Tragédie entre chasseurs et écologistes en Ardèche


Tragédie en Ardèche : Un conflit entre chasseurs et écologistes tourne au drame
Le 16 décembre, un incident choquant a secoué le calme habituel de Chanéac, un petit village niché dans les paysages pittoresques de l’Ardèche. Sept chiens de chasse, impliqués dans une battue au sanglier, ont été fatalement abattus par un individu appartenant à une communauté agricole alternative appelée Longo Maï. Cette affaire, qui est encore en attente d’un jugement, a provoqué une onde de choc dans toute la région, laissant entrevoir un fossé grandissant entre les traditions locales et les nouvelles idéologies environnementales.
Les faits : chocs de culture et d’intérêts
L’escalade de cette situation dramatique a débuté quand les chiens, échappant au contrôle de leurs maîtres lors d’une chasse, ont pénétré sur le terrain de la communauté Longo Maï, agressant leurs animaux. La réaction violente de l’un de leurs membres, qui a mené au décès des sept chiens, n’était que le point culminant d’un conflit latent entre les chasseurs et les membres de cette communauté. Vivant reclus et porteurs de valeurs écotopiques, les Longo Maï et le reste de la population de la vallée cohabitent sur un fil tendu par leurs différences idéologiques et leur histoire tumultueuse.
Des répercussions profondes
La réaction de la communauté ardéchoise ne s’est pas fait attendre. Entre indignation et perplexité, l’affaire a ravivé de vieux débats sur la coexistence de modes de vie divergents au sein d’une même région. Les chasseurs, soutenus par la Fédération de chasse, voient dans cette tragédie un acte de violence inexcusable, tandis que les Longo Maï plaident la légitime défense de leur patrimoine et mode de vie.
Un débat sociétal plus large
Au-delà de l’incident lui-même, cette affaire pose des questions fondamentales sur la gestion de la faune, les droits des animaux et le droit de propriété. Elle met en lumière les tensions croissantes entre les pratiques traditionnelles, telles que la chasse, et une conscience écologique montante. Ce drame s’inscrit dans un contexte plus large de réflexion sur la cohabitation des activités humaines et le respect de la nature.
Confrontée à une telle complexité, la justice aura la lourde tâche de démêler les faits, les intentions et les responsabilités de chacun. Mais au-delà du verdict, cet incident restera gravé dans la mémoire collective comme un symptôme d’une société en quête de nouvelles équilibres entre tradition et modernité.
Actuchassse pour Caninstore
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La Renaissance de la Chasse au Lièvre avec Chiens Courants


La Renaissance de la Chasse Traditionnelle au Lièvre avec Chiens Courants
Ce samedi à Bouzon-Gellenave, un vent de passion et de tradition a soufflé sur les champs du Gers. Fabrice Burgan, un fervent défenseur de la chasse au lièvre, a mis en exergue une pratique séculaire que beaucoup croyaient oubliée. En effet, depuis plus de 20 ans, Burgan poursuit non pas le gibier lui-même, mais l’excellence dans le travail des chiens courants. Un véritable ballet canin qui dépasse de loin l’acte de chasse lui-même pour célébrer une synergie entre l’homme et son fidèle compagnon.
Les meutes, venues des quatre coins du département, n’avaient qu’un seul objectif : démontrer l’ingéniosité et l’efficacité de leurs chiens dans la poursuite du lièvre, animal réputé pour son astuce et sa capacité à semer ses poursuivants. Les chasseurs, quant à eux, ont joué un rôle quasi orchestral, dirigeant leurs chiens avec une précision qui rappelle celle d’une équipe de rugby bien huilée. Chaque chien avait son poste, que ce soit le meneur, le lanceur ou le suiveur, dans une dynamique qui met en avant la technicité de la chasse plutôt que le prélèvement du gibier.
La journée de chasse a vu la convergence des sociétés de chasse locales et l’apparition de personnalités notables du monde cynégétique, notamment Serge Castéran et Patrice Beyries, tous unis par un même amour pour cette tradition. Cette union a fait la force de l’événement, soulignant le respect profond que ces pratiquants ont pour leur art.
Ce rendez-vous ne se résumait pas à la traque ; c’était également l’occasion d’échanger, de transmettre et de célébrer. Entre les aboiements, la tension de la quête et le partage des expériences au cours du repas de midi, cet événement a prouvé que la chasse au lièvre avec chiens courants dépasse largement le cadre sportif pour s’inscrire dans le patrimoine culturel et social.
Loin de s’arrêter aux préjugés, la chasse pratiquée par Burgan et ses pairs est un hommage à l’intelligence animale, à la maîtrise des chiens et à la pérennité d’une tradition ancestrale qui se réinvente sans cesse. Les lièvres eux-mêmes, dans ce jeu du chat et de la souris à l’échelle de la nature, ne sont pas tant des proies que des participants à cette danse millénaire.
Ce retour aux sources ne fait que renforcer le lien entre l’homme et son environnement, offrant une leçon de respect, de patience et de persévérance. La tradition de la chasse au lièvre, loin d’être une relique du passé, s’affirme comme une pratique vivante, évolutive et respectueuse du vivant.
Par Actuchasse pour Caninstore
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Le Guide pour Choisir Son Premier Fusil de Chasse


Le Guide Ultime pour Choisir Son Premier Fusil de Chasse
L’aventure commence ici, avec le choix de votre premier fusil de chasse. Ce passage initiatique, oscillant entre tradition et modernité, peut s’avérer aussi exaltant que complexe. L’armurerie regorge d’options, chacune adaptée à une pratique et à des préférences spécifiques. Comment s’y retrouver ?
Décryptage des Fusils à Canon Basculant
Star incontestée de l’armurerie traditionnelle, le fusil à canon basculant se décline en deux modèles : le superposé et le juxtaposé. Véritable couteau suisse de la chasse, il se prête aussi bien à la traque du petit gibier qu’à celle du grand, grâce à sa faculté d’accueillir balles et cartouches. Pourtant, le match se joue entre tradition et tendance, puisque si le juxtaposé a longtemps été le roi des terres familiales, le superposé gagne aujourd’hui la faveur des chasseurs pour sa polyvalence et son adaptabilité au ball-trap.
L’Ère du Fusil Semi-automatique
Le fusil semi-automatique, avec sa capacité à enchainer les tirs sans rechargement manuel, apparaît comme le compagnon idéal pour certaines chasses spécifiques comme celle aux canards ou pigeons. Cependant, son utilisation s’accompagne d’une vigilance accrue en raison de sa cadence. Dans le Sud, où la chasse du sanglier est prisée, son utilisation reste soumise au débat, à moins d’un retour hypothétique de la chevrotine.
Fusil Mono-coup: Simplicité et Apprentissage
Le fusil mono-coup, par son exigence d’un rechargement manuel après chaque tir, est par excellence l’outil d’apprentissage. Propice à inculquer la patience et la précision, il n’en demeure pas moins un choix ambitieux pour une première arme, rapidement délaissé pour des modèles offrant une cadence de tir supérieure. Cet outil simple et abordable peut néanmoins s’avérer formateur en début de parcours cynégétique.
Que vous optiez pour la tradition du basculant, la rapidité du semi-automatique, ou la simplicité du mono-coup, l’essentiel demeure dans la maîtrise et la sécurité. Un passage obligé chez l’armurier, accompagné si possible d’une initiation par un instructeur, se révèle précieux pour s’approprier les subtilités de son fusil de prédilection.
La chasse est un univers où technique et passion se rencontrent. Choisir son premier fusil, c’est ouvrir la porte à une pratique empreinte de respect pour la tradition cynégétique, tout en approchant le gibier avec éthique et responsabilité. Alors prêt à faire le premier pas?
Actuchassse pour Caninstore
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Le Lapin de Garenne: Espèce en Danger


Le Lapin de Garenne: Espèce en Danger ou Menace pour l’Écosystème?
Le lapin de garenne, également connu sous le nom scientifique d’Oryctolagus cuniculus, anime les campagnes et les terrains semi-ouverts d’une grande partie du monde. Malgré son image de petit herbivore furtif, capable de s’éclipser à la moindre alerte, ce mammifère est aujourd’hui au coeur d’une problématique complexe: est-il une espèce nuisible ou une victime de l’environnement et des maladies?
Qui est le lapin de garenne?
Appartenant à la famille des léporidés, le lapin de garenne est l’aïeuil de nos lapins domestiques. De taille modeste, reconnaissable à sa fourrure gris-brun et à ses mouvements agiles, il joue un rôle clé dans la biodiversité de son habitat. Toutefois, avec une population en déclin continu depuis quatre décennies, la question de sa conservation se pose avec acuité.
Une Vision à 360° et un Gourmand Insatiable
Avec un régime alimentaire varié et une vision capable de couvrir tous les angles, le lapin de garenne est parfaitement adapté à la vie en plein champ ou en lisière de forêt. Sa grande activité au crépuscule et à l’aube lui permet d’exploiter au mieux les ressources de son environnement tout en échappant à ses prédateurs naturels. Mais c’est également cette capacité à se nourrir qui le met en conflit avec les activités humaines, notamment agricoles.
Le Lapin de Garenne: Un Acteur Écologique Méconnu
Malgré certaines perceptions, le lapin de garenne n’est pas qu’un ravageur de cultures. En broutant l’herbe sèche, il limite les incendies dans certaines zones et favorise le renouvellement de la flore. Le réseau complexe de terriers qu’il crée améliore le drainage des sols et offre un refuge à d’autres espèces menacées. Ainsi, la présence du lapin de garenne est bénéfique à de nombreux niveaux pour l’équilibre écologique.
Une Espèce Entre la Vie et la Mort
Toutefois, les menaces pesant sur le lapin de garenne sont nombreuses: maladies virales comme la myxomatose ou la RHD, chasse, perte d’habitat, et même les collisions routières en raison de ses activités nocturnes. Ces facteurs contribuent à une mortalité élevée qui frappe toutes les classes d’âge de l’espèce.
Faut-il Protéger le Lapin de Garenne?
Reconnu comme « espèce quasi menacée » par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) en 2017, le destin du lapin de garenne soulève la question de sa protection. L’enjeu est de taille: préserver une espèce clé de nos écosystèmes tout en gérant ses impacts sur les activités humaines. Des solutions équilibrées, comme une régulation de sa population et la conservation de son habitat, semblent indispensables pour assurer l’avenir du lapin de garenne sans nuire à l’homme.
La complexité de la situation du lapin de garenne rappelle l’importance de considérer chaque espèce comme un maillon essentiel de la biodiversité. Son cas incite à réfléchir aux interactions profondes entre les êtres vivants et leurs milieux, des interactions où la cohabitation harmonieuse reste l’objectif à atteindre.
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Le Destin de Goiat


Le Destin de Goiat, l’Ours Controversé
Considéré comme disparu après deux ans de silence radio, Goiat, l’ours slovène lâché en Catalogne en 2016, a fait couler beaucoup d’encre. À l’aube de ses dix ans et pesant à l’époque 205 kilos, cet ours était loin de se limiter au régime traditionnel de son espèce, préférant les troupeaux aux baies et au miel. Équipé d’un collier GPS à son arrivée pour suivre ses mouvements, Goiat a été recapturé en 2018 pour le changement de son collier, avant de perdre l’appareil deux ans plus tard, compliquant sa surveillance.
Qualifié d’ »ours à problème » par les autorités espagnoles, Goiat avait un comportement de prédateur excessif, s’attaquant à des chevaux, poulains et juments, souvent proches d’habitations ou de villages. Ce comportement atypique a aussi été reconnu par l’Office Français de la Biodiversité, signalant des comportements de prédation inhabituels pour un ours des Pyrénées. Traversant régulièrement entre l’Espagne et la France, Goiat s’est illustré par ses multiples attaques, particulièrement en 2017 et 2018, posant un dilemme quant aux mesures à adopter pour sa gestion.
En 2021, une autorisation a été donnée pour le capturer une seconde fois, dans le but de lui remettre un collier GPS. Cette décision a été suivie d’une controverse, notamment après que des associations pro-ours aient réussi à faire annuler l’autorisation de tirs d’effarouchement prévus début 2022. Malgré ces efforts pour le contenir, Goiat demeure introuvable depuis avril 2022, son statut étant maintenant celui d’un ours considéré disparu pour cause d’inactivité suspecte et prolongée.
L’épisode de Goiat soulève des questions plus larges sur la cohabitation entre les humains et la faune sauvage, ainsi que sur les défis de réintroduire des prédateurs dans des environnements où ils avaient disparu. La balance entre préservation de la biodiversité et sécurité des élevages locaux est délicate et requiert des solutions innovantes et concertées.
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La Saône-et-Loire recherche de nouveaux lieutenants de louveterie


La Saône-et-Loire à la recherche de nouveaux lieutenants de louveterie
La chasse, activité ancestrale et réglementée, se trouve au cœur d’un renouvellement important en Saône-et-Loire. Pour la période 2025-2029, le département s’apprête à accueillir 25 nouveaux lieutenants de louveterie. Un appel à candidature a été lancé par la Direction Départementale des Territoires (DDT) pour remplacer les 22 lieutenants actuels, dont le mandat arrive à terme en fin d’année. Ces volontaires, éléments clés de la régulation de la faune sauvage, interviendront sur les 20 circonscriptions du département.
À la croisée de la passion pour la chasse et du dévouement au service de la communauté, les futurs lieutenants auront pour mission de gérer les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. Les candidats, évalués sur leur résidence dans le département ou à proximité, leur condition physique et leur disponibilité, se verront confier des interventions administratives, seul ou en binôme. Ils participeront notamment à la prévention des dommages causés par le loup, animal dont la présence et les prédations sur les troupeaux domestiques suscitent de plus en plus d’inquiétudes en Saône-et-Loire.
Les lieutenants de louveterie, nommés par le préfet et assermentés, jouent ainsi un rôle crucial dans la cohabitation entre activités humaines et faune sauvage. Leur action, encadrée mais dotée d’une certaine autonomie dans la circonscription qui leur est attribuée, témoigne de la complexité et de l’importance de leur fonction. La gestion et la régulation des espèces, notamment dans le contexte actuel de questionnements sur la biodiversité et l’impact humain, se trouvent au cœur de leurs préoccupations.
Pour ceux qui ressentent l’appel de cette mission, couplant engagement environnemental et passion cynégétique, les détails de candidature sont disponibles. Contacter le service environnement de la DDT 71 permettra d’obtenir toutes les informations nécessaires et de franchir le pas vers une expérience enrichissante et responsable au sein du monde de la chasse et de la préservation de la nature.
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Chasseurs et Élèves Unis contre le Frelon Asiatique


Chasseurs et Élèves Unis contre le Frelon Asiatique en Pyrénées-Atlantiques
Dans le pittoresque village de Lahourcade, perdu dans l’immensité verte des Pyrénées-Atlantiques, une aventure peu commune s’est jouée il y a peu, mettant en lumière un bel exemple de mobilisation écologique. Des membres de l’Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) locale ont entrepris de partager leur expertise non pas sur le gibier, mais sur un ennemi bien différent : le frelon asiatique. Ce drôle de rôle des chasseurs, habituellement tournés vers d’autres quêtes, était cette fois destiné à un public on ne peut plus attentif et curieux : celui des élèves de l’école de Lahourcade.
Ce n’est pas tous les jours que des chasseurs se transforment en pédagogues d’un jour pour enseigner aux jeunes pousses du village l’art et la manière de lutter contre le frelon asiatique. Sébastien Baudru, Jean-Michel Tellechea et Didier Clément, trois chasseurs au grand cœur, ont ainsi expliqué comment construire et employer des pièges à frelons, spécialement conçus pour capturer les reines fondatrices.
Le but ? Limiter l’expansion de cet insecte invasif qui, au-delà de créer un déséquilibre dans l’écosystème, représente une menace sérieuse pour les populations locales d’abeilles. Sous les arbres fruitiers en fleurs, lieu stratégique par excellence, les enfants ont appris à disposer ces pièges de manière optimale, avant de suivre, grâce aux retours réguliers de leurs enseignantes, l’efficacité de leur travail.
À l’issue de cette session aussi éducative qu’insolite, chaque élève s’est vu remettre son propre piège ainsi que le mode d’emploi du « Tap Trap », un geste généreux soulignant l’engagement de ces chasseurs pour la cause environnementale et la transmission du savoir à la génération montante.
Cette initiative, au croisement de l’éducation, de l’action concrète et de la sauvegarde de l’environnement, témoigne de la volonté de sensibilisation des jeunes à l’importance de la biodiversité et des menaces qui pèsent sur elle. Alors chapeau bas à ces chasseurs de Lahourcade qui, en délaissant quelque temps fusils et gibiers, ont su viser juste en ciblant le cœur et l’esprit des enfants pour une cause commune : la préservation de notre environnement.
Signé: Actuchasse pour Caninstore
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Un Adieu Après Plus de Quatre Décennies de Dévouement


Un Adieu Après Plus de Quatre Décennies de Dévouement à la ZEC-BSL
Après avoir passé 43 ans à patrouiller l’immense étendue de la ZEC Bas-Saint-Laurent, Claude Castonguay a décidé de prendre un tournant significatif dans sa vie: la retraite. Cette fin de carrière marque la conclusion d’un chapitre dédié à la protection et à la conservation de la faune et de la flore d’un territoire faunique exceptionnel.
Un Engagement de Toute une Vie
Ce patrouilleur infatigable a consacré une bonne partie de sa vie professionnelle à veiller sur les 1 017 km2 de cette zone d’exploitation contrôlée, s’assurant de sa préservation pour les générations futures. Sa carrière reflète un engagement profond non seulement envers la nature, mais aussi envers la communauté de chasseurs, pêcheurs et amateurs de plein air qui fréquentent la ZEC-BSL.
Les Défis d’un Gardien de la Nature
Être gardien de pareilles terres n’est pas une mince affaire. Imaginez-vous parcourir l’équivalent de plus de 32 tours de la Terre en voiture, ou trois fois la distance entre la Terre et la Lune! Cela donne une idée de l’étendue du territoire que Claude Castonguay a patrouillé pendant toutes ces années, à travers un réseau complexe de chemins forestiers, veillant à la sécurité des usagers et à la protection des habitats fauniques.
Parcours et Avenir
Le chemin parcouru par Claude Castonguay est jalonné de rencontres et d’expériences uniques, de découvertes environnementales à la gestion des opérations. Son histoire est celle d’une passion pour la nature et d’un dévouement sans faille à son travail, caractéristiques qui l’ont accompagné jusque dans les décisions les plus difficiles—comme celle de prendre sa retraite.
Maintenant tourné vers l’avenir et armé d’un amour de la nature qui ne tarit jamais, il se demande déjà comment il va occuper ses journées. Retourner en forêt semble être une évidence pour lui, une manière de renouer avec ce qui a été au cœur de sa vie pendant tant d’années.
Un Héritage à Découvrir
En plus de son travail sur le terrain, Claude a également partagé son talent en tant qu’artiste animalier, une facette moins connue de sa personnalité. Il laisse derrière lui une collection d’œuvres inspirées de la faune qu’il a si passionnément protégée. La découverte de ses créations offre une nouvelle perspective sur l’homme qui a patrouillé la ZEC-BSL pendant plus de quatre décennies.
Conclusion
Claude Castonguay nous rappelle qu’au-delà des kilomètres parcourus et des défis relevés, c’est la passion et le dévouement envers la conservation de notre patrimoine naturel qui forment l’essence même de son parcours. Sa retraite signifie non seulement la fin d’une ère pour la ZEC-BSL mais aussi le début d’un nouveau chapitre pour cet ardant défenseur de la nature.
Signé: Actuchassse pour Caninstore
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Un refuge pour sangliers en Gironde


Un havre de paix pour sangliers en Gironde
En Gironde, dans le Val de l’Eyre, un événement aussi inattendu qu’exceptionnel a vu le jour: un refuge pour deux sangliers a été créé par un particulier. Au cœur de discussions et de démarches, cette initiative soulève à la fois des questions et de l’admiration dans le domaine de la faune sauvage.
Dans une société où la cohabitation entre l’homme et la faune sauvage est parfois source de débats houleux, l’ouverture de ce refuge représente un véritable bol d’air frais. Les deux sangliers, désormais occupants de ce havre de paix, bénéficient d’une chance rare : vivre en sécurité dans un espace aménagé spécialement pour eux, loin des dangers inhérents à leur existence sauvage.
Cette initiative sans précédent en Gironde s’inscrit dans un mouvement plus large de prise de conscience écologique et de protection animale. Elle repose sur un engagement personnel fort pour la sauvegarde de ces animaux souvent mal compris et parfois considérés comme nuisibles. La mise en place de ce refuge est donc un symbole fort de réconciliation potentielle entre l’homme et la nature.
La création de ce refuge pour sangliers suscite également un intérêt particulier pour les méthodes de protection des animaux sauvages en milieu habitée. Elle pose la question de la faisabilité de telles initiatives et invite à réfléchir à de nouveaux schémas de cohabitation harmonieuse entre l’homme et la faune.
Mais alors, quelle est la clé du succès pour un tel projet ? Sans doute, une combinaison d’amour pour la nature, de respect pour la vie animale et d’une volonté inébranlable de faire une différence. Ce cas unique en Gironde pourrait bien inspirer d’autres initiatives similaires, contribuant ainsi à une meilleure coexistence entre l’homme et les animaux sauvages.
En conclusion, l’ouverture de ce refuge pour deux sangliers en Gironde n’est pas seulement une bonne nouvelle pour ces animaux; c’est aussi un signal d’espoir pour tous ceux qui croient en une coexistence possible et respectueuse entre l’homme et la vie sauvage.
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Le Morbihan et la surpopulation de sangliers


Le Morbihan face à une possible surpopulation de sangliers
Les habitants du Morbihan pourraient bientôt se retrouver avec deux fois plus de sangliers que de chasseurs. Un phénomène inquiétant qui soulève des questions sur l’équilibre entre faune sauvage et activités humaines. Le département, connu pour ses paysages pittoresques et son patrimoine riche, fait face à une augmentation significative de la population de sangliers, avec des répercussions palpables sur l’agriculture et la sécurité.
La surpopulation de sangliers : une réalité alarmante
D’après les données recueillies, le Morbihan compte actuellement 9 300 chasseurs, un nombre en légère diminution qui suscite des inquiétudes. Par contre, le nombre de sangliers continue de grimper de manière exponentielle. En effet, en 2023, 5 000 sangliers ont été prélevés, marquant une hausse de 800 par rapport à l’année antérieure et triplant quasiment la capture d’il y a dix ans. Initialement concentrée dans certaines communes, la présence de ces animaux s’étend désormais à l’ensemble du département.
Des mesures en discussion
Face à cette expansion, les chasseurs plaident pour un assouplissement des règles concernant la chasse au sanglier. Ils demandent notamment l’élargissement des périodes et des zones de chasse, afin de réguler de manière plus efficace cette population grandissante. Cette situation pose non seulement des défis en termes de cohabitation avec la faune sauvage mais soulève également des questions cruciales sur les meilleures pratiques de gestion et de conservation.
Les impacts sur l’environnement et la sécurité
Outre les dégâts aux cultures et aux biens, l’augmentation des sangliers dans le Morbihan représente une menace pour la sécurité des habitants. Les collisions entre véhicules et sangliers sont de plus en plus fréquentes, entraînant des risques d’accidents. Cette surpopulation souligne l’importance de trouver un équilibre durable entre les activités humaines et la faune sauvage, tout en préservant les espèces et leurs habitats.
Des perspectives d’avenir
La situation dans le Morbihan met en lumière le besoin urgent d’adopter des stratégies de gestion faunistique intégrées, qui prennent en compte à la fois les impératifs écologiques et les nécessités économiques. L’enjeu est de taille : garantir la sécurité des populations locales tout en assurant la conservation d’une biodiversité riche et essentielle à l’équilibre des écosystèmes.
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