et efficace.
Deux mois de chasse ciblée
La chasse générale se déroulera sur une période de deux mois, avec pour objectif de concentrer les efforts sur deux espèces : les chevreuils et les sangliers. Au total, 380 détenteurs de permis, accompagnés de leurs fidèles chiens, se lanceront dans cette mission. Le plan de chasse prévoit d’abattre 1200 chevreuils d’ici fin novembre, tandis que la protection du lièvre brun sera maintenue.
La problématique des sangliers en hausse
Les observations de terrain indiquent une présence marquée des sangliers sur l’ensemble du territoire, exacerbée par une augmentation des dégâts dans les cultures et les herbages de 58% depuis le début de l’année. Ces chiffres soulignent l’urgence de cette régulation, face aux défis que représentent ces animaux pour les activités agricoles.
Un cadre réglementaire stable
Pour cette saison, les dispositions réglementaires applicables à la chasse restent inchangées. Toutefois, un ajustement est prévu pour 2026, lorsque Moutier intégrera officiellement le territoire du canton. Les réglementations s’adapteront alors pour inclure ce nouveau territoire dans la gestion de la faune.
Pour plus d’informations sur la chasse et les réglementations en vigueur, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Richesses automnales et découvertes du Chasseur Français en octobre


À la découverte des richesses automnales avec le Chasseur Français
Le programme du mois d’octobre s’annonce alléchant
Le Chasseur Français d’octobre est enfin disponible et, comme un bon vieux chapeau de chasse, il s’adapte aux couleurs de la saison. Ce numéro met à l’honneur les précieux cèpes, véritables joyaux de nos sous-bois à cette période de l’année. Mais ce n’est pas tout ! La revue vous invite également à plonger dans l’univers intrigant des cabanes de chasse, ces refuges souvent chargés d’histoires et de souvenirs.
Zoom sur l’enquête du mois
L’enquête du mois se penche sur un sujet aussi mystérieux qu’intriguant : l’ésotérisme. Des rebouteux aux magnétiseurs, en passant par des pratiques ancestrales telles que la sourcellerie, ce numéro vous emmène à la découverte de ces croyances qui, bien que parfois remises en question, demeurent présentes dans notre société moderne. Qui aurait cru que la chasse pouvait croiser les chemins de la magie ?
Un sommaire riche et varié
Dans ce numéro d’octobre, attendez-vous à un sommaire qui éveillera votre curiosité :
– Une exploration en profondeur des cabanes de chasse.
– Reportage sur une battue intercommunale dans l’Yonne.
– La traque des grives charentaises à l’affût dans les vignes.
– Un hommage au mythique Citroën C15, companion idéal pour les chasseurs !
Pour les amateurs de chiens de chasse, un article dédié au briquet de Provence est inclus. En matière d’équipement, vous pourrez découvrir les caractéristiques de la carabine CVA Cascade SR80 Scout Rifle ou encore de la lunette de visée Kite K6.
Une touche de nature et de jardinage
Côté nature, apprenez tout sur le cèpe de Bordeaux : comment il pousse, où le trouver et comment le cuisiner. En parallèle, le magazine aborde des sujets divers allant d’une hécatombe aviaire en Loire-Atlantique à des astuces pour produire votre propre poivre dans votre jardin.
Un article culinaire pour séduire vos papilles
Et parce qu’un bon chasseur sait aussi cuisiner, un dossier spécial sur les niflettes de Provins, une délicieuse pâtisserie automnale, est à découvrir. Vos invités seront ravis lors de votre prochaine soirée autour d’une bonne bouteille de vin !
Une invitation à la découverte
Avec cette variété de thèmes allant de la chasse à la culture, en passant par la pêche et le jardinage, ce numéro du Chasseur Français s’annonce comme un incontournable pour tous les passionnés de nature et d’aventures. Prêts à embarquer dans cette aventure automnale ?
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations, visitez : Caninstore
Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche


Contrôle et Réglementation : L’Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche
Dimanche 28 septembre 2025, à 9 heures, marque le coup d’envoi de la saison de chasse aux lièvres pour les 14 000 chasseurs de la Manche. Dans ce cadre, les gardes-chasses s’assureront que les règles de sécurité et de réglementation soient suivies à la lettre.
Un Duo Sur le Terrain : Mickaël et Guillaume
Mickaël Marbach et Guillaume Ribet, professionnels de la chasse, sont en route pour contrôler les permis et s’assurer que chaque chasseur soit en règle. Pas d’armes à l’horizon, seulement un Duster blanc, des bottes et une mission cruciale : la surveillance de 42 000 hectares.
« Tiens, allons vers Rauville-la-Bigot. Il y a des parcelles parfaites pour les lièvres », propoe Mickaël. Leur rôle ne se limite pas à surveiller ; ils sont aussi là pour conseiller les chasseurs. L’ouverture de la chasse aux lièvres s’étend jusqu’au 20 février, ce qui donne un coup d’envoi à la saison des contrôles.
Des Gardiens De la Nature
Au sein de l’association Saint-Hubert de la Manche, où Mickaël et Guillaume exercent, l’équipe s’agrandit : Lisa Cosnefroy est la première femme à rejoindre les rangs des gardes-chasses. « C’est une jeune femme très motivée, c’est chouette ! », se réjouissent ses collègues.
Avec environ 20 à 25 gardes-chasses professionnels dans la Manche, d’autres bénévoles viennent prêter main-forte. « Nous nous entraidons tous », assure Mickaël. Dès 8h45, ils se lèvent pour entamer leur journée de contrôle.
Contrôles et Infractions
Les gardes-chasses peuvent enregistrer des infractions allant de petites amendes pour des défauts de permis jusqu’à des délits plus graves, comme la chasse sur des terrains interdits. Mais rassurez-vous, ces cas restent relativement rares. « 90 % des chasseurs sont respectueux », affirment-ils. Au moins, tout le monde s’entend plutôt bien !
Des Changements dans la Chasse
À l’heure actuelle, bien que le nombre total de chasseurs se maintienne, l’ouverture de la saison ne suscite plus le même engouement. Le chiffre clé : 14 000 chasseurs, incluant 200 jeunes et 260 femmes. Pourtant, ils partagent une réalité : la petite faune, telle que les lièvres, est en déclin.
« Les lièvres ont la maladie, et on n’en voit presque plus », constate un chasseur, l’un des rares croisés durant la matinée. Pour beaucoup, la chasse est avant tout un moment de partage, souvent accompagné de chiens impatients de partir. « C’est la promenade du dimanche matin », ajoutent Mickaël et Guillaume, en rappelant que pour de nombreux chasseurs, l’issue peut être bien moins sanglante que les clichés laissent entendre.
Conclusion sur un Appel à la Complicité
En fin de compte, même si le coup de feu ne résonne pas partout comme par le passé, ce loisir reste un ancrage communautaire fort. « À la fin de la saison, beaucoup d’entre eux n’ont tué qu’une bécasse, et encore », précise Guillaume. Les instants partagés dans les champs et la complicité avec leurs chiens gardent le flambeau de cette tradition vivante.
Pour les passionnés et les curieux, la chasse est bien plus qu’une simple quête de gibier. C’est un moment privilégié de communion avec la nature et les autres.
Actuchassse pour Caninstore
Retrouvez plus d’informations sur notre site : Caninstore
Bure-les-Templiers La Protection des Brebis contre les Prédateurs


Bure-les-Templiers : La Vie des Agriculteurs face aux Prédateurs
Comment Sophie et Thibaut Salloignon protègent leur troupeau en pleine nature
À Bure-les-Templiers, les agriculteurs Sophie et Thibaut Salloignon se battent au quotidien pour garder leurs brebis en sécurité des prédateurs. Ils ont repris la ferme de Conclois en 2016, se consacrant principalement à un élevage de brebis sur une immense propriété de 130 hectares. La question cruciale qui les préoccupe ? Comment protéger ce vaste terrain contre les attaques du loup et des chiens de chasse, qui représentent de réelles menaces pour leur troupeau.
Pour répondre à ce défi, Thibaut a récemment installé des clôtures électrifiées. Une solution efficace qui permet au troupeau de paître en toute tranquillité dans les prairies verdoyantes de l’exploitation. Mais que signifie réellement sécuriser une propriété de 130 hectares ? Pour mettre cela en perspective, c’est comme entourer environ 1,3 million de mètres carrés de terrain. Alliant prairies luxuriantes, haies et massifs forestiers, cet espace imposant nécessite une attention particulière afin d’éviter que les brebis ne fuguent… ou ne soient victimes d’attaques.
Avant de poser ces barrières électrifiées, Sophie et Thibaut ont dû faire face à une autre tâche tout aussi cruciale : l’enlèvement de la végétation envahissante. Protéger le troupeau commence donc par un vrai travail de préparation du terrain. Des efforts considérables sont nécessaires pour s’assurer que les clôtures soient effectivement efficaces et pour garantir la sécurité des brebis. En effet, une bonne clôture doit être non seulement électrisée, mais aussi bien entretenue et bien positionnée.
Ce couple d’agriculteurs explique qu’il ne s’agit pas seulement de réponses techniques, mais aussi d’un partenariat. Avec le soutien d’aides financières et de conseils du Parc national des forêts, ils s’engagent à mettre en place les meilleures pratiques pour assurer la protection de leur élevage tout en respectant l’environnement.
En somme, la vie à la ferme peut s’avérer riche en défis, surtout quand il s’agit de naviguer entre la protection de l’élevage et les menaces extérieures. Sophie et Thibaut sont déterminés à ne laisser aucun loup ni chien de chasse mettre en danger leurs brebis. Leur histoire est un exemple inspirant de la façon dont les agriculteurs contemporains s’adaptent et innovent face à la nature.
Pour en savoir plus sur nos articles et suivre nos aventures, découvrez notre communauté :
Actuchassse pour Caninstore
